prisca a écrit :Tu peux citer ce passage Talmudique ?
Je cite ce passage du Talmud dans ton lien :
"
C'est pourquoi l'homme a été créé seul, pour apprendre que celui qui détruit une âme d'un être humain, l'Écriture le considère comme s'il avait détruit un monde entier, et [que] celui qui sauve une âme d'Israël, l'Écriture le regarde comme s'il avait sauver un monde entier. "
Le sanhédrin est le pharisien.
Comment le sanhédrin qui a tué sans autre procès Jésus, Etienne et bien d'autres peut il être moralisateur en ayant établi la Mishna avec ce passage que tu cites ?
Les attributions du Sanhédrin étaient fort nombreuses; il votait les lois, il était donc un corps législatif; de plus il exerçait la justice et possédait les pouvoirs judiciaires les plus étendus; c'était devant lui que comparaissaient les faux prophètes; il traitait aussi des questions de doctrine et pouvait être, à l'occasion, un véritable concile. En outre, il était chargé de certains détails fort importants à cette époque ; il surveillait les familles sacerdotales et s'occupait des mariages qui s'y faisaient. Les filles ne pouvaient épouser que des Israélites ; il gardait dans ses archives. les tables généalogiques des principales familles juives ; il autorisait les guerres, fixait les limites des villes, pouvait seul modifier leurs enceintes ou l'enceinte du Temple. Il établissait le calendrier et les néoménies (le président et trois membres étaient chargés de ce soin . Bref, il était à la fois parlement et concile.
Dans le Nouveau Testament nous voyons le Christ citer le Sanhédrin comme blasphémateur , les apôtres Pierre et Jean comme faux prophètes et séducteurs du peuple , le diacre Etienne comme ayant blasphémé, contre Dieu , l'apôtre Paul comme anéantissant la Loi
Les Romains avaient-ils ôté au Sanhédrin le droit d'exécuter une condamnation à mort et s'étaient-ils réservé celui de ratifier avant son exécution toute condamnation entraînant la peine capitale ?
Ce double fait semble ressortir du récit évangélique de la condamnation de Jésus. Les Juifs s'écrient devant Pilate : « Il ne nous est pas permis de faire mourir personne , et c'est l'autorité romaine qui présida à la crucifixion. - Mais Etienne n'a-t-il pas été condamné et exécuté par le Sanhédrin ? Jésus-Christ ne dit-il pas dans son enseignement : « Ils vous traîneront dans les synagogues, ils vous feront mourir, etc. » . Il n'implique pas nécessairement que le droit de vie et de mort appartenait à la synagogue. Quant à la mort d'Etienne, on peut y voir une irrégularité. Elle s'accomplit sans jugement; ce fut un assassinat commis par une foule ameutée, l'acte de violence d'une populace furieuse. Elle eut lieu précisément au moment où Pilate allait être déposé pour son excessive rigueur envers les Juifs. Le Sanhédrin avait le droit strict de condamner et d'exécuter Etienne et qu'il a fait aussi exécuter Jésus. Pourquoi donc a-t-il demandé à Pilate de ratifier sa sentence? Parce qu'il ne voulait pas que la condamnation de Jésus fût religieuse, il voulait qu'elle fût politique. Les Talmuds vont nous l'expliquer clairement. « Quarante ans avant la ruine du Temple, dit la Mischna, les sentences capitales furent enlevées à Israël » Par qui? évidemment par les Romains.
Quarante ans avant la destruction du Temple, nous sommes précisément en l'an 30, l'année même où les Juifs disent à Pilate : «
Il ne nous est pas permis de faire mourir personne ». Mais nous allons voir que ces expressions étaient inexactes. Le droit d'exécuter ne fut pas vraiment enlevé au Sanhédrin, c'est lui qui y renonça de lui-même. En effet, ce fut précisément à cette époque qu'il cessa de tenir ses séances dans le local ordinaire, à 1'intérieur du Temple et se réunit dans la cour des païens, près de la porte, où il possédait une autre salle de réunion . Pourquoi ce changement qui l'éloignait un peu du sanctuaire et semblait donner par là moins de poids à ses décisions? Les Talmuds l'expliquent en disant qu'à cette époque tourmentée, les crimes, les assassinats s'étaient multipliés de telle sorte que le Sanhédrin ne pouvait plus les punir tous de la peine de mort; le nombre des condamnations eut été trop considérable. Il renonça alors à se réunir dans la salle ordinaire de ses séances; ailleurs, il se sentait moins coupable de ne pas toujours condamner à mort. Le Sanhédrin a donc laissé tomber de lui-même son droit de condamner à mort; les Romains ne le lui ont pas précisément enlevé, mais il en est venu, par faiblesse, à ne plus oser condamner et exécuter les brigands, les sicaires, les zélotes fanatiques, d'autant plus que leurs attentats avaient souvent un caractère religieux et patriotique. Le peuple aurait pu l'accuser de frapper des, patriotes dont le seul crime était de vouloir délivrer leur pays. Et alors, pour tous les procès religieux,, pour toutes les affaires où il pouvait craindre de voir sa sentence blâmée par les Pharisiens purs, par les exaltés, par une portion quelconque du peuple, le Sanhédrin demandait au procurateur de le soutenir et de le couvrir de son autorité, Nous croyons que tel a été le cas dans le procès fait au Christ. Le Sanhédrin n'a pas osé prendre sur lui seul la responsabilité de son exécution, car il savait que Jésus avait, été à un moment très populaire. Il pria donc Pilate de l'appuyer. Le mot : «
Il ne nous est pas permis de faire mourir personne » était moins l'expression d'une vérité qu'une flatterie au gouverneur.
