regarde là ->je ne fait que citer et en plus j'en connais beaucoup sur cette social-psychologie de la religion mafieuse (je suis d'origine sicilienne )Saint Glinglin a écrit :L'empire romain régnant sur l'Arabie profonde ?
Sous les derniers Antonins, Marc Aurèle et Commode, la garnison militaire de la province est présente jusqu'aux limites de l'Arabie déserte, au plus près des routes menant vers l'Arabie heureuse, notamment à Dumatha.
Au début du règne de Septime Sévère, l'Arabie est étendue vers le nord, aux dépens de la province de Syrie. Le christianisme s'implante à Bostra, la capitale, et vers 213-214 le gouverneur Furnius Julianus doit faire appel à l'évêque d'Alexandrie (qui lui envoie le jeune Origène) pour apaiser un conflit qui divisait les chrétiens de la province.
Un notable de l’ordre équestre originaire de la région de Bosra réussit une ascension exceptionnelle : M. Julius Philippus, ou Philippe l'Arabe participe en 241 à la campagne contre les Perses, et il remplace en 243 le défunt Timésithée comme préfet du prétoire et tuteur du jeune empereur Gordien III. En 244, les soldats éliminent Gordien III et proclament empereur Philippe. Il règne de 244 à 249 (c'est lui notamment qui célèbre le millième anniversaire de Rome, en 248).
Découpage de l'Arabie romaine suite aux réformes de la tétrarchie
Au cours du ive siècle, les réformes de la tétrarchie fractionnent l'Arabie romaine en provinces plus petites et séparent les pouvoirs militaires et civils dans les provinces, à l’exception de l’Arabie Pétrée, gouvernée par un dux et praeses, ce qui témoigne des risques d’insécurité et de menaces extérieures contre cette province.
Lorsque le christianisme s’impose dans l’Empire romain, les lieux bibliques mythiques de la province d’Arabie voient l’édification de lieux de culte, tels que le monastère de Siyagah au mont Nébo, et de nombreuses églises. Les remarquables décorations de mosaïques trouvées par les archéologues dans ces églises permettent de caractériser une école de mosaïstes dite de Madaba.
Au vie siècle, Justinien Ier dégarnit la province de ses troupes permanentes, et confie sa défense aux Ghassanides, Arabes chrétiens