De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
Répondre
J'm'interroge

[ Incroyant ]
Avatar du membre
[ Incroyant ]
Messages : 13171
Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Réponses : 1

De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 09 avr.26, 09:12

Message par J'm'interroge »

.


Untel a écrit :

« Ce n'est pas possible de démontrer l'existence ni l'inexistence de ce qui n'existe pas. »



Contre-argument :

-----> Si la définition d'un X repose sur une contradiction ou sur un présupposé qui mène à une contradiction, ce X tel que défini n'existe pas.



L’énoncé « on ne peut ni démontrer l’existence ni l’inexistence de ce qui n’existe pas » mélange plusieurs niveaux logiques et devient faux dès qu’on précise les termes.

Le contre-argument est imparable, y compris étendu au cas empirique :


1) Le cas des définitions contradictoires :

Si un objet est défini de manière contradictoire (ex : « cercle carré »), alors il n’existe pas — non pas empiriquement, mais logiquement.
C’est une conséquence directe du principe de non-contradiction : une chose ne peut pas être et ne pas être sous le même rapport.

Donc ici, oui : on démontre l’inexistence par analyse de la définition. Rien d’empirique, rien d’inductif.


2) L’erreur de l’énoncé initial :

La phrase citée confond deux cas très différents :
- Objets mal définis ou contradictoires → inexistence démontrable
- Objets bien définis mais non observés → existence ou inexistence empiriquement ouverte
Dire « ce qui n’existe pas » suppose déjà que l’inexistence est établie. C’est une pétition de principe.


3) Le vrai problème : le cas empirique — (rôle réel de l’argument) :

En logique et en mathématiques, démontrer une inexistence est souvent possible (par contradiction, par exemple).
Mais dans le monde empirique, c’est plus délicat : on ne peut pas toujours prouver qu’une chose n’existe nulle part.
C’est là qu’intervient implicitement une idée liée au critère de falsifiabilité : une proposition doit pouvoir être testée et potentiellement réfutée pour avoir un sens scientifique.
Dans le domaine empirique, l’argument reste pertinent, mais il change de fonction : il s’agit de déterminer ce qui peut, en principe, relever du réel.

Condition préalable :

Avant toute recherche empirique, une proposition sur le réel doit être logiquement cohérente. Sinon, il n’y a littéralement rien à tester.

Si X est contradictoire :
- aucune observation ne pourra le confirmer,
- aucune expérience ne peut être conçue.

On élimine donc X a priori, sans passer par l’expérience.

Différence cruciale :

Deux situations :

- 1) X cohérent mais non observé
→ question scientifique légitime
→ investigation possible
- 2) X contradictoire
→ rejet immédiat
→ pseudo-objet, pas hypothèse

L’argument trace exactement cette frontière.


4) Lien avec la testabilité :

Une proposition (hypothèse / théorie) scientifique doit être testable selon le critère de falsifiabilité.
Mais une contradiction échoue encore avant cela :
- elle n’est pas seulement non testable,
- elle est incohérente, donc inutilisable.
On ne peut même pas définir ce qui compterait comme une observation valide.

Exemple :
« Une particule ayant une masse strictement positive et exactement nulle en même temps. »
- Ce n’est pas une proposition audacieuse,
- C’est une contradiction → inexistence démontrée sans recours à l’expérience.


Conclusion :

- L’argument est valide en logique stricte.
- Il reste pertinent en science comme filtre préalable.
- L’énoncé initial est faux parce qu’il ignore ces distinctions.

La bonne séparation n’est pas simplement « existe / n’existe pas », mais :
- cohérent vs contradictoire
- testable vs non testable



En résumé :

Avant de confronter une idée au réel, on la confronte à la logique. Si elle échoue là, le réel n’a même pas à intervenir.

.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

J'm'interroge

[ Incroyant ]
Avatar du membre
[ Incroyant ]
Messages : 13171
Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Réponses : 1

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 05:41

Message par J'm'interroge »

.
Pour compléter un peu :


L’énoncé « on ne peut ni démontrer l’existence ni l’inexistence de ce qui n’existe pas » est faux car il confond plusieurs niveaux logiques.

