J'm'interroge a écrit : 14 avr.26, 00:02
La sensibilité, l'émotion et le ressenti en général, servent parfois de justification à certaines croyances sur le monde où la vie, et sont présentées comme des vérités objectives.
Manque de bol, celle-ci est 100 % de moi.
J'm'interroge a écrit : 14 avr.26, 00:02
Il y a une pertinence à se contenter d'analyser déjà leur cohérence logique, car c'est souvent suffisant pour y déceler contradictions, incohérences, manque de fondement objectif, caractère interprétatif et erreurs de raisonnement.
Encore raté. Je n'ai pas utilisé l'IA pour te répondre.Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
Phrase générée par une IA. L'identification est certaine. Vous le faites sans cesse, et derrière, il n'y a rien que du bluff.
Et même si ça avait été le cas, ce qui compte ce n'est pas qui écrit, mais ce qui est répondu.
J'm'interroge a écrit : 14 avr.26, 00:02
Je ne suis pas d'accord avec ta conclusion. C'est une possibilité, [...]
[...]
Non, ce qui relève de l'interprétation ne peut pas être qualifié de connaissance. C'est de l'ordre de l'opinion infondée et discutable.
Aucun argument, mais je vais répondre à ta question :Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
Ou comment noyer la réponse par des banalités : qu'est-ce que pour vous de l'interprétation et idem pour de la connaissance ? Vous bombardez de messages générés par une IA pour prétendre être de réflexion alors que ce que vous recopiez est très inabouti.
- Une interprétation est une attribution de sens construite à partir d’un propos ou d'une expérience, sans garantir qu’elle corresponde à la réalité ou à une compréhension juste de ce qui est dit ou expérimenté.
- Une connaissance est une compréhension objective (une mise en forme théorique objectivement justifiée et cohérente), un constat factuel (exprimable sous la forme d'une description), ou savoir pragmatique empirique.
Non. Toute connaissance n'implique pas nécessairement une forme d'interprétation. Une connaissance mathématique par exemple n'implique rien de tel.Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
Par exemple, ici, vous n'avez aucune notion que toute connaissance implique une forme d’interprétation, y compris dans les sciences, je suis désolé.
Et même, ce n'est pas parce qu'une chose, implique quelque chose d'autre, que la première peut-être assimilée à la seconde, ou les deux à une même chose.
Exemple : un carré implique d'avoir des sommets, mais un carré, ce n'est pas un sommet, ni une forme de sommet et ne peut-être assimilable à un sommet.
Le fait qu'une connaissance puisse impliquer des opérations d’interprétation (dans certains cas) n’autorise pas à dire qu’elle est une interprétation.
Dit autrement : une interprétation peut être une condition, un moyen ou un accompagnement de la connaissance, mais elle n’en constitue ni la nature ni l’essence.
Bien le comprendre évite une erreur classique : confondre ce dont une chose peut dépendre partiellement avec ce qu’elle est.
Une connaissance ne se réduit pas à une interprétation : elle concerne une adéquation à l'expérience ou une efficacité ou une pertinence pragmatique, tandis que l’interprétation n’est qu’une production de sens parmi d’autres possibles, avec un degré de validité variable.
Autrement dit, l’interprétation est un moyen possible d’accès ou de formulation, la connaissance est ce qui résiste à la variation des interprétations.
Tu mélanges plusieurs choses :Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
Je prends l'utilisation du thermomètre banal, avec son mercure qui monte à un certain niveau, forcément. Bon, eh bien, il n'est pas exact, il n'est que de l'interprétation, et vous allez martyriser une IA pour essayer de comprendre, donc je vous explique. Qui décide que tel niveau correspond à telle température en degrés Celsius ? Vous avez déjà une interprétation qui n'est pas scientifique et vous n'en savez rien. Or donc, poursuivons encore. Ce thermomètre pose un autre problème, qui l'a calibré et est-il bien calibré ? Et encore, est-ce vraiment la température de l’air qui est mesurée ? J'en doute, j'en doute énormément quand on l'expose au soleil en plein été car alors cette chaleur sur le thermomètre le falsifie complètement. Le thermomètre à mercure, à tout liquide, est de l'interprétation non scientifique parce que personne ne sait l'utiliser ni comprendre son fonctionnement.
