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L’athéisme peut être considéré comme une attitude ou une doctrine qui ne conçoit pas l’existence ou affirme l’inexistence de quelque dieu, divinité ou entité surnaturelle que ce soit. C'est une position philosophique qui peut être formulée ainsi : il n'existe rien dans l'Univers qui ressemble de près ou de loin à ce que les croyants appellent un « dieu », ou « Dieu ».
vic a écrit : 08 juil.26, 04:35
Justement , croire n'est en rien connaitre .
Croire et même savoir ne sont en rien connaître.
Au moins un savoir se vérifie dans ce qui se présente ou se démontre logiquement s'il s'agit d'un savoir portant sur des objets formels comme en logique ou en mathématique.
vic a écrit : 08 juil.26, 04:35
Croire en quelque chose d'inconnaissable , c'est croire en aveugle à un principe dont on ne sait rien , mais dont on fabrique artificiellement une réalité et des attributs et des préoccupations humaines sans aucune possibilité d'en vérifier quoi que ce soit .
Oui. C'est la différence entre croire en une théorie spéculative ou une entité métaphysique postulée et savoir par exemple que le soleil brille parce qu'il s'y priduit des réactions thermonucléaires.
vic a écrit : 08 juil.26, 04:35
A la rigueur , pour prier l'inconcevable , la seule chose à faire serait de prier le vide .
Pour moi c'est kif-kif bourricot. Ce vide est également une entité postulée qui ne se rencontre nulle part dans ce qui se présente. .
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
A partir du moment où même les bases , les lois physiques divergent d'un monde à l'autre , il en devient même impossible de construire des modèles spéculatifs ou des hypothèses explicatives cohérentes . Quand on pose des modèles spéculatifs , c'est toujours basé sur des choses dont on a une connaissance même partielle et qu'on colle avec une autre . Par exemple Pégase , cheval ailé imaginaire , on associe l'oiseau au cheval .
Là pour un dieu créateur transcendant qui vie dans un monde à lui avec des lois physiques différentes de notre monde , même l'idée de construire des hypothèses n'a plus aucun sens, puisque des hypothèses on ne peut en faire qu'a partir des données de notre monde physique .
Imaginer un dieu qui parle aux hommes , qui se préoccupe des problèmes des hommes est une reconstruction incohérente , basé sur le fait qu'un tel dieu est sur la même longueur d'onde , sachant que des mondes avec des lois physiques différentes n'ont aucune chance de donner des modèles convergents qui tiennent vraiment a route à l'arrivée .
C'est comme imaginer sblup , habitant d'un autre univers parralèle avec des lois physiques différentes du notre et le fait qu'il pense des choses proches de nos idées .
Ca part déjà d'une incohérence de fond et ça multiplie les improbabilités à un tel niveau , que ça en devient absurde .
L'idée d'un Dieu qui "parle", "se met en colère", "aime" ou "conçoit un plan" est une projection aberrante.
La pensée, le langage et les émotions sont des produits évolutifs de notre monde physique. Ils découlent d'un cerveau biologique, soumis à la survie, à la chimie et à l'espace-temps.
Attribuer ces traits à une entité transcendantale qui n'a pas partagé cette matrice physique est un non-sens logique. C'est supposer une convergence impossible : pourquoi des lois physiques radicalement différentes recréeraient-elles une structure psychologique identique à celle d'un primate de la Terre ?
L'échafaudage s'effondre dès la base : sans lois physiques communes, il n'y a pas de langage commun, pas de logique commune, et donc, aucune passerelle possible. L'hypothèse d'un Dieu "interactif" demande un tel saut de foi contre la logique élémentaire qu'elle bascule effectivement dans l'absurde.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
vic a écrit : 08 juil.26, 06:21
L'hypothèse d'un Dieu "interactif" demande un tel saut de foi contre la logique élémentaire qu'elle bascule effectivement dans l'absurde.
Je ne vois pas comment on peut concilier l'esprit de ce commentaire avec celui de ta signature qui dit :
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
Pensée parfois élaborée au fil d’un dialogue réflexif...
Vic a écrit :On va prendre un exemple , celui d'un extra terrestre qui vivrait dans un univers parraléle avec des lois physiques différentes de notre univers .
Il serait nécessairement en dehors de toute possibilité de notre compréhension coemgen .
A partir du moment où on postule deux mondes avec des lois physiques qui sont divergentes , comme pour le dieu transcendant , il est tout à fat normal d'arriver à la logique de cette impossibilité , inaccessibilité en tant que compréhension en terme de connaissance .
