Arlitto a écrit :Pour en finir avec cette hérésie mensongère de la trinité blasphématoire qui salit, et le nom de Dieu et celui de Jésus et celui de Marie la mère de Jésus, qui "serait " la bienheureuse mère de Dieu"....quel blasphème honteux.
Le Nouveau Testament n’enseigne pas la Trinité
Ayant vu que l’origine de l’orthodoxie « chrétienne » avait pris forme de nombreuses années après la rédaction du Nouveau Testament, considérons maintenant ce que nous apprend réellement le Nouveau Testament. Pour commencer, il serait utile d’examiner deux passages des Ecritures, qui sont parfois cités par les Trinitaires pour tenter d’accréditer leurs enseignements.
Premièrement, notez que certaines traductions, comme la version Osterwald et la version Segond Révisée (Colombe) en français, ou la Bible King James en anglais, contiennent un passage dans 1 Jean 5 :7, qui dit : « Car il y en a trois qui rendent témoignage dans le ciel, le Père, la Parole, et le Saint-Esprit, et ces trois-là sont un. »
A première vue, ce verset semble enseigner la doctrine de la Trinité. Cependant, ce qu’il faut savoir, c’est que ce verset n’a jamais figuré dans aucun des plus anciens manuscrits grecs inspirés.
Ce verset, à l’origine, est une insertion introduite dans le texte en latin, que presque tous les spécialistes bibliques reconnaissent ! The Interpreter’s One Volume Commentary on the Bible, publié par Abingdon Press, explique qu’au cours des controverses du quatrième siècle, au sujet de la doctrine de la Trinité,le texte fut rajouté – d’abord en Espagne vers l’an 380 apr. J.-C., puis repris dans la Vulgate, qui est la version officielle de l’Eglise catholique romaine, écrite en latin (page 939).
A propos de ce verset, Bullinger’s Companion Bible note en marge du texte :«Ces mots ne figurent dans aucun manuscrit grec antérieur au seizième siècle.Ils furent d’abord trouvés en marge de certaines copies en latin. De là, ils migrèrent dans le texte ». Dans son commentaire,The New Bible Commentary Revised déclare simplement que, « ces mots ont été rajoutés, et ont été carrément exclus de certaines versions, y compris des notes en marge » (page 1269)
Il est évident que les premiers Trinitaires, de l’Eglise catholique, étaient tellement à court d’arguments bibliques pour étayer leur doctrine, qu’ils ajoutèrent tout simplement ces mots au texte original ! Ce qui, en fin de compte, n’est qu’un aveu de la nature non biblique de ce qu’ils enseignaient !
Le discours de Jésus, transcrit dans Jean 14 et 15, est une autre partie des Ecritures qui est souvent tordue, en vue de démontrer que le Saint-Esprit est une personne, au même titre que le Père et le Christ. Dans la nuit de Sa dernière Pâque, Jésus-Christ révéla à Ses disciples qu’il allait retourner auprès du Père : « Et il vous donnera un autre consolateur ». Le terme grec utilisé ici est paracletos, dont le sens se réfère à quelqu’un qui apporte de l’aide ou un support. Selon le contexte, il est clair que cela se rapporte au Saint-Esprit, que Jésus avait promis d’envoyer à Ses disciples, après Son ascension vers le Père.
Certains ont prétendu que le Saint-Esprit devrait être considéré comme une « personne » divine, parce que le pronom « il » est utilisé dans ces versets.
Cependant, la langue grecque (dans laquelle fut rédigé le Nouveau Testament), de même que de nombreuses autres langues modernes (comme l’anglais ou l’allemand, par exemple), assignent trois genres aux noms : le masculin, le féminin et le neutre. Le genre d’un nom est fixé par la langue et n’a que peu, ou rien à voir, avec le sexe ou la nature du nom.
