Willy35 a écrit :Dans deutéronome, Moïse dit que Dieu sussitera un prophète comme lui. Moïse a transmis les 10 commandements aux israëlites et les a tous respecté, Jésus également. Mahomet n'a respecté qu'un seul des 10 comandements.
Autre ressemblances entre Jésus et Moïse:
Le nouveau-né Moïse fût sauvé par Dieu (Exode 1:17; 2:2-10).
Muhammad, non.
Jésus, oui (Matthieu 2:13)
Moïse avait un rapport personnel avec Dieu (Exode 33:13-14; Nombres 9:8-10).
Muhammad, non. C'était l'ange Gabriel qui servait d'intermédiaire.
Jésus, oui (Matthieu 17:15).
Dieu établit l'autorité de Moïse qui égale celle de Dieu (Exode 4:16; 7:1).
Le Coran ne dit rien de semblable à l'égard de Muhammad.
Jésus avait autorité comme Dieu, il pardonnait les péchés (Marc 2:5).
Moïse faisait des miracles (Exode 7:10; 14:21...).
Muhammad ne faisait pas de miracle (sourate 29:50).
Jésus en faisait (Luc 7:14-15; Matthieu 14:17-20).
Moïse fût transfiguré (Exode 34:29).
Muhammad, non.
Jésus, oui (Marc 9:2).
Moïse se sacrifie à cause du péché de son peuple (Exode 32:32).
Muhammad, non.
Jésus, oui (Matthieu 26:2.
Moïse était un descendant d'Isaac et Jacob (Exode 3:15).
Muhammad était un descendant d'Ismaël.
Jésus était un descendant d'Isaac et Jacob (Matthieu 1:2-16).
Moïse établit le pardon des péchés au moyen d'une offrande pour le péché (Lévitique 6:25; 14:13...).
Muhammad renia le pardon des péchés à travers le sacrifice d'animaux (Sourate 6:164; 53:3.
Jésus s'offrit lui-même comme agneau en sacrifice pour le péché (Jean 1:29).
Il n'y a aucune ressemblance entre Moïse et Jésus.
Jésus diffère de Moïse par la naissance, le mariage, le message, le tempérament, bref par la vie et la mort. Selon les Chrétiens, Jésus était Dieu pour certains, fils de Dieu pour d’autres, alors que Moïse était un Prophète, serviteur de Dieu. Jésus n’est pas mort ou "mort sur la croix", Moïse est mort naturellement. Jésus "descendit en Enfer" pendant trois jours, Moïse n’eut pas à y aller.
Qui est donc ce prophète comme Moïse si ce n’est le prophète Muhammad ?
Il existe de nombreux points communs entre Moïse et Muhammad. On se contentera d’en citer quelques-uns :
a) Moïse est né d’un père et d’une mère, Muhammad aussi est né d’un père et d’une mère. Mais Jésus est né seulement d’une mère, il n’avait pas de père.
b) Moïse s’est marié et a eu des enfants, Muhammad aussi s’est marié et a eu des enfants, mais Jésus était célibataire pendant toute sa vie.
c) Moïse était polygame, Muhammad aussi était polygame et les deux étaient l’objet de critiques à cause de cela.
d) Moïse appartient à une tribu - de Levi - ayant la charge du service rituel. Les gens de cette tribu étaient des sacrificateurs qui portaient l’arche de l’alliance de l’Eternel. Muhammad aussi descend d’une tribu - Bani Abdu manaf - qui avaient la charge de la gestion de la Ka’ba.
e) Moïse faisait paître le troupeau, Muhammad aussi faisait paître le troupeau, mais Jésus n’a pas exercé cette profession.
f) Moïse mena des batailles contre les infidèles, Muhammad aussi mena des batailles contre les infidèles, mais Jésus, ayant apporté un message de paix, n’a mené aucune bataille.
g) Moïse est mort d’une mort naturelle, Muhammad aussi est mort naturellement. Mais selon les Chrétiens, Jésus est mort crucifié.
h) Chacun de Moïse et Muhammad fut enterré après sa mort, mais Jésus, selon les Chrétiens, fut ressuscité au bout de trois jours et monté au ciel.
