Ponce-Pilate a écrit :Mais bien sûr qu'il y a plusieur type d'athéisme, un boudhiste peut être athée. On peut être athée et lire son horscope tout les jour. On peut être athée "par défaut" parce qu'on ne s'est jamais posé de question, ou a l'inverse ca peut être le résultat d'une reflexion personnelle. Et oui, on peut être athée et anticlérical. Tandis que d'autres sont athées et donne à la religion la relativité auxquel toutes organisation humaine a droit.
Est-ce que pour vous, mon refus face au baptème à la naissance est un acte anticlérical ?
Ponce-Pilate a écrit :Je ne l'oublie pas.
Excusez-moi, mais à vous lire on pourrait penser qu'un athée est quelqu'un qui se fiche de la religion. Hors ce n'est pas le cas.
Ponce-Pilate a écrit :La circoncision est plus aggressive que trois goutte sur un front, si moi je parlais du baptême c'est justement pour le coté uniquement symbolique du rituel. Qui devrais être anecdotique pour un athée.
L'acte en lui même est anecdotique, mais ce qu'il représente, à savoir l'intégration de l'enfant dans la communauté des croyants (catholiques), bien réels eux, ne l'est pas.
Ponce-Pilate a écrit :A ma connaissance il s'agit en effet d'une espèce de présentation du nouveau né à une communauté. Moi ca ne me choque pas. Ca se retrouve dans toutes les cultures. Plus qu'as une religion, l'enfant appartient à une famille, et s'il s'avère que cette famille est catholique pourquoi se fâcher? Dans les tribus africaine l'enfant passe de main en main, vous imaginez vous fachez après la tribu parce que l'enfant n'as rien demander?
La famille de mon futur (?) enfant ne sera pas que catholique, mais aussi athée, et cette partie là ne voit pas pourquoi céder à la demande d'un baptème catholique.
De la même manière que des couples dont les deux membres appartiennet à deux confessions différentes préfèrent laisser à leurs enfants le choix d'intégrer l'une ou l'autre des croyances plus tard, il en est pareil ici. C'est un principe, je refuse de perpétuer cette tradition du baptème parce que c'est comme cela depuis des générations. Le baptème est un sacrement, le premier des sept de l'Eglise Catholique Romaine, et ce n'est pas à moi de décider si mon enfant doit le recevoir ou pas, c'est à lui. C'est un de mes principes, et j'entends le faire respecter, quitte à faire grincer quelques dents.