Alors vous allez me dire que vous en ignoriez son existence, avec les thermomètres numériques, mais les bas de gamme qui vous sont vendus avec les piles bouton ne sont pas fiables. Ça en impose quand ils sont reliés carrément à une base prétendument complète, avec le taux d'hygrométrie, ce que vous voulez, et c'est du grand n'importe quoi. De l'interprétation sans aucune notion de ce qu'ils sont censés mesurer, ni les notions de ces mesurables. Les sciences ne sortent pas des vérités dans des distributeurs pour tous, ça ne marche pas du tout ainsi.
Un thermomètre n’est pas une interprétation, c’est un dispositif de mesure fondé sur une relation stable et reproductible entre une grandeur physique (température) et un phénomène mesurable (dilatation d’un fluide, variation de résistance, etc.). L’interprétation n’intervient pas dans ce qui est lisible sur l'instrument où ce qu'il permet de mesurer, mais éventuellement dans le sens donné à la mesure.
Qui décide de l’échelle Celsius ? Historiquement une convention, oui. Mais une convention n’est pas une interprétation au sens où tu l’entends : elle fixe un cadre de correspondance stable. Le zéro de Celsius et les 100 degrés de l’eau ne sont pas des opinions, ce sont des points de calibration définis pour rendre les mesures comparables. Sans ça, il n’y a pas de science possible, seulement des impressions locales.
Sur la calibration : oui, tout instrument peut être mal utilisé ou mal étalonné. Mais cela ne transforme pas la mesure en interprétation. Cela introduit une erreur de mesure. Confondre erreur et interprétation, c'est introduire une subjectivité qui rend impossible de définir proprement un critère d'objectivité empirique.
Sur le soleil : tu as raison sur un point précis : un thermomètre mal placé ne mesure pas correctement la température de l’air. Mais là encore, ce n’est pas un problème d'interprétation, mais d'utilisation. C’est une question de protocole expérimental. La science ne dit pas "tout instrument donne toujours la vérité", elle dit "voici comment obtenir une mesure fiable".
Un instrument de mesure n'interprète rien.
Enfin, dire que les instruments modernes disponible à l'usage des particuliers seraient "du grand n’importe quoi", est une conclusion qui ne découle d’aucune analyse technique. La démocratisation d’un outil n’annule pas sa validité, elle augmente simplement le nombre de mauvais usages possibles.
La question sérieuse n’est donc pas "tout est interprétation ?", mais : où se situe la convention, où se situe la mesure, et où commence l’erreur d’utilisation.
Non. Je ne dis pas qu'une interprétation est toujours purement subjective, ce que je dis c'est qu'elle est toujours nécessairement subjective.Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
...Et puis, de toute façon, vous posez sans rien comprendre qu'une interprétation serait toujours purement subjective, sans justification, et vous posez cela comme une vérité absolue. En réalité, dès que vous sortez des phrases banales d'une IA, votre opinion qui suit - car une IA ne donne que des banalités quand elle n'hallucine pas en plus - est toujours infondée.
Je ne pose aucune vérité absolue. Ce qu'il faut comprendre c'est qu'une attribution de sens construite à partir d’un propos ou d'une expérience, sans garantir qu’elle corresponde à la réalité ou à une compréhension juste de ce qui est dit ou expérimenté, ne peut-être qualifié de purement objective.
Or ce qui n'est pas purement objectif, c'est quoi si ce n'est quelque chose qui comporte au moins une part de subjectivité ?
C'est une question de cohérence logique et de définition.
Je peux te retourner le principal.Marmhonie a écrit : 14 avr.26, 14:04
Désolé, il y a une énorme arnaque derrière vos prétentieux messages et une dérive totale. Que ce soit tel prétendu gourou égotique qui zone ses proies sur les forums, ou des gens comme vous, qui répondez n'importe quoi par IA interposées, ça ne marche pas, parce que dès qu'on entre dans le sujet, il n'y a plus personne derrière.
