J'm'interroge a écrit :J'minterroge a dit :Si l'on parle de quelque chose qui peut-être identifié en particulier dans ce qui se présente, il s'agit de quelque chose d'empirique.
- Par contre, si la chose dont il est question ne répond pas à ce critère, il s'agit d'une entité théorique.
Expliquer c'est déjà proposer une théorie. Mes critères sont empiriques. Donc il ne les interroge pas, il ne les considère même pas. Toi non plus.vic a écrit : 01 août26, 21:45 Oui, mais Ronron interroge tes critères .
Il explique qu'il existe une fonction en plus qui permet dans l'expérience empirique de faire ( au moins sur le plan relatif) la distinction entre ce qui est réel de ce qui ne l'est pas .
J'ai proposé trois critères strictement empiriques :
- 1) Un terme renvoie-t-il ou non à quelque chose d'identifiable en particulier dans ce qui se présente ? Si oui il s'agit d'une désignation empirique (concrète). Sinon il s'agit d'un postulat (creux). Voici pour le premier critère.
- 2) Un propos est-il descriptif ou s'agit-il d'une explication ou d'une conclusion logique ? Si c'est une description, il s'agit d'un propos empirique, si c'est une explication ou une conclusion interprétative, il s'agit d'une théorie. Voici pour le deuxième critère.
-3) Une théorie est-elle vérifiable dans l'expérience ? Propose t-elle une manière d'être réfutée expérimentalement ? Si oui il s'agit d'une théorie hypothétique à portée scientifique. Sinon, il s'agit d'une thèse spéculative, métaphysique.
Ces critères sont limpides et strictement empiriques, en rien théorique. Ils ne reposent eux-mêmes sur aucune théorie, uniquement sur de l'observable.
Mais c'est précisément ce que je dis et dont vous ne tenez pas compte : une description n'a pas de fonction explicative. Le rôle d'une description n'est pas d'expliquer quoi que ce soit. Justement !vic a écrit : 01 août26, 21:45 On voit bien que la notion de description , aussi précise soit elle ne permet pas d'expliquer pourquoi on reconnait un arbre comme réellement présent et pas la licorne rose , puisqu'on peut parfaitement les décrire tous les deux avec une précision tout aussi équivalente .
Du moment que l'on entre dans les explication, l'on quitte le terrain de la description pour entrer dans celui de la théorie et de la spéculation.
Ensuite, il n'y a pas de "réellement présent" ou non. Ce qui se présente, se présente toujours dans un contexte. Soit quelque chose se présente, soit ce quelque chose est postulé et dans ce cas il ne se présente pas autrement que comme une construction verbale creuse.
Un arbre se présente comme élément du paysage, une image dans un livre se présente comme une image dans un livre, quelque chose de vu en rêve se présente comme quelque chose de vu en rêve. Tout cela se présente effectivement dans un contexte qui se présente également.
Il n'y a besoin d'aucune théorie ni explication pour reconnaître les différentes modalités et contextes de présentation de telle ou telle chose qui se présente effectivement.
Oui, vous proposez éventuellement des critères théoriques, c'est ce que je dis. Mais ce ne sont pas des critères empiriques.vic a écrit : 01 août26, 21:45 Voilà pourquoi on évoque nécessairement quelque chose en plus empiriquement qui permet de trancher , d'évaluer .
Oui, c'est pour cela que vous ne sortez pas de vos théories. vous cherchez des explications et des critères distinctifs théoriques valables dans le cadre de théories, là où je propose des critères empiriques s'appliquant à ce qui se présente concrètement. Ce sont deux démarches complètement différente.vic a écrit : 01 août26, 21:45 C'est pour cela qu'on parle de fonction observateur , ou de meta cognition .
Se contenter de dire que la fonction observateur ou la méta cognition sont des éléments qui se rajoutent à ce qui est donné est un contresens .
Mais contrairement à ce que tu dis, ce n'est pas du tout un contresens. Dire que la fonction observateur ou la méta cognition sont des éléments qui se rajoutent à ce qui est donné, c'est exactement comme cela se présente. Ce sont des entités postulées, des constructions verbales théoriques qui ne renvoient à strictement rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente. Et même je peux compléter en disant qu'elles ne s'y vérifient pas non plus.
Ton "donc" et ce qui suit n'est pas justifié.vic a écrit : 01 août26, 21:45 Donc tes critères d'évaluation pour déterminer ce qui se présente qui se limitent à la description sont lacunaires si ils se limitent à décrire, pour qualifier de présent ou non présent une chose ou un phénomène .
