La nécessité d'un Sauveur
Posté : 10 mars20, 09:21
La doctrine de base du christianisme à l'origine de la loi des sacrifices
Le mec, son copain et le policier :
Le mec vol une voiture et a un accident.
Le policier le condamne à faire de la prison pour le délit.
Un copain du mec dit au policier que son ami n'aura pas la force de supporter les souffrances de la solitude liées à son délit, et qu'il est prêt à prendre sa place.
Le policier lui répond "Puisque c'est comme ça, tu prendras sa place en prison, car je vois que tu es parfait pour supporter la temps de la culpabilité prévue pour son crime. A quoi le copain s'engage.
Le mec est tellement touché par le sacrifice de son copain - d'autant que son ami a promis en plus de vaincre la mort physique pour lui et pour tous - qu'il regrette profondément ce qu'il a fait et s'engage à réparer.
Du coup, vu son changement de coeur, son copain propose au policier de le sortir de prison.
Le policier ne voit alors plus pourquoi il devrait le retenir du fait que le mec est devenu gentil par un repentir sincère et complet, sachant que son copain satisfera les exigences de la justice en souffrant à sa place le temps exigé par la justice de Dieu.
C'est cela le christianisme : le Christ a souffert à notre place pour que la justice soit satisfaite, et que nous puissions alors nous repentir sans crainte afin de nous mettre à la portée de la miséricorde divine.
Car la justice exige un châtiment ; mais la miséricorde, elle, exige l'absence de châtiment - Jésus-Christ rend miraculeusement compatibles ces deux principes antagonistes.
" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53: 5)
Explication:
Si nous faisons le mal, le principe de justice exige une peine pour le préjudice commis : c'est le châtiment, ou la « prison » de la culpabilité. "Tu casses, tu payes ! mais comme tu es en prison, un Ami capable devra payer à ta place pour en sortir au plus vite après t'être repenti : c'est la miséricorde.
Car il est impossible à l’homme naturel, du fait de ses imperfections de toute nature, de se sauver lui-même par le seul châtiment de sa culpabilité ; lequel le sépare de Dieu et de l’aide divine pour y parvenir. C’est là qu’intervient Jésus-Christ par les douleurs extrêmes de son expiation en prenant la totalité du châtiment de culpabilité sur lui.
La connaissance de notre Rédempteur, de son expiation, et de sa victoire sur la mort, devrait provoquer en nous un grand changement de cœur et nous amener à nous repentir. De ce fait, c’est comme si nous aurions acquitté nous-mêmes le prix de notre dette : ce qui donc nous justifie pour recevoir la miséricorde de Dieu.
Pour chaque péché il y a un barème de culpabilité. Le Christ a pris sur lui cette souffrance, hormis certains péchés hors de la portée de son expiation. A nous de nous repentir pour gouter le moins possible à ces douleurs en invitant la miséricorde.
Maintenant, lisez le chapitre 53 d'Esaïe dans la Bible. Les Juifs n'étaient pas chrétiens de coeur à l'époque, et les chrétiens actuels n'existaient pas encore en tant que tels, et pourtant les Juifs n'ont jamais osé faire disparaître ce chapitre comme d'autres passages bibliques explicites relatifs au Jésus chrétien.
Ce texte a été écrit, il y a environ 2700 ans, par l'un de leurs plus grands prophètes. Un extrait:
" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53 : 5)
Donc, Jésus annoncé dans l’Ancien Testament était bien le Sauveur que préfigurait la loi des sacrifices d'animaux en vue de la repentance et du salut annoncés depuis le début.
Nous devons toujours nous souvenir que Dieu est notre Père céleste, que nous sommes ses enfants et que Jésus-Christ est notre Sauveur ayant vaincu la mort parce que n’ayant jamais péché.
Rappel :
Dans le christianisme, l'homme est sauvé par la repentance en recevant le pardon de ses péchés sur la base de sa rédemption en Jésus-Christ, et en persévérant jusqu'à la fin après avoir fait alliance avec Dieu, entre autres, par le baptême. Le paradis chrétien, dans la résurrection, c’est l’exaltation personnelle et familiale, par une continuité des postérités, à l’image du mode de vie divin selon les termes de l’alliance abrahamique.
