Qui et le fondateur du christianisme
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Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 26 févr.04, 07:58JÉSUS OU PAUL?
Qui et le fondateur du christianisme ?
ce titre est t'il incongru, à la limite du blasphème! La question se pose-t-elle vraiment? N'est-il pas évident que Jésus est le fondateur du mouvement qui porte son nom? Les chrétiens ne sont-ils pas tous disciples du Christ, du Christ-Jésus? Et Paul ne serait-il pas horrifié qu'on puisse le considérer comme inventeur et fondateur d'une nouvelle religion, alors qu'il multiplie les protestations d'allégeance? On se rappelle les expressions les plus déterminées: il se présente, dans l'introduction de ses lettres, comme "serviteur-esclave de Jésus-Christ". Dans sa prédication, "il ne veut savoir que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié"[1]. Il ose écrire: "Christ est ma vie"[2]. Et pourtant, la question a été posée, et il s'est trouvé des esprits distingués pour affirmer que Paul, beaucoup plus que Jésus, est l'inventeur du christianisme, tel que nous le connaissons. Cette thèse peut d'ailleurs susciter des réactions contradictoires. S'il y a, au départ, une erreur de cette taille sur les personnes, le christianisme n'est-il pas disqualifié? A l'opposé, certains pousseront un soupir de soulagement: on peut mettre de côté le message sombre et dogmatique de l'apôtre pour revenir à celui du prophète galiléen si simple et généreux. Une réflexion sérieuse nous est donc demander. en passant Matt 10 23 Monsieur. Patrick c'est le mot (pasteur) qui doit ce trouver à cette endroit pas Docteur et pas directeur sauf que les paulinistes utilisent comme fausses traductions directeur ou docteur!!
Quiconque s 'élèvera sera abaissé, et quiconque s 'abaissera sera élevé.
Matthieu 23:12 sauf que directeur est moin claire mais plus que docteur en m.le pasteur P. JOB
Qui et le fondateur du christianisme ?
ce titre est t'il incongru, à la limite du blasphème! La question se pose-t-elle vraiment? N'est-il pas évident que Jésus est le fondateur du mouvement qui porte son nom? Les chrétiens ne sont-ils pas tous disciples du Christ, du Christ-Jésus? Et Paul ne serait-il pas horrifié qu'on puisse le considérer comme inventeur et fondateur d'une nouvelle religion, alors qu'il multiplie les protestations d'allégeance? On se rappelle les expressions les plus déterminées: il se présente, dans l'introduction de ses lettres, comme "serviteur-esclave de Jésus-Christ". Dans sa prédication, "il ne veut savoir que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié"[1]. Il ose écrire: "Christ est ma vie"[2]. Et pourtant, la question a été posée, et il s'est trouvé des esprits distingués pour affirmer que Paul, beaucoup plus que Jésus, est l'inventeur du christianisme, tel que nous le connaissons. Cette thèse peut d'ailleurs susciter des réactions contradictoires. S'il y a, au départ, une erreur de cette taille sur les personnes, le christianisme n'est-il pas disqualifié? A l'opposé, certains pousseront un soupir de soulagement: on peut mettre de côté le message sombre et dogmatique de l'apôtre pour revenir à celui du prophète galiléen si simple et généreux. Une réflexion sérieuse nous est donc demander. en passant Matt 10 23 Monsieur. Patrick c'est le mot (pasteur) qui doit ce trouver à cette endroit pas Docteur et pas directeur sauf que les paulinistes utilisent comme fausses traductions directeur ou docteur!!
Quiconque s 'élèvera sera abaissé, et quiconque s 'abaissera sera élevé.
Matthieu 23:12 sauf que directeur est moin claire mais plus que docteur en m.le pasteur P. JOB
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Paul après Paul
Ecrit le 26 févr.04, 08:12une belle copie pour ouvrir le déjeuner ou un autre repas???
Paul après Paul : les héritiers de Paul
Lorsque Paul meurt, le paulinisme a quasiment perdu la bataille. Condamné à l’inactivité par l’emprisonnement des dernières années de sa vie, l’apôtre n’a pas réussi à faire triompher ses idées. Ses frères de Jérusalem l’ont abandonné, sans doute parce que la rupture avec le judaïsme qu’il proposait paraissait encore trop importante. Ceux de Rome ne semblent pas l’avoir soutenu, soit qu’ils aient été fâchés de voir arriver ce missionnaire qui prétendait régenter leur foi, soit qu’ils aient appartenus eux aussi à une mouvance proche du judaïsme. Enfin, l’offensive judaïsante dont il a fait l’objet a fortement contribué à le marginaliser et à faire de la tendance paulinienne un courant minoritaire au sein des communautés chrétiennes. Stratégiquement, il a perdu la partie.
