islam : "voile et condition de la femme"
Posté : 05 mai06, 03:37
Le Voile dans l'islam, et la condition de la femme.
Le mot arabe hijab est traduit par voile, mais il peut signifier tout autre chose qui fait obstacle à la vue : un écran, un rideau, voire un mur.
Le Coran utilise également deux autres mots djilbah et khimar. Le premier est également traduit par voile, mais aussi par vêtement de dessus ou encore grande cape.
Dans le combat pour la libération de la femme musulmane, le voile est devenu le symbole de sa servitude. En 1923, la présidente de l'Union féministe égyptienne, Houda Cha'araoui et ses camarades avaient jeté leur voile à la mer en signe de défi. Le hijab est imposé par diverses sourates :
Sourate 33:53
Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes.
Le voile et l'injonction qui est faite aux musulmanes de rester chez elles ne datent que de l'islam, car il est clair que les bédouines jouissaient auparavant d'une liberté considérable. Cela a changé au fur et à mesure que l'islam devenait de plus en plus un phénomène urbain, qu'il entrait en contact avec des civilisations plus sophistiquées et qu'il adoptait leurs coutumes. Le voile faut copié sur les Perses et l'obligation de rester cloîtré est une ancienne coutume grecque empruntée aux Byzantins.
Naturellement, les théologiens musulmans donnent une toute autre explication à l'origine du hijab. Selon eux, il fut imposé par Dieu pour satisfaire une seule personne, Omar ibn al Khallab. Ils se réfèrent à une tradition qui rapporte que Omar avait dit un jour au prophète : " Les pieux comme les débauchés ont facilement accès à ta maison et voient tes femmes. Pourquoi n'ordonnes-tu pas aux mères des croyants de se couvrir ?" Et Muhammad reçut la révélation citée plus haut.
Selon une autre version attribuée à Aïcha, Omar aurait sans le vouloir touché sa main et se serait excusé en disant que s'il en avait eu le pouvoir, nul n'aurait pu l'effleurer du regard.
Ceux qui souhaitent que les femmes aillent à visage découvert s'appuient sur cette tradition rapportée par Aïcha : " Asma, la fille d'Abu Bakr (et la soeur d'Aïcha) se tenait un jour devant le prophète sans être voilée. Le prophète lui dit alors : "Asma, une fille pubère ne devrait montrer que cela", et il désigna son visage et ses mains "
En attendant, les experts musulmans se contredisent et certains vont jusqu'à insister, hadiths à l'appui, que les talons d'une femme doivent être cachés, alors qu'un autre hadith prétend que "si l'on prive une femme de ses vêtements, elle restera chez elle"
Le voile n'est pas uniquement le symbole de la servitude féminine, il incarne également la méfiance que son père, de son frère ou son mari éprouve à son égard. C'est aussi le symbole de leur possessivité
- Pour le père ou le frère : elle est une marchandise qui ne doit pas être défraîchie
- Pour le mari : elle est un ustensile de ménage qui doit être soigneusement emballé et caché.
Les femmes ont-elles le droit de s'absenter de leur domicile ?
L'hijab s'applique également à la dissimulation des femmes derrière les murs de leur maison. Le Coran est tout à fait explicite sur ce point.
Sourate 33:33
Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah).
