Roseaupensant a écrit :On peut croire sans preuves mais à l'inverse ce sont aussi les preuves (ou du moins ce que nous croyons être des preuves) qui nous poussent à croire. Il apparait que tous les croyants n'ont pas les mêmes exigences ou besoins. Les uns sont plus cartésiens, les autres plus émotionnels. Cela dépend de notre psychologie, de nos capacités intellectuelles, de notre éducation, de nos expériences, etc...
Cela dépend surtout essentiellement de notre aptitude à user de la logique formelle.
Roseaupensant a écrit :Le vécu de chacun est très différent et il nous est difficile de nous mettre dans la peau de l'autre, de comprendre véritablement sa problématique.
Surtout quand il manque de logique et a du mal à s'exprimer.
Roseaupensant a écrit :On juge tellement facilement. Tout cela est source de malentendus et d'affrontements.
C'est pourquoi il faut formaliser et débattre sur des arguments et des raisonnements.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.