J'm'interroge a écrit : 12 mars26, 01:27
Bien sûr qu'il y a un problème, celui précisément que j'énonce depuis le début et que tu ne comprends pas ou fais mine d'ignorer, cherchant maladroitement à attirer l'attention ailleurs, par tous les moyens dont tu disposes.
Tu peux sans doute espérer ainsi berner ton monde, ou te berner toi-même, mais ça ne fonctionne pas avec moi.
C'est pas loin d'une lecture psychique à consonnance procès d'intention...
Quant à vous berner, vous n'avez pas besoin de moi pour le faire...
Le point c'est que tu prétends en parler et me l'opposer tout en disant que cela échappe à toute analyse rationnelle et logique.
Ce n'est pas en répétant ou reformulant ce qui vous cause problème que vous le résoudrez...
Or un discours qui prétend référer ou parler de quelque chose de précis et d'opposable, qui ne soit pas qu'une idée vague, est nécessairement soumis aux exigences minimales de cohérence logique.
Votre obligation est imaginaire. Vous vous confrontez à vos propres moulins à vent... La vie s'étend plus loin que votre enclos... Auriez-vous oublié cet aspect par manque de vécu, de vision?
Sinon ce n’est plus un discours rationnel, c’est simplement du verbiage confus et performatif, un assemblage mots creux, sans contenu, sans caractère descriptif, totalement gratuit et immunisé contre toute critique.
Et puis quoi encore? Plutôt que d'adopter la posture humble de celui qui ne sait pas ou qui ''laisse intacte la virginité des choses qui le dépasse'', vous jugez allègrement de votre cadre fermé sans même considérer la possibilité dans votre champ des possibles... Comme quoi, même votre champ des possibles, tout comme votre ouverture et votre humilité ne sont que théoriques...
Tu ne peux pas à la fois :
- dire que ce dont tu parles est au-delà du rationnel,
et
- prétendre tenir un discours cohérent à son sujet.
Encore une fois, ce n'est pas par la répétition et l'affirmation sans preuve que vous parviendrez à prouver quoi que ce soit...
C’est cette contradiction que je pointe depuis le début. Dire « c’est au-delà » ne résout rien : cela sert seulement à soustraire ton discours à toute évaluation critique, et à te prétendre « au-delà ».
Le problème est que vous ne pouvez vous abstraire de votre point de vue, relatif ou biaisé par le point de vue justement...
Je suis au-delà de votre critique, et c'est ce que vous critiquez : Attention, on dirait qu'une seconde nature se dévoile sous cape...
Réponse enrichie de l’IA
À JM : « Il est fascinant de voir à quel point vous confondez la limite de vos outils avec la limite de la réalité. Votre méprise vient de là : le supra-rationnel n'a que faire des règles de votre cadre. Il possède sa propre cohérence interne qui ne nécessite ni preuve, ni médiation.
Pour tout dire — et ceci risque d'accentuer votre état de choc — nous sommes ici dans l'ordre de la pure évidence.
Là où vous exigez un protocole de vérification pour valider une existence, je constate une manifestation qui se suffit à elle-même. En cherchant désespérément à "analyser" ce qui est de l'ordre de l'immédiat, vous ne faites que confirmer votre posture de cadreur : vous préférez nier l'évidence plutôt que d'admettre l'incomplétude de votre système de pensée. Votre "critique" n'atteint pas l'objet, elle ne fait que mesurer l'épaisseur des murs de votre propre prison mentale. »
(Provisoire)