La crise des années 70
Sa mort a dû passer quasiment inaperçue dans les persécutions que subit le christianisme des années 60. La première génération des grands apôtres disparaît : Pierre meurt martyr vers 68, Jacques, « évêque » de Jérusalem est assassiné en 62. Les chrétiens souffrent. La communauté de Rome connaît la persécution de Néron, déclenchée après l’incendie de Rome. Celui-ci, nous dit Tacite, pour calmer la foule l’accusant d’avoir mis le feu, « supposa des coupables » (Annales xv, 44, 2) : les chrétiens. La communauté de Jérusalem, quant à elle, subit de plein fouet les conséquences de la révolte déclarée par les Romains aux Juifs après leur soulèvement de 66. Ces derniers, en effet, las d’être soumis à l’occupant romain, las des exactions des différents gouverneurs, et excités à la sédition par des nationalistes zélotes qui prétendirent prendre le pouvoir à Jérusalem, causèrent une réaction violente des Romains qui firent marcher leurs armées sur Jérusalem, y mirent le siège, prirent la ville en 70 et détruisirent le Temple.
La destruction du Temple engendra une situation nouvelle. Les chrétiens, comme nous l’apprend Eusèbe de Césarée, fuirent Jérusalem dès le début du conflit :
« Le peuple entier des fidèles de l’Église de Jérusalem migra avant le début de la guerre hors de la ville, sur l’oracle que donnèrent certaines personnes très saintes divinement inspirées, et on leur ordonna d’habiter une ville d’outre-Jourdain du nom de Pella : tous ceux qui croyaient en Christ, abandonnant Jérusalem, transportèrent leur siège à Pella. » (Eusèbe, Histoire Ecclésiastique, iii, 5.)
Les Juifs, quant à eux, durent apprendre à vivre sans le Temple. La renaissance de la religion provint d’un vieux rabbin pharisien de Jérusalem, Yohannan ben Zakkaï, qui obtint des Romains de fonder une école juive à Yavné (Jamnia), située à une quarantaine de kilomètres de Jérusalem. Son école connut très vite un succès considérable et ce fut grâce à elle que le judaïsme ne mourut pas. La contrepartie de cette survivance ne tarda pas à se faire sentir : toutes les tendances étrangères au pharisianisme disparurent car elles furent impitoyablement traquées.
Ce changement doctrinal majeur du judaïsme fut très important pour les chrétiens. Les synagogues juives de la Diaspora, qui n’avaient pas connu de persécution, furent bientôt envahies de pharisiens qui réclamaient une allégeance à la nouvelle forme de la religion juive. Ces missionnaires chargés de « reprendre en main » les communautés juives ne pouvaient pas s’accommoder de la situation floue dans laquelle se trouvaient les chrétiens vis-à-vis des pratiques du judaïsme, quoiqu’elle eût été tolérée jusqu’alors : ou bien il fallait pratiquer la Loi dans son intégralité en reconnaissant que le Messie était encore à venir, ou bien il fallait partir. Le christianisme se voyait privé de ses appuis dans les synagogues et se retrouve désorienté.
La renaissance des années 80 et le renouveau paulinien
Au cours des années 80, le christianisme sort de la crise qu’il a connue pendant dix ans, et connaît un regain de combativité en tentant une offensive sur les synagogues. Deux tactiques sont essayées pour se concilier les Juifs et les gagner à ce qui apparaît de plus en plus comme une nouvelle religion. La première est celle que manifeste l’Épître de Jacques, qui condamne une forme affadie du paulinisme affirmant que les œuvres (les actes) ne sont rien, que la foi est tout. Peu importe ce que je fais, pourvu que j’aie la foi ; telle est l’erreur que condamne Jacques. Ce faisant, il tente de donner une certaine « respectabilité » aux chrétiens pour se concilier les pharisiens qui triomphent dans les synagogues. Voyez, dit-il, nous ne sommes pas tellement éloignés de vous, et nous pouvons nous comporter comme d’authentiques Juifs ! La tactique est conciliatrice. Au contraire, l’Évangile selon Matthieu, adopte une stratégie de séparation : les Juifs sont très violemment condamnés, en particulier les « scribes et pharisiens hypocrites » qui sont vigoureusement dénigrés dans le chapitre xxiii. Le but est de rallier au christianisme tous les Juifs qui ne s’accommodent pas du triomphe de la « ligne » de Yavné.
