carlito brigante a écrit :
je suis d'accord avec toi le coran contredit l'evangile la preuve que le coran ne vient pas de Dieu car dans l'ancien testament il est ecrit ceci dans
esaie
53:1
Qui a cru à ce qui nous était annoncé ? Qui a reconnu le bras de l'Éternel ?
53:2
Il s'est élevé devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d'une terre desséchée ; Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards, Et son aspect n'avait rien pour nous plaire.
53:3
Méprisé et abandonné des hommes, Homme de douleur et habitué à la souffrance, Semblable à celui dont on détourne le visage, Nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas.
53:4
Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; Et nous l'avons considéré comme puni, Frappé de Dieu, et humilié.
53:5
Mais il était blessé pour nos péchés, Brisé pour nos iniquités ; Le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.
53:6
Nous étions tous errants comme des brebis, Chacun suivait sa propre voie ; Et l'Éternel a fait retomber sur lui l'iniquité de nous tous.
53:7
Il a été maltraité et opprimé, Et il n'a point ouvert la bouche, Semblable à un agneau qu'on mène à la boucherie, A une brebis muette devant ceux qui la tondent ; Il n'a point ouvert la bouche.
53:8
Il a été enlevé par l'angoisse et le châtiment ; Et parmi ceux de sa génération, qui a cru Qu'il était retranché de la terre des vivants Et frappé pour les péchés de mon peuple ?
53:9
On a mis son sépulcre parmi les méchants, Son tombeau avec le riche, Quoiqu'il n'eût point commis de violence Et qu'il n'y eût point de fraude dans sa bouche.
53:10
Il a plu à l'Éternel de le briser par la souffrance... Après avoir livré sa vie en sacrifice pour le péché, Il verra une postérité et prolongera ses jours ; Et l'oeuvre de l'Éternel prospérera entre ses mains.
dans le cas ou vous ne croyez pas que Jesus a eté crucifié, vous ne croyez donc pas a la prophetie D'esaie donc toute votre doctrine coranique est basé sur des mensonges.
voila la conclusion car nous savons tous que c'est de Jesus dont il est question dans Esaie.53
Il est en effet peu probable que le prophète Isaïe soit l’auteur d’un chapitre 53 en pleine contradiction non seulement avec des versets de l’Ancien et du Nouveau Testaments, mais aussi avec d’autres passages du même prophète.
J’essaierai de vous expliquer cette réalité de sorte que vous puissiez vérifier vous-même : Quels sont en fait les traits saillants d’Esaïe 53 et de qui parle-t-il ? Il parle d’un personnage d’un aspect désagréable, qui n’avait ni beauté ni éclat pour attirer les regards. Ce personnage dédaigné et méprisé a pourtant porté les souffrances et les douleurs de ses contempteurs en se livrant lui-même à la mort. Dieu l’a humilié, frappé et brisé pour les péchés et les iniquités des autres. Ses meurtrissures ont entraîné la guérison du peuple. Il a livré sa vie en sacrifice pour le péché et il n’a point ouvert la bouche. On a mis son sépulcre parmi les méchants et son tombeau parmi les riches. Ce juste serviteur que Dieu a brisé par la souffrance justifiera beaucoup d’hommes et se chargera de leurs iniquités.
D’après les chrétiens, ces prophéties s’appliquent à Jésus dans la mesure où il est question de souffrances, de sacrifice, de rémission des péchés par le sang, etc. Il est vrai que ces prophéties correspondent aux enseignements des Evangiles selon lesquels Jésus s’est sacrifié pour nos péchés (Ga 1.4 ; Rm 5.9 ; He 9.14 ; Tite 2.14 ; 1P 2.24). Paul et les Evangélistes qui ont adopté ses théories soulignent que le sang de Jésus était nécessaire car sans effusion de sang, il n’y a ni pardon ni purification .