J'établis une différence avec l'hypothèse d'un être physique appartenant à un autre univers soumis à des lois complètement différentes (un extraterrestre), puisque le Créateur est la source de l'univers. Je vais ouvrir un sujet pour faire une correspondence entre le transcendant et le réel.
Vic a écrit :Ca prouve que la notion de reliance avec cette idée de dieu est de nature cacophonique.
Je ne dis pas que c'est une preuve de l'inexistence de ce dieu , mais que c'est une conséquence du fait qu'un tel principe divin si il existait demeurerait en dehors de portée de notre connaissance humaine .
4000 religions et pas une n'est vraiment d'accord avec le même principe ou la même idée , les dogmes sont contradictoires d'une religion à l'autre etc ....
Le seul point commun est maigre , le postulat qu'il existerait un dieu créateur .
Ce seul point à lui seul ne peut pas avoir d'impact d'intêret sur notre façon de vivre , puisque ce seul point n'indique rien sur la façon particulière dont on doit vivre .
Oui, j'avais compris et je suis assez d'accord ici au niveau d'une confusion à cause d'un manque de données.
Le fait que de nombreuses traditions aient reconnu l'existence d'un créateur sans parvenir aux mêmes conclusions, sur des points essentiels ou secondaires, ne montre pas non plus que toute connaissance de Dieu est impossible. Cela peut simplement indiquer que cette recherche demande un effort de réflexion de la part de l'être humain et que notre compréhension reste partielle, susceptible d'évoluer. À l'image de notre évolution à comprendre progressive l'univers lui-même, nous pouvons accéder à une certaine connaissance de Dieu. Cordialement,
Esaie 41:18 Je ferai couler des rivières sur les hauteurs, et des fontaines au milieu des vallées; je changerai le désert en un étang d'eau, et la terre aride en des sources jaillissantes. https://www.desertpath.net/IndexFr.html
Vic a écrit :
l est plus intéressant de poser l'inutilité de croire en un dieu créateur transcendant que de prouver son existence ou son inexistence .
alors il y aura aussi l’inutilité de l’athéisme pas seulement du théisme…
Un dieu qui serait hors de notre monde , avec des lois physiques qui ne seraient pas les notre serait inconcevable pour nous , donc inutile .
Sophisme. L’utilité n’est pas la même chose que la concevabilité, ce sont 2 concepts différents.
De plus Dieu ne relève pas de la physique, comme dit Aristote. On ne peut présupposer, sauf positivisme, que seule la physique (et pas la philo morale, par exemple) est concevable.
.
On ne pourrait pas prouver son existence puisque cela relèverait des lois physiques qui ne sont pas les notre , ni même son inexistence .
On ne pourrait que croire , mais toute croyance en lui raterait inévitablement sa cible, fabriquerait des fausses idées , des fausses analogies .
Sophisme. On croit une foule de choses raisonnablement, sans savoir.
Et en morale l’utilité est très grande pour la rétribution ultime par une entité intelligente, non impersonnelle.
Sans compter tous les mécanismes religieux pratiques d’acquisition des vertus (justice, courage, tempérance, prudence)
《10,000 difficultés ne font pas un seul doute》(Newman)
《J’ai toujours regardé l’athéisme comme le plus grand égarement de la raison》 (Voltaire , 1766)
a écrit :Christian k a dit : Sophisme. On croit une foule de choses raisonnablement, sans savoir.
Et en morale l’utilité est très grande pour la rétribution ultime par une entité intelligente, non impersonnelle.
Sans compter tous les mécanismes religieux pratiques d’acquisition des vertus (justice, courage, tempérance, prudence)
Non , ce dieu a une double inutilité , inutilité pour la morale ( elle peut être établie aisément sans dieu ) , et inutilité parce qu'on ne peut pas connaitre ce dieu ni vérifier son existence ( problème de la transcendance , dieu hors de portée de connaissance humaine ) .
a écrit :Christian k a dit : Sophisme. L’utilité n’est pas la même chose que la concevabilité, ce sont 2 concepts différents.
Si je te dis qu'il existe un dieu licorne rose qui habite dans un monde parralèle avec des lois physiques différentes des notres , explique moi l'utilité de ce dieu inconnaissable , mais simplement supposé existant ?
a écrit :Christian k a dit : Sophisme. On croit une foule de choses raisonnablement, sans savoir.
Non , parce que pour qu'une chose soit raisonnable , il faut qu'on le sache , c'est un savoir et pas un non savoir .
Tout le contraire de ce que tu évoques .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.