Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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Soultan

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 20 mai16, 23:31

Message par Soultan »

Quel progrés voulez vous voir? un progrés materialiste?
Non, mais Muhammed pbsl est venu de Pharan pour l'ouverture à l'universalité, Comme Moise est venu de Sinai et Jesus de Seir, c'est la continuité promise



Ahmed hassan Yamani (le droit) Mahdi (le guide) a expliqué ces secrets

yacoub

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 00:44

Message par yacoub »

Hassan II disait que le Saint Coran lui colle à la peau et qu'il ne peut vraiment faire aucune réforme sérieuse de la société marocaine.

Valls et l’islam en France : qui croire ?


Manuel Valls veut nous faire croire qu’il est possible de « voir s’épanouir un islam vivant et moderne en terme de liberté, d’égalité et de laïcité », parce que l’islam serait « tolérant, ouvert, pleinement compatible avec nos valeurs et la République ». M. Valls voit-il un seul pays musulman où les droits de l’homme sont respectés, en particulier celui de la liberté religieuse ?

Le président honoraire du Conseil Français du Culte musulman et recteur de la Grande Mosquée de Paris affirme :
« L’islam est à la fois une religion, une communauté, une loi et une civilisation. […] Ne sont pas seulement musulmans ceux qui pratiquent les cinq piliers de l’islam, mais tous ceux qui appartiennent à cet ensemble identitaire. »
(Le Figaro Magazine, 29 juin 2002) ?

Qui nous ment, Manuel Valls ou Dalil Boubakeur ?

Alija Izetbegovic, chef d’État de Bosnie-Herzégovine de 1990 à 2000, écrit :
« Il ne peut y avoir ni paix ni coexistence entre la religion islamique et des institutions politiques et sociales non-islamiques.[…] La renaissance islamique ne peut commencer sans une révolution religieuse, mais elle ne peut se poursuivre et être menée à bien sans révolution politique. Notre première tâche doit être de gagner non le pouvoir mais les hommes. […] Le soutien qu’un peuple musulman apporte effectivement à un régime en place est directement proportionnel au caractère islamique de ce dernier. […] Nous devons être des prêcheurs et ensuite des soldats. […] Le mouvement islamique doit prendre le pouvoir dès qu’il est en situation morale et numérique suffisante pour lui permettre de renverser le gouvernement non-islamique. » (Déclaration islamique).

Qui nous ment, Manuel Valls ou Alija Izetbegovic ?

Hassan al-Bannâ (1906-1949), père des Frères Musulmans et de notre UOIF, enseignait :
« L’islam est dogme et culte, patrie et nationalité, religion et État, spiritualité et action. » à la suite de Mahomet (Alain Durand, L’Islam au risque de la laïcité : Émergences et ruptures, L’Harmattan, 2005, p.107).

Qui nous ment, Manuel Valls ou Hassan al-Bannâ ?

Feu Hassan II, roi du Maroc et Commandeur des croyants, reconnaît :
« Je ne suis pas un chef d’État laïc car à partir du moment où on est musulman, on ne peut pas être laïc. En réalité, tous les chefs d’État du monde musulman, je ne dis pas arabe, ne sont pas des chefs d’État laïcs. Et quand ils disent qu’ils veulent être laïcs, je dis qu’ils ne sont plus musulmans, car le droit musulman nous colle à la peau, qu’on le veuille ou non, tant au plan du droit public que sur le plan du droit privé. »

Qui nous ment, le Commandeur des croyants ou Manuel Valls ?

Valls ne croit-il donc pas à la parole d’Allah et de Mahomet son prophète :
«Entre nous et vous, c’est l’inimitié et la haine à jamais jusqu’à ce que vous croyez en Allah, seul! (Coran 60.4) » ?

Qui nous ment, M. Valls ou Allah et son Prophète ?

La Cour européenne des droits de l’homme a déclaré la charia incompatible avec les principes fondamentaux de la démocratie.

Qui nous ment, Manuel Valls ou la Cour européenne ?

Que conclure, sinon que les agents de l’islamisation de la France, et donc de sa perte, ne sont pas d’abord ceux que l’on croit ?

Mais comment cela est-il possible ? Tout simplement parce que l’on ne peut pas servir deux maîtres, Dieu et l’argent (Mt 6.24), Jésus-Christ et Satan (2 Co 6.14-18), et que ceux que les Français ont élus, pour recevoir de l’argent du Qatar et de l’Arabie saoudite, non seulement leur vendent la France, qui ne serait pas ce qu’elle est sans la foi en Jésus-Christ et les innombrables bienfaits transmis par Son Église, mais en viennent à servir le dieu de leurs nouveaux maîtres…

Abbé Guy Pagès
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Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire

Soultan

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 01:13

Message par Soultan »

L'Islam est dans le coeur des croyants, les états mondains ne peuvent pas le controler

Valls ce qu'il pense de l'Islam? valls c'est qui? un Abraham de cette époque ou un Nemrod?
reflechissez bien donc

ce qu'on dénonce est l'Islamisme = ce que les gens veulent que ça soit un truc mondain, une manière pour controler un troupeau

L'Islam vrai n'est du tout comme ça, ne suivez pas les erreurs des omeyyades et abbassides

yacoub

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 01:28

Message par yacoub »

La Sainte Bible est aussi dite inspirée par Dieu et pourtant elle fourmille d'horreurs et de monstruosités. Le Saint Coran lui, c'est pire puisque c'est la Parole d'Allah-qu'Il soit Exalté.
INSPIRATION DE L'ÉCRITURE
L'inspiration de tous les livres de l’Écriture n'est pas soutenable, pas plus que l'inspiration littérale de chacun des faits qui y sont racontés. Je prouverai cela par plusieurs arguments:
1) Les nombreuses contradictions, qui embarrassent si souvent les interprètes, et dont on tâche de se débarrasser, tantôt en les mettant sur le compte des copistes, tantôt en forçant le sens des mots, contradictions dont nous en avons donné plus de cent exemples , ne sont, certainement pas, une preuve de l'inspiration divine.
2) Les nombreuses erreurs de fait qui se trouvent dans l’Écriture sont incontestables. Nous en avons indiqué plus de cent ; et les écrits inspirés sont bien loin d'admettre de si grandes différences dans les mots, et des contradictions dans le sens.
3) On trouve dans l’Écriture des altérations volontaires, qu'on ne saurait assurément considérer comme inspirée.

4) Le livre de Baruch, celui de Tobie, de Judith, de la Sagesse, l'Ecclésiastique, le 1er et le 2ème livre des Macchabées, dix versets du 10e chap. d'Esther, et six chaps. (XI. XVI.) du même livre, le chant des Trois Enfants dans le 3ème chap. de Daniel, les chaps. XIII et XIV. du même livre, sont

considérés par les Catholiques comme faisant partie de l'Ancien Testament.
Les Protestants ont, cependant, établi d'une manière indiscutable que ces livres ne sont pas authentiques
; les Juifs refusent, de même, de les reconnaître.

Le 3e livre d'Esdras

fait partie du canon dans l’Église Grecque
les Catholiques et les Protestants aient prouvé qu'il n'a aucun caractère d'authenticité.

