abduallah alqasimi grand savant de l'islam qui a dementi et delaisser l'islam
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 03:35
par vic
a écrit :Enso a dit : Les musulmans prétende que le coran est insurpassable en terme de beauté littéraire
En plus " beauté insurpassable " c'est une idée qui ne veut rien dire puisque la beauté c'est purement subjectif . C'est employer un terme absolu sur une valeur purement relative que sont les gouts en matière de beauté .Du coup , il suffit simplement qu'une seule personne trouve une oeuvre qui lui semble plus belle ( ce qui est très facile ) , pour que le coran se trompe .
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 03:46
par d6p7
Chez vic il n'y a rien, même pas le relatif.
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 03:51
par vic
d6p7 a écrit : 25 juin22, 03:46
Chez vic il n'y a rien, même pas le relatif.
Ben tu es binaire , soit tantôt pour toi une chose existe , soit tantôt elle n'existe pas .
je préfère effectivement parler de vérité relative .
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 03:54
par d6p7
vic a écrit : 25 juin22, 03:51
Ben tu es binaire , soit tantôt pour toi une chose existe , soit tantôt elle n'existe pas .
Cela dépend de ce dont tu parles en parlant d'existence ..., j'essaie de te faire sentir qu'il y a quelque chose derrière la réalité, la réalité apparente, quelque chose d'absolu qui en serait la substance, la moelle substantifique.
Alors tantôt j'emploie un langage dans un sens, tantôt dans l'autre selon les propos tenus par nous deux.
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 04:15
par vic
a écrit :D6p7 a dit : Cela dépend de ce dont tu parles en parlant d'existence ..., j'essaie de te faire sentir qu'il y a quelque chose derrière la réalité, la réalité apparente, quelque chose d'absolu qui en serait la substance, la moelle substantifique.
Spéculation, personne ne peut être omniscient pour voir l'absolu pour confirmer son existence ou pas .
C'est ça l'orgueil du croyant , se croire capable de statuer sur la réalité absolue .
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 25 juin22, 04:27
par d6p7
vic a écrit : 25 juin22, 04:15
Spéculation, personne ne peut être omniscient pour voir l'absolu pour confirmer son existence ou pas .
C'est ça l'orgueil du croyant , se croire capable de statuer sur la réalité absolue .
La vie de l'homme qui ne connaît pas est comme dans un rêve, il rêve qu'il est mais il n'est pas. La vie qu'il a en dehors du rêve est comme la vie qu'il a dans le rêve, une vie comme diminuée, une vie dans laquelle il n'a pas tout le sens.
Une fois sortie de cette vie là, il réalise alors qu'il était dans un rêve, oui la vie du rêve nous apprend par analogie ce qu'est la vie spirituelle quand on ne l'a vit pas. Et le réveil, la prise de conscience que tout cela n'était qu'un rêve.
a écrit :D6p7 a dit : La vie de l'homme qui ne connaît pas est comme dans un rêve, il rêve qu'il est mais il n'est pas. La vie qu'il a en dehors du rêve est comme la vie qu'il a dans le rêve, une vie comme diminuée, une vie dans laquelle il n'a pas tout le sens.
Une fois sortie de cette vie là, il réalise alors qu'il était dans un rêve, oui la vie du rêve nous apprend par analogie ce qu'est la vie spirituelle quand on ne l'a vit pas. Et le réveil, la prise de conscience que tout cela n'était qu'un rêve.
C'est vrai que te lire provoque en moi un profond sommeil . Tu n'as pas vraiment l'imagination de Proust .
Je me suis mis au Coran il y a pas longtemps, donc je suis loin d'être un spécialiste. Mais comparer ça à Proust, je trouve ça compliqué : le Coran est fait pour être récité, et en français on perd énormément de la musique du texte. C'est un peu pour ça que j'ai commencé à apprendre l'arabe, via Alimnee, histoire de pouvoir le lire dans le texte un jour. Après la beauté, ça reste assez subjectif de toute façon.
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 20 oct.26, 08:07
par enso
Amandin01 a écrit : 19 oct.26, 06:03
Je me suis mis au Coran il y a pas longtemps, donc je suis loin d'être un spécialiste. Mais comparer ça à Proust, je trouve ça compliqué : le Coran est fait pour être récité, et en français on perd énormément de la musique du texte. C'est un peu pour ça que j'ai commencé à apprendre l'arabe, via Alimnee, histoire de pouvoir le lire dans le texte un jour. Après la beauté, ça reste assez subjectif de toute façon.
je ne parlé pas de la forme du texte mais plus du fond (car proust ce n'est pas de la poesie )
il faut reussir a faire la part entre la beauté de la langue du texte de la forme et du fond et de la recitation surtout que dans beaucoup d'audio du coran des effets sont ajouté a la voix ...
contrairement au francais la langue arabe litteraire de par structure est elle meme une langue chansonnante
donc il est très facile d'obtenir cette musicalité je peux meme de faire ecouter des textes chantonné a la facon du coran tu ne fera pas la difference tu ne serai distingué le coran des autre texte
aprés c vrai que le coran a une certaine prosodie metrique et rime mais elle est très pauvre
voir par exemple la sourate 114 beaucoup trop de repetition ..
de plus cette facon de recité ou chantonné que l'on appel tajwid est une innovation à l'origine cela n'existé pas ...
en faite ce qui m'impressionne chez proust que moi meme je n'ai pas lu
c la subtilité du passage de la madeleine avec quel finesse il a su capter cette impression qui a donné son nom a cette sensation madelaine de proust ...
je ne voi pas dans le coran un passage aussi subtil dans sa description ...
aprés peut etre que justement moi meme je ne maitrise pas suffisament l'arabe et que je n'ai pas developpé cette sensibilité a la poesie arabe ...
mais je reste ouvert je ne demande pas mieu que l'on me demontre cette beauté du coran ...
exemple d'imitation du coran
exemple de poesie arabe viewtopic.php?p=1596276#p1596276
une poesie religieuse recité plus dans le style du coran
recitation psaume 117
Re: Beauté littéraire du coran vs Proust
Posté : 04 nov.26, 04:52
par enso
« Une fois, sur le minuit lugubre, pendant que je méditais, faible et fatigué, sur maint précieux et curieux volume d’une doctrine oubliée, pendant que je dodelinai de la tête, presque assoupi, soudain il se fit un tapotement, comme de quelqu’un frappant doucement, frappant à la porte de ma chambre. « C’est quelque visiteur, — murmurai-je, — qui frappe à la porte de ma chambre ; ce n’est que cela, et rien de plus. »