Par exemple, le nom grec pour « petite fille » est du genre neutre, tandis que le mot « main » est du genre féminin, indépendamment du fait que cela se rapporte à une partie d’un corps de femme (en français, le mot main est également féminin et non pas masculin, même s’il s’agit de la main d’un homme). D’autre part, le mot « pied » est toujours du genre masculin. Selon les règles de la grammaire, le pronom utilisé – « il » ou « elle » en français – doit toujours s’accorder avec le nom auquel il se réfère. Il est à noter que, dans la langue française, il n’y a que le genre masculin et le genre féminin ; le genre « neutre » n’existe pas. En grec, le nom pneuma, traduit par esprit, est neutre, et prend toujours un pronom neutre dans les langues où le neutre existe, tandis que paracletos est masculin et demande un pronom masculin.En résumé, il faut retenir que le pronom qu’on utilise, n’est en rien une preuve que le nom auquel il est rattaché désigne une personne !
Le Saint-Esprit est une puissance qui sort de Dieu (Luc 1 :35). Il est le moyen par lequel Il créa et amena à l’existence l’univers tout entier (Psaume 104 :30). Il est la puissance par laquelle Dieu agit dans l’esprit des êtres humains, créés à Son image (Genèse 6 :3). C’est également la puissance par laquelle des boiteux remarchèrent miraculeusement, des aveugles recouvrèrent la vue, des sourds entendirent et des morts ressuscitèrent de la tombe, au cours du ministère terrestre de Jésus-Christ (Luc 5 :15-17).
Dieu nous accorde Son Saint-Esprit à dessein ! Il est le moyen par lequel nous pouvons participer à la puissance de Dieu, à Son attitude et à Sa pensée. L’Esprit de Dieu est destiné à transformer notre vie, par le renouvellement de notre esprit (Tite 3 :5 ; Romains 12 :2). Nous avons la faculté de devenir une nouvelle création parce que Dieu nous transforme en écrivant Ses lois dans nos cœurs et nos pensées (Hébreu 8 :10).
Quoique le Saint-Esprit joue un rôle vital en accomplissant le but divin, il n’a jamais été décrit comme une personne, contrairement à ce que sont le Père et le Christ.
Par exemple, dans les versets d’introduction de presque toutes les Epîtres de l’apôtre Paul, il y a une salutation identique à celle qui est utilisée dans Romains 1 :7 :« Que la grâce et la paix vous soient données de la part de Dieu notre Père et du Seigneur Jésus-Christ !» 1 et 2 Corinthiens, Galates, Ephésiens, Philippiens, Colossiens, 1 et 2 Thessaloniciens, et Philémon commencent tous par cette formule identique. 1 et 2 Timothée et Tite commencent par une phrase, dont la tournure est légèrement modifiée. En outre, 2 Pierre, 2 Jean et Jude commencent de la même façon. Le point à relever est le suivant :aucun des livres du Nouveau Testament ne commence par une allusion, même de loin, de salutations qui émaneraient d’une Trinité, associant le Saint-Esprit aux personnes du Père et du Christ, en tant que personnage séparé et distinct.
Dans son introduction au premier chapitre de 1 Jean, l’apôtre bien-aimé parle de l’importance de notre communion avec Dieu, et des uns envers les autres. Notez la façon dont cela est exprimé : « Or, notre communion est avec le Père et avec son Fils Jésus-Christ » (verset 3). La Bible ne dit nulle part que notre communion est avec le Saint-Esprit, comme elle l’est avec le Père et avec le Christ. Au contraire, le Saint-Esprit émane du Père et du Christ, et il est à l’origine de notre communication à Dieu et des uns envers les autres. Il est le moyen par lequel le Christ vit Sa vie en nous (Galates 2 :20).
CQFD....
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la Bible atteste-t-elle la pleine divinité de Jésus-Christ, voici 4 preuves bibliques démontrant sa divinité :
1) : La Bible proclame la divinité de Jésus-Christ en le nommant dictement " Dieu ".
Il est " Dieu " qui est devenu homme (Jean 1:1-3, 14). Il est " Seigneur et Dieu " (Jean 20:28), " Dieu béni éternellement sur tout " (Romains 9:5), " Dieu-puissant " (Esaïe 9:5), " voici votre Dieu ! Voici, le Seigneur " (Esaïe 40:3,9,10), " Le véritable Dieu et la vie éternelle " (1 Jean 5:20), " la plénitude de la divinité habite corporellement en lui " (Colossiens 2:9). Dieu le Père l'appelle " Dieu " lorsqu'il dit: " O Dieu ton trône subsiste pour toujours " (Hébreux 1:8).
