c'est simple et tu devrais t'en être rendu compte depuis le temps : je lis tes premières phrases, pas plus, et si j'y trouve matière à répondre, je le fais.a écrit :Toujours aussi cohérente tu nous affirme aucun rapport tout en me citant en expliquant que tu ne lis pas
si comme ici c'est toujours la même chanson anti-tj, je zappe la suite.
J'ignore donc complètement tout ce que tu as écrit sauf ta première réponse.
Ajouté 52 minutes 57 secondes après :
datation K-Ar
Méthodologie
https://fr.wikipedia.org/wiki/Datation_potassium-argon
La méthode de datation K-Ar s'applique à une roche provenant de la solidification d'un magma entièrement dégazé, et repose sur l'hypothèse que cette roche ne contenait pas d'argon au moment de sa formation.
Une datation de la roche est possible quand l'un des minéraux la constituant contient du potassium, et que le minéral a piégé la totalité de l'argon formé lors de la désintégration du 40K.
Définition du mot "hypothèse" :
- Une hypothèse est une proposition ou un « dit » ou une explication que l'on se contente d'énoncer sans prendre position sur son caractère véridique, c'est-à-dire sans l'affirmer ou la nier. Il s'agit donc d'une simple supposition. Wikipédia
Il y aurait une façon de savoir si cette hypothèse se vérifie : dater au K-Ar une coulée de lave dont on connait la date.
Imaginons une date historique, quelques milliers d'années.
Si aucun gaz Argon ne se trouvait à l'origine dans la roche à dater, alors la date proposée serait impossible à produire car il n'y aurait pas suffisamment d'Argon dans l'échantillon pour faire les calculs.
Par contre si la méthode donne un âge beaucoup trop ancien à l'échantillon, c'est qu'il y a trouvé suffisamment d'Argon pour le faire ce qui oblige à reconnaître qu'il se trouvait déjà de l'Argon lors de la formation de la roche.
Ainsi, dans ce dernier cas, la méthode est non fiable.
Ainsi, dater au K-Ar un échantillon historique, vieux de quelques milliers d'années, et lui donner un âge beaucoup plus ancien, prouve une chose : il y avait déjà de l'argon dans l'échantillon au moment de sa formation.
Ce qui jette un doute légitime, dans ce cas, sur tout ce qui a été daté au K-Arg.
http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiq ... ation-k-ar
cette article reconnait :
- L'argon est un gaz qui est en général retenu par les roches. Lors d'une éruption, la roche perd l’argon 40 : on parle de "dégazage." A la date de l'éruption, la lave ne contient donc plus d'argon. Au cours du temps l'argon 40, produit par la désintégration radioactive du potassium 40, va donc s'accumuler à nouveau dans la roche tandis que le potassium 40 disparaît peu à peu. Pour appliquer cette méthode, on fait donc l'hypothèse que la roche analysée ne contenait pas d'argon au moment de sa formation.
voici sa conclusion :
- Il a été démontré que la méthode de datation par potassium-argon a conduit à l'échec pour les coulées de lave de 1949, 1954 et 1975 du mont Ngauruhoe en Nouvelle-Zélande, en dépit de la qualité du travail d'analyse K-Ar du laboratoire.
Le gaz argon, amené du plus profond de la terre à l'intérieur de la roche en fusion, était déjà présent dans les laves quand elles se sont refroidies. Nous connaissions l'âge réel des roches parce qu'elles ont été observées en train de se former il y a moins de 50 ans. Pourtant, leur datation indique des âges de 3,5 millions d'années, ce qui est donc erroné. .