Simplement moi a écrit :
Toujours a oublier de balayer devant sa porte... Je te conseille de lire ton "livre incréé" avec la même loupe et tu verras que les commentaires hors sujet, superflus et autres délices font que l'on peut lui attribuer en plus de plagiat manifeste, la médaille d'or de la confusion ... et que dire quant à la compilation et l'ordre des sourates et l'adjonction par ci par là de versets médinois dans des textes mecquois...

Tu peux citer des exemples. A nos yeux et aux yeux des spécialistes de la littérature, y compris les adversaires du Coran, ce Livre est de loin le contraire de ce que tu dis.
Face à l’éloquence du Coran, ses adversaires n’avaient pour réponse que d’accuser le Prophète Mohammed de sorcier, d’imposteur, de poète, de devin alors qu’il ne savait ni lire ni écrire et il n’avait aucune expérience de la poésie ni de la prose ni encore moins de l’art oratoire. Il se borna à transmettre le message qui lui fut révélé sans y changer un iota. Par ailleurs, de nombreux versets n’ont pu trouver leur explication qu’à la lumière des événements et des découvertes scientifiques. Dieu demanda aux idolâtres de la Mecque de produire une parole pareille, eux qui excellaient dans l’art de la rhétorique et de la poésie.
Incapables de relever le défi, ils finissent par reconnaître la puissance du verbe coranique en exprimant néanmoins le regret que ce Coran n’eût pas été révélé à un haut personnage de l’une des deux cités. En d’autres termes, pourquoi Dieu avait-il choisi Mohammed et non Al-Walid Ibn Al-Mughira de la Mecque ou ‘Urwa ibn Mas’oud de Taïf, auxquels ils faisaient allusion. En tout état de cause, le défi coranique demeure jusqu’à nos jours, il est absolument faux de prétendre le contraire.
Dieu a lancé un défi aux humains d’apporter une œuvre pareille au Coran ou a défaut quelque chose de semblable !
On peut affirmer avec certitude qu’il est impossible de produire une œuvre pareille au Coran et ce, pour les raisons suivantes :
1° Le Coran est doté d’une force de conviction extraordinaire qui lui a permis de conquérir des multitudes d’adeptes en très peu de temps.
Compte tenu du fait que l’une des particularités qui rendent le Coran inimitable est sa capacité d’atteindre, de convaincre toutes les couches sociales, aussi bien les intellectuels que les ignorants, les pauvres que les riches, les polythéistes que les incroyants, excepté ceux que Dieu veut rendre insensibles à Sa Parole. Il n’est pas spécifique à une société, à une catégorie ou à une classe sociale, il s’adresse à tout le genre humain avec une force de persuasion inhérente à la vérité et à la lumière qu’il comporte. La récitation ou l’écoute du Coran procure au commun des mortels la quiétude des cœurs, une paix intérieure consolante et réjouissante quels qu’en soient les états d’esprit et les mentalités. Si le Coran possède cette propriété d’atteindre les tréfonds de l’âme humaine, c’est parce qu’il émane du Créateur qui connaît parfaitement les facultés et les points sensibles de ses créatures.
C’est pour cela que les polythéistes de Quraïch écoutaient le Coran en cachette. Al-Walîd Ibn Al-Mughîrah, un des ennemis déclarés du Prophète, quand il eut écouté le Coran dit :
« Par Dieu, personne parmi vous n’a la même compétence que la mienne en poésie arabe. De même, personne ne peut rivaliser avec moi dans le domaine de la poésie épique, de l’ode et de l’idylle. Mais j’avoue que le Coran est beaucoup plus mielleux en parole que nos plus excellentes poésies. Sa parole est plus haute en valeur. En effet, elle est au-dessus des autres. »
"inna lahu lahalâwah wa inna `alayhi latalâwah wa inna a`lâhu lamuthmir wa inna asfalahu lamughdiq wa innahu ya`lû wa lâ yu`lâ `alayh" (Il a certes une douceur et il est pourvu d’une magnificence. Sa cime est fructueuse et sa base est généreuse. Il prévaut et rien ne prévaut sur lui) .
Tels furent les propos d’un grand rhétoricien alors qu’il n’avait pas la foi. Ce témoignage constitue en lui-même un aveu d’impuissance.
Les dignitaires de Quraïch avaient dépêché Utba bnu Rabi’ah, une autre grande figure de l’éloquence pour débattre avec le prophète et leur apporter « ce qu’il avait » d’important. Le Prophète lui récita la Sourate Fussilat (n°41) jusqu’au verset 13 « S’ils se détournent, alors dis-leur : « Je vous ai avertis d’une foudre semblable à celle qui frappa les ‘Aad et les Tamûd ». Utba s’enfuit par crainte du châtiment, on lui demanda ce qu’il avait entendu, il répondit qu’il n’avait pas entendu un seul mot et ne put point répondre », ce qui amena Uthman ibn Madh’oun à leur dire : « S’il n’a pas pu répondre, sachez qu’il (le coran) émane de Dieu.» Al-Baqillani (Ijaz al-Quraan, le défi du Coran) le Monde du livre, Beyrouth 1988, page 43
Il est pratiquement impossible de produire un discours qui pourrait, à l’exemple du Coran, s’adresser à la fois aux savants et aux incultes, aux historiens et aux poètes, aux maîtres et aux serviteurs, aux croyants et aux athées sans tomber dans l’incohérence et les contradictions. Les Surates contrefaites ont-elles les mêmes caractéristiques, ont-elles la même capacité de convaincre ? La réponse est bien entendu négative.
L’éloquence du Coran touche l’âme humaine, en est-il de même pour les Surates contrefaites ? Non 2°La précision sémantique et syntaxique du Coran dépasse de loin les capacités humaines. Les termes et les expressions sont utilisés avec une extrême précision et une exactitude de nature à les rendre irremplaçables. La moindre préposition est juste à la place qu’il faut, ni avant, ni après, il est impossible de remplacer un mot par un autre, ou une préposition par une autre, chacune des acceptions d’un terme équivoque peut s’accorder avec l’esprit du texte ou du verset contenant ce terme.