Si un objet est défini de manière contradictoire (ex : « cercle carré »), alors il n’existe pas logiquement. Cela découle du principe de non-contradiction : une chose ne peut pas être et ne pas être sous le même rapport. L’inexistence est donc démontrable par analyse de la définition, sans recours à l’expérience.

La confusion vient du mélange entre :
- objets contradictoires → impossibles, rejetés a priori
- objets cohérents mais non observés → question empirique ouverte

Dans le domaine empirique, la logique joue un rôle de filtre préalable : une proposition doit être cohérente pour être testable. Une contradiction n’est pas seulement non testable, elle est inutilisable. On ne peut même pas définir ce qui compterait comme observation.

Cela rejoint le critère de falsifiabilité : seules les propositions testables ont un sens scientifique.

Conclusion : avant toute confrontation au réel, la cohérence logique est une condition nécessaire. Une contradiction est déjà une preuve d’inexistence.

___

On me répond :

Si la définition de X dans un cadre limité est contradictoire ce X tel que défini n'existe pas, mais que dans le réel ça marche pas.

La réponse repose sur une fausse coupure entre “cadre limité” et “réel”.

1) Le réel n’échappe pas à la logique :
Dire « dans le réel ça ne marche pas » suppose que le réel pourrait contenir des contradictions. Autrement dit : quelque chose pourrait être et ne pas être en même temps et sous le même rapport. C’est précisément ce que refuse le principe de non-contradiction. Si ce principe saute, toute distinction (exister / ne pas exister, vrai / faux) devient impossible. Donc l’objection détruit aussi la notion même de “réel”.

2) La science présuppose la cohérence :
Toute démarche empirique suppose que les concepts sont cohérents et que les propriétés ne se contredisent pas
Sinon, aucune mesure, aucune observation n’a de sens. Dire “dans le réel ça ne marche pas” revient à dire : on peut observer des objets contradictoires. Mais une “observation” d’une contradiction est vide : elle ne décrit rien de déterminé.

3) Confusion réelle derrière l’objection :
Ce que la personne vise confusément, c’est autre chose : dans le réel, on ne peut pas toujours prouver une inexistence empirique. Mais ça ne concerne que des objets cohérents.
Exemple implicite :
- “Une particule hypothétique jamais détectée” → peut exister ou non.
- “Une particule de masse nulle et non nulle simultanément” → impossible, point final.

Conclusion :
- La distinction “cadre limité vs réel” est hors sujet.
- Une contradiction n’est pas une limite du raisonnement, c’est une impossibilité absolue.
Donc l’argument reste valide partout :
Si la définition est contradictoire, l’objet n’existe pas — ni en théorie, ni dans le réel.


La réponse oppose à tort un “cadre limité” à “le réel”. Affirmer que la contradiction ne vaudrait qu’en théorie revient à supposer que le réel pourrait contenir des contradictions, c’est-à-dire qu’une chose puisse être et ne pas être en même temps et sous le même rapport. Cela contredit directement le principe de non-contradiction et rendrait toute distinction (vrai/faux, exister/ne pas exister) impossible.

En réalité, la science elle-même repose sur la cohérence logique. Une observation n’a de sens que si les concepts qu’elle mobilise sont non contradictoires. Une “observation” d’une contradiction ne décrit rien de déterminé, donc n’a aucune valeur.

La confusion vient du fait que, dans le domaine empirique, on ne peut pas toujours prouver l’inexistence d’une chose. Mais cela ne concerne que des objets cohérents. Une entité contradictoire, elle, est exclue immédiatement, sans recours à l’expérience.

Ainsi, la distinction “cadre limité vs réel” est hors sujet : une contradiction n’est pas une limite du raisonnement, mais une absurdité. Si une définition est contradictoire, l’objet n’existe ni en théorie ni dans le réel.

___

Si la définition d'un X repose sur une contradiction ou sur un présupposé qui mène à une contradiction, ce X tel que défini n'existe pas.

L'on peut en déduire que :

Toute entité dont la définition repose sur une contradiction ou sur un présupposé qui mène à une contradiction, est rationnellement exclue : elle n’existe pas, ni en théorie ni dans le réel, et ne peut faire l’objet d’aucune investigation.


Statut du principe :

Ce n’est pas une loi empirique, mais une règle méthodologique fondée sur le principe de non-contradiction.

