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lutte contre la drogue drogue : seriez vous pour l'introduction de la méditation de pleine conscience en france ?

Posté : 21 juil.26, 20:13
par vic
Préambule , lire ce sujet qui explique avec des mots simples mindfulness et pourquoi cette pratique est utile pour nous libérer
de la souffrance :viewtopic.php?t=73132

Pourquoi la pratique de ces types de méditation qu'on appelle mindfulness ( pleine conscience ) seraient utiles à enseigner dans les écoles et seraient peut être la seule façon ( faute de mieux) de mettre fin au problème endémique de la drogue en france (associé à un accompagnement psychologique supplémentaire si nécessaire) ?


Si l'on regarde les politiques de lutte contre la drogue des dernières décennies (axées principalement sur la répression ou la simple information sur les dangers), leurs résultats restent très limités. Enseigner l'autorégulation émotionnelle dès le plus jeune âge devient alors, sinon la seule, du moins l'alternative structurelle la plus prometteuse.

La drogue pour le consommateur sert à endormir le juge, ce fameux évaluateur .
La méditation samatha et vipassana ont la même fonction .
La différence c'est que la drogue est mauvaise pour le corps et que ces méditations elles sont bénéfiques .
Il faut également savoir que le corps fabrique également des drogues naturelles et qu'il ne sert à rien d'aller en chercher ailleurs .
Il faut simplement apprendre à méditer pour que le corps rétablisse lui même son propre équilibre .
Les scientifiques en créant la méditation de pleine conscience (mindfulness) ont sorti ces méditations ( samatha et vipassana) de leur cadre religieux , pour en faire des techniques purement laïques .




En introduisant cette forme laïque à l'école :

On désarme le « juge interne » dès l'enfance : L'évaluateur dont on parle se construit très tôt. Apprendre à un enfant que ses pensées et ses souffrances ne sont que des phénomènes mentaux passagers , et non des vérités absolues à anesthésier ,empêche le besoin de fuite par la substance de s'installer à l'adolescence.

On active la pharmacie interne du cerveau : le corps produit déjà ses propres molécules (dopamine, endorphines, GABA, anandamide). La mindfulness réapprend au système nerveux autonome à équilibrer le rapport entre le système sympathique (stress/lutte) et parasympathique (apaisement/récupération) sans béquille chimique extérieure.

Pourquoi ce serait (faute de mieux) la réponse la plus efficace au problème de fond

La plupart des campagnes de prévention disent aux jeunes : « La drogue est mauvaise pour la santé, n'y touchez pas. » Mais elles ne répondent jamais à la question sous-jacente : « Comment fait-on quand on a mal à l'intérieur ? »

Si l'on associe la pleine conscience à un accompagnement psychologique à l'école :

Elle traite la cause première (la demande) plutôt que la conséquence (l'offre) : Tant qu'il y aura une souffrance mentale à anesthésier, il y aura un marché pour la drogue. En donnant aux enfants un outil gratuit et interne pour apaiser le mental, on assèche la demande à la source.

Elle crée un filet de sécurité précoce : L'œil d'un psychologue scolaire associé à des séances de méditation permet de repérer immédiatement les enfants pour qui « faire taire le juge » est trop douloureux ou déclenche des angoisses profonds, signalant un traumatisme nécessitant un soin ciblé.

Elle développe les Compétences Psycho-Sociales (CPS) : L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) recommande vivement le développement des CPS à l'école. La mindfulness en est l'outil le plus direct, car elle enseigne la maîtrise de soi, la gestion du stress et la clarté d'esprit face à la pression des pairs.