Le livre des Juges ne serait pas inspiré, non plus, à en croire ceux qui attribuent la composition de cet ouvrage à Phinéas, et ceux qui l'attribuent à Ezéchiel.

D'après ceux qui attribuent "Ruth" à Ezéchiel, ce livre aussi ne serait pas inspiré.

Le livre de Néhémie, d'après l'opinion générale, n'est pas inspiré surtout les 26 premiers versets du chap. XII.

Le livre de Job n'est pas non plus inspiré, selon Maimonide, le Clerc, Michaëlis, Semler, l'Evêque Stock, Théodore, et le grand fondateur de la secte protestante, Luther ; il ne peut pas l'être non plus selon ceux qui l'attribuent à Elihu, ou à un de ses descendants.

Les chaps. XXX. et XXXI. des Proverbes de Salomon ne sont pas reconnus comme inspirés ; l'Ecclésiaste ne l'est pas non plus selon les Talmudistes : les mêmes doutes existent à l'égard du Cantique des Cantiques d'après Théodore, le père Simon, le Clerc, Whiston, Semler, et Castalio. Le savant Stahelin rejette 27 chapitres d'Isaïe.

L'Evangile de Matthieu n'est pas d'inspiration divine, vu qu'il a été établi que l'original, perdu depuis un temps immémorial, était en hébreu, et que celui que nous possédons maintenant n'est qu'une traduction dont on ignore l'auteur.

L'Evangile de Jean est apocryphe aussi, selon Stahelin et Bretschneider. Grotius refuse d'admettre l'authenticité du dernier chapitre de cet Evangile. Toutes les Epître de Pierre, l'Epître de Jude, celle de Jacques, la 2ème et la 3ème de Jean, et l'Apocalypse de Jean. donnent lieu aux même objections, ainsi que nous l'avons déjà vu au chap. II de ce livre.

5) Horne dit dans son Introduction (éd. de l 822, vol. I p. 13 l ) . "En admettant que quelques livres des prophètes ont été perdus, il faudra admettre que ces livres n'étaient pas inspirés. Augustin a montré cela par des arguments très sérieux. "Il y a une foule de faits", dit-il, "dans l'histoire des rois de Juda et d'Israël, pour lesquels on nous renvoie à des écrits de prophètes qui ne se trouvent point dans le canon reconnu par l'Eglise". Il ne peut donner de ce fait d'autre explication, que celle-ci : les écrits des prophètes se divisent en deux parties, dont une dogmatique, écrite par inspiration divine. et une autre historique, non inspirée".

Le même auteur dit (vol. I. p. 133), en parlant de la perte du livre "Des guerres du Seigneur", dont il est fait mention dans les Nombres (XXI. 14 ) . "Ce livre qu'on croit perdu, est, d'après le savant Dr.Lightfoot, un ouvrage composé par Moïse, après qu'il eut défait les Amalécites, pour l'instruction de Josué. Ce livre contenait une exposition historique de la guerre et des instructions sur les mesures à adopter à l'avenir, et ne pouvait pas faire partie du canon, n'étant qu'un ouvrage de circonstance, nullement inspiré". Dans la note (II.) de l'appendice au 1er vol. Horne ajoute : "Quand on dit que les Ecritures sont d'inspiration divine, nous ne devons pas entendre que le Tout-Puissant a suggéré chaque mot, ou dicté chaque expression. De la diversité des styles dont ces livres sont écrits, et de la différente manière dont les mêmes faits sont racontés ou prédits par les différents auteurs, il paraît que les écrivains sacrés avaient le pouvoir d'écrire chacun selon son tempérament, sa capacité, et ses habitudes". Il ajoute que ces écrivains ne recevaient l'inspiration divine que quand il était nécessaire, et qu'il y a plusieurs sortes et plusieurs degrés d'inspiration.

6) Dans le dernier volume du Commentaire de Henry et Scott on lit ce qui suit, pris de l'ouvrage d'Alexander sur le Canon : "Il n'est point nécessaire d'admettre que tout ce qu'un prophète a écrit soit révélé ou canonique. Le fait que Salomon a écrit un livre canonique ne prouve pas que toutes les autres compositions du même auteur ont ce caractère. Il ne faut pas oublier que les Prophètes et les Apôtres ne recevaient l'inspiration divine que dans des occasions spéciales et pour des sujets particuliers". L'ouvrage d'Alexander est très estimé chez les Protestants.

7) Je lis dans la "Cyclopédia Britannica", ouvrage auquel ont collaboré les savant anglais les plus distingués (vol. XI. p. 274) : "On a longuement discuté cette question de l'inspiration littérale de l'Ecriture. Jérome, Grotius, Erasme, Procope, et une foule de théologiens récents se sont prononcés contre la doctrine de l'inspiration littérale". On lit dans un autre endroit du même ouvrage (vol. XIX. p. 20) : "Ceux qui soutiennent la théorie de l'inspiration littérale doivent rencontrer de grandes difficultés dans la démonstration pratique". Il y est dit aussi : "Si l'on nous demandait . Quelles sont les parties de l'Ecriture que nous admettez comme inspirées ? nous répondrions : Nous ne saurions nous refuser à reconnaître l'Inspiration de tous les livres et de tous les passages qui établissent un point quelconque du dogme ; quant aux circonstances particulières, les Apôtres ont pu les retenir sans besoin de révélation".

8) On lit dans la "Rees Cyclopedia", ouvrage publié par le Dr Rees et par plusieurs autres savants anglais, et qui jouit d'une grande autorité (vol. XIV ) : "On a soutenu que l'inspiration de l'Ecriture s'accorde difficilement avec les erreurs qu'on y trouve. et avec la conduite des personnages auxquels on en attribue la rédaction. comparez., par exemple, les versets 19 et 20 du chap. X. de Matthieu, et Marc XIII. 11 , avec les Actes des Apôtres XIII. 1 -6.

On a dit aussi que les Apôtres ne se regardaient pas, les uns les autres. comme des hommes inspirés, ainsi qu'on le voit par leur discussions au concile de Jérusalem, et par la conduite de Paul à l'égard de Pierre. On a dit aussi que les premiers Chrétiens ne regardaient pas les Apôtres comme impeccables (Actes des Apôtres, XI. 2. 3, XXI. 20-24). On a dit aussi que Saint Paul, qui ne se regardait inférieur en rien aux plus excellents Apôtres (2 Cor. XI. 5, XII. 5), ne se considérait pas pour cela toujours comme inspiré ( 1 Cor. VII 10, 12, 25, 40 ; 1 Cor XI. 17 ; 2 Cor.). D'ailleurs, les Apôtres ne disent jamais qu'ils vont parler au nom de Dieu. Michaëlis a apprécié les arguments des deux partis avec le calme et l'impartialité qui sont indispensables dans un sujet aussi grave, et il est d'avis que dans les Epîtres, l'inspiration est certainement utile, mais que. dans la partie historique, comme les Evangiles et les Actes, le défaut d'inspiration n'est pas nuisible et peut même être de quelque utilité.