Les Témoins de Jéhovah et les unitariens font tout pour affaiblir la force de ces versets. Ils rétorquent en disant " d'accord Jésus est Dieu mais non le Dieu tout-puissant. il est seulement " un dieu ". en rappelant que, dans la Bible, le diable, les anges, même les humains ont été désignés comme " dieux ", ils essaient de rabaisser la divinité de Jésus au niveau de ceux-ci.
En traduisant Jean 1:1 " La Parole était un dieu ", il l'ont adapté à leur propre théologie. Pour justifier cette façon de traduire, ils disent qu'en grec, il n'y a pas l'article définié devant le nom " Dieu " et de ce fait il faut traduire comme " un dieu ". mais l'absence de l'article défini ne justifie pas cette façon de traduire. Car dans le même chapitre aux versets 6, 12, 13 et 18 lorsqu'on parle de Dieu le Père, il n'y a pas d'article défini. cela affaiblit-il la divinité de Dieu le Père ? Cela le rabaisse-t il au niveau des anges ? Certes non ! L'absence ou la présence de l'article ne change rien dans ce contexte. au verset 18, nous lisons " Personne n'a jamais vu Dieu mais Dieu le Fils l'a fait connaître ". il est intéressent de remarquer qu'en grec devant les 2 mots " Dieu " utilisé pour le Père et pour le Fils, il n'y a pas d'article. mais la SDTJ débute le mot Dieu par un caractère majuscule lorsqu'il s'agit du Père, et le traduit par " un dieu " lorsqu'il s'agit du Fils ! Quelle incohérence et quelle haine contre la divinité du Fils !
Par contre, lorsque Thomas dit à Jésus " Mon seigneur et mon Dieu " (Jean 20:28), dans le texte original, il y a l'article défini devant Dieu. Malgré cela, la TDJ renient la divinité du Christ en affirmant que Thomas s'adressait à Jésus comme à " un dieu " ! traduire Jean 1:1 ainsi, sous-entend bien sûr, l'existence de plusieurs dieux, (polythéisme) petits et grands, à l'image des païens. Cela contredit ce que Dieu déclare dans sa Parole :
" Maintenant donc, voyez que c'est moi, oui, moi, et qu'il n'y a pas de dieu avec moi ". (Deutéronome 32:39)
Il est vrai que dans certains cas, le diable, les anges et les hommes sont désignés comme " des dieux ". Mais il est bien évident qu'ils n'en sont pas. C'est parce qu'ils ont quelques ressemblances avec Dieu qu'ils sont désignés ainsi. La divinité de Jésus-Christ n'est pas comparable avec celles-ci. Jésus-Christ est Dieu dans le sens absolu du terme. Il ne possède pas seulement " certaines " caractéristiques de Dieu mais " toute la plénitude de la divinité " (Colossiens 2:9). Rabaisser la divinité du Christ à celle du diable, des anges et des hommes, c'est le dénigrer et l'outrager en fermant les yeux sur les vérités bibliques. Examinons les trois points complémentaires attestant la pleine divinité du Christ.
2) : La prière, l'adoration, la louange et la gloire qui appartiennent exclusivement à Dieu sont adressées à Jésus-Christ aussi.
Cela montre que Jésus n'est pas " un dieu " mais le vrai Dieu comme son Père. Par exemple, lorsque Etienne est lapidé à cause de sa foi en Christ, nous lisons :
" il priait en disant: seigneur Jésus, reçois mon esprit ! Puis il se mit à genoux et cria: seigneur ne les charges pas de ce péché " (Actes 7:59-60)
concernant les autres prières adressées à Jésus lire aussi 1 Corinthiens 1:3; 2 Corinthiens 12:8-10.
