sen-no-sen a écrit :Ce qui est surréaliste c'est de penser que ce serait notre observation qui aurait déclenché l'apparition de l'Univers!
Malheureusement même si le formalisme quantique se veut particulier à la physique subatomique quant à une réalité dépendante de l'observateur ses fondements
et conclusions à ce sujet viennent interférer sur le domaine de la physique tout entière. Au point de devoir parler de "deux physiques contradictoires" au plan théorique parce que on a pu idéaliser le constat scientifique
et son effet sur une physique en état d'indétermination
et consolidation. Comment le dire autrement?
Bref on voit bien que si au niveau macroscopique on est capable d'admettre que la lune est venue avant toute observation
et désir d'y alunir un jour ou que le tyrannosaure a précédé la paléontologie, que la relation fait de nature
et observateur est nécessaire
et essentielle à l'édification de la connaissance en général peu importe le niveau d'observation, que l'univers s'est parfaitement intégré dans ses niveaux d'organisation quantique
et macroscopique indépendamment de toute présence ou promesse anthropique on voit bien que c'est le dogme positiviste d'une réalité dépendante de la perception ( connaissance, détection instrumentale) qui devient le bogue conceptuel minant une possible " théorie du tout"
et réconciliation théorique.
sen-no-sen a écrit :Toutefois considérer la "structure" de l'espace temps comme dynamique n'a rien de surréaliste,et c'est d'ailleurs la meilleur théorie pour expliquer l'existence d'un Univers finement réglé ou la vie à pu apparaitre sans l'intervention d'un démiurge.
Bien sûr
et tout à fait en accord avec un certain réalisme scientifique
et philosophique au niveau macroscopique.
sen-no-sen a écrit :Toutefois dans la pratique il apparait que c'est le choix de l'observateur qui en quelque sorte défini le résultat de l'expérience,alors qu'il ne s'agit que d'une manifestation de cette pluralité que nous redéfinition à posteriori et dont nous nous attribuons le résultat.
C'est pour cette raison que dans le cadre philo-scientifique reste cette possibilité d'une interprétation idéaliste de la physique quantique faute de pouvoir trancher définitivement
Faudra tout simplement réaliser l'anthropocentrisme tant de la métaphysique que du positivisme dans leur concept de finalité pour l'un
et nécessité de l'observateur pour l'autre dans leur approche du réel fondamental
et qui est le cadre théorique de la
conscience qui pilote la
science avec des influences philosophico-religieuses plus ou moins conscientes.
Mon but était justement de tenter de démêler la part d'anthropcentrisme
et d'anthropologie ( qui relève de l'action humaine) dans la relation monde objectif
et monde spirituel ( subjectif).
Évidemment placer l'avènement du monde physique
et naturel avant l'apparition ou émergence de la perception ou cérébralité même primitive c'est contrevenir à la métaphysique comme philosophie première
et son postulat
et à l'encontre du spiritualisme comme approche " épistémologique". La relativité a précédé toute cérébralité. Un réalisme philosophique.
Croire qu'un monde des idées aux vérités absolues immuables
et supérieures a précédé le monde objectif
et astrophysique tient d'un certain surréalisme ontologique hérité des philosophes de l'Antiquité, apôtres de la transcendance. Aujourd'hui on parlera de lois d'organisation Universelles plutôt que de formes intelligibles supérieures à la matière/nature.
Cela n'a pas empêché le genre humain d'évoluer en savoir faire ( sciences)
et savoir penser ( connaissance). Ça perturbe seulement le rapport du naturel
et spirituel
et jette encore plus de confusion dans la détermination ou identification de ce qui est réel
et irréel.
