sen-no-sen a écrit :Je pense que ta vision de l'Univers est quelque peu dépassé,tu pense l'Univers façon 19ème siècles,c'est à dire comme une structure solide avec une histoire unique, fondé sur des principes purement mécanique.
En faite comme je l'ai déjà mentionné,ce que nous nommons la réalité,n'est que la somme des histoires les plus cohérentes pour expliquer notre monde.
Ça c"est l'argumentaire des idéalistes du cantique du quantique face au réalisme dit naïf alors que la physique dans son ensemble à très bien assimiler l'idée d'une composition de la matière
et ses substrats physiques plus riche
et plus singulière qu'observée au niveau macroscopique. Je réitère. Les lois de la matérialité ( classique) sont mieux connues
et reconnues que les lois de la matérialisation au niveau quantique. Mais de là a dire qu'on proclame la fin du matérialisme scientifique
et avènement d'une physique non substantielle il y a toujours ce voile d'une réalité a la fois physique
et métaphysique qui vient obnubiler le regard.
Tu me reproches une interprétation new âge de la physique quantique
et de l'idéalisme quantique alors que tout le reste de ton poste ne fait que démontrer le caractère surréaliste du formalisme quantique
et ses projections positivistes. Car suit bien mon conseil :. Différencier la physique quantique comme fait de nature
et la physique quantique comme fait de culture scientifique, le formalisme. Car là tu passes allègrement aux exigences
et expériences quantiques des comportements quantiques aux extrapolations théoriques
et dogme positiviste.
sen-no-sen a écrit :Si j'imagine qu'il y a une fonction d'onde de l'Univers, alors, peut être que ce qui a provoqué sa réduction, et la naissance de notre Univers classique à partir d'une « particule quantique » de la taille de la longueur de Planck il y a 13,7 milliards d'année, c'est justement le fait qu'il y aurait plus tard des systèmes classiques collecteurs d'informations, comme les êtres humains, et effectuant une observation sur celui-ci !
C'est justement ce que j'écris quand j'explique que pour l'idéalisme quantique le monde macroscopique ( vivant, monde la perception) devient nécessaire au réel fondamental dans sa détermination. Pas de mesure- pas de confirmation de la réalité quantique. De là le concept de rétrocausalité qui implique qu'un univers balbutiant qui ne porterait pas en son sein une future promesse de perception de niveau macroscopique serait voué à l'échec dans sa réalisation matérielle. Si c"est pas du dessein intelligent ça? Tu enjambes facilement mon commentaire qui dénonce d'emblée cette incongruité. Que le formalisme quantique se déchire lui même en affirmant une physique dite indéterministe
et aléatoire qui fait de la perception (
conscience) un déterminisme nécessaire pour l'édification du monde physique
et réel. Si c'est pas une enflure idéologique du positivisme face au constat scientifique c'est du créationnisme quantique.
J'ai déjà souligné qu'un phénomène de rétrocausalité particulier pouvait avoir cours au sein de la dynamique quantique mais cela n'a absolument rien a voir avec le dogme positiviste sur la nécessité d'une perception au niveau macroscopique pour que le fait de nature quantique emprunte un sens. Y avait il quelqu'un pour percevoir le déroulement des évènements cosmiques au mur de Planck? Tu vois bien qu'on est toujours dans une logique physique
et métaphysique voulant que le monde subjectif, intersubjectivité, classes d'observateurs est essentiel a la réalité universelle
et monde objectif. Tu la vois la préséance " rétrocausale" du rapport spirituel sur le monde naturel ( quantique)?
Tout ce qui sépare le monde en "deux physiques contradictoires" est le dogme positiviste d'une réalité dépendante de la mesure, observateur. Ici on a tout simplement idéalisé le constat scientifique par rapport à l'ambiance théologique
et influences métaphysiques de l'époque." Dieu ne joue pas aux dés ...ne dites pas a dieu ce qu'il doit faire". On ne peux donc pas parler démarche purement épistémologique.
En physique quantique ou classique la relation réel
et observateur est la même pour l'édification de la connaissance à part le fait que la physique quantique est une physique non consolidée ou en consolidation dont les lois d'intégration de la matière nous échappent plus qu'en physicalisme macroscopique. D'autant plus qu'une expérience quantique disséque plus qu'elle ne rassemble
C'est pour cette raison que je parle de lois de la matérialisation au niveau quantique
et de lois de la matérialité au niveau macroscopique. Il ne faut pas confondre physique en consolidation dans ses déterminismes naturels
et physique non substantielle. Dans ce cas la physique quantique restera une
science de l'immatériallité pour le plus grand plaisir des mystiques.
Tu as le choix entre le positivisme quantique avec son dogme d'une réalité dépendante de la " connaissance du fait"
et la métaphysique comme approche conceptuelle avec la décoherence quantique au beau milieu pour recoller quantique
et macroscopique OU considérer un matérialisme intégral ( quantique)
et universel ( macroscopique) comme objet d'observation ( le fait cosmique)
et comme matérialisme philosophique reliant physique
et lois d'organisation Universelles.
Pour ma part je considère qu'il s'agit d'un biais de raisonnement.
On peut tout a fait imaginer des scénarios analogues sans apparition de la vie
et de la
conscience,mais ça n'est que mon avis.

Et je pense bien avoir justement décortiqué ce biais de raisonnement de l'idéalisme quantique ou enflure idéologique du positivisme. Les seuls qui font du fait anthropique un impératif pour la réalité universelle c'est la théologie
et Métaphysique comme finalité
et summum de la création
et le positivisme avec la nécessité de l'observateur. On n'est donc plus dans une physique dite probabiliste
et indéterminée mais dans un dessein intelligent philosophico-religieux d'un côté
et scientifique de l'autre. C'est mon entendement
et analyse logique.
