Re: l'être et le néant
Posté : 28 oct.16, 03:23
L'esprit ?
peut il faire autrement que conceptualiser?
peut il faire autrement que conceptualiser?
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vic a écrit :Pensez vous que la pensée puisse se vérifier en dehors d'elle même ?
Ah, vous arrivez à penser en dehors de la pensée ?indian a dit :je penses que oui.
Vic à dit:vic a écrit : indian a dit :je penses que oui.
Ah vous arrivez à penser en dehors de la pensée ?
Donc vous pensez en dehors de vos pensées ?indian a dit : je penses qu'en formulant, en émettant, en disant simplement notre pensée... on peut la vérifier en dehors d'elle même... étant initialement et en soi, en nous...
Nonvic a écrit : indian a dit : je penses qu'en formulant, en émettant, en disant simplement notre pensée... on peut la vérifier en dehors d'elle même... étant initialement et en soi, en nous...
Donc vous pensez en dehors de vos pensées ?
Vous me parlez de vos impressions , mais vos impressions ne sont que des sensations d'existence , des sensations fugitives d'être ou de ne pas être , ces sensations sont transitoires et n'ont aucune valeur d'absolu qui puissent définir une certitude de continuité d'un soi qui est .Du reste vous seriez bien dans l'embarras de me situer le siège de vos pensées , puisqu'on sait pertinément que le cerveau n'est pas vraiment le siège de la pensée puisque la pensée est un ensemble cognitif , pas un cerveau .Indian a dit :Je pense dans ma ''tête'', mon ''esprit, en ''mon âme et conscience''...
Mes pensées émergent et se ''créent'' dans mon ciboulot...
Vous pensez vous?
Vous me parlez de vos impressions , mais vos impressions ne sont que des sensation d'existence , des sensations fugitives d'être ou de ne pas être , ces sensations sont transitoires et n'ont aucune valeur d'absolu .[/quote]vic a écrit : Indian a dit :Je pense dans ma ''tête'', mon ''esprit, en ''mon âme et conscience''...
Mes pensées émergent et se ''créent'' dans mon ciboulot...
Vous pensez vous?
j'ai la sensation de penser ni plus ni moins .Indian a dit :vic, Et ce que vous venez d'écrire... le pensez vous?
vic a écrit : j'ai la sensation de penser ni plus ni moins .
La sensation ne définie pas l'être avec certitude , elle est fugitive et soumise à l'illusion vous savez .
cette sensation de penser en outre ne définie pas non plus la certitude de continuité de l'être , si je fais une maladie d'alzeihmer et que j'oublie le " je " qui pense ou que je pense ...
Tout ce qu'on peut dire c'est que la sensation de l'être ne définie pas pour autant que je suis , c'est une sensation ni plus ni moins et une sensation est changeante , parfois je n'ai pas de sensation positionnée , je peux ne pas savoir si je suis ou pas , notamment si je suis dans un shoot à l'hôpital avant une opération .Indian a dit :Mais dites moi, je vous pries ? pensez-vous avoir la sensation de penser?![]()
Ni plus ni moins?
Ou est-ce une illusion quand vos sensations vous font savoir que vous avez soif par exemple ?
vic a écrit : Tout ce qu'on peut dire c'est que la sensation de l'être ne définie pas pour autant que je suis , c'est une sensation ni plus ni moins et une sensation est changeante , parfois je n'ai pas d'avis sur une question , je peux ne pas savoir si je suis ou pas , notamment si je suis dans un shoot à l'hôpital avant une opération .
Vous faites une fixation sur la métaphysique hébraïque. La métaphysique matérialiste affirme aussi une constance de l'être tout comme la métaphysique de l'Un. En fait tout métaphysique qui par du principe de le néant absolu n'a jamais existé affirme cette constance de l'être parce que l'être a nécessairement toujours existé. C'est sur la nature de l'être que ces trois branches de la métaphysique se distinguent.vic a écrit :Ce qu'affirment les religions abrahamiques c'est l'existence de cette sorte de constance en tant qu'objectivité , mais il ne peuvent nullement en apporter la démonstration .
clovis a écrit :
Vous faites une fixation sur la métaphysique hébraïque. La métaphysique matérialiste affirme aussi une constance de l'être tout comme la métaphysique de l'Un. En fait tout métaphysique qui par du principe de le néant absolu n'a jamais existé affirme cette constance de l'être parce que l'être a nécessairement toujours existé. C'est sur la nature de l'être que ces trois branches de la métaphysique se distinguent.