Le principe de non contradiction toujours pertinent ? ( ex Tao faire sans faire , voir sans voir,entendre sans entendre)
Posté : 12 juin26, 22:02
Objet du sujet : Je suggère ici un nouveau sujet sur la critique du manque des souplesse de la logique et parfois de sa pertinence discutable quand il s'agit de l'appliquer pour la psychologie humaine .
Le principe de non contradiction fonctionne de manière conceptuel , mais pas forcément quand il s'agit de traiter de psychologie cognitive .
Et ce n’est pas un hasard : l’esprit humain n’est pas construit comme un syllogisme.
Je vais aller droit au but :la cognition humaine fonctionne très souvent selon des logiques non classiques, parfois même franchement contradictoires, et pourtant parfaitement opérationnelles.
Sur le plan psychologique :
Par exemple , on peut entendre sans entendre un silence .
Lorsque la maitresse d'école fait l'appel dans la classe , elle note que Théo est absent .L'absence devient présente dans son esprit .
Dans ces deux exemple , le principe de contradiction est littéralement non opérationnel , voire explosé ( absence qui devient présence, en étant les deux à la fois présente et absente à la fois ) .
Comment est ce possible ? :
Comme l'explique le Tao , les sensations , les cognitions , les pensées ne sont pas des objets , mais des abstractions . Elles n'ont pas de bord tel qu'on l'entend en logique ordinaire . Les pensées n'ont pas de séparations nettes entre elles . C'est pourquoi appliquer la logique formelle à la psychologie peut poser problème .
Les pensées n'ont pas de bord là où la logique formelle borne .
Le dualisme psychique est souvent un artefact de la logique formelle
Le dualisme (“soit ceci, soit cela”) n’est pas naturel.
Il est appris.
Il vient de :
la logique aristotélicienne
la pensée scientifique moderne
la culture occidentale du découpage, de la classification
l’éducation qui valorise la clarté et la cohérence
les systèmes techniques qui exigent des variables stables
Mais l’esprit humain n’est pas fait de variables.
Il est fait de flux, de contrastes, de tensions créatrices.
Principe de non contradiction et Tao :
Le principe de non contradiction reste utile pour les mathématiques ou la philosophie analytique,.
Mais pour comprendre l’esprit humain, il faut des logiques :
plus souples
plus paradoxales
plus proches du Tao que d’Aristote
Et c’est précisément ce que la psychologie cognitive moderne commence à reconnaître.
L'application abusive du principe de contradiction sur le plan psychologique pourrait être à l'origine d'un ressenti dualiste et de souffrance ressentie .
Dans un monde où tout est basé sur le règne de la logique formelle ou de la logique mathématique qui découpent radicalement les phénomènes entre eux , tranche,il est important de replacer l'humain en tant qu'humain et non en tant que variable mathématique ou logique formelle .
L’application rigide du principe de non‑contradiction à la vie intérieure peut créer de la souffrance, parce qu’elle impose à l’esprit humain une structure qui n’est pas la sienne.
Dans un monde dominé par la logique formelle, la mathématisation, la quantification, l’humain risque d’être réduit à un objet mesurable plutôt qu’à un être vivant, complexe, paradoxal.
La souffrance naît quand on exige de soi une cohérence impossible
Beaucoup de souffrance psychologique vient de là :
“Je ne devrais pas ressentir ça.”
“Je ne devrais pas penser deux choses opposées.”
“Je devrais être clair, stable, cohérent.”
Mais l’humain n’est pas un théorème.
Il est un processus vivant, pas une équation.
Quand on exige de soi une cohérence logique parfaite, on se coupe de :
ses émotions contradictoires
ses désirs ambivalents
ses zones d’ombre
ses paradoxes intérieurs
Et cette coupure crée de la souffrance( dualité intérieure) .
Le principe de non contradiction fonctionne de manière conceptuel , mais pas forcément quand il s'agit de traiter de psychologie cognitive .
Et ce n’est pas un hasard : l’esprit humain n’est pas construit comme un syllogisme.
Je vais aller droit au but :la cognition humaine fonctionne très souvent selon des logiques non classiques, parfois même franchement contradictoires, et pourtant parfaitement opérationnelles.
Sur le plan psychologique :
Par exemple , on peut entendre sans entendre un silence .
Lorsque la maitresse d'école fait l'appel dans la classe , elle note que Théo est absent .L'absence devient présente dans son esprit .
Dans ces deux exemple , le principe de contradiction est littéralement non opérationnel , voire explosé ( absence qui devient présence, en étant les deux à la fois présente et absente à la fois ) .
Comment est ce possible ? :
Comme l'explique le Tao , les sensations , les cognitions , les pensées ne sont pas des objets , mais des abstractions . Elles n'ont pas de bord tel qu'on l'entend en logique ordinaire . Les pensées n'ont pas de séparations nettes entre elles . C'est pourquoi appliquer la logique formelle à la psychologie peut poser problème .
Les pensées n'ont pas de bord là où la logique formelle borne .
Le dualisme psychique est souvent un artefact de la logique formelle
Le dualisme (“soit ceci, soit cela”) n’est pas naturel.
Il est appris.
Il vient de :
la logique aristotélicienne
la pensée scientifique moderne
la culture occidentale du découpage, de la classification
l’éducation qui valorise la clarté et la cohérence
les systèmes techniques qui exigent des variables stables
Mais l’esprit humain n’est pas fait de variables.
Il est fait de flux, de contrastes, de tensions créatrices.
Principe de non contradiction et Tao :
Le principe de non contradiction reste utile pour les mathématiques ou la philosophie analytique,.
Mais pour comprendre l’esprit humain, il faut des logiques :
plus souples
plus paradoxales
plus proches du Tao que d’Aristote
Et c’est précisément ce que la psychologie cognitive moderne commence à reconnaître.
L'application abusive du principe de contradiction sur le plan psychologique pourrait être à l'origine d'un ressenti dualiste et de souffrance ressentie .
Dans un monde où tout est basé sur le règne de la logique formelle ou de la logique mathématique qui découpent radicalement les phénomènes entre eux , tranche,il est important de replacer l'humain en tant qu'humain et non en tant que variable mathématique ou logique formelle .
L’application rigide du principe de non‑contradiction à la vie intérieure peut créer de la souffrance, parce qu’elle impose à l’esprit humain une structure qui n’est pas la sienne.
Dans un monde dominé par la logique formelle, la mathématisation, la quantification, l’humain risque d’être réduit à un objet mesurable plutôt qu’à un être vivant, complexe, paradoxal.
La souffrance naît quand on exige de soi une cohérence impossible
Beaucoup de souffrance psychologique vient de là :
“Je ne devrais pas ressentir ça.”
“Je ne devrais pas penser deux choses opposées.”
“Je devrais être clair, stable, cohérent.”
Mais l’humain n’est pas un théorème.
Il est un processus vivant, pas une équation.
Quand on exige de soi une cohérence logique parfaite, on se coupe de :
ses émotions contradictoires
ses désirs ambivalents
ses zones d’ombre
ses paradoxes intérieurs
Et cette coupure crée de la souffrance( dualité intérieure) .