Les véritables preuves de la foi chrétienne sont la mort du Christ, sa résurrection, et ses miracles, attestés par les Evangélistes, considérés comme historiens. Leur témoignage en pareille matière, doit avoir la même valeur que tout autre, car dire que les faits racontés dans les évangiles son vrais parce qu'ils sont écrits sous l'inspiration divine, est une pétition de principe ; l'inspiration dépend, en effet, de la vérité de ces faits ; ainsi le témoignage des Evangélistes doit être accepté. en lui-même, et indépendamment de leur inspiration. M. Cardwell dans son traité sur l'inspiration de l'Ecriture. adopte les vues de Michaëlis. Quant aux livres attribués aux disciples des Apôtres, tels que l'Evangile de Marc, celui de Luc, et les Actes, Michaëlis hésite fort à les considérer comme inspirés".

9) Waston dit, d'après Benson, dans le 4e volume de son traité de l'inspiration des Ecritures, que l'Evangile de Luc n'est pas inspiré. Il cite à l'appui de cela le commencement de cet Evangile (vers. 1 -4) : "Plusieurs ayant entrepris d'écrire l'histoire des choses dont la vérité a été connue parmi nous avec une entière certitude, selon que nous les ont apprises ceux qui les ont vues eux-mêmes dès le commencement. et qui ont été les ministres de la parole. j'ai cru aussi, très excellent Théophile, que je devais te les écrire par ordre, après m'en être exactement informé dès leur origine ; afin que tu reconnaisses la certitude des choses dont tu as été instruit". Tel est aussi le sentiment des premiers Chrétiens.

Irénée dit que Luc nous a transmis ce qu'il avait appris des Apôtres ; Jérôme dit que Luc tient ses renseignements non seulement de Paul, qui n'a pas connu personnellement le Christ, mais aussi des Apôtres. Watson ajoute (loc. cit) : "En matière de foi, et lorsqu'ils énonçaient un point du dogme, les Apôtres avaient certainement le secours de l'inspiration. Mais dans tout le reste, ils étaient comme les autres hommes, parlaient et écrivaient d'après leurs jugements personnels et sans le secours de l'inspiration. Dans la vie ordinaire, ils agissaient selon leurs lumières, et ne suivaient aucune inspiration en parlant ni en écrivant.

Ainsi Paul a pu écrire à Timothée sans aucune inspiration : 'Ne continue pas à ne boire que de l'eau ; mais use d'un peu de vin à cause de ton estomac et de tes fréquentes indispositions' ( I Tim. V. 23) ; et au même, 'Quand tu viendras, apporte avec toi le manteau que j'ai laissé à Troas chez Carpus, et les livres, et surtout les parchemins' (2 Tim. IV. 13 ) . De même il a pu écrire à Philémon : « Prépare moi un logis » (Phil. 22) ; et à Timothée, 'Eraste est resté à Corinthe, et j'ai laissé Trophine malade à Milet'. Ces circonstances ne me regardent pas, ce sont des détails particuliers de la vie de St. Paul. Dans la 1 ère aux Corinthiens (VII. 101 il dit : « Quand à ceux qui sont mariés, je leur ordonne, non pas moi, mais le Seigneur » et dans le même chapitre (25), 'Pour ce qui est des vierges, je n'ai point reçu de commandement du Seigneur, mais je vous donne un conseil'...

Dans les Actes (XVI. 6) on lit ces mots : 'Puis ayant traversé la Phrygie de la Galatie, le St.-Esprit leur défendit d'annoncer la parole en Asie. Mais (ajoute le ver. 7), étant venus en Mysie, ils se disposaient à aller en Bythinie, mais l'Esprit ne le leur permit pas'. Il ressort de tout cela que les Apôtres se guidaient généralement d'après leurs lumières personnelles, et que dans des circonstances spéciales, intéressant la foi, ils recevaient le secours du Saint-Esprit. Voilà pourquoi dans leur vie particulière, on voit les Apôtres se tromper comme les autres hommes (Actes XXIII. 3-5 ; Rom. XV. 24, 28 ; 1 cor. XVI. 5-8 ; 2 cor . XI. 15- 18)". Je lis, aussi, dans l'encyclopédie de Rees déjà citée, ce qui suit (vol. XIX.) : "Les vues du Dr. Benson au sujet de l'inspiration sont aussi claires que justes à première vue, mais on ne tarde pas à voir combien elles sont peu fondées dès qu'on les met à l'essai".

10) Beausobre et L'Enfant disent : "L'Esprit-Saint, par l'enseignement duquel les Evangélistes et les Apôtres ont écrit, ne leur prescrivait pas les mots mêmes qu'ils avaient à dire, mais leur en donnait le sens général, pour les préserver de l'erreur. De même que nous trouvons, dans les différentes parties de l'Ancien Testament, des différences qui résultent du caractère personnel et de l'éducation des rédacteurs, de même il n'est pas difficile de trouver des différences entre le style de Luc, celui de Matthieu, et celui de Marc, de Jean, de Paul". Si l'Esprit avait révélé les expressions mêmes dont ils se servent, il serait impossible d'y trouver la moindre différence, et tous les Livres Saints seraient écrits, précisément dans le même style. De plus, dans la partie historique, celle où les écrivains rapportent ce qu'ils ont vu et entendu, il n'est pas besoin de révélation.

Ainsi, Luc nous dit qu'il nous racontera ce qu'il a appris des personnes mêmes qui ont vu tous les faits dont il va parler, et qu'il s'en est exactement informé dès leur origine. Il ne nous dit pas, qu'il va nous retracer l'histoire qui lui a été révélée par l'Esprit, et en effet il n'y avait pas de nécessité qu'il en fût ainsi". J'ajouterai que Beausobre et L'Enfant jouissent d'une grande autorité parmi les savants Protestants au témoignage de Horne et de Watson .

11) Horne dit (Introd. vol. 11. p. 798, éd. 1822), que "Eichhorn est l'un des savants allemands qui ne reconnaissent pas l'inspiration de Moise". Il ajoute plus loin (p. 818) que "Schulze, Dathe, Rosenmüller, et le Dr. Geddes sont d'avis que Moïse n'était pas inspiré, et que le Pentateuque se compose des traditions qui avaient le plus d'autorité à cette époque. Cette manière de voir s'accrédite de plus en plus parmi les savants allemands. On lit plus loin : 'D'après Eusèbe et d'autres théologiens, Moïse aurait écrit la Genèse pendant qu'il était pâtre dans le désert de Madian, chez son beau-père" S'il est vrai que Moïse a écrit la Genèse avant sa mission prophétique, il s'ensuit que ce livre ne peut pas être considéré par les savants comme inspiré. En effet, si, au dire de Horne, et des autres savants que nous venons de citer, tout ce qu'écrit un prophète pendant l'exercice de sa mission n'est pas nécessairement inspiré, comment un écrit fait avant cette mission le serait-il ?