Mes critères permettent exactement de distinguer concrètement, sans postuler quoi que ce soit, ce qui, dans ce qui est proposé, relève :
- de la désignation ou bien du concept,
- de ce qui se présente concrètement ou bien du postulat,
- de la description ou bien de l'explication,
- de la description ou bien de la conclusion interprétative,
- de l'empirie ou bien de la théorie
- de l'hypothèse testable ou bien du pure postulat,
- de la science ou bien de la métaphysique,
Etc.
Non.vic a écrit : 01 août26, 21:45 Ensuite , on t'a déjà montré plus haut que certains phénomènes peuvent être présents dans l'expérience sans avoir de forme qu'on peut décrire , comme pour les relations ou les abstractions ou les lois physiques Ex :On ne peut pas décrire la forme , la taille , la couleur de la force gravitationnelle .
Ne pas avoir de forme descriptible n'a jamais été un critère. Le bleu d'un ciel immaculé par exemple, n'a pas de forme, pourtant il se présente bien une couleur qui peut être décrite et montrée. Il n'en va pas de même avec une entité postulée, ni même avec une théorie quelle qu'elle soit, alors d'autant plus avec une théorie qui ne renvoie à rien d'identifiable en particulier dans ce qui se présente et qui ne s'y vérifie même pas.
Les lois physiques sont des des formules qui expriment des relations formelles. Une loi physique se présente comme une formule langagière. C'est comme cela que se présente. On observe pas dans la nature des lois physiques hors de ces formules. Ce qui est observé ce sont des régularités que ces formules mettent en équations ainsi que des formules dites, représentées ou écrites.
Pour ce qui est de la notion de force, j'ai déjà répondu dans l'autre topic :
"Décrire de façon indirecte par ses effets", n'est une description que de nom, c'est un abus de langage. Ce n'est pas montrer dans ce qui se présente à quoi cela renvoie d'identifiable en particulier.
On observe que des objets lâchés tombent vers le sol, mais l'on observe pas de force qui les attirerait vers lui. Parler de force de gravité est strictement théorique.
Quant à la théorie de la gravité elle-même, je pense que tu fais allusion à celle de Newton, c'est une théorie vérifiable en ce quelle a de vérifiable. La formule proposée se vérifie dans un certain contexte d'observations, pas dans un autre. Et la théorie de Newton ne se vérifie pas du tout en ce quelle a de métaphysique, en certaines choses qu'elle postule comme cette notion même de "force", discutée en physique.
On peut décrire ou même expliquer les mêmes phénomènes sans faire intervenir cette notion de "force".
Vous avez répété bon nombre d'âneries sans jamais avoir montré ou démontré quoi que ce soit relativement à ce que je dis.vic a écrit : 01 août26, 21:45 Si tous tes critères d'évaluation s'effondrent , alors on doit bien parler de théorie hasardeuse quand à ton discours .
On te l'a maintes fois répété , tes critères , c'est du creux , du réalisme naïf .
Dire avoir montré ou démontré quelque chose c'est simplement affirmer, ce n'est pas pour autant nécessairement avoir montré ou démontré quoi que ce soit.
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@ ronronladouceur,
Je ne vois que tu n'as rien à répondre à tous ce que j'ai dit plus haut qui te casse la baraque.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Sur ce qui n'apparaît pas, ne se présente aucune manière, je ne postule rien.
Dès que tu parles de ce qui serait nécessaire, tu parles déjà d'une théorie, tu exposes déjà une théorie.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 La question n'est pas de spéculer ou non, mais de reconnaître ce qui ne se présente pas là comme nécessaire à l'apparition...
Moi je m'en tiens strictement à ce qui se présente. Sur ce qui n'apparaît pas, ne se présente aucune manière, je ne postule rien.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Une supposée condition reste une entité théorique postulée à travers une formulation langagière. Je ne suppose rien de tel.
Je n'impose rien, c'est ce que je constate.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 C'est vous qui imposez que la condition est ajoutée ou supposée, alors qu'elle ne l'est pas. Elle est inhérente à l'apparition, tout comme l'os est support de structure à ce qui apparaît...
Cette condition qui rendrait possible ce qui se présente est une supposition que tu présentes comme quelque chose d'implicite ou d'inhérent à ce qui se présente. Tu le présentes comme une évidence. Mais concrètement, elle n'est implicite ou inhérente qu'à ce que tu postules. Autrement dit : elle ne se présente pas autrement que comme une postulation, soit une construction verbale théorique creuse.
Tu continues là encore à ne faire qu'affirmer des choses, mais sans jamais les montrer.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Il n'en va pas du tout de même de toute théorie. Une théorie métaphysique, purement spéculative, ne se vérifie pas dans l'expérience. C'est d'ailleurs à ce critère que l'on reconnaît une théorie métaphysique.