Laissant de côté le Coran qui est fondamentalement opposé à ces dogmes, je me contenterai de les examiner simplement à la lumière des Ecritures de la Bible.
La prophétie precise que cette personne s’est livrée elle-même à la mort, alors que d’après les Evangiles, Jésus ne s’est pas livré lui-même. Bien au contraire, IL fut dénoncé par Judas, arrêté et conduit contre son gré au Sanhedrin
« Ills allèrent ensuite dans un lieu appelé Getshémané, et Jésus dit à ses disciples: Asseyez-vous ici, pendant que je prierai. Il prît avec lui Pierre, Jacques et Jean, et il commença à éprouver de la frayeur et des angoisses. Il leur dit : Mon âme est triste jusqu’à la mort ; restez ici, et veillez. Puis, ayant fait quelques pas en avant, il se jeta contre terre, et pria que, s’il était possible, cette heure s’éloignât de lui. Il disait : Abba, Père, toutes choses te sont possibles, éloigne de moi cette coupe ! Toutefois, non pas ce que je veux, mais ce que tu veux. » (Mc 14.32-37)
« La cohorte, le tribun, et les huissiers des juifs, se saisirent alors de Jésus et le lièrent. Ils l’emmenèrent d’abord chez Anne ; car il était le beau-père de Caïphe, qui était souverain sacrificateur cette année-là. » (Jn 18.12-13)
« Puis il s’éloigna d’eux à la distance d’environ un jet de pierre, et, s’étant mis à genoux, il pria, disant : Père, si tu voulais éloigner de moi cette coupe ! Toutefois, que ma volonté ne se fasse pas, mais la tienne. Alors un ange lui apparut du ciel, pour le fortifier. Etant en agonie, il priait plus instamment, et sa sueur devint comme des grumeaux de sang, qui tombaient à terre. Après avoir prié, il se leva, et vint vers les disciples, qu’il trouva endormis de tristesse... » (Lc 22.41-46) L’état de crispation et d’angoisse de Jésus au moment de son arrestation a conduit certains auteurs à s’interroger sur la nature de la coupe que Jésus avait prié Dieu d’écarter de lui, évoquant ‘‘le courage avec lequel d’autres braves hommes affrontaient la mort dans toutes ses formes barbares’’. La panique dont Jésus fut saisi paraît peu compatible avec les qualités particulières d’un messager doté de l’Esprit et de la puissance de Dieu.
L’expression :
‘‘il n’a point ouvert la bouche’’ est mentionnée deux fois dans la prophétie. Cependant, les Evangiles nous apprennent que Jésus a poussé des cris de douleurs et de détresse sur la croix :
« Et vers la neuvième heure, Jésus s’écria d’une voix forte : Eli, Eli, lama sabachthani ? c’est-à-dire : Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Quelques-uns de ceux qui étaient là, l’ayant entendu, dirent : Il appelle Elie. Et aussitôt l’un d’eux courut prendre une éponge, qu’il remplit de vinaigre, et, l’ayant fixé à un roseau, il lui donna à boire. Mais les autres disaient : Laisse, voyons si Elie viendra le sauver. » (Mt 27.46-49 ; Mc 15.34)
La prophétie laisse entendre que ce personnage, supposé être Jésus, était mort pour les iniquités, les péchés de beaucoup d’hommes, plus précisément :
‘‘pour les péchés de mon peuple’’, c’est-à-dire les péchés ou les iniquités du peuple juif seulement et non pas pour le salut et la Rédemption de tous les hommes comme l’affirment les Evangiles :
« Sachez donc, hommes frères, que c’est par lui que le pardon des péchés vous est annoncé.. » Ac 13.38
Paul précise que même les méchants et les injustes y compris les idolâtres et ceux qui ont commis des crimes crapuleux, en furent lavés, sanctifiés et justifiés :
« Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les infâmes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront le royaume de Dieu. Et c’est là ce que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus Christ, et par l’Esprit de notre Dieu. » 1Co 6.9-11