Pour les réformistes, cela s'applique uniquement aux femmes du prophète; pour les conservateurs, cela concerne toutes les musulmanes. Le conservateur Ghawji a dressé une liste exhaustive des seules raisons pour lesquelles une femme peut quitter sa maison :
- en cas de besoin réel
- sa sortie doit être autorisée par son mari ou par son tuteur légal
- elle doit être bien couverte, figure comprise, pour éviter qu'elle ne tente tout homme qui serait dans les alentours
- elle doit se déplacer en courbant la tête, sans regarder ni à gauche ni à droite
(Sourate 24:31) Et dis aux croyantes de baisser leurs regards
- elle ne doit pas être parfumée. Le prophète a dit : "toute femme qui se met du parfum et qui passe devant les hommes est une fornicatrice"
- elle ne doit pas circuler au milieu de la rue parmi les hommes. Le prophète ayant observé une certaine confusion au moment de la sortie de la mosquée, avait dit : "vous, les femmes, vous n'avez pas le droit de marcher au milieu des hommes, restez sur les côtés"
- elle doit adopter une attitude chaste et modeste
- quand elle parle à un inconnu, sa voix doit rester normale (sourate 33:32) ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent
Les juristes citent des hadiths qui interdisent aux femmes de mettre du parfum, de se maquiller ou d'interférer avec la nature de n'importe quelle autre façon. Ils condamnent le maquillage parce qu'il interfère avec la création divine, mais ne voient aucune contradiction à réclamer l'excision du clitoris, qu'ils considèrent comme un acte pieux qui doit être encouragé.
Grâce aux efforts courageux de certains réformistes, les femmes ont finalement gagné le droit à l'éducation. Les conservateurs prétendent maintenant que l'islam n'a jamais renié ce droit aux femmes et que c'est le devoir de tout musulman ou musulmane de s'éduquer. Ces affirmations sont bien évidemment fausses. Si l'islam avait sincèrement encouragé l'éducation des femmes, pourquoi sont-elles restées illetrées et ignorantes pendant des siècles ? Si elles doivent rester à la maison, s'il leur est interdit de parler à des inconnus, comment pourraient-elles acquérir une éducation ? L'éducation que les intellectuels musulmans proposent aux femmes est essentiellement constituée d'enseignement religieux, avec quelques cours de couture, de tricot et d'éducation ménagère. Ils se fondent leurs arguments sur un hadith du prophète :"n'enseignez pas aux femmes l'écriture; apprenez-leur à filer"
On devrait être maintenant convaincu qu'en allant travailler, une femme musulmane enfreint automatiquement un grand nombre de lois qui gouvernent les femmes et la famille. Chez les musulmans, seuls les hommes travaillent, gagnent de l'argent, le dépensent et sont responsables de l'entretien de leurs femmes. Les penseurs redoutent que la femme ne tombe dans le péché dès qu'elle quitte la maison de son mari. Ils réduisent les relations entre homme et femme au seul sexe.
Malgré tous les obstacles qui se dressent devant elles, les musulmanes ont réussi à quitter leur maison, se sont éduquées, ont commencé à travailler et à faire carrière. Par conséquent elle ont pu revendiquer des droits en accord avec leur nouvelle position sociale.
Le système de tutorat mis en place par l'islam limite les droits de la femme. Pour les malikites, les chafiites et les hanbalites, une femme, même majeure, ne peut librement conclure son propre mariage. Seul son tuteur légal possède ce droit. Bien entendu le tuteur doit être musulman. En théorie une femme ne peut pas être forcée à se marier contre sa volonté dès qu'elle atteint la puberté. Mais comme la majorité des filles sont mariées de force avant qu'elles ne l'atteignent, le liberté de choix reste utopique. Il est hors de question qu'elle puisse aller et choisir sont propre mari. C'est le tuteur légal qui choisira pour elle. De toute façon, quand et comment une musulmane pourrait-elle rencontrer son prince charmant avec toutes ces contraintes qui pèsent sur elle ? Interdiction de quitter la maison, interdiction de parler aux hommes..
Le mariage d'enfants
Il est toujours pratiqué et la société musulmane justifie cette coutume inique par le fait que Muhammad avait épousé, à l'âge de 53 ans, Aïcha qui n'avait que 9 ans. En Afrique du Nord, dans les années 50, en particulier en Algérie même sous administration française, des mariages avec de très jeunes filles continuaient à se pratiquer, provoquant souvent des accidents graves voire des décès. Mais dans tous les cas, une musulmane ne peut pas épouser un non-musulman.