Ward dit (p. 48) : Luther dit (Œuvres, vol. III. pp. 40, 41) : "Je ne veux ni entendre ni voir Moise, car il n'a été envoyé que pour les Juifs " . il dit aussi : "Je ne veux point accepter Moïse, avec sa loi, car il est l'ennemi du Christ". "Moïse (dit encore Luther) est le premier des bourreaux. Le Décalogue n'a rien à faire avec la foi chrétienne". L'un des principaux disciples de ce fameux Réformateur, Islébius, ne voulait pas : "Qu'on enseignât (ou prêchât) le Décalogue dans les Eglises", et donna naissance à la secte des Antinomiens, qui soutenaient que la Loi de Dieu ne méritait pas d'être appelée la Parole de Dieu ; qu'on pouvait être "une prostituée, un marchand de prostituées, un adultère, ou adonné à tous autres péchés", pourvu qu'on eût la foi, on marcherait (tout de même) dans le sentier du salut . "Quand tu es noyé (ajoutaient-ils) dans le péché, même jusqu'au fond. si tu crois, tu es au centre de la félicité. Tous ceux qui se soucient de Moïse, id est, des dix commandements, appartiennent au diable, à la potence avec Moïse". Voilà, donc, ce que l'un des plus grands docteurs protestants, et son disciple, disent à l'égard de Moïse et de sa Loi.

S'il est vrai que le Décalogue n'a rien à faire avec la loi chrétienne. que Moise est l'ennemi du Christ, que rien dans l'Ancien Testament n'est d'inspiration divine, les Luthériens devront admettre que le polythéisme, l'idolâtrie, le vol, l'adultère, le faux témoignage, sont les fondements de la doctrine protestante, car ils sont contraires aux préceptes mosaïques et aux dix commandements. Un théologien protestant me disait : "chez nous Moïse n'est pas prophète, mais simplement un homme de génie, un législateur". Un autre me dit :"Pour nous Moïse n'était qu'un brigand et un voleur". Je lui dis : "Ne dites pas de choses pareilles". "Pourquoi", répondit-il "le Christ n'a-t-il pas dit : « tous ceux qui sont venus avant moi, ont été des larrons et des voleurs, et les brebis ne les ont point écoutés » (Jean X. 8 ) . Ces mots : « tous ceux qui sont venus avant moi » ajouta-t-il, s'appliquent à Moise et à tous les prophètes hébreux" Ne serait-il pas possible que les partisans et les promoteurs de cette doctrine fussent, eux-mêmes, l'objet des paroles du Christ.

12) Luther dit que l'Epître de Jacques n'a aucune valeur canonique. Jacques dit dans son Epître (V. 14) : "Quelqu'un est-il malade parmi vous ? Qu'il appelle les pasteurs de l'Eglise, et qu'ils prient pour lui, et l'oignent d'huile au nom du Seigneur". Luther observe à ce propos (Œuvres. vol. II.) :"En admettant même que cette Epître fût de Jacques, je dirai qu'il n'est pas permis à un Apôtre, par son autorité privée, d'instituer un Sacrement ; cela appartient au Christ seul".

Non seulement l'Epître de Jacques, mais toutes les institutions des Apôtres, seraient sans valeur, d'après Luther ; c'est la conclusion qu'il faut tirer de ces mots : "Cela (c'est-à-dire ce droit) appartient au Christ seul". Thomas Ward dit, en outre : "Poméran, théologien protestant fort réputé, et disciple de Luther, écrit au sujet de l'Epître de Jacques : 'Il (Jacques) conclut d'une manière ridicule . il cite l'Ecriture contre l'Ecriture, ce que le Saint-Esprit ne saurait approuver ; c' est pourquoi cette Epître peut ne point être comprise parmi les autres livres qui proclament la justification par la foi". "Vitus Théodorus, prédicateur protestant de Nuremberg dit .

'C'est à dessein que nous avons écarté l'Epître de Jacques et l'apocalypse de Jean, parce que l'Epître de Jacques, non seulement est condamnable dans certains endroits où il (l'Apôtre) donne trop le pas aux œuvres sur la foi, mais toute la doctrine, aussi, en est un assemblage disparate de pièces rapiécées qui ne s'accordent pas entre elles". Les Centuristes Magdébourgiens disent que "l'Epître de Jacques s'écarte trop la doctrine apostolique en proclamant que la justification n'est pas seulement par la foi, mais par les œuvres aussi, et appelle la Loi, une Loi de Liberté". On voit, par ce qui précède, que tous ces grands savants ne reconnaissent pas à l'Epître de Jacques une inspiration divine, tout comme leur fameux guide.

13) "Clébitius, éminent docteur protestant (dit, en outre, le même Ward) oppose les Evangélistes l'un à l'autre : Matthieu et Marc, dit-il annoncent le contraire ; par conséquent Matthieu et Marc étant deux témoins, méritent plus de crédit que Luc seul". Il ressort de cela :

1) Qu'il y a des différences de fond entre ces Evangélistes.

2) Que leurs Evangiles ne sont pas révélés, autrement on ne pourrait pas établir des comparaisons, entre eux, au point de vue du plus ou du moins d'autorité de leurs récits.

14) Paley a publié un travail sur l'authenticité de l'Ecriture, qui a été imprimé en 1850, et qui jouit d'une grande autorité parmi les théologiens protestants. Il y est dit (p. 323 ) . "Le second reproche qu'on fait aux premiers Chrétiens, c'est d'avoir cru à une fin prochaine du monde. Je ferai remarquer ici que Notre Seigneur a dit à Pierre : 'Si je désirais que Jean reste jusqu'à me venue, qu'est-ce que cela te fait ?' On donna à ces mots un sens qu'ils n'avaient pas, et on crut que Jean ne serait pas mort ; cette opinion se répandit parmi les Chrétiens de ce temps.

Supposons que l'origine de cette croyance eût été oubliée, et qu'elle nous eût été transmise comme étant la croyance générale des Chrétiens, serait-il juste de s'en prévaloir comme d'un argument contre la religion chrétienne ? On peut appliquer le même raisonnement à cette croyance à la fin du monde, que les premiers Chrétiens croyaient être prochaine, sur la foi des l'Evangile et des Epîtres ? La difficulté que nous tâcherons de résoudre dans ce chapitre se pose ainsi : la faillibilité des Apôtres étant admise, jusqu'à quel point pouvons-nous avoir confiance dans leur jugement ?

A cette question le défenseur du Christianisme pourra répondre, en discutant avec les adversaires de la foi : 'Donnez-moi le témoignage de l'Apôtre, et je n'ai pas besoin de leur jugement ; donnez-moi les faits, et j'aurai tout ce qu'il me faudra pour les conclusions que je veux en tirer'.

Cette réponse n'est pas la seule que l'apologiste chrétien pourrait donner ; il y a aussi une double distinction qu'il devra faire, pour dissiper toute incertitude en cette matière. En premier lieu, il faut séparer l'objet avoué de la mission des Apôtres de toutes les circonstances secondaires qui l'accompagnent, et dont quelques-unes sont entièrement étrangères à la mission apostolique, et d'autres n'ont avec elle qu'une relation passagère et fortuite. Quant aux premières, il n'est pas nécessaire d'en parler. Nous ne dirons que quelques mots des circonstances fortuites.

La possession démoniaque en est un exemple : ce n'est pas ici le lieu de discuter la réalité de ce phénomène, ni d'exposer les arguments de part et d'autre. Je me bornerai à remarquer que l'on peut admettre, sans compromettre aucunement la vérité du Christianisme, qui c'était là une opinion erronée et généralement répandue dans ces temps, et que les Apôtres ont partagée avec tous les autres écrivains juifs de cette époque.

