Avant ma conception je n’existais pas. Tout le problème de ton argumentation est là. Je n’ai donc rien pu CONVENIR avec Allah.musulman49 a écrit :Ce que tes parents ont signé ce n'est pas ce que tu as signé toi.
Il n'existe pas de signature à la filiation.
Si tes parents ont signé pour que tu sois esclave tu n'es pas tenu de l'être, cqfd.
Tu auras accès au contrat que tu as convenu avec Allah.
Après ta mort.
Dis nous déjà ce que tu as fait il y a 99 jours.
La mémoire te reviendra après ta mort.
Mais quand la mémoire te reviendra tu ne pourras plus nier.
C'est toi qui a convenu de ne pas avoir accès au contrat durant ta vie.
Ce sont les termes du contrat.
Allah dit dans le Coran que les mécréants seront jetés en enfer COMME CONVENU.
Allah dit qu'il a déjà CONVENU de ça avec les humains.
Si on te donne les cours pendant l'examen, il n'est plus utile de passer l'examen.
Ici l'examen convenu avec Allah c'est que tu es testé sur ta prétention à surpasser les anges.
Car tu prétendais, comme chaque humain, que tu pourrais facilement obéir comme font les anges mais avec le libre-arbitre.
Donc durant l'examen, tu n'es pas tenu de te souvenir avoir dit que tu surpasserais les anges même par le libre-arbitre.
Mais Allah est Miséricordieux, même si tu n'es pas tenu de t'en souvenir, il t'en fait le rappel.
Le but est que l'humain fasse confiance (iman) à ce rappel.
Celui qui renie (koufr) ce rappel sera jeté COMME CONVENU en enfer.
Si Allah a "convenu quelque chose avec les humains" c’est avec nos premiers parents. Et comme tu le dis toi-même, « Si tes parents ont signé pour que tu sois esclave tu n'es pas tenu de l'être, cqfd ».
Je ne suis donc pas tenu par quoi que ce soit. Si donc Allah décide de me punir pour la faute de mes parents, c’est à mon sens une injustice.
Si cependant Allah et moi avions convenu quelque chose ensemble que ce soit hier, il a 99 jours ou dans une autre vie, et que cette information s'est effacée de ma mémoire, je dois pouvoir accéder aux clauses du contrat passé entre Lui et moi pour juger de son bien fondé.
Ne pas vouloir me communiquer les termes de cet accord est une injustice et non pas un acte de miséricorde. C’est comme si Allah me reprochait d’avoir perdu la mémoire.
Nous n'avons manifestement pas la même conception de la justice.