Dans vottre sujet de "principes de la lucidité ouverte, je me demande quel est ce charabia, car enfin que serait de la lucidité fermée ? Derrière ce jargon pseudo-profond, pour en impressionner… une fois disséqué, on est dans le flou, la misère de l'ignorance et l'illusoire. Mais derrière vos messages, il y a aussi un certain profil incertain qui dit d'acceptez vos idées sans esprit critique, car ce serait la forme supérieure de lucidité que votre avis. Et cela ne repose que sur de l'intoxication.
Alors, qui du fourou toxique ou du verbiage pseudo scientifique d'intoxication, choisir ? Aucun !
Et il y a pour finir juste de la compassion pour cette misère humaine qui ne dit pas son nom, car enfin comment peut-on perdre son temps, et sa vie à s'inventer des personnalités de devant de vitrine, pour se rassurer d'exister à ses yeux en essayant d'exploiter la naïveté du regard de certains ? Là, l'homme moderne est fou. Certainement.
Tu attaques des intentions supposées au lieu de traiter les distinctions discutées, ce qui ne fait pas avancer sur le fond. Et critiquer un vocabulaire ne suffit pas à invalider les concepts qui ont été précisés.
Une position critique solide exige des arguments ciblés, pas des généralisations sur les personnes ou les outils utilisés. Sinon, on reste dans une réaction d’humeur, pas dans une analyse.
Tu confonds véhémence et solidité de l’analyse. Qualifier un discours de "charabia" ou d’"arnaque" ne transforme pas ce qui est énoncé en erreur, tu exprimes seulement un rejet.
Sur le fond, il y a un contresens récurrent, celui de poser que toute structuration conceptuelle un peu abstraite est automatiquement du "jargon vide". C’est confortable, mais intellectuellement pauvre. La complexité n’est pas un crime, et la simplicité n’est pas une preuve de de cohérence, de validité, de vérité ou d'objectivité.
Quant à la "lucidité ouverte", il n’y a rien de mystique là-dedans : c’est simplement l’idée qu’un esprit lucide reste ouvert à la révision de ses théories et définitions, et n'est pas enfermé dans un système dogmatique. L’inverse n’a rien de noble, c’est juste de la fermeture esprit, voire une forme de nécrose intellectuelle, déguisée en bon sens.
Enfin, l’attaque ad hominem sur "qui parle derrière" évite soigneusement la question initiale. C’est plus simple de discréditer une supposée posture que de répondre à une critique rationnelle bien formulée.
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J'm'interroge a écrit : 14 avr.26, 12:24
Tes impressions confuses ainsi que les conclusions arbitraires que tu en tires t'appartient et ne m'intéressent pas.
Ce que tu appelles "critères pré-formels" sont effectivement des critères, mais leur statut dépend de leur précision : formulés ainsi, ils restent imprécis et interprétables, donc non contraignants en cas de désaccord.ronronladouceur a écrit : 14 avr.26, 14:31
Quand vous réduisez des critères opératoires du langage naturel à de simples 'impressions confuses', vous ne répondez pas : vous disqualifiez...
Je vous ai montré des critères pré‑formels : continuité de sens, pertinence contextuelle, cohérence pragmatique, reconnaissance des glissements, intelligibilité partagée, etc. Vous les appelez 'impressions' uniquement parce que vous confondez critère et critère formalisé...
Ce n’est pas une réponse, c’est un refus de voir ce qui ne rentre pas dans votre cadre...
Dire "continuité du sens" ou "cohérence pragmatique" ne suffit pas tant qu’on ne peut pas dire de manière stable ce qui les valide ou les invalide dans un cas concret. Sinon, chacun peut les appliquer différemment tout en affirmant respecter les même critère.
Ce n’est donc pas une disqualification de ton propos, mais un constat : sans explicitation plus stricte, ces critères restent trop vagues pour trancher un désaccord sur ce qui caractérise une cohérence elle-même ou la validité d'un raisonnement elle-même.
Et c’est précisément là que la distinction devient nécessaire entre usage compréhensible et critère opératoire au sens fort.
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