Il joue un rôle de filtre préalable universel :
- en logique → il élimine les pseudo-objets
- en science → il détermine ce qui est admissible comme objet d’étude

Conséquences directes :
- Élimination a priori
- Toute contradiction entraîne immédiatement une inexistence, sans avoir recours à l’expérience.

Condition de possibilité du savoir :
- Sans ce principe, aucune distinction stable (vrai/faux, objet/propriété) n’est tenable.
- Hiérarchie des critères :
— Cohérence logique → condition nécessaire
— Test empirique → condition secondaire

Reformulation plus tranchante :
La cohérence logique est une condition nécessaire de toute prétention à l’existence.

Remarque :
Ce principe est rarement énoncé explicitement parce qu’il est déjà implicite dans toute démarche rationnelle. Le formuler revient simplement à rendre visible ce sans quoi rien ne tient.

___

Ce principe élimine beaucoup de discours par son crible.

Un tel principe agit comme un filtre brutal mais nécessaire : il ne réfute pas des thèses, il les disqualifie avant même qu’elles puissent entrer dans le débat.

1) Ce qu’il élimine réellement :
- Les pseudo-concepts (assemblages de mots sans cohérence)
- Les discours qui déplacent les contradictions au lieu de les résoudre
- Les affirmations irréfutables parce que mal définies
Autrement dit : tout ce qui imite un contenu sans en avoir la structure.

2) Pourquoi cela paraît “excessif” :
Parce qu’il coupe court à des discours qui tirent leur force de l’ambiguïté.
Dès qu’on exige la cohérence, beaucoup d’énoncés cessent d’avoir un sens déterminé.
Ce n’est pas une perte de richesse, c’est une perte d’illusion.

3) Limite réelle du principe :
Il ne dit pas :
- ce qui existe
- ce qui est vrai empiriquement
Il dit seulement :
→ ce qui ne peut pas exister
C’est un outil négatif, mais fondamental.

4) Conséquence philosophique :
Sans ce filtre, tout devient également “pensable” — donc plus rien ne l’est réellement.
Le principe de non-contradiction ne restreint pas la pensée : il empêche qu’elle se dissolve.
Formulation sèche :
Ce principe n’appauvrit pas le discours : il empêche le bruit de se faire passer pour du sens.

___

d6p7 a écrit :
Je peux bien dire des bêtises sur quelque chose qui existe.

J'm'interroge a répondu :
Quelque chose dans ce cas, qui ne correspond pas à ta compréhension/définition de la chose.
-----> Si la définition d'un X repose sur une contradiction ou sur un présupposé qui mène à une contradiction, ce X tel que défini n'existe pas.

La réponse de “J’m’interroge” est globalement juste, mais elle mélange deux plans qu’il faut distinguer pour éviter toute confusion.


d6p7 peut évidemment dire des bêtises sur quelque chose qui existe. Mais ce n'est pas le point.

Dire des bêtises, peut être dans certains cas : mal décrire ou mal définir un objet réel. Oui. Lorsqu'il y a incohérence ou erreur, celle-ci est dans le discours, pas dans la chose. L’objet, lui, continue d’exister indépendamment de ce que l'on en dit.

Là où ce que j'ai répondu est pertinent, c’est que je ne parle pas de l’objet éventuellement réel, mais de l’objet tel que défini.

Et c’est décisif.

- Certes, si une définition est simplement fausse ou incomplète → elle peut encore viser quelque chose de réel.
- Mais si une définition est contradictoire → elle ne vise plus rien du tout.

Dans ce second cas, il ne s’agit plus de “dire des bêtises sur quelque chose”, mais de parler d’un pseudo-objet.

Exemple : se tromper sur la définition précise d'un électron ne remet pas en cause son existence.
Mais définir un “électron” comme ayant une charge positive et négative au même sens, c’est produire une contradiction. Et là, ça ne décrit rien.

C’est une conséquence directe du principe de non-contradiction :

-----> Une contradiction ne décrit pas mal une chose, elle échoue à en décrire une.

Donc non, toutes les “bêtises” ne se valent pas :
- une erreur laisse un objet derrière,
- une contradiction supprime l’objet tel que défini.

