Bonjour medico,
medico a écrit :c'est pas exactement ça Adam et Eve n'avait pas l'immortalité en eux .ils pouvaient la recevoir qu'a la condition d'obéir
C'est bien ce que j'ai mentionné, il suffit de lire avec attention quatre lignes :
Il faut d'abord croire en l'existence d'Adam et Eve. Ensuite à la chute par la prise d'un fruit provoquant mort et séparation d'avec Dieu. Ensuite en l'expiation de Jésus nous rachetant de la mort et de nos péchés personnels si nous nous repentons. Ensuite au jugement. Ensuite en la résurrection et à l'affectation d'un lieu qui sera notre destinée éternelle selon le niveau de justice atteint au moment de notre mort.
La doctrine fondatrice du christianisme : (document édité)
Préambule pour les musulmans :
Que ce soit Allah ou n'importe qui, personne ne peut à la fois punir pour rendre justice, et pardonner en même temps. C'est soi l'un, soi l'autre. D'autre part, on ne peut pas punir à moitié, ou pardonner à moitié. La perfection de Dieu exige que les deux choses se fassent simultanément et complètement.
Jésus s'est offert pour nous : cela nous permet de payer la dette exigée par la justice si nous nous repentons. Et ce sacrifice et cette repentance autorisent alors Dieu à user de miséricorde.
Sans un rédempteur, Allah n'a pas les moyens de sa politique. Il ne peut pas pénétrer les consciences et susciter une foi en lui suffisante. Il ne peut pas réaliser le changement de cœur. Il n'est pas Amour. Le croyant ne pourra jamais être sûr d'être pardonné ou devoir passer par le châtiment. La faille de l'islam est gigantesque !
Heureusement que, pour les musulmans, mourir fidèles à leur religion finit toujours par suffire. S'il n'y avait pas cette sécurité, il n'y aurait pas de salut possible.
Pour les chrétiens, la chute d'Adam par la mort (ou la corruption physique) qu'elle engendra, nous a séparés de Dieu spirituellement par un bannissement de sa présence. En quelque sorte, par cette séparation physique, c'est comme si l'homme avait été jeté spirituellement en prison. C'est alors qu'un sauveur (Jésus) intervient de l'extérieur pour payer la caution par sa capacité de donner sa vie et la reprendre, ainsi guérir toute l'humanité de la mort physique ; lui donnant par là le droit de sortir de prison ou d'être remise en présence de Dieu par le ministère d'anges, les prophètes et le don Saint-Esprit, sous certaines conditions de foi, d'alliances et d'obéissance. Mais tous, nous commettons aussi des péchés personnels ; c'est pourquoi Jésus paya une rallonge permettant, par là, de nous repentir avec assurance à l'écoute du message dans le but de ne pas être à nouveau séparés de Dieu à la résurrection. Alors, c'est là qu'intervient la responsabilité de chacun de répondre de ses propres actes et de persévérer jusqu'à la fin en faisant de son mieux quotidiennement.
Explication :
Tant que Jésus n'a pas payé la caution pour vaincre la mort, la justice n'entre pas en matière avec la repentance et la miséricorde. (A noter que les deux aspects de notre rédemption décrits plus haut, séparés pour être expliqués, interviennent simultanément.)
Quand la caution est payée pour vaincre la mort, la justice entre en matière et permet alors aux anges et aux prophètes d'intervenir pour appeler à la repentance : l'abîme de la séparation pouvant être ainsi franchi par le pont de l'expiation.
La repentance des péchés personnels ayant eu lieu grâce au message des envoyés de Dieu, alors la justice s'efface au profit de la miséricorde : la personne libérée de la séparation de la mort n'a rien a payer en plus pour ses péchés personnels
Pour résumé, la résurrection du corps physique concerne inconditionnellement tout le monde, mais la vie éternelle qui consiste en la joie de retourner vivre en présence de Dieu est, elle, conditionnée à la repentance et à la persévérance jusqu'à la fin.
Conclusion :
Dieu a tout prévu à l'avance. Sa création était au départ parfaite et immortelle. L'homme a désiré connaître le bien et le mal pour progresser vers la divinité. Pour cela, il a choisi de se séparer de Dieu par la mort car c'était la seule façon de parvenir à cette connaissance. Dieu savait à l'avance qu'il ferait ce choix, et l'ayant même favorisé en plaçant l'arbre de la connaissance du bien et du mal bien au milieu du jardin d'Eden ; c'est pourquoi Jésus-Christ fut désigné dès avant la fondation du monde comme Sauveur et moyen pour l'homme de connaître la joie dans ce monde dans la perspective de retourner vivre auprès de Dieu avec la résurrection de son corps, en compagnie de ses êtres chers, dans un cadre aux possibilités illimitées.