QUAND AL-LAH PLAGIE FAUSSEMENT « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ » DANS LA [HAGADA] JUIVE.
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La réponse d’un homme faible aux difficultés et spirituellement est la superstition qui entraîne vers la malédiction : C’est un moyen de prétendre agir sur une réalité qui vous dérange. Mahomet était expert en malédictions : La Sirat nous montre comment il préférait un duel de malédictions à des arguments raisonnables pour tenter de convaincre un adversaire. Monsieur « al-ilah » invite ses adeptes à pratiquer de même, voir [Coran 3 :61] et [Coran 33 :68].
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C'est l'histoire d'une énième plagiat des traditions juives ou des récits juifs, du vrai fourre-tout qui contraint l'histoire sur « la loi de la vache au cou cassée ». dans ce qui suit, nous n'allons pas nous exprimer avec l'expression « Allah », mais avec l'expression « Al-ilah »
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1) [CORAN 2 :67-72] : L'HISTOIRE CORANIQUE PLAGIÉE ET DÉFORMÉE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ »
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Voici l'histoire de la vache à partir de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) » :
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- « Quand Moïse dit à son peuple : + al-Ilah vous commande de sacrifier une VACHE +, ils dirent : + Te moques-tu de nous ? + al-Lah défende que je sois parmi les fous dit-il » [Coran 2 :67].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous explique quelle vache Il Veut +. Il dit : + Vraiment la VACHE ne doit être ni jeune ni vieille, mais entre les deux. Faites ce qu'on vous commande + » [Coran 2 :68].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise de quelle couleur Il la veut +. Il dit : + al-Ilah dit que c'est une VACHE jaune, de couleur vive et jolie à voir + » [Coran 2 :69].
- « Ils dirent : + Demande à ton Seigneur qu'Il nous dise laquelle car, pour nous, les VACHES se ressemblent. Mais, guides-nous, si al-Ilah le veut + » [Coran 2 :70].
- « Il dit : + al-iLah dit que la VACHE n'a pas servi à labourer la terre ni à arroser le champ, ni infirme et sans tache +. Ils dirent : + La voilà, tu nous as fourni la vérité +. Ils l'immolèrent mais pour un peu ils auraient renoncé » [Coran 2 :71].
- « Rappelez-vous ce meurtre de l'un d'entre vous, qui causait les disputes. + al-Ilah + a exposé vos dissimulations » [Coran 2 :72].
- « Nous fîmes : + Frappez le mort avec un membre de la VACHE +. Alors + al-Ilah + ressuscite les morts et vous montre les miracles et peut-être qu'alors vous entendrez raison » [Coran 2 :73].
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Le nom de la [sourate 2] est « Al Baqarat (La Vache) ». En voici la signification :
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En cas de mort d'homme, certains peuples antiques tiraient au sort celui qui devait payer le prix du sang aux proches de la victime. Les [versets 67] à [73] décrivent une superstition similaire : On s'empare d'une vache comme ceci et comme cela, et on l'abat en respectant un rituel particulier. Il s'agit d'une forme de nécromancie, servant à désigner un coupable, en dépit du bon sens et en déni de justice.
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De même cette sourate est-elle au service de l'injustice. Elle désigne des boucs émissaires : Les mecquois, les polythéistes, puis les juifs et les chrétiens de Médine. Mahomet utilise l'arme de la propagande pour justifier ses crimes : Avant d'attaquer, ceux dont il convoite les richesses, il attise la haine de ses fidèles par la satirisation. On réalise à la lecture de cette [sourate 2], que le Coran n'est pas un ouvrage de morale ou de spiritualité mais plutôt le manuel de propagande d'une secte guerrière engagée dans les pires atrocités.
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2) DÉMONSTRATION DU PLAGIAT
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« Al-Ilah » est un menteur, le Coran ment : Moïse n'adorait pas « Al-Ilah » (Dieu en arabe) mais un certain [YHWH] ou [Yahweh]. La tradition de « la loi de la vache au cou cassé », qu'il prétend s'approprier ne remonte pas à Moïse, mais au moins à Joseph (le fils de Jacob Israël), comme il est mentionné dans la [haggada juive]
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, c'est la loi de la vache au cou cassé :
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- « En cas de mort d'homme non expliquée, chacun des suspects devait se laver les mains au-dessus d'une vache à la moelle brisée en jurant son innocence. Si l'animal manifestait alors un spasme musculaire, le suspect était considéré comme coupable ». (Nous allons présenté à ce sujet le [Deutéronome 21 :1-9] dans notre deuxième partie ).
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Une telle pratique de divination a été abandonnée, sans doute parce qu'il arriva que la vache agonisante ne cesse de spasmer de façon contrariante et irrévérencieuse. À partir d'un tel matériau, on voit notre menteur pathologique inventer et surenchérir. Sans rire, « Al-Lah » raconte qu'il fallait frapper le mort avec un quartier de boucherie, ce qui eut pour effet de le ressusciter. Le mort se leva alors pour désigner son meurtrier, puis mourut à nouveau (voir Kazimirski, note 34).
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Au lieu d'expliquer l'essentiel, le Coran intègre des discussions pour faire parler les juifs entre eux et Moïse, il place des questions minables que posent les juifs à Moïse qui les répond. Ce genre de discussion intégrée, montre que le récit coranique intègre une légende humaine à partir du récit juif.
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Mahomet a placé ce récit abandonné par les juifs, dans le Coran pour impressionner son auditoire avec sa connaissance prétendue des traditions juives. Il exige d'être cru avec cette affabulation ridicule comme avec le reste de son Coran, parce que l'adoration d'autrui représente sa nourriture narcissique.