Petit à petit, les Églises pauliniennes font entendre leur voix à leur tour en tentant à la fois de rendre à leur apôtre une stature prestigieuse et de fournir à son message une respectabilité. La première œuvre que nous ayons conservée de cette tentative est l’ensemble constitué par l’Évangile selon Luc et les Actes des Apôtres, que l’on attribue également à l’évangéliste Luc. Ces deux ouvrages poursuivent le même but : donner une narration cohérente du passage qu’effectue le christianisme d’un enracinement juif à une évangélisation des païens. La figure de Paul se dégage des Actes, mais elle est précédée de celle de Pierre, pour bien montrer que les deux apôtres ont travaillé de concert. De manière générale, les divergences entre Paul et le judaïsme sont gommées : à aucun moment la rupture avec l’Église-mère de Jérusalem n’est consommée, à aucun moment il n’est fait écho aux tentatives de contre-prédication menées par des missionnaires de la cité sainte. À certains points stratégiques de la vie de Paul, la fidélité aux autres apôtres est soulignée : lors de la vocation, Ananie « enregistre » le revirement de l’ancien persécuteur et le fait entrer dans la nouvelle communauté ; lors du concile de Jérusalem, on parvient à un accord ; lors du dernier passage de Paul à Jérusalem, les Anciens lui donnent de précieux conseils pour le sauver ; lors de l’arrivée à Rome, les chrétiens de la ville lui font cortège. La figure dominante est celle d’un Paul qui n’a jamais renié son judaïsme ; les Églises pauliniennes, a fortiori ne diffèrent pas véritablement des autres : ce sont des gens fréquentables.
Plus le temps passe, plus les disciples de Paul prennent de l’assurance et s’organisent. Sous le nom de leur apôtre, ils font paraître une série de lettres, les épîtres pastorales, c’est-à-dire les deux lettres à Timothée et l’Épître à Tite. Malgré l’artifice littéraire de la pseudonymie, il n’est pas difficile de décrypter les destinataires de la lettre : les jeunes communautés pauliniennes, mais aussi les communautés chrétiennes anciennes qui ont été chassées de la synagogue et qui connaissent des difficultés d’organisation. Les pastorales sont en effet constituées de conseils « techniques » pour organiser une communauté et de petites notations destinées à glorifier Paul.
Mais l’activité ne se borne pas à des questions structurelles : les Églises pauliniennes développent toujours davantage la théologie du maître. Le condensé de cette théologie est représenté par l’Épître aux Éphésiens et son « double » l’Épître aux Colossiens. La première partie (Éph. i-iii) présente le programme de Paul — l’union d’Israël et des païens dans le Christ — comme déjà réalisé. En effet, accentuant la conviction de Paul, l’Épître annonce que dès aujourd’hui, tous les hommes sont sauvés dans le Christ. La différence entre les païens et les Juifs n’est donc plus pertinente. La Loi présentée comme une véritable barrière, un mur infranchissable entre les deux peuples, vient de tomber. Le lecteur de l’Épître aux Éphésiens se trouve au point d’aboutissement final de l’évolution paulinienne. Il n’y a désormais qu’une seule Église, celle des chrétiens, qui regroupe en son sein Juifs et païens. Elle est bien ce corps dont le Christ est la tête ou — seconde image — sa fiancée bien-aimée.
« Rappelez-vous donc qu’autrefois, vous les païens — qui étiez tels dans la chair, vous qui étiez appelés «prépuce» par ceux qui s’appellent «circoncision», … d’une opération pratiquée dans la chair ! rappelez-vous qu’en ce temps-là vous étiez sans Christ, exclus de la cité d’Israël, étrangers aux alliances de la Promesse, n’ayant ni espérance ni Dieu en ce monde ! Or voici qu’à présent, dans le Christ Jésus, vous qui jadis étiez loin, vous êtes devenus proches, grâce au sang du Christ. Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, supprimant en sa chair la haine, cette Loi des préceptes avec ses ordonnances, pour créer en sa personne les deux en un seul Homme Nouveau, faire la paix. » (Éph. ii, 11-15)
Or c’est Paul, qui est le ministre de ce « mystère » : c’est lui qui est chargé de l’annoncer (Éph. iii). La seconde partie exhorte les chrétiens à se conformer au corps du Christ : ici encore, il s’agit d’une évolution de la théologie paulienne. Le Christ, peu à peu devient transcendant. Alors que dans les épîtres authentiques, il participait pleinement à l’humanité, il en est désormais le chef, la Tête du Corps, au ciel pour la gloire éternelle.
Enfin, dernier témoin de cette vitalité de l’Église paulinienne, les épîtres du fondateur sont peu à peu organisées en recueil. On date de cette époque le rassemblement des écrits de Paul, comme le montre la Seconde Épître de Pierre (II Pierre iii, 15-16). L’usage que l’on compte en faire est double : d’une part, il s’agit de garder trace de la théologie et de la manière de faire du fondateur, d’autre part, le collationnement permet de donner des informations sur la place de la tendance paulinienne au sein du christianisme : les curieux ne manquent pas dans l’Empire pour la nouvelle religion et les autres Églises commencent à reconnaître la spécificité du paulinisme.
