J'm'interroge a écrit : 25 mars26, 13:04
Tu empiles des objections, mais elles reposent toutes sur le même glissement.
D’abord, parler de “psychorigidité” ne répond à rien.
Comme je l'ai déjà exprimé, vous voulez attribuer des critères de la logique formelle à l'informelle... Donc vous effectuez une condition fallacieuse... D'ailleurs convenez-en, tout votre discours se base sur une logique informelle... Sans validation formelle, c'est très drôle...
Le point n’est pas de refuser autre chose que la logique formelle, mais de refuser d’appeler “logique” ce qui ne fournit pas de critère clair de validité ou de cohérence.
Déjà répondu.
Ensuite, tu dis qu’il existerait une “validité non formelle”.
- Quel est le critère ?
- Comment tranches-tu entre deux jugements contradictoires ?
Tu tranches au pif ?
Ça dépend... Je puis être pyrrhonien, me choisir, etc.
Soumettez-moi un vrai problème au lieu de théoriser, et on verra...
Et vous, vous allez nous faire croire que vous appliquez la logique formelle dans tous les cas de figure?? Lol
Sans réponse explicite, tu ne définis pas une validité, tu décris une appréciation.
Pas clair.
Sur la formalisation : non, il n’est pas nécessaire d’écrire tout raisonnement en symboles pour qu’il soit logique. Mais il doit être reconstructible comme valide selon des règles. C’est une condition de principe, pas une exigence pratique permanente.
Théorie sans mise à l'emploi dans la pratique...
Enfin, dire que j’applique “mon cadre” à un autre ne tient pas : dès qu’un énoncé est avancé comme valable, il prétend à une forme de validité. Et cette prétention est précisément ce qui peut être examiné.
Dans la majorité des cas, même dans les échanges ici, la logique formelle n'a pas été sollicitée. Il nous aura suffi de part et d'autre de discuter de façon sensée. Ainsi le sens même des propos, i.e. l'implicite, a suffi à provoquer des réactions logiquement liées... Tout aussi sensées... Aucune exigence de logique formelle n'est requise pour qu'il y ait échange. Nous sommes tous dans la langue naturelle, la logique inhérente au dialogue.
Donc non, il n’y a pas contradiction :
- soit tu définis des critères de validité, et tu entres dans un cadre logique,
- soit tu ne le fais pas, et tu restes dans l’interprétation.
Je vous l'ai déjà dit : Je ne suis pas particulièrement partisan du jeu binaire, dichotomique (sophisme)... Démêlez vous-même votre noeud.
Et vous-même, comment se décide donc une prise de décision (cf. l'échange sur le libre arbitre)? Les liens d'une considération à l'autre ne se font-ils pas naturellement? Vous pesez, soupesez, naturellement, etc.
De plus, tu sembles t'imaginer un “cadre” logique comme une limitation arbitraire, une sorte de boîte qui exclut le reste, enfermant un petit nombre d'objets qui entrent dedans. Du coup, c'est normal que tu penses que changer de “cadre” permettrait d’échapper aux contraintes logiques.
Les contraintes logiques ainsi que votre tendance renouvelée à la lecture psychique montrent votre biais...
Alors que ce dont il s'agit, ce n’est pas un espace fermé, mais un ensemble de conditions minimales : ce qui permet de distinguer valide / invalide et rend un raisonnement évaluable. Ce n’est pas une frontière qu’on choisit, c’est une structure qu’on retrouve dès qu’on prétend raisonner.
Dans votre cadre...
Et si un raisonnement est valable, c'est qu'une logique y est appliquée sans qu'on ait besoin d'un cadre formel... La langue naturelle a cette souplesse... Certes de possibles défauts, mais aussi de grandes qualités, que ne possèdent pas la logique formelle... Vous l'avez reconnu sans qu'on ait eu à faire appel à la logique formelle. Comme quoi...
Résultat : tu crois que j'impose un point de vue, alors que je présente simplement ce qui est nécessaire pour que les mots “cohérent”, “valide”, “logique” aient un sens autre que subjectif.
Votre nécessité est imaginaire...
Tout votre propos est subjectif. Rien encore n'a été démontré par la logique formelle, que théorie, pas d'exemple d'application probante...