Tu ne fais que ça.
Si tu ne parles pas de théorie, montre le dans ce qui se présente. Ne te contente pas d'affirmer.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Je ne parlerais pas d'implication dans ce cas, car si on parle de ce qui se présente, soit une théorie que l'on formule à son sujet s'y vérifie, soit elle ne s'y vérifie pas. Il ne s'agit pas ici d'une déduction logique et cela ne se vérifie pas par la logique.
Ce que tu dis n'a rien d'évident. Tu parles d'une évidence, sans montrer ce dont tu parles. Tu le décrètes.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 La logique n'a pas besoin d'être appelée lorsqu'il est question de reconnaître l'évidence...
Alors ne parle pas d'évidence, montre plutôt comment cette "condition à ce qui se présente" se présenterait-t-elle ? Si tu ne peux pas la montrer ni la décrire, parle plutôt d'un postulat.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 - Si l'on parle de quelque chose qui peut-être identifié en particulier dans ce qui se présente, il s'agit de quelque chose d'empirique.
- Par contre, si la chose dont il est question ne répond pas à ce critère, il s'agit d'une entité théorique.
Il n'y a rien d'erroné dans ce que j'ai dit et encore moins dans les critères proposés, lesquels n'ont strictement rien de théorique.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 Votre critère est erroné : vous réduisez tout ce qui n’est pas phénoménal à une entité théorique. Ainsi confondez-vous le non‑phénoménal avec le théorique, ce qui est une erreur de catégorie.
Par contre, ce que tu en dis toi, est complètement théorique et éloigné de mon propos.
Déjà, je ne parle pas de quoi que ce soit qui serait "non phénoménal". Au contraire, je te dis que je ne postule rien qui le serait.
Tu introduis encore des postulats...
Comment quelque que chose de "pas phénoménal" se présenterait-il ????
C'est encore bien là l'une de tes théories dont tu as la recette, postulant des entités qui ne renvoient à rien de concret.
Non, je ne substantifie rien. Pas besoin.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 Une condition opératoire n’est pas un phénomène, mais elle n’est pas pour autant une entité théorique. Vous substantialisez une condition pour ensuite l’attaquer comme phénomène : c’est une figure classique de l’homme de paille.
Une condition opératoire à ce qui se présente, mais qui ne se présente d'aucune manière concrètement et ne se vérifie pas d'avantage, n'est rien d'autre qu'un postulat. C'est théorique et purement spéculatif, ce n'est certainement pas empirique.
Ce serait quoi d'autre ? Une réalité ?
Lol
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Ensuite, il y a le critère de vérifiabilité, lequel permet de distinguer concrètement dans une théorie, ce qui relève de l'hypothèse ou bien du pur postulat, autrement dit : de la science ou bien de la métaphysique.
Vous exigez qu’une condition soit phénoménale pour ne pas être théorique : c’est précisément l’erreur de catégorie que je souligne...[/quote]ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 Le visible et le vérifiable sont les critères du phénomène, non ceux de la condition...
Quelle erreur de catégorie ? Entre quoi et quoi ?
"Ce qui n'est pas phénoménal", si tu en postules l'existence en dehors de ce qui est simplement un postulat formulé dans une théorie, est doublement postulatif, donc théorique et creux ++.
Il n'y a pas d'erreur de catégorie.
Une déduction quelle qu'elle soit est toujours une interprétation conclusive. Ce qui est affirmé en conclusion est donc nécessairement théorique.ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 La déduction va au-delà de la vérifiabilité ou de la science qui n'ont rien à voir lorsqu'il est question de reconnaître ce qui ne se présente pas explicitement...
Cela n'a strictement rien à voir avec la reconnaissance de ce qui se présente comme il se présente ou non, cette reconnaissance n'a rien de théorique.
J'm'interroge a écrit : 01 août26, 12:32 Non, ce n'est certainement pas confondre ce qui se présente avec une théorie sur ce qui se présente et ce n'est pas non plus confondre une théorie qui se vérifie dans l'expérience et une théorie purement spéculative.
Non, je ne substantialise rien. Tu pars encore dans tes conclusions...ronronladouceur a écrit : 02 août26, 02:52 Le problème est simple : vous substantialisez une condition, puis vous l’attaquez comme si c’était un phénomène. Autrement dit, vous construisez une entité que je ne pose pas, pour ensuite la réfuter...
C’est exactement la figure de l’homme de paille...
Il n'y a pas besoin de substantialiser une affirmation théorique ou un postulat pour en reconnaître un.
N'importe quoi ronron.
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