Le divorce
A tout moment, les musulmans peuvent se séparer de leurs femmes, les répudier sans formalité, sans explication, sans compensation. Le mari n'a qu'à prononcer les mots "tu es divorcée" pour que cela soit fait. Les époux peuvent se réconcilier pendant une période de trois mois. Mais si le mari prononce trois fois "tu es divorcée", alors le divorce est définitif et irrévocable. Le divorce dépend entièrement du bon vouloir ou des caprices du mari.
L'annulation du mariage implique que la femme perde ses droits sur la dot et qu'elle rende ce qu'elle a déjà reçu. Les femmes répudiées peuvent se remarier, mais elles devront attendre trois périodes avant de le faire (Sourate 2:228) Et les femmes divorcées doivent observer un délai d'attente de trois menstrues
Conclusion
Tout ce que l'islam fait endurer aux femmes parce qu'Eve s'set mal conduite au jardin d'Eden. Il leur est interdit :
-d'être un chef d'Etat,
-d'être un juge,
-d'être un imam,
-d'être un tuteur,
-de quitter leur maison sans la permission de leur tuteur ou de leur mari,
-d'avoir un tête à tête avec un inconnu,
-de serrer la main d'un homme,
-de se maquiller ou de mettre du parfum hors de la maison,
-d'avoir le visage découvert par crainte de la tentation,
-de voyager seules,
-d'hériter du même montant qu'un homme : elles doivent se contenter de la moitié,
-leur témoignage vaut la moitié de celui d'un homme,
-de prier pendant leurs règles,
-de choisir leur lieu de résidence tant qu'elles ne seront pas vieilles et flétries,
-de se marier sans la permission du tuteur,
-d'épouser un non musulman,
-de divorcer de leur mari
Si le degré d'évolution d'une société se mesure à la considération qu'elle accorde aux femmes, alors l'islam ne peut être que dans le peloton de queue.
Le mot arabe hijab est traduit par voile, mais il peut signifier tout autre chose qui fait obstacle à la vue : un écran, un rideau, voire un mur.
Le Coran utilise également deux autres mots djilbah et khimar. Le premier est également traduit par voile, mais aussi par vêtement de dessus ou encore grande cape.
Dans le combat pour la libération de la femme musulmane, le voile est devenu le symbole de sa servitude. En 1923, la présidente de l'Union féministe égyptienne, Houda Cha'araoui et ses camarades avaient jeté leur voile à la mer en signe de défi. Le hijab est imposé par diverses sourates :
Sourate 33:53
Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes.
Le voile et l'injonction qui est faite aux musulmanes de rester chez elles ne datent que de l'islam, car il est clair que les bédouines jouissaient auparavant d'une liberté considérable. Cela a changé au fur et à mesure que l'islam devenait de plus en plus un phénomène urbain, qu'il entrait en contact avec des civilisations plus sophistiquées et qu'il adoptait leurs coutumes. Le voile faut copié sur les Perses et l'obligation de rester cloîtré est une ancienne coutume grecque empruntée aux Byzantins.
Naturellement, les théologiens musulmans donnent une toute autre explication à l'origine du hijab. Selon eux, il fut imposé par Dieu pour satisfaire une seule personne, Omar ibn al Khallab. Ils se réfèrent à une tradition qui rapporte que Omar avait dit un jour au prophète : " Les pieux comme les débauchés ont facilement accès à ta maison et voient tes femmes. Pourquoi n'ordonnes-tu pas aux mères des croyants de se couvrir ?" Et Muhammad reçut la révélation citée plus haut.
Selon une autre version attribuée à Aïcha, Omar aurait sans le vouloir touché sa main et se serait excusé en disant que s'il en avait eu le pouvoir, nul n'aurait pu l'effleurer du regard.
