le sort de jesus
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Le dialogue interreligieux est une forme organisée de dialogue entre des religions ou spiritualités différentes. Ultérieurement, la religion a considéré l'autre comme n'étant pas la vérité révélée. C'est ainsi que les premiers contacts entre l'islam et le christianisme furent souvent difficiles, et donnèrent lieu à des guerres impitoyables comme les croisades.
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- medico
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Ecrit le 21 juil.07, 10:16
David subissait une telle pression de la part de ses ennemis que ‘ son cœur est devenu comme de la cire et qu’il a fondu tout au fond de lui ’. (Psaume 22:14.) Peut-être lui a-t-il semblé que Jéhovah l’avait abandonné. Sur le poteau, Jésus a éprouvé les mêmes sentiments (Matthieu 27:46). Les paroles de David expriment la réaction d’un humain dans une situation désespérée. Cependant, la prière qu’il a formulée en Psaume 22:16-21 montre clairement qu’il n’avait pas perdu sa foi en Dieu.
pareil pour JESUS .
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Ecrit le 21 juil.07, 10:47
Si Jésus était vraiment Dieu son sacrifice n'a aucune valeur , il n'y perd rien vu qu'il est Dieu .maurice le laïc a écrit :Si Dieu n'avait pas abandonné Jésus ne serait-ce qu'un instant, la prophétie n'aurait pas pu s'accomplir et Jésus n'aurait pas pu mourir en sacrifice propiciatoire !
- maurice le laïc
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Ecrit le 21 juil.07, 11:33
A mon humble avis, humble avis, tu n'as pas fait l'effort de comprendre. J'ai dit plusieurs fois que Dieu avait abandonné Jésus. Si tu ne comprends pas ça, je n'y peux rien.
Ca c'est sur que ça ne m'arrive pas.humble avis a écrit :Quant vous dites à un homme d'Eglise: "Mon Père".
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Ainsi, recréer un corps de chair à la résurrection, ce n'est pas ressusciter le bon corps, c'est créer un clone. Ca ne sert à rien. - Agecanonix
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Ecrit le 22 juil.07, 04:18
mais JESUS n'est pas DIEU et plus haut j'ai expliqué et fait l'application des paroles de JESUS.Eléhu a écrit :comme l'a dit humble avis, comme vous prenez jésus pour dieu, alors cela fait dire que jésus s'est abandonné lui même, quelle ironie, quelle folie
revenez il est temps
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Ecrit le 22 juil.07, 08:54
Eléhu a écrit :comme l'a dit humble avis, comme vous prenez jésus pour dieu, alors cela fait dire que jésus s'est abandonné lui même, quelle ironie, quelle folie
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Tu as un problème de lecture. J'ai donné une explication claire et je n'ai jamais dit que Jésus était Dieu. Relis et on va t'expliquer. Il suffit de demander.
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Ecrit le 22 juil.07, 10:31
1 Corinthiens 1:18Eléhu a écrit :comme l'a dit humble avis, comme vous prenez jésus pour dieu, alors cela fait dire que jésus s'est abandonné lui même, quelle ironie, quelle folie
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Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu.
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Etude sur la croix
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Ecrit le 22 juil.07, 19:52
Vous pouvez lire ce qui suit pour avoir une compréhension de ce qu'est la croix pour les chrétiens en général.Elimélec a écrit : 1 Corinthiens 1:18
Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent ; mais pour nous qui sommes sauvés, elle est une puissance de Dieu.
La Croix glorieuse
Nous proclamons un Messie crucifié, scandale pour les Juifs, folie pour les peuples païens. Mais pour ceux que Dieu appelle, qu’ils soient Juifs ou Grecs, ce Messie est puissance de Dieu et sagesse de Dieu. Ainsi s’adressait Paul aux chrétiens de Corinthe dans la première épître qui leur était adressé. La croix du Christ, symbole désormais de la mort violente et cruelle du Fils de Dieu, est devenue rapidement la bannière sous laquelle se réunirent tous les disciples de celui-ci. Paul dira d’ailleurs aux Galates : Pour moi, jamais d’autre titre de gloire que la croix de notre Seigneur Jésus Christ (Ga 6, 14).
Si la croix a acquis une telle importance, c’est à cause de celui qui l’a « habitée » : Jésus Christ, le Fils de Dieu. On ne pourrait vouer un culte à la croix, en tant que croix, instrument de torture. Un tel culte est impossible. La croix a d’abord valeur de mémorial, elle est le lieu d’un renversement salutaire « s’il est vrai que le crucifié est revivifié, ressuscité ». L’auteur cite avec à propos les paroles de Paul : Si le Christ n’est pas ressuscité, notre prédication est vide et vide aussi notre foi (1 Cor 15, 14). Autrement dit, si Dieu ne ressuscite pas, une théologie de la croix ne pourra aboutir qu’à la vision d’un Dieu défiguré, un Dieu sans visage, un Dieu mort.
