Islam : Le Cardinal Vingt-Trois interdit à l’abbé Pages d’ouvrir les yeux catholiques
Publié le 3 septembre 2015 - par Sophie Durand - 46 commentaires - 4 488 vues
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Selon le principe bien connu, on ne peut bien combattre que ce qu’on connaît. C’est d’ailleurs pour cela que nos gouvernants refusent de nommer l’ennemi dans cette guerre qui nous est faite, choisissant par exemple de nommer « Daesh » l’Etat islamique, d’appeler « migrants » les soldats qui forcent nos territoires, « djeunes » les racailles qui nous persécutent, et parlant de la grande RATP, cette longue circonvolution étant destinée à noyer toute velléité de parler de l’islam tel qu’il est : un système totalitaire, suprémaciste, conquérant, barbare.
Mais dans cette grande confusion mentale organisée, un homme entre autres s’est levé, un prêtre, estimant que les jeunes catholiques devaient sortir du relativisme qui veut que tout se vaut, qu’ils avaient intérêt à en savoir un peu plus sur l’islam, à savoir entre autres que contrairement à ce que dit l’impayable Boubaker, islam et christianisme ne sont pas du tout la même religion, (sous prétexte que ce seraient deux monothéismes), n’ont absolument pas la même vision du Christ, ces deux visions étant même antinomiques et contradictoires.
Et pour commencer par le commencement : le christianisme n’est pas du tout une religion du Livre. Cela, c’est l’appellation musulmane, allons-nous nous laisser nommer par nos ennemis ?… Le christianisme ne se définit pas du tout ainsi lui-même, il se définit comme religion de la révélation. Certes il y a un livre, mais l’interprétation des textes peut évoluer, contrairement au coran, totalement figé.
Bref un prêtre s’était levé pour remettre les pendules à l’heure et organiser un camp cet été, dans le but de faire connaître à nos jeunes la vraie nature de l’islam, et de donner du muscle, de la force à leur foi chrétienne (ce dont sont dépourvus nos responsables catholiques français). On trouve le programme de ce camp organisé par l’Abbé Guy Pagès ici :
http://www.islam-et-verite.com/pages/pa ... jesus.html
Ce camp était « un camp d’été leur permettant de rencontrer un christianisme authentique, fort de la puissance du Christ mort et ressuscité, vainqueur de tout mal, vivant de la joie parfaite (Jn 15.11), à travers aussi bien des enseignements sur la chevalerie, l’histoire, la philosophie, la rhétorique, la morale, l’islam, que la pratique du systema, (art martial) les jeux de rôle, la vie communautaire et la prière. »
On en pensera ce qu’on voudra, mais il faut reconnaître que ce camp ne manquait pas d’intérêt et qu’il constituait une manière très saine d’occuper la jeunesse pendant cet été, dans des activités aussi différentes que la philosophie ou, pourquoi pas, l’apprentissage d’un art martial.
Las, cela n’a pas été du goût de Mgr Vingt-Trois : il a purement et simplement interdit cette session.
http://www.lesobservateurs.ch/2015/08/3 ... ur-lislam/
Est-ce à cause des nombreuses interventions de l’Abbé Guy Pagès devant l’OSCE, par exemple celle où il demande la dissolution de l’UOIF si celle-ci refuse d’inscrire dans ses textes le droit de changer de religion ?…
http://www.dailymotion.com/video/x16d0f ... 3-a-m_news
Ou bien à cause de celle-ci dans laquelle l’Abbé Pagès marque l’incompatibilité de l’enseignement de l’islam avec l’enseignement des droits de l’homme ?…
http://gloria.tv/?media=515645
Ou encore celle-ci dans laquelle l’Abbé Guy Pagès parle des dangers de la charia pour notre civilisation et de l’avertissement de l’archevêque catholique chaldéen de Mossoul :
http://www.islam-et-verite.com/pages/pa ... -osce.html
Un doute se fait jour, c’est peut-être justement en raison de vigoureuses prises de position contre l’islam de l’Abbé Guy Pagès que le Cardinal Vingt-Trois dans son extrême dhimmitude a interdit ce camp. Bon sang mais c’est bien sûr !…
L’Abbé Pagès est peut-être un peu conservateur dans ses expressions, (un peu intégriste diraient certains), on aimerait que ses prises de position contre l’islam (mais pas du tout contre les musulmans) soient moins religieuses et davantage centrées sur la raison, sur le politique (puisque l’islam est politique) mais cependant il mérite tout notre appui pour son courage, sa persévérance, sa dénonciation minutieuse et sans ambages du danger de l’islam. En un mot comme en cent : il n’a pas froid aux yeux. Bravo, M. l’Abbé.
En fait la vraie raison de cette interdiction, soyons clairs, c’est celle-ci : le Cardinal Vingt-Trois est bêtement jaloux. Jaloux d’un de ses prêtres qui est fidèle à l’une des facettes de sa vocation, celle de s’occuper du bien des fidèles et de les défendre, de vouloir les rendre forts, au lieu de faire des courbettes à nos envahisseurs et à nos hommes politiques qui sont des vendus. Jaloux aussi de la lucidité de l’Abbé Pagès.
Et surtout, le Cardinal cultive l’ignorance : ayons les yeux grands fermés (pour plagier Michèle Tribalat) sur l’arrivée de l’islam. N’oublions pas que le Cardinal Vingt-Trois a férocement critiqué l’initiative du Cardinal Tuckson qui lors d’un synode en 2012 avait présenté un film sur l’avancée dangereuse de l’islam :
http://www.lefigaro.fr/actualite-france ... sation.php
Selon le Cardinal Vingt-Trois il s’agissait là de propagande, et d’une terrible calomnie, l’islam cette grande religion de tolérance, de paix et d’amour n’avait nullement l’intention de nous envahir. L’évangélisation ne devait pas, selon lui, « devenir une croisade » (révélant par ces mots son ignorance de l’histoire.)
Ces deux événements, cette interdiction d’un camp de formation et cette fureur contre un film, sont liés : face à l’islam, ayons l’attitude de l’autruche. Et plus encore, n’apprenons pas à nous défendre, ni intellectuellement ni physiquement. Restons des mous. Les chrétiens d’Orient doivent mesurer aujourd’hui les conséquences de l’aveuglement (volontaire?) de responsables comme le Cardinal Vingt-Trois. Aveuglement et angélisme criminels, surtout chez des chefs. Nous, les futures victimes, devons tout ignorer, nos velléités ou capacités de défense doivent être endormies, la conquête et l’égorgement n’en seront que plus faciles.
Sophie Durand