L'argument sans preuve des musulmans : le coran considérerait la torah comme corrompue
Posté : 12 mai26, 06:11
C'est une analyse classique de l'apologétique qui repose sur une tension textuelle interne. Pour structurer cet exposé, nous allons suivre une démarche logique point par point en nous appuyant sur les versets clés du Coran.
Voici une démonstration de l'incohérence logique de la thèse de la corruption des textes antérieurs au regard des affirmations coraniques.
L'incohérence logique réside dans le triangle suivant :
1. Si la Parole de Dieu est inaltérable (6:115),
2. Et que la Torah est la Parole de Dieu (5:44),
3. Alors affirmer que la Torah a été altérée revient à contredire l'affirmation que la Parole de Dieu est inaltérable.
Exposé : L'Illogisme de la corruption des Livres antérieurs selon le Coran
L'idée que la Torah (et l'Évangile) aurait été irrémédiablement falsifiée au point de disparaître pose un défi théologique et logique majeur au sein du texte coranique lui-même. Si l'on suit les prémisses posées par le Coran, la conclusion de la "corruption textuelle" (Tahrif) devient contradictoire.
1. Prémisse I : La Torah est la Parole de Dieu et une Lumière
Le Coran affirme sans ambiguïté que la Torah est une révélation divine, une guidance et une "lumière" pour l'humanité.
Sourate 5:44 :"Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes [...] jugent les affaires des Juifs."
Sourate 3:3 :"Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant ce qui était avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Évangile."
Logique : Si Dieu est l'auteur de ces livres, ils possèdent une valeur sacrée intrinsèque.
2. Prémisse II : L'immuabilité de la Parole d'Allah
Le Coran stipule de manière absolue que personne ne peut changer les paroles de Dieu. C'est un attribut de la puissance divine que de protéger Sa parole.
Sourate 6:115 :"Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles."
Sourate 18:27 :"Et récite ce qui t'a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles."
Le syllogisme est ici flagrant :
1. La Torah est la Parole d'Allah.
2. Nul ne peut changer les Paroles d'Allah.
3. Conclusion logique : Nul n'a pu changer la Torah.
3. Prémisse III : Le Coran comme "Confirmateur" et "Gardien"
Le Coran ne se présente pas comme un remplaçant d'un texte perdu, mais comme un témoin de ce qui est déjà présent.
Sourate 5:48 :"Et sur toi (Mouhammad), Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui (Muhaimin)."
Le terme "Muhaimin" signifie "témoin", "gardien" ou "préservateur". Si le Coran est le gardien des livres précédents, son rôle est d'en attester la validité, non d'en constater la disparition totale par falsification.
4. L'argument de la validité contemporaine au Prophète
L'argument le plus fort contre la corruption textuelle est que le Coran demande aux Juifs et aux Chrétiens du VIIe siècle de juger d'après leurs propres livres. Si ces livres étaient corrompus au point d'être faux, cet ordre divin serait absurde.
Sourate 5:47 :"Que les gens de l'Évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre."
Sourate 5:68 :"Dis : « Ô gens du Livre, vous ne tenez sur rien, tant que vous ne vous conformez pas à la Thora et à l'Évangile »"
Analyse : Comment Allah pourrait-il ordonner de se conformer à un livre qui n'existe plus ou qui a été falsifié ? Cela impliquerait que Dieu demande de suivre l'erreur.
5. La distinction entre "Tahrif" (altération) et corruption textuelle
Les versets qui mentionnent une altération (comme la Sourate 2:75) parlent souvent de gens qui "entendent la parole d'Allah puis la falsifient sciemment après l'avoir comprise".
Cependant, les exégètes classiques (comme Al-Tabari ou Ibn Khaldun) ont souvent interprété cela comme une altération de l'interprétation (le sens) et non du texte physique lui-même. Car si le texte physique était corrompu, les injonctions à "consulter ceux qui lisent le Livre avant toi" (Sourate 10:94) n'auraient aucun sens.
Conclusion:
Si le Coran est vrai, la Torah doit être préservée. Si la Torah est corrompue, alors la promesse de Dieu de protéger Sa parole est mise en défaut, ce qui remettrait en cause la fiabilité du Coran lui-même.
Comment est venue cette idée chez les musulmans de torah corrompue ?
Parce que plus tardivement les savants de l'islam se sont aperçus que le coran entrait en contradiction avec la torah,même dans les récits et qu'il était impossible que les 2 livres soient vrais en même temps. Il fallait donc soit incriminer le coran lui même soit incriminer la Torah . Etant musulmans , pour sauver leur livre,ils se sont mis à répandre l'idée que leur dieu dans le coran aurait prétendu que la torah était corrompue,sans qu'aucun verset ni tafsirs ne le mentionnent ni le confirment.Ca s'appelle du bricolage pour tenter de sauver le navire qui coule .
Voici une démonstration de l'incohérence logique de la thèse de la corruption des textes antérieurs au regard des affirmations coraniques.