Cette doctrine ne fait point partie de l'enseignement de Jésus ; elle figure incidemment dans les récits chrétiens de cette époque, comme une superstition locale ; la révélation du Christ n'avait pas pour objet d'expliquer l'action des êtres spirituels sur les corps animés. Dans tous les cas cette croyance n'a rien à faire avec le dogme. En second lieu, nous devons distinguer les doctrines des Apôtres de leurs arguments. Leurs doctrines leur viennent d'une révélation, au sens propre du mot, mais en exposant ces doctrines dans leurs récits et dans leurs discours, ils les expliquaient et les confirmaient par les analogies et les arguments qui leur venaient à l'esprit.

Ainsi l'admission des gentils à faire profession du Christianisme sans devoir passer d'abord par la Loi de Moise, fut donnée aux Apôtres par révélation.

Cependant Saint Paul, en exposant cette doctrine, apporte une foule d'arguments à l'appui. La doctrine doit être reçue ; mais est-il nécessaire pour défendre le Christianisme, de faire l'apologie de chacun des arguments dont l'Apôtre a fait usage ? La même observation s'applique à tous les cas analogues. Quand les théologiens discutent un point du dogme, dit Burnet, nous devons toujours admettre comme révélée la doctrine qui résulte comme conséquence de l'objet de leurs discussions ; mais nous ne sommes pas obligés de défendre, ou même d'admettre. toutes les considérations qu'ils mettent en avant". Il y a quatre observations à faire sur ce passage :

1) Il résulte d'abord des paroles de Paley que les premiers Chrétiens, et même les Apôtres, croyaient que le monde finirait bientôt, et que Jean ne mourrait pas. Bames dit dans son Commentaire sur le 21e chapitre de Jean : "Cette croyance à l'immortalité de Jean a eu pour origine quelques paroles ambiguës du Christ, qui ont été mal interprétées, et se confirma de plus en plus, lorsqu'on vit Jean survivre à tous les autres". Le Commentaire de Henry et Scott dit . "Les paroles du Christ ont été mal comprises par les Apôtres. qui crurent que Jean ne devait pas mourir, ou qu'il serait transporté tout vivant au ciel. ... On doit apprendre par cela combien il faut se méfier des traditions, surtout celles qui se rapportent à la foi ; voilà une tradition qui a été adoptée par les Apôtres et reçue généralement parmi les premiers Chrétiens, et qui repose cependant sur une méprise". Il ajoute dans un autre passage . "Les Apôtres ont mal compris les paroles de Jésus, ainsi que le dit l'Evangéliste". Il résulte de cela que les Apôtres ont tous mal compris ; s'il fallait juger leur croyance à la fin du monde par leur croyance à l'immortalité de Jean, on devrait la prononcer aussi comme erronée.

2) Paley reconnaît que les objections que l'on peu faire aux circonstances secondaires, qui sont étrangères au dogme, ou qui s'y rattachent accidentellement, si elles sont erronées, n'atteignent pas le fond du Christianisme.

3) Il admet que les arguments personnels des Apôtres peuvent être combattus sans toucher à la foi.

4) Il affirme que l'action des mauvais esprits sur les corps est chose imaginaire provenant d'une erreur, et que cette erreur a été partagée par les Apôtres et par le Christ, lui même, parce qu'elle était l'opinion générale du pays où ils vivaient. Or, en admettant ces quatre points, on est conduit à nier l'inspiration de la moitié, au moins, des écrits Evangéliques ; il ne resterait d'inspiré , d'après ce commentateur, que les dogmes fondamentaux et les institutions ou sacrements. essentiels ; mais cette dernière opinion est contraire à celle du grand champion de la réforme, Luther, qui ne reconnaît pas à un Apôtre le droit d'instituer, de son chef, des sacrements, cela étant du ressort exclusif du Christ. Par conséquent, ni les institutions, ni les dogmes, que nous ont transmis les Apôtres, ne sauraient être considérés comme révélés.

15) Dans son ouvrage. le dit Thomas Ward expose l'opinion des principaux théologiens protestants en désignant les sources où il a puisé. J'en rapporterai ici quelques-unes.

1) Zuingle et plusieurs autres docteurs protestants affirment que "tout ce qui est dans les Epîtres de St. Paul n'est pas sacré, et que, dans les détails, il s'est trompé".

2) M. Fulk accuse Pierre d'erreur et d'ignorance de l'Evangile.

3) Le Dr. Goad a dit, dans sa polémique avec le père Campion, que Pierre a erré dans la foi, et cela après la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres.

4) Brentius dit que Pierre et Barnabas, ainsi que l'Eglise de Jérusalem, ont erré après la descente du Saint-Esprit.

5) Jean Calvin affirme que "Pierre a ajouté au schisme de l'Eglise, au détriment de la liberté chrétienne et à l'anéantissement de la grâce du Christ".

6) Les Magdébourgiens suivent l'exemple de Luther en accusant d'erreur les Apôtres, particulièrement St. Paul "par la persuasion de Jacques".

7) Whitaker dit : "Il est évident que, même après l'ascension du Christ et la descente du Saint-Esprit sur les Apôtres, l'Eglise entière, non le commun des Chrétiens, mais aussi les Apôtres eux-mêmes, errèrent dans la vocation des gentils ; oui, Pierre aussi a erré ; il a erré, en outre, les convenances, et ceux-ci étaient de grands disciples de Calvin . "Si Paul venait prêcher à Genève à la même heure que Calvin, nous quitterons Paul et irions entendre Calvin". Lavater dit que "quelques-uns des disciples de Luther, et non les moindres parmi leurs docteurs, disaient qu'ils mettraient en doute la doctrine de Paul, plutôt que la doctrine de Luther ou la Confession d'Augsbourg". Telles sont les opinions des plus réputés parmi les savants protestants ; comme on le voit, tous s'accordent en ceci, que toutes les paroles du Nouveau Testament ne sont pas d'inspiration divine, et que les Apôtres ont été sujet à erreur.