En 1941, Édith Stein dit à une autre religieuse avec laquelle elle avait des liens d’amitié: « Une scientia crucis (science de la croix) peut être apprise seulement si l’on ressent tout le poids de la croix. De cela j’étais convaincue depuis le premier instant et c’est de tout cœur que j’ai dit: Ave Crux, Spes unica (je te salue Croix, notre unique espérance) ». Son essai sur Jean de la Croix, qu’elle écrivit à l’occasion du quatre centième anniversaire de la naissance du docteur de l’Église, porta le sous-titre: “La Science de la Croix”. Selon elle, « une théologie de la croix s’élabore à partir de l’expérience intime », comme on le voit chez Paul. Il s’agit d’ « une vérité vivante, réelle et active ». Cependant, souligne-t-elle, la croix n’est pas une fin en elle-même. « Elle se détache sur la hauteur et sert d’appel vers les hauteurs, […] symbole triomphal par lequel le Christ frappe à la porte du ciel et l’ouvre largement. Alors en sortent les flots de lumière divine, inondant tous ceux qui marchent à la suite du Crucifié ».
Mais pour arriver à cette « résurrection », il est nécessaire, croit la religieuse, de « passer avec lui à travers la mort de la croix, et comme lui, de crucifier sa propre nature, par une vie de mortification et de renoncement, s’abandonnant à une crucifixion pleine de souffrance et porteuse de mort, de la façon que Dieu décidera ou permettra. Plus parfaite sera cette crucifixion active et passive de l’âme et d’autant plus intense en résultera son union avec le Crucifié, d’autant plus riche sera sa participation à la vie divine ».
« Doit-on aimer la croix, peut-on aimer la croix? Et que voudrait dire ‘aimer la croix’? Jésus aurait-il aimé la croix? » Si on considère la croix comme instrument de torture, la réponse est claire et sans équivoque. « Bien sûr que non! ». La croix n’est pas une fin en elle-même. Comment pourrait-elle l’être? La croix seule ne peut sauver, elle ne peut être source de vie. Mais est-ce que la Croix, cette croix habitée par le Christ, peut sauver ? En tenant compte du raccourci historico-théologique que cache une telle expression (Jésus sauve par la croix), nous le croyons! Édith Stein aussi : « Le Christ est force de Dieu et sagesse de Dieu, non seulement comme l’envoyé de Dieu, Fils de Dieu et Dieu lui-même, mais comme Crucifié. Car la mort de la croix est le moyen de salut que l’insondable mystère de Dieu a inventé ».
André de Crète (VIIIième siècle) écrivait : « C’est une chose précieuse que la Croix par ce qu’elle est à la fois la souffrance et le trophée de Dieu. Elle est sa souffrance, parce que c’est sur elle qu’il est mort volontairement; elle est son trophée, parce que le diable y a été blessé et vaincu, et que la mort y a été vaincue avec lui ; les verrous de l’enfer y ont été brisés, et la Croix est devenue le salut du monde entier ». L’Église, traditionnellement, enseigne que le Fils de Dieu, par la Croix, a sauvé l’humanité « de la mort et du péché ». Toute violence prend sa source dans le péché, selon la parole du Christ : c’est du cœur de l’homme que proviennent intentions mauvaises, meurtres, adultères, inconduites, vols, faux témoignages, injures (Mt 15, 19).
La violence et la souffrance ne sont pas pour le disciple de Jésus l’ « ennemi numéro un », comme il l’affirme lui-même : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps, mais ne peuvent tuer l’âme » (Mt, 10, 28). Ou encore : Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se renie lui-même et prenne sa croix, et qu’il me suive. En effet, qui veut sauvegarder sa vie, la perdra; mais qui perd sa vie à cause de moi, l’assurera (Mt 16, 24-25) ? La résurrection (celle du Christ et la nôtre) ne peut advenir qu’en passant par la croix ! Pas la croix « instrument de torture », mais la croix « témoin suprême de l’amour et de l’abnégation ».
Dieu, le vivant, le vivifiant, vient donner vie à notre mort et nos souffrances. Comme le disait Paul Claudel, « Dieu n’est pas venu pour supprimer la souffrance. Il n’est même pas venu l’expliquer. Il est venu la remplir de sa présence ». Certes, le mystère de la croix dépasse infiniment notre intelligence. Mais l’apôtre Jean semble offrir une clé, lorsqu’il proclame dans la première épître : « Dieu est amour » (1 Jn 4, 8). C’est de cet agape, c’est-à-dire un don total gratuit et total de soi, dont le Christ a témoigner à travers sa mort sur la Croix. Dans le sacrifice du Christ se révèle l’amour infini de Dieu pour le monde (cf. Jn 3, 16).
Le sacrifice de la Croix était pour Jésus le plus grand don qu’il pouvait faire de lui-même s’il voulait demeurer fidèle au chemin de l’amour et de la vérité. Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime (Jn 15, 13).
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