Oui. Ça je l'avais compris.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Je ne dis pas "J'observe un objet qui s'appelle "rien de particulier". »
Ça aussi je l'avais compris.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Je dis plutôt :
« Je ne peux pas isoler ou particulariser un contenu déterminé.
C'est très différent.
Prenons une analogie. Si je dis :
« Dans le brouillard, je ne distingue aucun arbre en particulier. »
Je ne suis pas en train de prétendre que « aucun arbre en particulier » est un objet qui se voit. Je décris une impossibilité de discriminer.
Là par contre je ne comprends pas ce que tu veux dire. Pourquoi parles-tu de justifier un découpage ?vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Je ne trouve pas toujours, dans l'expérience, de quoi justifier un découpage en éléments particuliers.
Si c'est rien de particulier, pourquoi alors parler de conscience ?vic a écrit : 19 juin26, 23:36 «La conscience n'est rien de particulier » signifie que :
elle n'est pas un objet parmi les objets ;
elle n'est pas une sensation particulière ;
elle n'est pas une pensée particulière ;
elle n'est pas un affect particulier.
Autrement dit, elle n'est pas "quelque chose" au sens où une couleur, un son ou une émotion sont des choses particulières.
Non. Je ne présuppose pas cela. Je dis que tout ce qui se présente est toujours distinct. Ce n'est pas forcément la même chose.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Je pense que notre désaccord vient de ceci : Tu présupposes que tout ce qui existe dans l'expérience doit être particulier.
Et quand je dis ça, il ne s'agit pas d'un présupposé, c'est un constat expérimental.
Non, c'est plutôt que je ne vois pas de quoi tu parles si ce n'est rien de particulier.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 quand je dis « La conscience n'est rien de particulier », tu entends immédiatement :« Tu parles d'une entité vide qui n'apparaît jamais. »
- Si ce n'est rien de particulier, pourquoi parler d'une conscience ?
- Si ce n'est rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente, c'est forcément une entité postulée creuse.
Voilà, rien de plus.
Oui, mais il y a une grande différence : un silence ce n'est pas rien de particulier. C'est une absence de son identifiable dans ce qui se présente. Un silence entre deux notes de musique par exemple, c'est quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente. À tel moment il y a un son, à tel autre il n'y en à pas.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Alors que moi je dis :« Elle n'est pas une chose particulière, mais cela ne signifie pas qu'elle soit absente».
Analogie : De même , le silence n'est pas un son particulier , mais ça ne signifie pas qu'il soit absent . Ne pas exister de façon particulière ne signifie pas absence .
D'ailleurs on ne peut identifier un silence que relativement à des sensations de sons ou à des souvenirs de situations sonores.
Alors ce n'est qu'un mot creux.vic a écrit : 19 juin26, 23:36 Conclusion :
Je ne donne pas de définition particulière de la conscience , même de manière ontologique . je me contente de dire "Je ne trouve pas, dans l'expérience, la conscience comme une chose particulière".
Je ne vois toujours pas pourquoi tu parles d'une conscience.
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