Tous les anges, les êtres visibles et invisibles glorifient et adorent Jésus d'une façon tout à fait égale à Dieu :
" Je regardai, et j'entendis la voix de beaucoup d'anges autour du trône et des êtres vivants et des vieillards, et leur nombre était des myriades de myriades et des milliers de milliers.
Ils disaient d'une voix forte: L'agneau qui a été immolé est digne de recevoir la puissance, la richesse, la sagesse, la force, l'honneur, la gloire, et la louange.
Et toutes les créatures qui sont dans le ciel, sur la terre, sous la terre, sur la mer, et tout ce qui s'y trouve, je les entendis qui disaient: A celui qui est assis sur le trône, et à l'agneau, soient la louange, l'honneur, la gloire, et la force, aux siècles des siècles!
Et les quatre êtres vivants disaient: Amen! Et les vieillards se prosternèrent et adorèrent. (Apocalypse 5:11-14)
" Et lorsqu'il introduit de nouveau dans le monde le premier-né, il dit : Que tous les anges de Dieu l'adorent ! ". (Hébreux 1:6)
" Pendant qu'il les bénissait, il se sépara d'eux, et fut enlevé au ciel. Pour eux, après l'avoir adoré, ils retournèrent à Jérusalem avec une grande joie ". (Luc 22:51-52)
" Et voici, Jésus vint à leur rencontre, et dit : Je vous salue. Elles s'approchèrent pour saisir ses pieds, et elle se prosternèrent devant lui ". (Matthieu 28:9)
" Mais elle vint se prosterner devant lui, disant : Seigneur, secours-moi ! ". (Matthieu 15:25, 2:2, 11)
D'ailleurs, Jésus-Christ demanda que "tous les hommes honorent le Fils comme ils honorent le Père "(Jean 5:23; voir aussi Hébreux 1:6; Luc 24:52; 2 Pierre 3:18; 1 Tm 1:13). Pourtant, il est bien évident que lorsqu'on adresse ces actes d'adoration en dehors de Dieu on devient idolâtre en pratiquant la fausse adoration qui est sévèrement condamnées dans la Parole de Dieu (voir Es 42:8; Mt 4:10; Apo 19:10). Est-il permis dans la Bible de prier, d'adorer et de glorifier les anges ou les êtres qui sont désignés comme " dieux " ?
3) : L'attribution direct à Jésus des noms et des caractéristiques exclusives de Dieu montre sa véritable divinité.
Comme son Père, Jésus-Christ porte bien les noms : " alpha et oméga, le premier et le dernier, le commencement et la fin " (Apo 22:12-13; 20; Esaïe 44:6; Apo 2:8), " le Seigneur des seigneurs, le Roi des rois " (1 Tm 6:15; Ap 19:16), " Dieu puissant " (Es 9:5; 10:21; Ph 3:21; Hé 1:3), " le Seigneur de gloire " (Ps 24:7; 10; 1 Co 2:8), " Celui qui ne change pas " (Mal 3:6, hé 13:8) Celui qui est " dès le temps jadis " (Hébreux 1:12, Michée 5:2), " le Seigneur de tous hommes " (Actes 10:36), " Le Sauveur et le roc " (Es 43:11; 44:8; Phl 3:20; 1 Co 10:4). Il est omniprésent, c'est-à-dire il est présent partout à la fois, comme Dieu le Père (Mt 18:20; 28:20). Il connaît " toutes choses ", " les coeurs et les pensées " (Jr 17:10; Ap 2:23; Jn 2:24-25; 16:30; 21:17). Il pardonne les péchés comme seul Dieu en a le pouvoir (Mc 2:5-11; Ac 7:60). Comme Dieu le Père, il est " tout et en tous (1 Co 15:28; Col 3:11). " Tout a été créé par lui et pour lui " et " tout se tient en lui " (Col 1:16-17; Rm 11:36). " Sa parole demeure éternellement " tout comme celle de son Père (Mt 24:35).
