vic a écrit : 15 févr.26, 07:23
j'ai la même sensation que toi. On ne voit plus bien où la notion de logique arrive dans son discours , à part dans le titre . Il dépouille la logique de ses attributs un à un pour déclarer que la logique est toujours là et que ce qui reste est le prémisse de la logique même .Quand on dépouille un mot de tous ses attributs de définition , on parle dans le vide .Pour moi il renomme le vide " logique minimale " .
En plus son histoire de point zéro fait exactement penser à ça .
Je ne “dépouille” pas la logique pour parler dans le vide : je retire ce qui n’est pas logique pour voir ce qui reste quand on cesse de confondre logique, vérité, observation, ontologie et psychologie comme c'est ton cas.
Ce qui reste n’est pas le vide, ce sont
les règles qui minimales pour qu'il soit possible de parler de preuve de cohérence formelle. Je ne sais pas ce que tu t'imagines, mais ça n'a rien à voir avec la logique.
Quand tu dis “on enlève tout donc il ne reste rien”, tu montres surtout que pour toi la logique doit être quelque chose qui ne relève pas que du langage, autrement dit tu parles d'une logique qui devrait relever au moins du phénomène.
Je t'ai déjà conseillé d'oublier ce que j'ai dit sur le “point zéro”, car tu le vois comme un état mystique, ce qu'il n'est pas. L'expression semble te plaire, mais tu la tires dans un sens complètement étranger à celui que j'ai donné.
Tu fais exactement ce que tu reproches. Tu prends un outil formel et voudrais qu'il soit autre chose. Ce n’est pas moi qui ontologise : c’est toi qui projettes une ontologie là où il n’y a qu’un cadre opératoire.
Et c’est d’autant plus surprenant que tu te réclames du bouddhisme : confondre un outil avec une réalité substantielle, prendre le « vide » pour une chose, le « non-appui » pour un fondement, c’est précisément l’erreur que le bouddhisme dénonce.
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La logique minimale n'est en rien une ontologie et n'a rien d'ontologique.
- Tu en fabriques une malgré toi, faute de distinguer cadre, usage et contenu.
Bref : tu reproches une faute que tu commets en la formulant.
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- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !