Bonjour ,
je ne pratique pas le bouddhisme Tibétain mais ayant lu passablement de choses là dessus , les Dieux Tibétains ne sont pas considérées comme une réalité mais comme des archétypes de la réalité .
Le Buddhisme Tibétain est ultra minoritaire dans l'ensemble des pratiquants Bouddhistes dans le monde , donc prétendre en plus que le DalaÏ lama qui n'est que le représentant du bouddhisme Tibétain représente les bouddhistes est faux . Il n'existe pas un équivalent du pape dans le Bouddhisme , le Dalaï lama n'est pas le chef spirituel des autres écoles bouddhistes .
Le Bouddhisme Tibétain est très particulier , dans le zen , il n'existe pas de dieux , simplement on médite sans ce genre de support , simplement dans la pleine conscience de ce qui est , notre respiration , notre corps, nos sensations, nos pensées . Idem pour le Théravada .
Donc merci de ne pas mettre toutes les écoles Bouddhistes comme étant le boudddhisme Tibétain .
Dans le bouddhisme, Dieu, Bouddha et le démon ont parfois le même visage. Il n'y a pas de dualité entre Dieu et le démon, pas de séparation. Ils ont le même visage. Bouddha devient parfois le démon et inversement.
Déjà dans le bouddhisme Tibétain il y a de nombreux Bouddhas , Bouddha veut dire éveillé , et Bouddha a dit lui même que d'autres bouddha ont existé avant lui , même une fort grand nombre .La photo que tu as mis ne doute pas être le Bouddha historique du bouddhisme , mais un autre déjà .Le Bouddha historique du bouddhisme était gautama siddharta .
Ensuite c'est une représentation du bouddhisme Tibétain donc particulière à cette école que tu as posté il me semble .
Pour les déités courroucées du bouddhisme Tibétain :
Dans le bouddhisme tibétain, et surtout dans l'école Nyingmapa, certaines déités peuvent prendre des formes très effrayantes (dites courroucées). Ce caractère effrayant a toujours frappé de stupeur les voyageurs étrangers qui découvraient le Tibet, en particulier, les premiers jésuites.
En fait, la colère de ces déités est dirigée contre l'ego et toute forme d'égoïsme et de passions destructrices. Plus la déité est courroucée plus il est dit que la pratique sera efficace d'un point de vue spirituel. D'autre part son « courroux de Vajra » (c'est-à-dire sa colère motivée par la pure compassion altruiste) est une forme très puissante de protection pour le pratiquant : c'est contre ses ennemis, en particulier les forces démoniaques de l'ego avec son cortège d'émotions destructrices (haine, désir, jalousie, etc.) que sa très puissante colère est dirigée.
Une déité courroucée est dite pouvoir trancher net les schémas émotionnels ou cognitifs qui emprisonnent le pratiquant et l'empêchent de se libérer de l'ego et de progresser sur le chemin spirituel.