C’est précisément pour ça que ma réponse distingue entre mal parler du réel et ne plus parler de rien du tout.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

vic

[ Incroyant ] [ Athée ]
Avatar du membre
vic
[ Incroyant ] [ Athée ]
Messages : 22741
Enregistré le : 07 juil.13, 09:15
Réponses : 2

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 06:50

Message par vic »

Si je comprends bien , tu nous dit en résumé :"Le réel est entièrement capturable par la logique classique non contradictoire”
Ce présupposé n’est pas démontré, il est postulé.
Et dis dis aussi en résumé "le réel ne peut pas contenir de contradiction”
Mais ça, c’est déjà une thèse philosophique forte, pas une conséquence pure de la logique.
Car autrement tu es obligé d’accepter ceci :Soit la logique décrit le réel, soit la logique est un outil de description du réel.
Ce n’est pas la même chose.
Modifié en dernier par vic le 11 avr.26, 06:52, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

J'm'interroge

[ Incroyant ]
Avatar du membre
[ Incroyant ]
Messages : 13171
Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Réponses : 1

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 06:52

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 11 avr.26, 06:50 Si je comprends bien , tu nous dit en résumé :"Le réel est entièrement capturable par la logique classique non contradictoire”
Ah non, pas du tout. Tu n'as rien compris alors.

vic a écrit : 11 avr.26, 06:50 Ce présupposé n’est pas démontré, il est postulé.
Je ne présuppose rien de tel. Relis.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

vic

[ Incroyant ] [ Athée ]
Avatar du membre
vic
[ Incroyant ] [ Athée ]
Messages : 22741
Enregistré le : 07 juil.13, 09:15
Réponses : 2

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 06:54

Message par vic »

C’est ici que ça devient discutable.

Parce que :

la logique dit : “impossible dans ce système”
tu ajoutes : “donc impossible dans la réalité”

Mais cette transition suppose l'identité entre structure logique et structure du réel
Or ça, c’est précisément ce que certaines positions philosophiques contestent (sans même parler de la vacuité).
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

J'm'interroge

[ Incroyant ]
Avatar du membre
[ Incroyant ]
Messages : 13171
Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Réponses : 1

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 06:56

Message par J'm'interroge »

vic a écrit : 11 avr.26, 06:54 C’est ici que ça devient discutable.

Parce que :

la logique dit : “impossible dans ce système”
tu ajoutes : “donc impossible dans la réalité”

Mais cette transition suppose l'identité entre structure logique et structure du réel
Or ça, c’est précisément ce que certaines positions philosophiques contestent (sans même parler de la vacuité).
Non, ce n'est pas ce que je dis. Mon propos est précis.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

Civha

[ Aucun rang ]
Avatar du membre
[ Aucun rang ]
Messages : 171
Enregistré le : 11 déc.08, 05:42
Réponses : 0
Localisation : France

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 06:58

Message par Civha »

J'm'interroge a écrit : 11 avr.26, 06:52 Ah non, pas du tout. Tu n'as rien compris alors.



Je ne présuppose rien de tel. Relis.
.
Le proffesseur maboulette ...

J'm'interroge

[ Incroyant ]
Avatar du membre
[ Incroyant ]
Messages : 13171
Enregistré le : 02 sept.13, 23:33
Réponses : 1

Re: De la contradiction à l’inexistence : quand la logique tranche avant l’expérience

Ecrit le 11 avr.26, 07:00

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,

Tu déplaces le problème : il ne s’agit pas d’identifier logique et réel, mais de savoir si une définition contradictoire peut référer à quelque chose.
Or une définition qui mène à contradiction ne fixe aucun objet déterminé, elle échoue à référer, indépendamment de toute thèse sur la structure du réel.
Donc la conclusion ne porte pas sur “le réel en soi”, mais sur ceci : un X contradictoirement défini ne désigne rien — et en ce sens, il n’existe pas.


Rappel :

-----> Si la définition d'un X repose sur une contradiction ou sur un présupposé qui mène à une contradiction, ce X tel que défini n'existe pas.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

Répondre
  • Sujets similaires
    Réponses
    Vues
    Dernier message

Retourner vers « GÉNÉRAL Libre »

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum : Oiseau du paradis, SemrushBot, Tiktok et 3 invités