Paul après Paul, l’image de Paul par ses disciples
Les successeurs de Paul ont peu à peu construit une image de l’apôtre : elle nous renseigne vivement sur l’empreinte qu’a laissée le Juif de Tarse sur ses contemporains.
Paul, avant tout, est vu comme l’apôtre par excellence. Alors que dans ces lettres, il évite soigneusement d’apparaître comme l’unique messager du Christ, même lors des crises majeures avec les Galates et avec les Corinthiens, les écrits de la tradition paulinienne font comme s’il n’en existait aucun autre : la Première Épître de Clément, datée du début du iie siècle le nomme « bienheureux apôtre Paul » (I Clément xlvii, 1) tandis qu’Ignace d’Antioche parle d’un homme « saint, éprouvé, bienheureux » (Ignace, Éphésiens xii, 1). Concomitante à cette image, celle du missionnaire : Paul est apparu comme un évangélisateur hors pair, réalisant des conquêtes exceptionnelles. On a vu que l’auteur des Actes en fait un homme qui convertit des régions entières de l’Asie mineure et de la Grèce. Les Pastorales vont plus loin : « Le Seigneur, lui, m’a assisté et m’a rempli de force afin que, par moi, le message fût proclamé et qu’il parvînt aux oreilles de tous les païens. » (II Tim. iv, 17). Tous les païens… la mission paulinienne se déploie à l’échelle du monde.
Issue de cette figure exemplaire de l’apostolicité, une seconde figure peut se mettre en place, celle du maître fondateur, père de communautés. Le style de l’Épître aux Éphésiens se rapproche du style impératif du maître écrivant à ses élèves, au détriment de la sollicitude paternelle habituelle à Paul :
« À vous, ce n’est pas ainsi qu’on vous a enseigné le Christ, si du moins vous l’avez entendu dans une prédication et un enseignement selon la vérité qui est en Jésus. » (Éph. iv, 20-21.)
Cette épître est écrite dans le droit fil de la tendance esquissée par les Actes des Apôtres. L’allocution aux anciens de Milet, par exemple, ressuscite la tradition des discours de patriarches, comme celui de Moïse qui, sentant la fin proche, donne en maître les derniers conseils, l’ultime sagesse un lien pour continuer la lecture .. http://regis.burnet.free.fr/Paul/PaulaprsPaul.html
Paul après Paul : les héritiers de Paul
Lorsque Paul meurt, le paulinisme a quasiment perdu la bataille. Condamné à l’inactivité par l’emprisonnement des dernières années de sa vie, l’apôtre n’a pas réussi à faire triompher ses idées. Ses frères de Jérusalem l’ont abandonné, sans doute parce que la rupture avec le judaïsme qu’il proposait paraissait encore trop importante. Ceux de Rome ne semblent pas l’avoir soutenu, soit qu’ils aient été fâchés de voir arriver ce missionnaire qui prétendait régenter leur foi, soit qu’ils aient appartenus eux aussi à une mouvance proche du judaïsme. Enfin, l’offensive judaïsante dont il a fait l’objet a fortement contribué à le marginaliser et à faire de la tendance paulinienne un courant minoritaire au sein des communautés chrétiennes. Stratégiquement, il a perdu la partie.
La crise des années 70
Sa mort a dû passer quasiment inaperçue dans les persécutions que subit le christianisme des années 60. La première génération des grands apôtres disparaît : Pierre meurt martyr vers 68, Jacques, « évêque » de Jérusalem est assassiné en 62. Les chrétiens souffrent. La communauté de Rome connaît la persécution de Néron, déclenchée après l’incendie de Rome. Celui-ci, nous dit Tacite, pour calmer la foule l’accusant d’avoir mis le feu, « supposa des coupables » (Annales xv, 44, 2) : les chrétiens. La communauté de Jérusalem, quant à elle, subit de plein fouet les conséquences de la révolte déclarée par les Romains aux Juifs après leur soulèvement de 66. Ces derniers, en effet, las d’être soumis à l’occupant romain, las des exactions des différents gouverneurs, et excités à la sédition par des nationalistes zélotes qui prétendirent prendre le pouvoir à Jérusalem, causèrent une réaction violente des Romains qui firent marcher leurs armées sur Jérusalem, y mirent le siège, prirent la ville en 70 et détruisirent le Temple.
La destruction du Temple engendra une situation nouvelle. Les chrétiens, comme nous l’apprend Eusèbe de Césarée, fuirent Jérusalem dès le début du conflit :
« Le peuple entier des fidèles de l’Église de Jérusalem migra avant le début de la guerre hors de la ville, sur l’oracle que donnèrent certaines personnes très saintes divinement inspirées, et on leur ordonna d’habiter une ville d’outre-Jourdain du nom de Pella : tous ceux qui croyaient en Christ, abandonnant Jérusalem, transportèrent leur siège à Pella. » (Eusèbe, Histoire Ecclésiastique, iii, 5.)