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En conclusion, le Coran est un recueil de mensonges et de superstitions.
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3) L'HISTOIRE ORIGINALE DE « LA LOI DE LA VACHE AU COU CASSÉ » DANS LA BIBLE
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Voici la vraie loi originale de la vache au cou cassé, évoquée par Joseph dans la [haggada] :
- « Si mon père ne me croit pas, dis-lui que quand je suis parti, pour savoir si il n'y avait pas de tabou sur toi, il m'a enseigné la loi de la vache au cou cassé dans la vallée ». (les gens en contact avec un mort étaient porteur d'un tabou, à cause de la suspicion de meurtre ou de complicité).
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Une loi qui date de l'époque de Joseph ou avant selon la preuve de la [haggada], le Coran l'attribue à l'époque de Moïse, le positionnant comme acteur du récit. Pourquoi le Coran s'est trompé ?
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Sans doute, le Coran s'est trompé par le fait que, c'est Moïse qui reprend ce récit qui date de Joseph et le rappelle aux enfants d'israël, et c'est à ce moment là, que le prédicateur coranique pense qu'il s'agit de Moïse l'auteur et il peut se permettre d'inventer une discussion entre Moïse et les autres, comme nous le montre le corpus coranique.
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C'est donc indiscutablement, un faux prophète qui a réussit à séduire les âmes faibles.
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Voici les traces dans la Bible de la loi de la vache au cou cassé que Moïse rappelle :
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- « Si quelqu'un est trouvé tué sur la terre que le Seigneur t'a donnée, couché à terre, et qu'on ne sait pas qui l'a tué, alors les anciens viendront, et mesureront la distance des cités autour de celui qu'on a tué : Et la cité la plus proche, les anciens de cette cité prendront une + GÉNISSE +, qui n'a pas été saillie et qui n'a pas tiré la charrue; et les anciens amèneront la vache dans une vallée caillouteuse ni plantée ni semée, et couperont le cou de la + VACHE + là dans la vallée » [Deutéronome 21 :1-4] ;
Une « GÉNISSE » est un gros bétail.
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- « Et les prêtres des fils de Levi viendront ; car le Seigneur les a choisis pour officier et bénir en son nom ; et par leur parole chaque controverse et chaque meurtre sera jugé ; et tous les anciens de cette cité, qui sont proches de la victime, se laveront les mains au-dessus de la + VACHE + qui a été décapitée dans la vallée: et ils répondront et diront, Nos mains n'ont pas versé ce sang, ni nos yeux ne l'ont vu » [Deutéronome 21 :5-9].
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4) CONCLUSION :
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J’en déduis que le Coran n’est pas un livre de Dieu, mais un livre de récits empruntés et édulcorés pour inventer des histoires à raconter aux arabes, qui en a fait de superstitions et a contraint les conscience, si vous refusez ces légendes, vous êtes un apostat d'Allah et vous méritez d'être tué ... selon la loi sur l'apostasie.
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Mahomet n'avait pas seulement décapité des juifs de ses propres mains, ou les faire tuer par des musulmans, il n'a pas non plus pillé leur biens, leurs femmes et enfants pour en faire un butin, mais, il a aussi pillé leur récits.
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Et sans respect pour le peuple juif, il s'est mis a déformé l'histoire des ancêtres juifs, avec sa qualité de non-juif.
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NOTE :
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« Allah » est un nom pré-Islamique qui vient du mot Arabe « Al-ilah », qui signifie Dieu et qui dérive du mot « ilah », une divinité, une idole, un statue d'un des Dieux qui était à la Mecque, que Mahomet a emprunté du paganisme arabe. Il était aussi le nom du « Dieu » le plus haut parmi les autres idoles (il y avait 360 idoles au total à la Mecque).
« Allah » n'est même pas un nom commun qui signifie « Dieu » à la base, il est la contraction du mot Dieu en Arabe « Al-ilah ». Les musulmans mentent que le mot « Allah » est une dérive du mot hébreu « El » et plusieurs croient à ces menteurs musulmans.
Si le mot hébreu « El » signifie « Dieu », le mot arabe « Al » ne signifie pas « Dieu ». c'est « Al-ilah » qui signifie « Dieu » en arabe. Ce nom d'« Allah » devient courant chez les arabes pour désigner « Dieu », s'agit-il de l'évolution des langues ? Les musulmans devraient utiliser un autre nom, que celui de l'idole païenne arabe ou une autre forme, s'ils souhaitent indiquer autre chose que le nom d'une divinité du « Dieu » qui s'est révélé aux juifs.
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La « Haggada de Pessah » (hébreu : הגדה של פסח, où הַגָּדָה, haggada, signifie « récit », et au pluriel, on prononce « haggadot ». C'est un texte en hébreu ancien utilisé pour la cérémonie du Seder (hébreu : סדר ) qui signifie « ordre », un rituel hautement symbolique propre à la fête de « Pessa'h (la Pâque juive) », visant à faire revivre à ses participants, en particulier les enfants, l'accession soudaine à la liberté après les années d'esclavage.
La « Haggada » est ancienne, elle date de l'époque de la « Mishnah » c'est-à-dire environ 2 millénaires. Elle raconte l'histoire des Hébreux et leur exil d'Égypte. Le contenu de la « Haggada » provient des événements narrés dans la Bible hébraïque dans le livre l'Exode.
Ce contenu est lue pendant le « Seder » et contient les rites à pratiquer durant la lecture.