16) Norton rapporte dans la préface de son ouvrage (déjà cité) ce passage d'Eichhorn : "si nous ne voulons pas être influencés par des contes oiseaux et par une tradition sans appui, mais par la seule et certaine évidence de l'histoire, nous devons conclure que, avant nos Evangile actuels, d'autres Evangiles, décidément différents, étaient en circulation et servaient à l'instruction des Chrétiens". Il suppose, ajoute Norton, que ces Evangiles primitifs et nos trois premiers Evangiles, c'est-à-dire, ceux de Matthieu, de Marc, et de Luc, ont tous eu une origine commune, et il donne les détails suivants sur la manière dont il conçoit que ces Évangiles ont été formés.
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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 06:56

Message par Gaëlle »

Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?
Aucun.
Il n'y a qu'à voir le statut de la femme dans les pays musulmans.
A envier, c'est certain...

yacoub

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 07:14

Message par yacoub »

Gaëlle a écrit :Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?
Aucun.
Il n'y a qu'à voir le statut de la femme dans les pays musulmans.
A envier, c'est certain...
La femme en terre d'islam est considérée comme mineure à vie, elle ne doit pas se dérober au labour, en arabe, niqah, en Indonésie, on lui coupe le clitoris. Mais pas seulement, même en Arabie Sodomite on fait ça en vertu d'un Noble Hadith connu même par Medico, le Témoin de Jéhovah:
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Soultan

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 08:34

Message par Soultan »

yacoub a écrit : Al khitana Soûna li Rîjal Wa Mkrama Li Nissa
Quand on fait ça pour le garçon, on lui coupe le pénis?
donc reflechissez bien!!
et la fille on lui coupe le clitoris? donc voila tu as tout compris

pour la fille c'est la circoncision, pourquoi vous dites excision?!!
en arabe c'est khitan pour l'un et pour l'autre
Vous partez donc d'un faux probleme et vous arrivez à une fausse conclusion

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 21 mai16, 10:17

Message par claudem »

La double contrainte est une obligation de faire deux choses opposées, qui provoque la paranoïa et la schizophrénie : par exemple tuer et ne pas tuer, divorcer et ne pas divorcer, avoir quatre femmes ou davantage en violant les non musulmanes ou n’en avoir qu’une, n’adorer qu’un dieu tout en déclarant qu’il est le plus grand, ne pas idolâtrer tout en idolâtrant Mahomet et le Coran en tant qu’objet utilisé comme talisman, refuser la superstition tout en baignant dans des superstitions moyenâgeuses, menacer d’égorgement ceux qui quittent l’islam tout en prétendant que chacun a droit à sa religion, reconnaître le droit de quitter l’islam tout en menaçant de mort les gens qui décident d’évoluer spirituellement en renonçant aux croyances du Coran, prétendre vouloir la paix tout en incitant aux massacres et aux pillages, etc.
Cela conduit les islamistes au double langage, feignant d’être bons en attendant le moment de faire le mal que leur demande Satan.

Le Coran est entièrement fabriqué selon le mécanisme de la double contrainte, et c’est ce qui explique que l’islamisme favorise les névrosés. Il est significatif de voir le regard des satanistes islamistes, qu’ils soient dirigeants de pays islamistes ou kamikazes de Satan : même haine masquée, suffisance égotique et joie morbide, qu’on retrouve également chez les terroristes corses ou péruviens. On retrouvait le même regard chez les S.S. d’Hitler.

(On peut trouver une étude sur l’incitation à la psychose par la double contrainte dans l’ouvrage de Gregory Bateson : « Pour une écologie de l’esprit ».)






Exemples de double contrainte et de superstitions dans le Coran,
les six cent mille hadiths inventés au neuvième siècle,
et leurs effets funestes sur la mentalité fondamentaliste :




Lors du tsunami de décembre 2004, des imams indonésiens s’en prirent violemment aux femmes, comme d’habitude (car elles sont souvent plus proches de la spiritualité que les hommes) en les accusant d’en être responsables. A noter que si certaines mosquées sont restées debout, c’est parce que leur construction échappe à la corruption, comme c’était le cas pour le siège du parti communiste dans les pays communistes lors des tremblements de terre, car l’on ne lésinait pas sur le béton…

Pourtant, si on croit aux superstitions moyen-âgeuses de l’islam, force est de constater qu’Allah punit les pays où les islamistes font la loi : tsunami pour punir les islamistes de leurs crimes au Timor, tremblements de terre en Algérie pour punir ceux qui ont soutenu les islamistes égorgeurs, en Turquie pour punir les femmes voilées, en Iran pour dénoncer le régime des ayatollahs, inondations au Bangladesh pour punir la doctrine islamique de la prédestination qui produit la misère, famines en Afrique pour punir les légions arabes qui commettent des crimes contre l’humanité au Darfour, désertification en Afrique quand l’islamisme progresse, nombreux morts lors du pèlerinage de La Mecque pour punir les adorateurs de Mahomet et de la météorite.
Ainsi, chaque fois que les islamistes progressent, Allah envoie une calamité pour punir le pays concerné. L’islamisme porte malheur.





Ne prostituez pas vos femmes – mais si vous les prostituez Allah leur apportera peut-être un secours.



Allah n’agrée que l’islam comme religion – pas de contrainte en religion. A vous votre religion, à moi ma religion.



Allah est le plus grand (Allahou Agbar, donc Allah n’est qu’un dieu parmi d’autres.)





Allah est le plus grand et Mahomet est son prophète – « Mahomet n’est qu’un prophète, celui qui quitte l’islam ne nuit en rien à Allah. »



Vous avez le droit d’avoir quatre femmes musulmanes, et autant d’esclaves que vous le souhaitez – mais vous pouvez n’avoir qu’une femme.



Ne divorcez pas – vous avez le droit de répudier vos femmes et même de les enfermer jusqu’à ce qu’elles meurent de faim.



Tuez-les tous, massacrez-les, égorgez-les, pillez leurs biens et leurs terres – soyez soumis. (C’est ce qui explique que les diabolistes peuvent se dire musulmans après avoir tué et pillé, en s’appuyant sur le Coran et la vie imaginaire de Mahomet, alors que les nazis ne pouvaient évidemment se réclamer des Évangiles.)



N’associez pas Allah à d’autres divinités, Allah est Un – mais toutes les divinités coraniques (lune, étoiles, djinns, malaks, ifrits, ogres, démons, anges diaboliques, Iblis, Satan, Malikû-Moloch et les trois déesses des versets sataniques viennent d’Allah et lui obéissent.



Allah est miséricordieux - et pourtant Allah passe un pacte avec le Diable : « Suborne de ta voix ceux que tu pourras, associe-toi à eux, fais-leur des promesses ! J’emplirai l’enfer des descendants d’Adam, sauf un tout petit nombre. »





Pas d’idolâtrie – mais idolâtrez Mahomet et ses compagnons.





Pas d’idolâtrie – mais idolâtrez le Coran, placez le au-dessus des autres livres, ne permettez pas que les non-musulmans le touchent. Utilisez le Coran comme fétiche et talisman.



Pas de superstitions – mais croyez à la légende de la Caverne (légende hindoue, puis grecque, puis juive, puis chrétienne, puis musulmane).



Pas de superstitions – mais entrez dans les toilettes du pied gauche et sortez-en du pied droit.



Allah a créé les femmes – mais si vous avez été en contact avec vos excréments ou avez touché une femme, passez-vous du sable sur le visage et les mains.



Dites au nom d’Allah en entrant aux toilettes, pour ne pas être vu par les djinns.



Pas de superstitions – mais essuyez-vous les fesses un nombre de fois impair.



Pas de superstitions – mais croyez que la lune s’est fendue et que Mahomet l’a réparée, que la terre est plate et que le ciel est en pierre. (« La terre est plate, celui qui déclare qu’elle est ronde commet un péché et doit être puni » a déclaré le principal imam saoudien en 1995.)



« Je cherche la protection du Seigneur de l’aube – contre le mal qu’il a créé. »



« Je cherche la protection du Seigneur des hommes – contre le mal du tentateur. »



Tout vient d’Allah – mais les djinns peuvent souffler le mal dans les cœurs des hommes.