Les Juifs, quant à eux, durent apprendre à vivre sans le Temple. La renaissance de la religion provint d’un vieux rabbin pharisien de Jérusalem, Yohannan ben Zakkaï, qui obtint des Romains de fonder une école juive à Yavné (Jamnia), située à une quarantaine de kilomètres de Jérusalem. Son école connut très vite un succès considérable et ce fut grâce à elle que le judaïsme ne mourut pas. La contrepartie de cette survivance ne tarda pas à se faire sentir : toutes les tendances étrangères au pharisianisme disparurent car elles furent impitoyablement traquées.
Ce changement doctrinal majeur du judaïsme fut très important pour les chrétiens. Les synagogues juives de la Diaspora, qui n’avaient pas connu de persécution, furent bientôt envahies de pharisiens qui réclamaient une allégeance à la nouvelle forme de la religion juive. Ces missionnaires chargés de « reprendre en main » les communautés juives ne pouvaient pas s’accommoder de la situation floue dans laquelle se trouvaient les chrétiens vis-à-vis des pratiques du judaïsme, quoiqu’elle eût été tolérée jusqu’alors : ou bien il fallait pratiquer la Loi dans son intégralité en reconnaissant que le Messie était encore à venir, ou bien il fallait partir. Le christianisme se voyait privé de ses appuis dans les synagogues et se retrouve désorienté.
La renaissance des années 80 et le renouveau paulinien
Au cours des années 80, le christianisme sort de la crise qu’il a connue pendant dix ans, et connaît un regain de combativité en tentant une offensive sur les synagogues. Deux tactiques sont essayées pour se concilier les Juifs et les gagner à ce qui apparaît de plus en plus comme une nouvelle religion. La première est celle que manifeste l’Épître de Jacques, qui condamne une forme affadie du paulinisme affirmant que les œuvres (les actes) ne sont rien, que la foi est tout. Peu importe ce que je fais, pourvu que j’aie la foi ; telle est l’erreur que condamne Jacques. Ce faisant, il tente de donner une certaine « respectabilité » aux chrétiens pour se concilier les pharisiens qui triomphent dans les synagogues. Voyez, dit-il, nous ne sommes pas tellement éloignés de vous, et nous pouvons nous comporter comme d’authentiques Juifs ! La tactique est conciliatrice. Au contraire, l’Évangile selon Matthieu, adopte une stratégie de séparation : les Juifs sont très violemment condamnés, en particulier les « scribes et pharisiens hypocrites » qui sont vigoureusement dénigrés dans le chapitre xxiii. Le but est de rallier au christianisme tous les Juifs qui ne s’accommodent pas du triomphe de la « ligne » de Yavné.
Petit à petit, les Églises pauliniennes font entendre leur voix à leur tour en tentant à la fois de rendre à leur apôtre une stature prestigieuse et de fournir à son message une respectabilité. La première œuvre que nous ayons conservée de cette tentative est l’ensemble constitué par l’Évangile selon Luc et les Actes des Apôtres, que l’on attribue également à l’évangéliste Luc. Ces deux ouvrages poursuivent le même but : donner une narration cohérente du passage qu’effectue le christianisme d’un enracinement juif à une évangélisation des païens. La figure de Paul se dégage des Actes, mais elle est précédée de celle de Pierre, pour bien montrer que les deux apôtres ont travaillé de concert. De manière générale, les divergences entre Paul et le judaïsme sont gommées : à aucun moment la rupture avec l’Église-mère de Jérusalem n’est consommée, à aucun moment il n’est fait écho aux tentatives de contre-prédication menées par des missionnaires de la cité sainte. À certains points stratégiques de la vie de Paul, la fidélité aux autres apôtres est soulignée : lors de la vocation, Ananie « enregistre » le revirement de l’ancien persécuteur et le fait entrer dans la nouvelle communauté ; lors du concile de Jérusalem, on parvient à un accord ; lors du dernier passage de Paul à Jérusalem, les Anciens lui donnent de précieux conseils pour le sauver ; lors de l’arrivée à Rome, les chrétiens de la ville lui font cortège. La figure dominante est celle d’un Paul qui n’a jamais renié son judaïsme ; les Églises pauliniennes, a fortiori ne diffèrent pas véritablement des autres : ce sont des gens fréquentables.
Plus le temps passe, plus les disciples de Paul prennent de l’assurance et s’organisent. Sous le nom de leur apôtre, ils font paraître une série de lettres, les épîtres pastorales, c’est-à-dire les deux lettres à Timothée et l’Épître à Tite. Malgré l’artifice littéraire de la pseudonymie, il n’est pas difficile de décrypter les destinataires de la lettre : les jeunes communautés pauliniennes, mais aussi les communautés chrétiennes anciennes qui ont été chassées de la synagogue et qui connaissent des difficultés d’organisation. Les pastorales sont en effet constituées de conseils « techniques » pour organiser une communauté et de petites notations destinées à glorifier Paul.