Le mec, son copain et le policier :
Le mec vol une voiture et a un accident.
Le policier le condamne à faire de la prison pour le délit.
Un copain du mec dit au policier que son ami n'aura pas la force de supporter les souffrances de la solitude liées à son délit, et qu'il est prêt à prendre sa place.
Le policier lui répond "Puisque c'est comme ça, tu prendras sa place en prison, car je vois que tu es parfait pour supporter la temps de la culpabilité prévue pour son crime. A quoi le copain s'engage.
Le mec est tellement touché par le sacrifice de son copain - d'autant que son ami a promis en plus de vaincre la mort physique pour lui et pour tous - qu'il regrette profondément ce qu'il a fait et s'engage à réparer.
Du coup, vu son changement de coeur, son copain propose au policier de le sortir de prison.
Le policier ne voit alors plus pourquoi il devrait le retenir du fait que le mec est devenu gentil par un repentir sincère et complet, sachant que son copain satisfera les exigences de la justice en souffrant à sa place le temps exigé par la justice de Dieu.
C'est cela le christianisme : le Christ a souffert à notre place pour que la justice soit satisfaite, et que nous puissions alors nous repentir sans crainte afin de nous mettre à la portée de la miséricorde divine.
Car la justice exige un châtiment ; mais la miséricorde, elle, exige l'absence de châtiment - Jésus-Christ rend miraculeusement compatibles ces deux principes antagonistes.
" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53: 5)
Explication:
Si nous faisons le mal, le principe de justice exige une peine pour le préjudice commis : c'est le châtiment, ou la « prison » de la culpabilité. "Tu casses, tu payes ! mais comme tu es en prison, un Ami capable devra payer à ta place pour en sortir au plus vite après t'être repenti : c'est la miséricorde.
Car il est impossible à l’homme naturel, du fait de ses imperfections de toute nature, de se sauver lui-même par le seul châtiment de sa culpabilité ; lequel le sépare de Dieu et de l’aide divine pour y parvenir. C’est là qu’intervient Jésus-Christ par les douleurs extrêmes de son expiation en prenant la totalité du châtiment de culpabilité sur lui.
La connaissance de notre Rédempteur, de son expiation, et de sa victoire sur la mort, devrait provoquer en nous un grand changement de cœur et nous amener à nous repentir. De ce fait, c’est comme si nous aurions acquitté nous-mêmes le prix de notre dette : ce qui donc nous justifie pour recevoir la miséricorde de Dieu.
Pour chaque péché il y a un barème de culpabilité. Le Christ a pris sur lui cette souffrance, hormis certains péchés hors de la portée de son expiation. A nous de nous repentir pour gouter le moins possible à ces douleurs en invitant la miséricorde.
Maintenant, lisez le chapitre 53 d'Esaïe dans la Bible. Les Juifs n'étaient pas chrétiens de coeur à l'époque, et les chrétiens actuels n'existaient pas encore en tant que tels, et pourtant les Juifs n'ont jamais osé faire disparaître ce chapitre comme d'autres passages bibliques explicites relatifs au Jésus chrétien.
Ce texte a été écrit, il y a environ 2700 ans, par l'un de leurs plus grands prophètes. Un extrait:
" Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris." (Esaïe 53 : 5)
Donc, Jésus annoncé dans l’Ancien Testament était bien le Sauveur que préfigurait la loi des sacrifices d'animaux en vue de la repentance et du salut annoncés depuis le début.
Nous devons toujours nous souvenir que Dieu est notre Père céleste, que nous sommes ses enfants et que Jésus-Christ est notre Sauveur ayant vaincu la mort parce que n’ayant jamais péché.
Rappel :
Dans le christianisme, l'homme est sauvé par la repentance en recevant le pardon de ses péchés sur la base de sa rédemption en Jésus-Christ, et en persévérant jusqu'à la fin après avoir fait alliance avec Dieu, entre autres, par le baptême. Le paradis chrétien, dans la résurrection, c’est l’exaltation personnelle et familiale, par une continuité des postérités, à l’image du mode de vie divin selon les termes de l’alliance abrahamique.