Veloth a écrit :Je ne pense pas que ce soit l'essentiel pour les croyants. Ou plutôt, cela découle des interprétations à faire des récits. Les croyants intègrent à l'équation un être absolu, d'où une morale absolue. Il ne s'agit plus seulement de ne pas faire de mal aux autres, mais de ne pas non plus porter atteinte à Dieu, en bafouant ses commandements. Par exemple : l'homosexualité est une affaire personnelle, un homo ne fait de mal à personne. Aux yeux des hommes, il n'y a aucune raison de le condamner. Mais si Dieu existe, et s'il dit que l'homosexualité est « une abomination », alors l'homosexualité doit être condamnée, car elle constitue une infraction à la loi divine. Finalement, les récits et la façon de les interpréter ont une grande importance.
C'est bien vrai... en partie.
Je retrouve le même ''endoctrinement'' ou respect absolu des mots chez certains Bahai aussi que je rencontre.
La religion c'est la religion comme on dit
Ca me dépasse un peu, beaucoup...
Mais il est clair que je ne positionne pas dans cette manière de penser.
Vois-tu par exemple, selon les écrits Bahais, la consommation d'alcool est un interdit... pour de très bonne raison je crois.
Je crois que parfois, ca n'apporte que des inconvénients.
J'ai entendu un homme l'autre jour me dire qu'il ne mettait même pas de vin dans ses sauces ou en cuisinant... bon c'est un choix que je respect...mais il n'est pas le mien.
Moi je consomme.
Mais de par cet 'interdit'' je prends plus conscience de la manière dont je consomme de l'alcool.
Est-ce que je bois trop? inutilement? pour les bonnes ou les mauvaises raison? Pourquoi? je réfléchis... et cherche à mieux me comprendre quand à ce que je fais...
Mais je bois encore... Est- ce que je diminuerai ma consommation, cesserait??? À voir...
Je suis peut être pas digne d'être de me dire Bahai...mais que veux tu, c'est mon cheminement personnel. Celui que je choisis de faire. Face à moi-même.
Il faut que ca me fasse du sens à moi, pour moi.
Mais d'agir sans réfléchir car c'est écrit?

non merci. Je ne mange pas de ca.
Peut être que pour certains c'est plus facile de faire sans trop se questionner.
Que la peur de faire des choix, de se tromper, de faire des erreurs est trop lourde à porter?? je ne sais pas..
Tu as raison la manière d'interpréter les écrits aune grande importance... elle est capitale même...mais elle doit ''selon moi'' être personnelle... tout en considérant les autres

Paradoxe?
Comme tu le soulignes
Quel mal je fais? Est-ce que je fais du mal? Est-ce que je me fais du mal?
Chaque soir se regarder dans le miroir est d'être capable de se juger honnêtement...
Moi c'est ce qui m'interpelle... Un genre de ''dernier jugement dernier'' avant de se coucher
Amitié. merci de m'aider à réfléchir de la sorte... très apprécié.
David