Mais l’activité ne se borne pas à des questions structurelles : les Églises pauliniennes développent toujours davantage la théologie du maître. Le condensé de cette théologie est représenté par l’Épître aux Éphésiens et son « double » l’Épître aux Colossiens. La première partie (Éph. i-iii) présente le programme de Paul — l’union d’Israël et des païens dans le Christ — comme déjà réalisé. En effet, accentuant la conviction de Paul, l’Épître annonce que dès aujourd’hui, tous les hommes sont sauvés dans le Christ. La différence entre les païens et les Juifs n’est donc plus pertinente. La Loi présentée comme une véritable barrière, un mur infranchissable entre les deux peuples, vient de tomber. Le lecteur de l’Épître aux Éphésiens se trouve au point d’aboutissement final de l’évolution paulinienne. Il n’y a désormais qu’une seule Église, celle des chrétiens, qui regroupe en son sein Juifs et païens. Elle est bien ce corps dont le Christ est la tête ou — seconde image — sa fiancée bien-aimée.
« Rappelez-vous donc qu’autrefois, vous les païens — qui étiez tels dans la chair, vous qui étiez appelés «prépuce» par ceux qui s’appellent «circoncision», … d’une opération pratiquée dans la chair ! rappelez-vous qu’en ce temps-là vous étiez sans Christ, exclus de la cité d’Israël, étrangers aux alliances de la Promesse, n’ayant ni espérance ni Dieu en ce monde ! Or voici qu’à présent, dans le Christ Jésus, vous qui jadis étiez loin, vous êtes devenus proches, grâce au sang du Christ. Car c’est lui qui est notre paix, lui qui des deux peuples n’en a fait qu’un, détruisant la barrière qui les séparait, supprimant en sa chair la haine, cette Loi des préceptes avec ses ordonnances, pour créer en sa personne les deux en un seul Homme Nouveau, faire la paix. » (Éph. ii, 11-15)
Or c’est Paul, qui est le ministre de ce « mystère » : c’est lui qui est chargé de l’annoncer (Éph. iii). La seconde partie exhorte les chrétiens à se conformer au corps du Christ : ici encore, il s’agit d’une évolution de la théologie paulienne. Le Christ, peu à peu devient transcendant. Alors que dans les épîtres authentiques, il participait pleinement à l’humanité, il en est désormais le chef, la Tête du Corps, au ciel pour la gloire éternelle.
Enfin, dernier témoin de cette vitalité de l’Église paulinienne, les épîtres du fondateur sont peu à peu organisées en recueil. On date de cette époque le rassemblement des écrits de Paul, comme le montre la Seconde Épître de Pierre (II Pierre iii, 15-16). L’usage que l’on compte en faire est double : d’une part, il s’agit de garder trace de la théologie et de la manière de faire du fondateur, d’autre part, le collationnement permet de donner des informations sur la place de la tendance paulinienne au sein du christianisme : les curieux ne manquent pas dans l’Empire pour la nouvelle religion et les autres Églises commencent à reconnaître la spécificité du paulinisme.
Paul après Paul, l’image de Paul par ses disciples
Les successeurs de Paul ont peu à peu construit une image de l’apôtre : elle nous renseigne vivement sur l’empreinte qu’a laissée le Juif de Tarse sur ses contemporains.
Paul, avant tout, est vu comme l’apôtre par excellence. Alors que dans ces lettres, il évite soigneusement d’apparaître comme l’unique messager du Christ, même lors des crises majeures avec les Galates et avec les Corinthiens, les écrits de la tradition paulinienne font comme s’il n’en existait aucun autre : la Première Épître de Clément, datée du début du iie siècle le nomme « bienheureux apôtre Paul » (I Clément xlvii, 1) tandis qu’Ignace d’Antioche parle d’un homme « saint, éprouvé, bienheureux » (Ignace, Éphésiens xii, 1). Concomitante à cette image, celle du missionnaire : Paul est apparu comme un évangélisateur hors pair, réalisant des conquêtes exceptionnelles. On a vu que l’auteur des Actes en fait un homme qui convertit des régions entières de l’Asie mineure et de la Grèce. Les Pastorales vont plus loin : « Le Seigneur, lui, m’a assisté et m’a rempli de force afin que, par moi, le message fût proclamé et qu’il parvînt aux oreilles de tous les païens. » (II Tim. iv, 17). Tous les païens… la mission paulinienne se déploie à l’échelle du monde.