Ceux qui souhaitent que les femmes aillent à visage découvert s'appuient sur cette tradition rapportée par Aïcha : " Asma, la fille d'Abu Bakr (et la soeur d'Aïcha) se tenait un jour devant le prophète sans être voilée. Le prophète lui dit alors : "Asma, une fille pubère ne devrait montrer que cela", et il désigna son visage et ses mains "
En attendant, les experts musulmans se contredisent et certains vont jusqu'à insister, hadiths à l'appui, que les talons d'une femme doivent être cachés, alors qu'un autre hadith prétend que "si l'on prive une femme de ses vêtements, elle restera chez elle"
Le voile n'est pas uniquement le symbole de la servitude féminine, il incarne également la méfiance que son père, de son frère ou son mari éprouve à son égard. C'est aussi le symbole de leur possessivité
- Pour le père ou le frère : elle est une marchandise qui ne doit pas être défraîchie
- Pour le mari : elle est un ustensile de ménage qui doit être soigneusement emballé et caché.
Les femmes ont-elles le droit de s'absenter de leur domicile ?
L'hijab s'applique également à la dissimulation des femmes derrière les murs de leur maison. Le Coran est tout à fait explicite sur ce point.
Sourate 33:33
Restez dans vos foyers; et ne vous exhibez pas à la manière des femmes avant l'Islam (Jahiliyah).
Pour les réformistes, cela s'applique uniquement aux femmes du prophète; pour les conservateurs, cela concerne toutes les musulmanes. Le conservateur Ghawji a dressé une liste exhaustive des seules raisons pour lesquelles une femme peut quitter sa maison :
- en cas de besoin réel
- sa sortie doit être autorisée par son mari ou par son tuteur légal
- elle doit être bien couverte, figure comprise, pour éviter qu'elle ne tente tout homme qui serait dans les alentours
- elle doit se déplacer en courbant la tête, sans regarder ni à gauche ni à droite
(Sourate 24:31) Et dis aux croyantes de baisser leurs regards
- elle ne doit pas être parfumée. Le prophète a dit : "toute femme qui se met du parfum et qui passe devant les hommes est une fornicatrice"
- elle ne doit pas circuler au milieu de la rue parmi les hommes. Le prophète ayant observé une certaine confusion au moment de la sortie de la mosquée, avait dit : "vous, les femmes, vous n'avez pas le droit de marcher au milieu des hommes, restez sur les côtés"
- elle doit adopter une attitude chaste et modeste
- quand elle parle à un inconnu, sa voix doit rester normale (sourate 33:32) ô femmes du Prophète ! Vous n'êtes comparables à aucune autre femme. Si vous êtes pieuses, ne soyez pas trop complaisantes dans votre langage, afin que celui dont le cœur est malade [l'hypocrite] ne vous convoite pas. Et tenez un langage décent
Les juristes citent des hadiths qui interdisent aux femmes de mettre du parfum, de se maquiller ou d'interférer avec la nature de n'importe quelle autre façon. Ils condamnent le maquillage parce qu'il interfère avec la création divine, mais ne voient aucune contradiction à réclamer l'excision du clitoris, qu'ils considèrent comme un acte pieux qui doit être encouragé.
Grâce aux efforts courageux de certains réformistes, les femmes ont finalement gagné le droit à l'éducation. Les conservateurs prétendent maintenant que l'islam n'a jamais renié ce droit aux femmes et que c'est le devoir de tout musulman ou musulmane de s'éduquer. Ces affirmations sont bien évidemment fausses. Si l'islam avait sincèrement encouragé l'éducation des femmes, pourquoi sont-elles restées illetrées et ignorantes pendant des siècles ? Si elles doivent rester à la maison, s'il leur est interdit de parler à des inconnus, comment pourraient-elles acquérir une éducation ? L'éducation que les intellectuels musulmans proposent aux femmes est essentiellement constituée d'enseignement religieux, avec quelques cours de couture, de tricot et d'éducation ménagère. Ils se fondent leurs arguments sur un hadith du prophète :"n'enseignez pas aux femmes l'écriture; apprenez-leur à filer"
On devrait être maintenant convaincu qu'en allant travailler, une femme musulmane enfreint automatiquement un grand nombre de lois qui gouvernent les femmes et la famille. Chez les musulmans, seuls les hommes travaillent, gagnent de l'argent, le dépensent et sont responsables de l'entretien de leurs femmes. Les penseurs redoutent que la femme ne tombe dans le péché dès qu'elle quitte la maison de son mari. Ils réduisent les relations entre homme et femme au seul sexe.