Pas de superstitions – mais on voit parmi les Signes la nuit, le jour, le soleil et la lune.



Allah observe vos comportements – mais de toute façon votre destin est déjà inscrit à la naissance au ciel sur des tablettes.



Pas d’Association d’Allah avec d’autres dieux, on ne doit adorer qu’Allah – mais priez Allah de prier sur Mahomet et sa famille.





Pas de superstitions, mais chaque fois que vous prononcez le nom de Mahomet Muhammad, vous devez dire « Paix et bénédiction sur lui ».





Pas de superstitions – mais adorez la météorite de la Kaaba, et croyez qu’Adam y a laissé l’empreinte de son pied.



Pas de superstitions – mais méfiez-vous des ogres.




Pas de superstitions – mais les djinns sont les premiers habitants de la terre. On peut lutter contre eux en leur jetant de l’eau, ou des étoiles depuis le ciel.





Pas de mensonges – mais dissimulez ce que vous avez dans le coeur



Pas de superstitions – Mais « Je jure par le crépuscule, par la nuit et par la pleine lune – Je jure par le figuier et l’olivier, par le mont Sinaï – Je jure par le jour de la résurrection, je jure par cette cité… » (Allah jure…)





Pas de superstitions – mais Allah a transformé en singes des Juifs qui étaient allés à la pêche le jour du Sabat.



Pas de superstitions – mais des Juifs ont été transformés en rats.





Pas de superstitions – mais des Juifs et des Chrétiens ont été en partie transformés en porcs.





Pas de superstitions – mais les lézards sont d’anciens Juifs, d’ailleurs leurs pattes ressemblent aux mains humaines.





Pas de superstitions – mais si la mère jouit en premier son enfant lui ressemblera, si c’est le père qui jouit en premier l’enfant lui ressemblera.





Pas de superstitions – mais l’être humain est né d’une goutte de sperme (donc
d’animal).





Pas de superstitions – mais une montagne peut accoucher d’une chamelle.



Pas de superstitions – mais Adam mesurait 27 mètres de haut.
(Ces fantaisies viennent de la Bible hébraïque et du Livre d’Enoch.
Toumaï, l’homme du Tchad récemment découvert, date de 7 millions d’années, et Lucy de plus de 3 millions ; ils sont plus petits que l’être humain contemporain).




Pas de superstitions – mais les chiens et les chats empêchent les anges d’entrer dans les maisons.





Pas de superstitions – mais si vous priez les yeux levés, vos yeux risquent de tomber.





Pas de superstitions – mais Satan habite dans la fosse nasale la nuit. Il faut se laver le nez avant la prière pour le faire sortir
.




Pas de superstitions – mais les musulmans ont un intestin, et les non-musulmans en ont sept.





Pas de superstitions – mais on peut boire de l’eau si une mouche y flotte, car une aile apporte la maladie, l’autre aile soigne celle-ci.





Pas de superstitions – mais quand le soleil se couche, il va sous les eaux d’un étang boueux.





Pas de superstitions – mais quand Mahomet renonça à prêcher sous un dattier, celui-ci se mit à pleurer et Mahomet dut le consoler.





Pas de superstitions – mais quand les mahométans eurent soif, Mahomet fit jaillir de l’eau du bout de ses doigts.





Pas de superstitions - mais Satan peut uriner dans votre oreille quand vous dormez.





Pas de superstitions – mais si vous mangez de l’ail ou de l’oignon avant de prier, Allah ne vous entendra pas.





Pas de superstitions – mais les bâillements viennent de Satan.





Pas de superstitions – mais l’enfer est surtout peuplé de femmes.





Pas de superstitions – mais l’homme a le droit divin de battre sa femme.





Pas de superstitions – mais Mahomet avança puis recula, terrifié par une éclipse.

(En réalité ce fait concerne le culte d’Apollon en Syrie, avec le mouvement vers l’avant et l’arrière que faisaient les participants. Nième confirmation que l’islam est né en Syrie au cinquième siècle).




Pas de superstitions – mais un ange arracha le de coeur de Mahomet, le lava et le remit en place
.




L’homme et la femme ont été créés d’une même âme – mais on peut prostituer les femmes contre leur gré par la pratique satanique du « mariage temporaire ».
(Dans la légende musulmane, Mahomet était le petit-fils d’une prostituée de Médine. Aujourd’hui dans les pays islamistes la prostitution est omniprésente : des imams pratiquent à la va-vite, toujours à l’encontre des femmes, un mariage temporaire – autorisation soi-disant divine de la « passe ».)





Pas de superstitions – Mais au paradis les hommes auront soixante-dix femmes et des éphèbes. Quant à ces femmes et ces jeunes garçons, leur éternité sera la prostitution.
(Ont-ils une âme ? Sont-ils des anges ? S’agit-il d’une espèce intermédiaire entre l’animal, l’ange, l’être humain, le djinn ? Ou sont-ils des êtres créés délibérement inférieurs, divins robots sexuels, célestes godemichés et poupées gonflables créés par la miséricorde allahesque ?
On le voit, le Coran et les hadiths prônent un vertigineux néant théologique : cela explique que les nazulmans (satanistes-islamistes) puissent rêver de ce bordel, ce concept étant tellement stupide et blasphématoire qu’il rend fou, ce qui est le but.





Pas de superstitions – mais si vous tuez quelqu’un « c’est Allah qui l’a tué. »





Pas de superstitions – Mais Mahomet est censé avoir couché avec Aïcha quand elle avait neuf ans, ce qui entraîne des conséquences dramatiques pour les fillettes en pays musulman.

De Bernard Raquin.
Dieu est notre Père qui nous aime. Jésus était Micaël de Nébadon. Micaël est vivant et peut répondre à vos prières.
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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 22 mai16, 00:11

Message par yacoub »

On coupe le prépuce du jeune garçon, on coupe le clitoris à la jeune fille.

L'excision touche des centaines de millions de femmes, surtout en Indonésie.
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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 22 mai16, 06:53

Message par claudem »

[quote="Soultan"Quel progrés voulez vous voir? un progrés materialiste?
Non, mais Muhammed pbsl est venu de Pharan pour l'ouverture à l'universalité, Comme Moise est venu de Sinai et Jesus de Seir, c'est la continuité promise
Jésus prêchait sur la vie spirituelle:

En recevant Nicodème, Jésus ne fit pas montre d’une déférence spéciale. En parlant avec lui, il ne fit ni compromis ni tentative indue de persuasion. Le Maitre n’essaya pas de repousser son interlocuteur recherchant le secret, et ne fut pas sarcastique. Dans tous ses rapports avec le distingué visiteur, Jésus fut calme, grave et digne. Nicodème n’était pas délégué officiellement par le sanhédrin ; il venait voir Jésus essentiellement à cause du sincère intérêt qu’il portait personnellement à l’enseignement du Maitre.