i) Moïse et Muhammad ont apporté à leur peuple des messages fondamentaux avec des lois nouvelles indiquant les droits et les devoirs, ce qui est licite et ce qui est illicite, ce qui est obligatoire et ce qui est facultatif, les infractions et les sanctions applicables à leurs auteurs, mais Jésus n’a apporté qu’un message additif à la Torah, une sorte de code moral destiné à combler le déficit de la Torah sur le plan spirituel. Jésus lui-même l’a dit : « Ne croyez pas que je sois venu pour abolir la loi ou les prophètes ; je suis venu non pour abolir, mais pour accomplir. » Mt 5.17
j) Moïse et Muhammad étaient tous les deux obéis par leur peuple, ils s’imposèrent comme prophètes et avaient une autorité comparable à celle des monarques ou des chefs d’Etats, alors que Jésus n’avait aucune autorité sur son peuple, bien plus, il était rejeté par son peuple qui s’était révolté contre lui.
Le Coran déclare clairement que Moïse et Muhammad se ressemblent : « Nous vous avons envoyé un messager pour être témoin contre vous, comme nous avons envoyé un messager à Pharaon » s73, v15
Ce verset établit à l’évidence la similitude entre Moïse et Muhammad. Avant Muhammad, il y eut une multitude de messagers, et pourtant aucun n’a été évoqué sauf Moïse pour souligner la ressemblance entre lui et Muhammad, et ainsi confirmer la prophétie du Deutéronome.
« Et avant lui, il y avait le Livre de Moïse comme guide et comme miséricorde. Et ceci est un Livre en langue arabe, confirmant les autres, pour avertir ceux qui font du tort et pour faire la bonne annonce aux bienfaisants. » s46, v12 ; s6, v154, 155 ; s11,v17
« Nous avons donné à Moïse et à Aaron le Livre du discernement (la Torah) ainsi qu’une lumière et un rappel pour les gens pieux, qui craignent leur Seigneur bien qu’ils ne Le voient pas, et redoutent l’Heure. Et ceci est un Rappel béni que Nous avons fait descendre. Allez-vous donc le renier ? » s21, v48-50
Ces deux derniers versets expriment la similitude entre la Torah donnée à Moïse et le Coran révélé à Muhammad.
12.1.2.2 Du milieu de leurs frères :
Si le prophète annoncé devait être un Juif, la formulation du verset aurait été la suivante : je leur susciterai ‘‘de leur milieu’’ et non ‘‘du milieu de leurs frères ’’ ou ‘‘ un prophète des leurs’’.
Les frères des Juifs ici sont incontestablement les Arabes, parce que le verset : « je leur susciterai du milieu de leurs frères » s’adresse aux Juifs en tant que groupe ethnique descendant d’Isaac, le frère d’Ismaël qui est l’ancêtre des Arabes. Ismaël et Isaac sont les fils d’Abraham. Etant eux-mêmes des frères, leurs enfants sont considérés comme des frères, même si dans le langage courant ils sont appelés cousins. Les Juifs sont les enfants d’Isaac, et les Arabes les enfants d’Ismaël, ils sont de ce fait frères les uns des autres. On lit dans la Genèse à propos d’Ismaël : « Il s’établit en face de tous ses frères » (Gn 25.18)
12.1.2.3 Je mettrai mes paroles dans sa bouche :
Mettre les paroles dans la bouche de quelqu’un, c’est lui dicter un message verbal qu’il doit transmettre. Cela suppose que la personne doit être illettrée, ne sachant ni lire ni écrire. C’est bel et bien le cas du prophète Muhammad qui ne savait ni lire ni écrire. Dieu a mis Ses paroles dans la bouche de ce dernier. La révélation des premiers versets du Coran dans la caverne de Hirah montre bien comment cette parole fut mise dans la bouche du prophète.
Lorsque l’ange Gabriel apprit à Muhammad à faire ses ablutions et lui demanda de lire, celui-ci lui répondit : « je ne sais pas lire. » Il le prit dans ses bras et le serra très fort avant de le lâcher et lui demander encore une fois de lire. Muhammad dit : « mais je ne sais pas lire. » L’ange le serra de nouveau et plus fort, puis lui demanda de lire ; et il répondit qu’il ne savait pas lire Il le prit dans ses bras pour la troisième fois, le serra très fortement, puis le relâcha et dit : « Lis par le nom de ton Seigneur qui a créé, qui a créé l’homme d’un caillot de sang ! Lis ! Car ton Seigneur, le Très Noble, c’est Lui qui a enseigné par la plume. Il a enseigné à l’homme ce qu’il ne savait pas. » s96, v1-5
Ces cinq versets, de même que les autres versets du Coran dont la révélation s’est échelonnée sur une période de vingt-trois ans, ont été mis dans la bouche du prophète Muhammad par l’intermédiaire de l’ange Gabriel.