Issue de cette figure exemplaire de l’apostolicité, une seconde figure peut se mettre en place, celle du maître fondateur, père de communautés. Le style de l’Épître aux Éphésiens se rapproche du style impératif du maître écrivant à ses élèves, au détriment de la sollicitude paternelle habituelle à Paul :
« À vous, ce n’est pas ainsi qu’on vous a enseigné le Christ, si du moins vous l’avez entendu dans une prédication et un enseignement selon la vérité qui est en Jésus. » (Éph. iv, 20-21.)
Cette épître est écrite dans le droit fil de la tendance esquissée par les Actes des Apôtres. L’allocution aux anciens de Milet, par exemple, ressuscite la tradition des discours de patriarches, comme celui de Moïse qui, sentant la fin proche, donne en maître les derniers conseils, l’ultime sagesse un lien pour continuer la lecture .. http://regis.burnet.free.fr/Paul/PaulaprsPaul.html
- Pasteur Patrick
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Ecrit le 27 févr.04, 01:30
Très beau texte de Régis Burnet, en effet.
La thèse est étudiée depuis tpoujours dans les Faculté de Théologie.
Il n'y a ici aucune nouveauté... mais un rappel intéressant et toujours utile.
Une peite réserve cependant: la question est mal posée. Car le fondateur, c'est Dieu.
L'Eglise est une conséquence de la grâce offerte en Jésus-Christ et l'oeuvre de l'Esprit Saint.
L'Histoire étant par définition imprévisible, il en est de même avec celle de l'Histoire ecclésiastique... si ce n'est que Dieu est présent et veille au grain afin qu'il fructifie jusqu'à la moisson final !
La thèse est étudiée depuis tpoujours dans les Faculté de Théologie.
Il n'y a ici aucune nouveauté... mais un rappel intéressant et toujours utile.
Une peite réserve cependant: la question est mal posée. Car le fondateur, c'est Dieu.
L'Eglise est une conséquence de la grâce offerte en Jésus-Christ et l'oeuvre de l'Esprit Saint.
L'Histoire étant par définition imprévisible, il en est de même avec celle de l'Histoire ecclésiastique... si ce n'est que Dieu est présent et veille au grain afin qu'il fructifie jusqu'à la moisson final !
Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 02:38- JÉSUS OU PAUL?
Qui et le fondateur du christianisme ?
ce titre est t' il incongru, à la limite du blasphème! La question se pose-t-elle vraiment? N'est-il pas évident que Jésus est le fondateur du mouvement qui porte son nom? Les chrétiens ne sont-ils pas tous disciples du Christ, du Christ-Jésus? Et Paul ne serait-il pas horrifié qu'on puisse le considérer comme inventeur et fondateur d'une nouvelle religion, alors qu'il multiplie les protestations d'allégeance? On se rappelle les expressions les plus déterminées: il se présente, dans l'introduction de ses lettres, comme "serviteur-esclave de Jésus-Christ". Dans sa prédication, "il ne veut savoir que Jésus-Christ et Jésus-Christ crucifié"[1]. Il ose écrire: "Christ est ma vie"[2]. Et pourtant, la question a été posée, et il s'est trouvé des esprits distingués pour affirmer que Paul, beaucoup plus que Jésus, est l'inventeur du christianisme, tel que nous le connaissons. Cette thèse peut d'ailleurs susciter des réactions contradictoires. S'il y a, au départ, une erreur de cette taille sur les personnes, le christianisme n'est-il pas disqualifié? A l'opposé, certains pousseront un soupir de soulagement: on peut mettre de côté le message sombre et dogmatique de l'apôtre pour revenir à celui du prophète galiléen si simple et généreux. Une réflexion sérieuse nous est donc demander. en passant Matt 10 23 Monsieur. Patrick c'est le mot (pasteur) qui doit ce trouver à cette endroit pas Docteur et pas directeur sauf que les paulinistes utilisent comme fausses traductions directeur ou docteur!!
Quiconque s 'élèvera sera abaissé, et quiconque s 'abaissera sera élevé.
Matthieu 23:12 sauf que directeur est moins claire mais plus que docteur en m.le pasteur P. JOB
Jésus n'est pas le fondateur du christianisme.
Paul est le vrai et unique fondateur du christianisme avec Jacques dans une moindre mesure.
Je laisse à mon ami Saint Glinglin le soin de vous éclairer d'avantage.
Modifié en dernier par yacoub le 17 juil.16, 04:20, modifié 1 fois.

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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 03:56Paul n'a rien fondé .
(Actes 11:26) 26 et après l’avoir trouvé, il l’amena à Antioche. C’est ainsi qu’il arriva que pendant une année entière ils se rassemblèrent avec eux dans la congrégation et enseignèrent une foule considérable, et ce fut d’abord à Antioche que les disciples furent par une providence divine appelés chrétiens.