142:6.3 (1602.2) Après avoir été présenté par Flavius, Nicodème dit : « Rabbi, nous savons que tu es un instructeur envoyé par Dieu, car nul homme ne pourrait enseigner de la sorte si Dieu n’était pas avec lui. Je désirerais en savoir plus long sur tes enseignements au sujet du royaume à venir. »

142:6.4 (1602.3) Jésus répondit à Nicodème : « En vérité, en vérité, je te dis, Nicodème, qu’à moins d’être né d’en haut, un homme ne peut voir le royaume de Dieu. » Alors Nicodème répondit : « Mais comment un homme peut-il naitre de nouveau quand il est vieux ? Il ne peut entrer une seconde fois dans le sein de sa mère pour renaitre. »

Jésus dit : « Néanmoins, je te déclare qu’à moins de naitre de l’esprit, un homme ne peut entrer dans le royaume de Dieu. Ce qui est né de la chair est chair, et ce qui est né de l’esprit est esprit. Ne t’étonne pas que j’aie dit qu’il fallait naitre d’en haut. Quand le vent souffle, tu entends le bruissement des feuilles, mais tu ne vois pas le vent – ni d’où il vient ni où il va – et il en est ainsi pour quiconque est né de l’esprit. Avec les yeux de la chair, on peut apercevoir les manifestations de l’esprit, mais on ne peut effectivement discerner l’esprit. »

Nicodème répondit : « Mais je ne comprends pas – comment cela peut-il être ? » Jésus dit : « Est-il possible que tu sois un éducateur d’Israël et que tu ignores tout cela ? Ceux qui connaissent les réalités de l’esprit ont donc le devoir de révéler ces choses à ceux qui discernent seulement les manifestations du monde matériel. Mais nous croiras-tu si nous te parlons des vérités célestes ? As-tu le courage, Nicodème, de croire en quelqu’un qui est descendu du ciel, au Fils de l’Homme lui-même ? »

Nicodème dit alors : « Mais comment puis-je commencer à saisir cet esprit qui doit me recréer en me préparant à entrer dans le royaume ? » Jésus répondit : « L’esprit du Père qui est aux cieux demeure déjà en toi. Si tu veux te laisser conduire par cet esprit d’en haut, tu commenceras très bientôt à voir avec les yeux de l’esprit ; ensuite, si tu choisis de tout cœur la gouverne de l’esprit, tu naitras d’esprit, car le dessein unique de ta vie sera de faire la volonté de ton Père qui est aux cieux. En te trouvant ainsi né de l’esprit et heureux dans le royaume de Dieu, tu commenceras à produire, dans la vie quotidienne, les abondants fruits de l’esprit. »

Ce sont des enseignements comme celui là que le monde a besoin.
Dieu est notre Père qui nous aime. Jésus était Micaël de Nébadon. Micaël est vivant et peut répondre à vos prières.
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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 23 mai16, 12:20

Message par j'aimeDieu »

claudem a écrit :
Nicodème dit alors : « Mais comment puis-je commencer à saisir cet esprit qui doit me recréer en me préparant à entrer dans le royaume ? » Jésus répondit : « L’esprit du Père qui est aux cieux demeure déjà en toi. Si tu veux te laisser conduire par cet esprit d’en haut, tu commenceras très bientôt à voir avec les yeux de l’esprit ; ensuite, si tu choisis de tout cœur la gouverne de l’esprit, tu naitras d’esprit, car le dessein unique de ta vie sera de faire la volonté de ton Père qui est aux cieux. En te trouvant ainsi né de l’esprit et heureux dans le royaume de Dieu, tu commenceras à produire, dans la vie quotidienne, les abondants fruits de l’esprit. »

Ce sont des enseignements comme celui là que le monde a besoin.
Magnifique décidement

car le dessein unique de ta vie sera de faire la volonté de ton Père qui est aux cieux

pour moi c'est l'esprit d'amour,c'est le fait de tout vouloir donner à Dieu et de renoncer à soi même pour lui laisser toute la place.


Pour répondre au sujet je dirais qu'il faut faire confiance en Dieu sur les religions et que c'est Dieu qui les jugera.

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 24 mai16, 07:41

Message par vic »

Je crois qu'on dévie du sujet , comme d'habitude après un certain nombre de posts non ?
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

claudem

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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 24 mai16, 14:13

Message par claudem »

Les chrétiens avaient été préparé 2 Timothée 3:

1Sache que, dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. 2Car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, irréligieux, 3insensibles, déloyaux, calomniateurs, intempérants, cruels, ennemis des gens de bien, 4traîtres, emportés, enflés d'orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, 5ayant l'apparence de la piété, mais reniant ce qui en fait la force.
Dieu est notre Père qui nous aime. Jésus était Micaël de Nébadon. Micaël est vivant et peut répondre à vos prières.
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Re: Quel progrès avec l'islam après le christianisme ?

Ecrit le 12 juil.16, 02:28

Message par yacoub »

Islam et judéo-christianisme est préfacé par Alain Besançon qui rappelle que Jacques Ellul n’a pu achever son ouvrage avant son décès en 1994 (p. 13). L’auteur établit un constat d’« incompatibilité théologique » entre l’islam et le judéo-christianisme (p. 11). De plus, il affirme qu’il n’y a pas de « continuité » entre la Bible et le Coran (p. 18), et récuse ainsi les expressions suivantes : « les trois religions abrahamiques », « les trois religions monothéistes »…, « les trois religions du Livre ». Écrit par Dominique Ellul, fille de l’auteur,l’avant-propos d’Islam et judéo-christianisme présente l’ouvrage.

Intitulé par l’auteur « Les trois piliers du conformisme », le texte central de l’ouvrage de Jacques Ellul est constitué de trois chapitres de « nature théologique » (p. 36).

Le premier, Nous sommes tous des fils d’Abraham, comprend une analyse de l’histoire d’Abraham et de ses descendants Ismaël et Isaac. L’auteur souhaite démontrer « l’opposition complète » entre Ismaël et Isaac, entre filiation arabe et filiation judéo-chrétienne… : il considère que c’est Isaac qui a reçu une « bénédiction éternelle », « une promesse universelle », en somme « l’Alliance entre Dieu et l’homme », tandis qu’Ismaël n’a reçu qu’une « bénédiction temporelle », « une promesse séculière » de Dieu (p. 55-56). Pour l’auteur, la formule Nous sommes tous des fils d’Abraham « ne signifie rien » (p. 58).

Dans le deuxième, intitulé Le monothéisme1, l’auteur réfute l’expression « les trois religions monothéistes » : d’abord, il énonce que, pour l’islam, le christianisme n’est pas un monothéisme à cause de la Trinité ; ensuite, il souligne la différence, « la rupture » entre le Dieu biblique et Allah. Une différence du fait de l’Incarnation : le Dieu biblique « sort de son ciel » pour « devenir homme », alors qu’il n’y a pas d’incarnation imaginable de Dieu en islam (p. 70).

Dans son troisième chapitre, Des religions du Livre, L’auteur développe une autre opposition entre islam et judéo-christianisme. Elle concerne l’origine de la Bible et du Coran : pour l’islam inspiré par Dieu, le Coran a été révélé à un seul homme, Muhammad, tandis que la Bible a été écrite par « des dizaines d’auteurs ». En outre, ces deux Livres sont opposés dans leur conception : la Bible serait un livre de « liberté » et d’ « amour » ; le Coran est un livre de « devoir » et de « contrainte » (p. 80-87).
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