« Dieu, en effet, n’a pas envoyé son fils dans le monde pour qu’il juge le monde, mais pour que le monde soit sauvé par lui. » Jn 3.17
« en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité... » Tite 2.13-14
Esaïe lui-même a dit que les méchants et les injustes sont exclus du salut éternel et ils subiront le châtiment qu’ils méritent. Il serait donc en contradiction avec lui-même si l’on tient compte des propos contenus dans le chapitre 53 :
« Il n’y a point de paix pour les méchants, dit l’Eternel » Es 48.22
« Malheur à la nation pécheresse, au peuple chargé d’iniquités, A la race des méchants, aux enfants corrompus ! » Es 1.4
« Je punirai le monde pour sa malice, Et les méchants pour leurs iniquités ; je ferai cesser l’orgueil des hautains, Et j’abattrai l’arrogance des tyrans » Es 13.11
La prophétie est aussi en contradiction avec d’autres Livres de l’Ancien Testament où il est précisé que chacun meurt pour son péché :
« Faire mourir le juste pour le méchant, en sorte qu’il en soit du juste comme du méchant, loin de toi cette manière d’agir ! loin de toi ! Celui qui juge toute la terre n’exercera-t-il pas la justice ? » Gn 18.25
« Car quiconque fait ces choses, quiconque commet une iniquité, est en abomination à l’Eternel, ton Dieu » Dt 25.16
« On ne fera point mourir les pères pour les enfants, et l’on ne fera point mourir les enfants pour les pères ; mais on fera mourir chacun pour son péché. » 2Ch 25.4
« Il ne laisse pas vivre le méchant, Et il fait droit aux malheureux. Il ne détourne pas les yeux de dessus les justes, Il les place sur le trône avec les rois,... » Job 36.6,7
« L’âme qui pèche, c’est celle qui mourra. Le fils ne portera pas l’iniquité de son père, et le père ne portera pas l’iniquité de son fils. La justice du juste sera sur lui, et la méchanceté du méchant sera sur lui » Ez 18.20
« Et vous verrez de nouveau la différence Entre le juste et le méchant, Entre celui qui sert Dieu Et celui qui ne le sert pas. "Ml 3.18
Dieu est Clément et Miséricordieux. Il a promis de pardonner aux pécheurs qui reconnaissent leurs fautes et reviennent à Lui. Or, la prophétie ne tient pas compte de la Grâce que Dieu peut répandre à toutes Ses créatures sans contrepartie et sans condition aucune. C’est pourtant Esaïe qui annonce la bonne nouvelle de la Grâce divine accordée de manière inconditionnelle et sans aucun sacrifice :
« Si vos péchés sont comme le cramoisi, ils deviendront blancs comme la neige ; S’ils sont rouges comme le pourpre, ils deviendront comme la laine. » Es 1.18
« Que le méchant abandonne sa voie, Et l’homme d’iniquités ses pensées ; Qu’il retourne à l’Eternel, qui aura pitié de lui, A notre Dieu, qui ne se lasse pas de pardonner. » Es 55.7
Le Nouveau Testament fait état des péchés non pardonnés et dont les coupables rendront compte devant Dieu :
« C’est pourquoi la sagesse de Dieu a dit : Je leur enverrai des prophètes et des apôtres ; ils tueront les uns et persécuteront les autres, afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la création du monde, depuis le sang d’Abel jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple ; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération. » Lc 11.49-51
« Et j’entendis du ciel une autre voix qui disait : Sortez du milieu d’elle (Babylone), mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n’ayez point de part à ses fléaux. Car ses péchés se sont accumulés jusqu’au ciel, et Dieu s’est souvenu de ses iniquités. » Ap 18.4-5
Jésus a annoncé que le pardon des péchés n’est nullement subordonné au sacrifice mais à d’autres critères, tels par exemple la foi en Dieu, l’observance de Ses commandements, la prière, le repentir, le pardon aux autres, etc. :
« Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » Mt 6.14-15
Avec la foi, on peut faire des miracles, affirme Jésus :