L'incohérence logique réside dans le triangle suivant :
1. Si la Parole de Dieu est inaltérable (6:115),
2. Et que la Torah est la Parole de Dieu (5:44),
3. Alors affirmer que la Torah a été altérée revient à contredire l'affirmation que la Parole de Dieu est inaltérable.
Exposé : L'Illogisme de la corruption des Livres antérieurs selon le Coran
L'idée que la Torah (et l'Évangile) aurait été irrémédiablement falsifiée au point de disparaître pose un défi théologique et logique majeur au sein du texte coranique lui-même. Si l'on suit les prémisses posées par le Coran, la conclusion de la "corruption textuelle" (Tahrif) devient contradictoire.
1. Prémisse I : La Torah est la Parole de Dieu et une Lumière
Le Coran affirme sans ambiguïté que la Torah est une révélation divine, une guidance et une "lumière" pour l'humanité.
Sourate 5:44 :"Nous avons fait descendre la Thora dans laquelle il y a guide et lumière. C'est sur sa base que les prophètes [...] jugent les affaires des Juifs."
Sourate 3:3 :"Il a fait descendre sur toi le Livre avec la vérité, confirmant ce qui était avant lui. Et Il fit descendre la Thora et l'Évangile."
Logique : Si Dieu est l'auteur de ces livres, ils possèdent une valeur sacrée intrinsèque.
2. Prémisse II : L'immuabilité de la Parole d'Allah
Le Coran stipule de manière absolue que personne ne peut changer les paroles de Dieu. C'est un attribut de la puissance divine que de protéger Sa parole.
Sourate 6:115 :"Et la parole de ton Seigneur s'est accomplie en toute vérité et équité. Nul ne peut modifier Ses paroles."
Sourate 18:27 :"Et récite ce qui t'a été révélé du Livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles."
Le syllogisme est ici flagrant :
1. La Torah est la Parole d'Allah.
2. Nul ne peut changer les Paroles d'Allah.
3. Conclusion logique : Nul n'a pu changer la Torah.
3. Prémisse III : Le Coran comme "Confirmateur" et "Gardien"
Le Coran ne se présente pas comme un remplaçant d'un texte perdu, mais comme un témoin de ce qui est déjà présent.
Sourate 5:48 :"Et sur toi (Mouhammad), Nous avons fait descendre le Livre avec la vérité, pour confirmer le Livre qui était là avant lui et pour prévaloir sur lui (Muhaimin)."
Le terme "Muhaimin" signifie "témoin", "gardien" ou "préservateur". Si le Coran est le gardien des livres précédents, son rôle est d'en attester la validité, non d'en constater la disparition totale par falsification.
4. L'argument de la validité contemporaine au Prophète
L'argument le plus fort contre la corruption textuelle est que le Coran demande aux Juifs et aux Chrétiens du VIIe siècle de juger d'après leurs propres livres. Si ces livres étaient corrompus au point d'être faux, cet ordre divin serait absurde.
Sourate 5:47 :"Que les gens de l'Évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre."
Sourate 5:68 :"Dis : « Ô gens du Livre, vous ne tenez sur rien, tant que vous ne vous conformez pas à la Thora et à l'Évangile »"
Analyse : Comment Allah pourrait-il ordonner de se conformer à un livre qui n'existe plus ou qui a été falsifié ? Cela impliquerait que Dieu demande de suivre l'erreur.
5. La distinction entre "Tahrif" (altération) et corruption textuelle
Les versets qui mentionnent une altération (comme la Sourate 2:75) parlent souvent de gens qui "entendent la parole d'Allah puis la falsifient sciemment après l'avoir comprise".
Cependant, les exégètes classiques (comme Al-Tabari ou Ibn Khaldun) ont souvent interprété cela comme une altération de l'interprétation (le sens) et non du texte physique lui-même. Car si le texte physique était corrompu, les injonctions à "consulter ceux qui lisent le Livre avant toi" (Sourate 10:94) n'auraient aucun sens.
Conclusion:
Si le Coran est vrai, la Torah doit être préservée. Si la Torah est corrompue, alors la promesse de Dieu de protéger Sa parole est mise en défaut, ce qui remettrait en cause la fiabilité du Coran lui-même.
Comment est venue cette idée chez les musulmans de torah corrompue ?
Parce que plus tardivement les savants de l'islam se sont aperçus que le coran entrait en contradiction avec la torah,même dans les récits et qu'il était impossible que les 2 livres soient vrais en même temps. Il fallait donc soit incriminer le coran lui même soit incriminer la Torah . Etant musulmans , pour sauver leur livre,ils se sont mis à répandre l'idée que leur dieu dans le coran aurait prétendu que la torah était corrompue,sans qu'aucun verset ni tafsirs ne le mentionnent ni le confirment.Ca s'appelle du bricolage pour tenter de sauver le navire qui coule .