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« Israël profane la mémoire juive pour justifier le génocide palestinien... » Je voudrais faire remarquer qu'il y a
ici une utilisation inachevée, inappropriée ou diluante avec le mot 'génocide'. Comme pour l'expression "génocide arménien", on utilise l'expression "génocide palestinien". Alors qu'il s'agit du
génocide (à l'encontre) des arméniens et du génocide (à l'encontre) des palestiniens. Cette dernière façon de dénommer exprime réellement...
le meurtre organisé à l'encontre de la victime civile innocente d'un pays militairement occupé.
De plus parler du 'génocide arménien' et/ou du 'génocide palestinien', c'est en faire verbalement des évènements historiques... du passé. Alors que
~ le génocide des palestiniens est toujours en train d'être perpétré
et
~ le génocide des arméniens n'a pas été reconnu par l'État héritier (Ankara) du crime génocidaire de 1915.
Or nous avons affaire à un crime
imprescriptible qui actualisera toujours le crime passé non reconnu. Dans le cas palestinien, les tués civils morts dans les dècombres, sans sépultures, comme les arméniens le long de la déportation... anonymement. Ces morts deviennent ainsi des fantômes qui errent jusqu'à la reconnaissance de leur génocide, une reconnaissance qui leur servira de tombe symbolique.
Ces
mécanismes y=f(x) des divers inconscients et de l'Inconscient collectif ont été étudiés par la psychanalyste-philosophe
Hélène Piralian-Simonyan.
. Bonne continuation aux internautes travaillant sur les diapasons et les espaces des divers inconcients.
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