A la différence de la Torah, du Psautier et de l’Evangile qui furent respectivement remis sous forme de textes écrits à Moïse, à David et à Jésus, le Coran n’a pas été remis en tant que livre au prophète Muhammad, c’était la parole de Dieu placée dans sa bouche. Lorsque le Coran parle de la Torah, du Psaume et de l’Evangile, il précise qu’il s’agit de livres donnés, c’est-à-dire remis de la main à la main aux prophètes concernés et non révélés ou inspirés.
La distinction entre ce qui a été révélé et ce qui a été donné apparaît clairement dans de nombreux versets du Coran et de la Bible, notamment dans les versets suivants : « Dites : nous croyons en Allah, à ce qui nous a été révélé, à ce qui a été révélé à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob et aux tribus ; à ce qui a été donné à Moïse et à Jésus ; à ce qui a été donné aux prophètes de la part de leur Seigneur. » s2, v136 « Dis : nous croyons en Allah, à ce qui nous a été révélé ; à ce qui a été révélé à Abraham, à Ismaël, à Isaac, à Jacob et aux tribus ; à ce qui a été donné à Moïse et à Jésus et aux prophètes de la part de leur Seigneur. » s3, v84 « Dis : « Qu’y a-t-il de plus grand en fait de témoignage ? » Dis : « Allah est témoin entre moi et vous ; et ce Coran m’a été révélé pour que je vous avertisse, par sa voie, vous et tous ceux qu’il atteindra. » s6, v19 « Lorsque l’Eternel eut achevé de parler à Moïse sur la montagne de Sinaï, il lui donna les deux tables du témoignage, tables de pierre, écrites du doigt de Dieu. » Ex 31.18 ; Dt 10.2
Il ressort de ces versets que certains messages ont été donnés, alors que d’autres ont été inspirés. L’expression : « Je mettrai mes paroles dans sa bouche » ne peut donc s’appliquer qu’au prophète Muhammad.
12.1.2.4 Il parlera en Mon Nom :
Cette expression n’a nul besoin de commentaire. Elle signifie que le prophète ne parlera pas en son nom propre mais au nom de Dieu. Son rôle se limite donc à transmettre, à prononcer, à dire la Parole de Dieu qui sera mise dans sa bouche. Cette prophétie ne saurait non plus s’appliquer à Jésus pour la bonne et simple raison que les Chrétiens le considèrent comme Dieu ou fils de Dieu et à ce titre il n’a nul besoin de recevoir ni ordre ni révélation. En revanche, cette parole s’applique au prophète Muhammad qui a transmis le Coran tel qu’il lui a été dicté par l’Ange Gabriel.
La preuve de cette vérité est établie par le Coran lui-même, exemple : Chaque Sourate du Coran commence par la formule : « Au nom de Dieu le Clément, le Miséricordieux », à l’exception de la neuvième Sourate. C’est la preuve formelle que Muhammad a parlé au nom de Dieu, exactement comme l’avait annoncé la prophétie.
L’impératif du verbe dire ( Dis) est répété 333 fois dans le Coran. La prophétie affirme : « et il leur dira tout ce que je lui commanderai. » Il ne fait pas de doute que la prophétie s’accomplit parfaitement en Muhammad ; c’est incontestablement lui qui a transmis au nom de Dieu, la parole de Dieu mise dans sa bouche.
Le Coran dit : « Ceux qui suivent le Messager, le prophète illettré qu’il trouve mentionné chez eux dans la Torah et l’Evangile. Il leur ordonne ce qui est convenable ; il leur interdit ce qui est blâmable ; il déclare licite, pour eux, les excellentes nourritures ; il déclare illicite, pour eux, ce qui est mauvais et leur ôte les jougs et les carcans qui les accablaient. » s7, v157
Enfin, la confirmation coranique de la prophétie du Deutéronome a pour objet de sceller la certitude de cette réalité tangible et constamment vérifiable. Inutile de cacher le soleil avec un tamis.