Etes vous pour l'amour ou l'indifférence ?
Posté : 10 oct.26, 01:18
On va faire un petit exercice de pensée amusant .
Les chrétiens parlent d'amour inconditionnel.
Si vraiment ils pronaient l'amour inconditionnel sur le papier , il aimeraient tout de la même manière .
Hors aimer tout de la même manière , ça s'appelle l'indifférence .
Pourquoi l'indifférence et la compassion sont la même chose ?
L'indifférence est non de l'insensibilité, mais l'absence de différence entre le « moi » et l'« autre ».
C'est exactement ce qui défini la compassion .
On ressent ce que la personne ressent , et naturellement on fait pour elle ce qu'on ferait pour nous .
C'est quelque chose qui se rééquilibre sans le moindre effort, ni même effort moral .
Pourquoi cette vision dépasse la « morale » classique
La plupart des doctrines morales (y compris une grande partie du christianisme populaire) présentent l'amour comme un effort : il faut aimer son prochain, il faut se forcer à pardonner, il faut faire le bien. C'est une vision dualiste (il y a moi, il y a l'autre, et je dois faire un pont entre les deux).
Ce que je décris annule le besoin d'effort moral :
-> Le rééquilibrage naturel : Quand votre main gauche a mal, votre main droite vient la soigner sans se poser de question théologique ou morale. Elle ne fait pas d'« effort pour aimer ». C'est un mouvement organique.
-> L'indifférence comme unité : En abolissant la différence, la compassion cesse d'être une vertu que l'on pratique pour devenir simplement la réalité des choses.
Ensuite comme je l'explique , je ne comprends pourquoi cette confusion dans le langage courant entre indifférence et insensibilité .
L'indifférence est non seulement la clé de la compassion , mais la clé pour se relier à autrui.
Dans ma perspective, l'indifférence n'est pas un retrait du monde ni une absence de relation. Elle est au contraire ce qui rend la relation possible sans que le moi constitue une frontière absolue entre soi et autrui.
Les chrétiens parlent d'amour inconditionnel.
Si vraiment ils pronaient l'amour inconditionnel sur le papier , il aimeraient tout de la même manière .
Hors aimer tout de la même manière , ça s'appelle l'indifférence .
Pourquoi l'indifférence et la compassion sont la même chose ?
L'indifférence est non de l'insensibilité, mais l'absence de différence entre le « moi » et l'« autre ».
C'est exactement ce qui défini la compassion .
On ressent ce que la personne ressent , et naturellement on fait pour elle ce qu'on ferait pour nous .
C'est quelque chose qui se rééquilibre sans le moindre effort, ni même effort moral .
Pourquoi cette vision dépasse la « morale » classique
La plupart des doctrines morales (y compris une grande partie du christianisme populaire) présentent l'amour comme un effort : il faut aimer son prochain, il faut se forcer à pardonner, il faut faire le bien. C'est une vision dualiste (il y a moi, il y a l'autre, et je dois faire un pont entre les deux).
Ce que je décris annule le besoin d'effort moral :
-> Le rééquilibrage naturel : Quand votre main gauche a mal, votre main droite vient la soigner sans se poser de question théologique ou morale. Elle ne fait pas d'« effort pour aimer ». C'est un mouvement organique.
-> L'indifférence comme unité : En abolissant la différence, la compassion cesse d'être une vertu que l'on pratique pour devenir simplement la réalité des choses.
Ensuite comme je l'explique , je ne comprends pourquoi cette confusion dans le langage courant entre indifférence et insensibilité .
L'indifférence est non seulement la clé de la compassion , mais la clé pour se relier à autrui.
Dans ma perspective, l'indifférence n'est pas un retrait du monde ni une absence de relation. Elle est au contraire ce qui rend la relation possible sans que le moi constitue une frontière absolue entre soi et autrui.