Jésus-Christ partage avec son Père d'une façon égale toutes les prérogatives divines. Cela démontre leur unité et leur égalité. Par exemple, " le Royaume de Dieu " est aussi présenté comme " le Royaume du Christ " (Ac 14:22 - 2 Pierre 1:11). " L'Evangile de Dieu " et L'Evangile du Christ (1 Th 2:9 - Romains 15:19), " la grâce de Dieu " et " la grâce de Jésus-Christ (Tt 2:11; 2 Co 8:9), " l'amour et la paix de Dieu " et " l'amour et la paix du Christ " (1 Jn 4:9; 2 Co 5:14; Apo 1:5), " L'Eglise de Dieu " et " L'Eglise du Christ (1 Co 1:2 - Ro 16:16), " le jour de Dieu " et " le jour du Christ " (2 Pierre 3:10 - Ph 1:6), " l'Esprit de Dieu " et " l'Esprit du Christ " (Rm 8:9), " les anges de Dieu " et " les anges du Christ " (Apo 1:1 - Apo 22:16).
Il est incontestable que ni le diable, ni les anges, ni les hommes ne partagent ces caractéristiques réservées uniquement à Dieu. Seul Christ les possède avec son Père.
4) : L'identification de Dieu le Père avec son Fils, dans le Nouveau Testament, prouve sa véritable divinité.
Par exemple, la prière du Psaume 102:25-27, qui est adressée à Dieu le Père, est attribuée clairement à Jésus-Christ dans l'épître aux Hébreux 1:10 :
" C'est toi, Seigneur, qui as fondé la terre au commencement, et les cieux sont l'ouvrage de tes mains ".
La déclaration faite à propos de Dieu le Père dans Esaïe 3:12-15 est appliquée à Christ en 1 Pierre 2:7 et 3:14. La sanctification, la crainte, le doute et la pierre d'achoppement utilisés pour Dieu sont appliqués dans le Nouveau Testament à Jésus-Christ. L'apôtre Jean présente la vision de Dieu dans le livre du prophète Esaïe 6:1-13 comme celle du Christ dans l'évangile de Jean 12:37-41. Pour d'autre exemple d'identification du Père avec le Fils, comparez les versets suivants :
Ps 24:7-10 avec 1 co 2:8;
Ep 4:8 avec Ps 68:19;
Za 11:13 avec Mt 27:3-10;
Es 54:5 avec Mt 9:15;
et Mt 11:4-5 avec 35:4-6.
D'ailleurs Jésus lui-même s'identifie à son Père lorsqu'il dit : " Moi et mon Père nous sommes un " (Jean 10:30), et " celui qui m'a vu a vu le Père " (Jean 14:9). " il se faisait lui-même égal à Dieu " lorsqu'il déclarait dans un sens bien particulier " que Dieu était son propre Père " (Jean 5:18-19). C'est pour cela que les pharisiens et les Juifs religieux voulaient le lapider pour blasphème (voir Jean 10:33).
Toutes ces données bibliques témoignent de la parfaite divinité de Jésus-Christ. Il n'est ni l'archange Michel, ni une créature angélique. La SDTJ suit non pas l'enseignement de la Bible, mais les pensées de certains mouvements libéraux, à propos de la personne de Jésus-Christ. Selon la Bible, il est évident que Jésus-Christ est Dieu, le Fils, devenu homme, il y a plus de 2000 ans, pour le salut de l'humanité. Il est parfaitement homme et parfaitement Dieu comme un métal au feu, qui est en même temps métal et feu.
Les Témoins de Jéhovah, pour édulcorer la pleine divinité du Christ, citeront comme d'habitude les paroles du Christ " le Père est plus grand que moi ", ou encore qu'il ne connaît pas le jour de son retour. Ils rapporteront ses larmes, sa fatigue, sa tentation, ses prières, disant qu'il appelle Dieu " son Dieu " (Jean 14:28; Marc 13:32). Nous répondons que tout cela concerne la nature humaine du Christ qu'il a prise lors de son incarnation. Quand il a accepté volontairement de devenir homme, il a pris à son compte toutes les conditions liées à cette nature humaine, à l'exeption du péché. Ainsi, il a même accepté une position qui était : " un peu moins que les anges " (Hébreux 2:9, 17).