Malgré tous les obstacles qui se dressent devant elles, les musulmanes ont réussi à quitter leur maison, se sont éduquées, ont commencé à travailler et à faire carrière. Par conséquent elle ont pu revendiquer des droits en accord avec leur nouvelle position sociale.
Le système de tutorat mis en place par l'islam limite les droits de la femme. Pour les malikites, les chafiites et les hanbalites, une femme, même majeure, ne peut librement conclure son propre mariage. Seul son tuteur légal possède ce droit. Bien entendu le tuteur doit être musulman. En théorie une femme ne peut pas être forcée à se marier contre sa volonté dès qu'elle atteint la puberté. Mais comme la majorité des filles sont mariées de force avant qu'elles ne l'atteignent, le liberté de choix reste utopique. Il est hors de question qu'elle puisse aller et choisir sont propre mari. C'est le tuteur légal qui choisira pour elle. De toute façon, quand et comment une musulmane pourrait-elle rencontrer son prince charmant avec toutes ces contraintes qui pèsent sur elle ? Interdiction de quitter la maison, interdiction de parler aux hommes..
Le mariage d'enfants
Il est toujours pratiqué et la société musulmane justifie cette coutume inique par le fait que Muhammad avait épousé, à l'âge de 53 ans, Aïcha qui n'avait que 9 ans. En Afrique du Nord, dans les années 50, en particulier en Algérie même sous administration française, des mariages avec de très jeunes filles continuaient à se pratiquer, provoquant souvent des accidents graves voire des décès. Mais dans tous les cas, une musulmane ne peut pas épouser un non-musulman.
Le divorce
A tout moment, les musulmans peuvent se séparer de leurs femmes, les répudier sans formalité, sans explication, sans compensation. Le mari n'a qu'à prononcer les mots "tu es divorcée" pour que cela soit fait. Les époux peuvent se réconcilier pendant une période de trois mois. Mais si le mari prononce trois fois "tu es divorcée", alors le divorce est définitif et irrévocable. Le divorce dépend entièrement du bon vouloir ou des caprices du mari.
L'annulation du mariage implique que la femme perde ses droits sur la dot et qu'elle rende ce qu'elle a déjà reçu. Les femmes répudiées peuvent se remarier, mais elles devront attendre trois périodes avant de le faire (Sourate 2:228) Et les femmes divorcées doivent observer un délai d'attente de trois menstrues
Conclusion
Tout ce que l'islam fait endurer aux femmes parce qu'Eve s'set mal conduite au jardin d'Eden. Il leur est interdit :
-d'être un chef d'Etat,
-d'être un juge,
-d'être un imam,
-d'être un tuteur,
-de quitter leur maison sans la permission de leur tuteur ou de leur mari,
-d'avoir un tête à tête avec un inconnu,
-de serrer la main d'un homme,
-de se maquiller ou de mettre du parfum hors de la maison,
-d'avoir le visage découvert par crainte de la tentation,
-de voyager seules,
-d'hériter du même montant qu'un homme : elles doivent se contenter de la moitié,
-leur témoignage vaut la moitié de celui d'un homme,
-de prier pendant leurs règles,
-de choisir leur lieu de résidence tant qu'elles ne seront pas vieilles et flétries,
-de se marier sans la permission du tuteur,
-d'épouser un non musulman,
-de divorcer de leur mari
Si le degré d'évolution d'une société se mesure à la considération qu'elle accorde aux femmes, alors l'islam ne peut être que dans le peloton de queue.