Et, quant à Etienne et plus tard à saint Paul , le Sanhédrin n'avait aucun scrupule à les condamner à mort, et les Romains ne les en blâmaient pas. C'était « des affaires concernant la Loi », comme dira plus tard Gallion , et les Romains « ne s'en mettaient point en peine ». Deux passages des Talmuds montrent que le Sanhédrin avait conservé le droit de mettre à mort, sous la domination romaine. Rabbi Lazare, fils de R. Zadok, racontait que, dans son enfance, il avait vu la fille d'un prêtre, surprise en adultère, entourée de fagots et brûlée . Or, ce R. Lazare vit la fin de Jérusalem et la ruine du Temple en l'an 70. Les Romains étaient en Palestine depuis 133 ans. Ils y étaient entrés en 63 avant J.-C., quand Pompée prit Jérusalem. Ils étaient donc déjà maîtres du pays quand R. Lazare était enfant. Le même traité du Talmud de Jérusalem , nous racontant la procédure suivie pour surprendre l'hérétique, dit que Ben Sutda à Lydda fut épié de cette manière, amené au Sanhédrin et « lapidé ». Ces passages sont formels et résolvent la question.
Le Sanhédrin avait à sa disposition un certain nombre d'agents dans le Nouveau Testament) chargés d'exécuter ses ordres. Ce sont eux qui ont arrêté Jésus ; c'étaient eux qui avaient prononcé ce mot : « Jamais homme n'a parlé comme cet homme . » Ils remplissaient les fonctions d'agents de police; sorte de licteurs (virgiferi) « ils vérifiaient les poids et mesures et frappaient ceux qui faisaient mal ».
Ce Sanhédrin de Jérusalem, dont le pouvoir était si considérable ne pouvait cependant pas juger tous les procès, tous les délits, tous les crimes commis sur l'étendue dit territoire de la Palestine. Chaque ville, chaque village même avait un petit Sanhédrin local de sept membres, les sept qui dirigeaient la synagogue.
Alors Seleucide, permet moi d'être sceptique quant à ce chapitre, non pas que dans la Tradition orale il n'y parait pas, il y parait bien sûr, le Talmud l'a repris, et il s'agit bien de paroles moralisatrices de Moise que les Juifs ont entendues, et que Dieu reprend dans le Coran car c'est une vérité universelle mais nullement appliquée chez les sanhédrin eux mêmes, qui se font moralisateurs mais n'appliquent pas à eux mêmes ce qu'ils ont entendu de la bouche de leur prophète, Parole de Dieu, que Dieu remémore dans le Coran.
Ce n'est pas en soi une preuve que le Coran ait copié le Talmud, il s'agit d'une Parole réellement divine transmise par Moise aux Juifs et propagée.
Et pour se disculper doublement de la condamnation de Jésus, le Talmud a gardé et rendu publique cette maxime afin d'échapper aux reproches car les Juifs ont dit et disent toujours aujourd'hui que les grands fautifs sont les Romains, ils se disculpent du crime dont pourtant ils sont les coupables en dégageant leur responsabilité.
prisca a écrit :
Le Talmud justement interprète la Bible et falsifie la Parole de Dieu.
Etoiles Célestes a écrit :
T'es vraiment pourri jusqu'à l'os toi, c'est pas possible...
T'es prête à tous les mensonges pour défendre le faux prophète Muhammad.
Impressionnant.
Dieu le dit dans la Bible :
"8 Comment pouvez-vous dire: Nous sommes sages, La loi de l'Éternel est avec nous? C'est bien en vain que s'est mise à l'oeuvre La plume mensongère des scribes."
Tu n'es pas las d'être toujours dans le déni.