« Ayez foi en Dieu. Je vous le dis en vérité, si quelqu’un dit à cette montagne : ôte-toi de là et jette-toi dans la mer, et s’il ne doute point en son coeur, mais croit que ce qu’il dit arrive, il le verra s’accomplir... Et, lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. Mais si vous ne pardonnez pas, votre Père qui est dans les cieux ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. » Mc 11.23-26
La conversion et le repentir sont également des conditions de reduction des péchés :
« Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés... » Ac 3.19
« Si quelqu’un voit son frère commettre un péché qui ne mène point à la mort, qu’il prie, et Dieu donnera la vie à ce frère, il la donnera à ceux qui commettent un péché qui ne mène point à la mort. Il y a un péché qui mène à la mort. » 1Jn 5.16
Selon les mêmes enseignements, la confession des péchés n’est pas moins une cause de guérison et de pardon :
« Confessez donc vos péchés les uns les autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. » Jc 5.16
« Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Si nous disons que nous n’avons pas de péchés, nous le faisons menteur, et sa parole n’est point en nous. » 1Jn 1.9-10
De même qu’il a annoncé que certains péchés ne seront jamais pardonnés :
« C’est pourquoi je vous dis : Tout péché et tout blasphème sera pardonné aux hommes, mais le blasphème contre l’Esprit ne sera point pardonné. Quiconque parlera contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonné ; mais quiconque parlera contre le Saint-Esprit, il ne lui sera pardonné ni dans ce siècle ni dans le siècle à venir. » Mt 12.31-32 ; Mc 3.29
« Celui donc qui supprimera l’un de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire de même, sera appelé le plus petit dans le royaume des cieux. » Mt 5.19
« Je vous le dis en vérité, un riche entrera difficilement dans le royaume des cieux. Je vous le dis encore, il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. » Mt 19.23-24
« Jésus leur répondit : Si vous étiez aveugle, vous n’auriez pas de péché. Mais maintenant vous dites : Nous voyons. C’est pour cela que votre péché subsiste. » Jn 9.41
« Si je n’étais pas venu et que je ne leur eusse point parlé, ils n’auraient pas de péché ; mais maintenant ils n’ont aucune excuse de leur péché... Si je n’avais pas fait parmi eux des oeuvres que nul autre n’a faites, ils n’auraient pas de péché ; mais maintenant ils les ont vues, et ils ont haï et moi et mon Père. » Jn 15.22-24
« Le fils de l’homme enverra ses anges, qui arracheront de son royaume tous les scandales et ceux qui commettent l’iniquité: et ils les jetteront dans la fournaise ardente, où il y aura des pleurs et des grincements de dents. Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le royaume de leur père. » Mt 13.41-43
« Et il leur répondra : je vous le dis en vérité, toutes les fois que vous n’avez pas fait ces choses à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne les avez pas faites. Et ceux-ci iront au châtiment éternel, mais les justes à la vie éternelle. » Mt 25.45-46
Si la mort de Jésus sur la Croix devait entraîner la Rédemption du genre humain, quel sens faut-il donner à ces enseignements lesquels sont en totale opposition avec la prophétie d’Esaïe 53 ?
Comment concilier tous ces versets qui annoncent clairement que nul ne sera puni pour un péché qu’il n’a pas commis, ni pardonné à cause des bonnes oeuvres ou des souffrances de l’autre, que la récompense des justes et le châtiment des méchants découlent d’une loi immuable et conforme à la justice divine ; comment les concilier avec les théories de la Rédemption perpétuelle obtenue grâce au sang de Jésus ? Il suffit de bien réfléchir sur ces versets pour saisir l’énorme extravagance de la doctrine paulienne.