sibira a écrit : 26 août19, 10:29
je crains sans prétentions que tu ne sache pas lire Bragon JMI
C'est très possible. Mais ma réponse est la mienne. Je pense avoir bien lu notre ami.
sibira a écrit : 26 août19, 10:29
certes tu peux lui reprocher de ne pas en dire assez certes tu peux lui reprocher d'avoir une nature artiste (Bragon est artiste dans ma catégorie de gens qui pensent)
Je ne lui reproche pas son art. C'est une façon de faire. J'ai du respect pour Bragon et sa façon.
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J'm'interroge a écrit : 26 août19, 10:20
Allah ouakbar ou le pape ne guident pas mon questionnement. Que veux-tu precisement savoir Bragon ?
Bragon a écrit : 26 août19, 13:17
Je veux savoir s'il reste encore quelque chose qui vaille quelque chose, non pas seulement pour toi ou pour moi, mais dans l'absolu, vu que nous se sommes que matière ; nos pensées, nos sentiments, nos émotions, simples bouillonnements et décoctions de matière ; la beauté des regards et des sourires simples miroitements de matière.
Il n'y a pas d'absolu autre que le champ des possibles en soi mutuellement compatibles dans leur cohérence structurelle. Il n'y a donc pas de valeurs ou de but ultimes en soi, par contre il nous est possible par la raison de dégager certains principes universels (dans le sens logique), principes permettant d'orienter nos actes et espoirs vers un idéal de vie harmonieux convergent, rationnel et réaliste. Cela ne va donc pas sans une compréhension approfondie de la nature et une exploration de la conscience.
Je ne crois pas en la matière en soi, mais comprends qu'il existe bien un ordre fondamental à l'origine de notre expérience consciente et que cet ordre est infiniment plus riche, plein de ressources et de possibilités insoupçonnées qui échapperont encore très longtemps à un début de commencement de compréhension, mais qui explique bien l'inexplicable et la beauté sous nos yeux.
Le sens ? Il n'y en a pas en soi. C'est à nous de le trouver, de le comprendre à travers la cohérence de ce qui se présente dans l'apparaître.
Bragon a écrit : 26 août19, 13:17
C'est ce que dit et démontre Inti, ne crois-tu pas que c'est le moment de le monter sur un bûcher ?
Est-ce que tu as compris ? Ne vois-tu pas là un sacrilège ? Si c'est ainsi pourquoi devrions-nous pleurer de voir l'humanité décimée ou nous émouvoir de voir un enfant découpé en morceaux, après tout ce ne serait qu'une poupée qu'on casse.
Je ne parlerai pas ici pour Inti.
Je pense avoir donné des éléments de réponses satisfaisants.
Bragon a écrit : 26 août19, 13:17
Ne penses-tu pas qu'il y a quelque part erreur, grave ? Je crois savoir où elle se trouve : c'est une erreur de croire que la nature est matière. C'est au contraire quelque chose d'une autre nature, fondement profond et sacré de ce qui est, du monde, de l'univers, de l'humain.
Elle est la nature sacrée, un dieu à la place de Dieu. C'est ainsi, et ainsi seulement, que l'homme, son fils, peut garder toute sa noblesse d'homme et d'humain.
L'erreur grave c'est de ne pas comprendre que l'ordre en soi est infiniment plus riche et profond, intelligent en un sens, que ce que l'on peut en comprendre ou même imaginer. L'erreur grave c'est aussi de restreindre les possibilités d'expressions de la vie et d'expansions de la conscience. L'erreur grave c'est enfin, choisir de vivre selon des principes ou des valeurs non harmonieux et par conséquent destructeurs ou avilissants. L'esclavage est une possibilité, mais pas la seule. À nous de bien choisir si l'on veux éviter de grandes pertes et continuer l’aventure.
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Ajouté 12 minutes 50 secondes après :
Inti a écrit : 26 août19, 10:34
JM croit aussi que le spirituel n'est pas naturel de son propre aveu. Si le spirituel n'est pas naturel mais acquis on se demande bien quelle voie choisir pour l'acquérir. La voie intérieure ou la voie supérieure?

Tu me prêtes des pensées qui ne sont pas les miennes.
J'ai dit que la faculté de raisonner logiquement n'est pas naturelle à l'homme, puisqu'il est naturellement enclin à commettre des biais de raisonnements et que s'il veut les éviter il doit avoir recours à la forme d'un langage.
Tu extrapoles comme à ton habitude.
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