De son côté, l'apôtre Paul exprime :
" Vous connaissez la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ, qui pour vous s'est fait pauvre, du riche qu'il était, afin que par sa pauvreté vous fussiez enrichis ". (2 Corinthiens 8:9)
" Ayez en vous les sentiments qui étaient en Jésus-Christ, lequel, existant en forme de Dieu, n'a pas regardé comme une proie à arracher d'être égal avec Dieu, mais s'est dépoullé lui-même, en prenant une forme de serviteur, en devenant semblable aux hommes; et ayant paru comme un simple homme, il s'est humilié lui-même, se rendant obéissant jusqu'à la mort, même jusqu'à la mort de la croix. (Philippiens 2:1-11)
Eriger une théologie sur la personne du Christ en s'appuyant seulement sur sa condition de vie terrestre (esclave, pauvre, humilié) ne peut que nous induire en erreur. Il est primordial d'étudier cela d'une manière globale. Les TDJ avanceront également les versets 1 Corinthiens 11:3 et 15:28 pour insister que même après sa résurrection Jésus se soumettait à son Père. Donc, il n'est pas l'égal de Dieu. Les TDJ ne veulent pas admettrent l'idée que la soumission ou l'obéissance ne signifie pas l'infériorité de l'être. Dans 1 Corinthiens 11:3 il est question de l'homme comme " chef de la femme " pourtant il est clair que la femme n'est pas un être inférieur ou une nature différente de l'homme. Ils ne font qu'un seul (voir Mt 19:5-6). Les chrétiens sont appelés à être soumis à leur maître (Ti 2:9), aux dirigeant de l'Eglise, (1 Co 16:16, Hé 13:17), aux autorités (Rm 13:1), pourtant ils ne sont pas des êtres inférieurs à ceux-ci.
Examinons encore Philippiens 2:1-11, qui est un passage-clé au sujet de la personne divine du Christ. La SDTJ édulcore de nouveau la force du témoignage de ce texte en avançant plusieurs théories. Pour les TDJ, ce texte signifie que Jésus-Christ, en tant que Fils de Dieu, n'a pas voulu ravir l'égalité de Dieu comme le diable, mais il s'est humilié jusqu'à la mort. C'est pourquoi Dieu lui a donné une place et une gloire qu'il n'avait pas auparavant !
Mais ce n'est pas cela que le texte enseigne. L'étude du passage dans son contexte montre que Jésus-Christ possédait déjà la divinité et l'égalité avec son Père mais il n'a pas voulu s'accrocher à cela. En considérant son Père comme plus grand que lui, il a accepté volontairement la position d'esclave. De ce fait, Dieu à son tour, l'a glorifié sur tout l'univers. Voici quelques précisions à ce propos : l'apôtre Paul, dans les quatre premiers versets, appelle les croyants de Philippes à l'unité, à l'amour fraternel et à l'humilité réciproque. Il les invite à chercher toujours l'intérêt des autres et à considérer les autres supérieurs à eux-mêmes, bien qu'ils soient égaux entre eux.
Dans les versets 5-11, l'apôtre Paul illustre cela par l'exemple suprême de Jésus-Christ envers son Père. Même s'il possède déjà la forme et l'égalité avec Dieu, Jésus-Christ ne cherche pas son intérêt et sa gloire. Il considère son Père plus grand que lui, il s'humilie. Il renonce à sa forme (morfê) divine, en prenant la forme (morfê) humaine. Comme cette forme humaine est réelle et parfaite, son essence divine l'est aussi. C'est pourquoi, il est déraisonnable de supposer que Jésus veut ravir une position ou une gloire divine qu'il possède déjà (voir Jean 17:5).
En ce qui concerne la glorification du christ par son Père, cela ne signifie pas qu'il était un être inférieur, et, par son obéissance, il serait devenu progressivement un être plus glorieux. Comme nous l'avons vu, avant même qu'il viennent sur la terre, il était déjà Seigneur et Dieu (voir Jean 1:1; Ps 110:1). comme Christ a glorifié son Père par sa vie et ses oeuvres, Dieu l'a glorifié à son tour dans tout l'univers selon sa prière en Jean 17:1-5.