Et qui appelait les disciples de Jésus chrétien ?
(Actes 11:26) 26 et après l’avoir trouvé, il l’amena à Antioche. C’est ainsi qu’il arriva que pendant une année entière ils se rassemblèrent avec eux dans la congrégation et enseignèrent une foule considérable, et ce fut d’abord à Antioche que les disciples furent par une providence divine appelés chrétiens.
Et qui appelait les disciples de Jésus chrétien ?
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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:14Les lecteurs du Nouveau Testament ne se rendent pas compte que l'évangile de Jésus a été changé dès le départ à la Pentecôte.medico a écrit :Paul n'a rien fondé .
(Actes 11:26) 26 et après l’avoir trouvé, il l’amena à Antioche. C’est ainsi qu’il arriva que pendant une année entière ils se rassemblèrent avec eux dans la congrégation et enseignèrent une foule considérable, et ce fut d’abord à Antioche que les disciples furent par une providence divine appelés chrétiens.
Et qui appelait les disciples de Jésus chrétien ?
Pierre se leva et déclara que ce devait être la venue de l’Esprit de Vérité que le Maitre leur avait promis. Il leur proposa d’aller au temple commencer à proclamer la bonne nouvelle confiée à leurs soins, et tous firent ce que Pierre avait suggéré.
L’éducation de ces hommes leur avait bien appris que l’évangile qu’ils devaient prêcher était la paternité de Dieu et la filiation des hommes, mais, à ce moment précis d’extase spirituelle et de triomphe personnel, la meilleure et la plus grande nouvelle à laquelle ils pouvaient penser était le fait que le Maitre était ressuscité. Dotés d’un pouvoir d’en haut, ils allèrent donc prêcher l’heureuse nouvelle au peuple – le salut par Jésus – mais ils tombèrent involontairement dans l’erreur de substituer au message même de l’évangile certains faits associés à l’évangile. Pierre prit inconsciemment l’initiative de cette erreur, et d’autres le suivirent, jusqu’à Paul, qui créa une nouvelle religion fondée sur cette nouvelle version de la bonne nouvelle.
L’évangile du royaume est : le fait de la paternité de Dieu associé à la vérité qui en découle de la fraternité des hommes basée sur cette filiation. Le christianisme, tel qu’il s’est développé depuis ce jour, est : le fait de Dieu en tant que Père du Seigneur Jésus-Christ, associé à l’expérience de communion du croyant avec le Christ ressuscité et glorifié.
Dieu est notre Père qui nous aime. Jésus était Micaël de Nébadon. Micaël est vivant et peut répondre à vos prières.
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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:19Il n'y a pas de religion.
Ceux qui sont disciples de Jésus sont les non-violents absolus, et ceux qui sont dans l'amour, et qui partagent tout, en aimant et en respectant la Vie (ou Dieu, peu importe le nom).
Les autres sont plus ou moins des hypocrites et croient bâtir une religion en son nom, mais regardez leurs actes, c'est souvent du bluff, le même bluff dont font usage les athées (en jouant aux cools alors que leur ideologie est systematiquement criminelle), les musulmans, juifs, etc.
L'homme non-éveillé est un bluffard. Il prétend bouffonesquement inventer de grands mots : religion, atheisme, laicité, philosophie, etc, mais derriere, que neni ! Il n'y a majoritairement que du crime et de la pathologie mentale.
Et il faudrait prendre tous ces mots et ces gens au sérieux ?
L'Eveillé est sérieux, que ce soit Jesus, Bouddha, Lao Tseu, ou Vyasa. Et leurs suivants sincères, Abbé Pierre, St Vincent de Paul, etc etc, aussi.
Le reste est sujet à polémique, à juste titre.
Ceux qui sont disciples de Jésus sont les non-violents absolus, et ceux qui sont dans l'amour, et qui partagent tout, en aimant et en respectant la Vie (ou Dieu, peu importe le nom).
Les autres sont plus ou moins des hypocrites et croient bâtir une religion en son nom, mais regardez leurs actes, c'est souvent du bluff, le même bluff dont font usage les athées (en jouant aux cools alors que leur ideologie est systematiquement criminelle), les musulmans, juifs, etc.
L'homme non-éveillé est un bluffard. Il prétend bouffonesquement inventer de grands mots : religion, atheisme, laicité, philosophie, etc, mais derriere, que neni ! Il n'y a majoritairement que du crime et de la pathologie mentale.
Et il faudrait prendre tous ces mots et ces gens au sérieux ?
L'Eveillé est sérieux, que ce soit Jesus, Bouddha, Lao Tseu, ou Vyasa. Et leurs suivants sincères, Abbé Pierre, St Vincent de Paul, etc etc, aussi.
Le reste est sujet à polémique, à juste titre.
J'AI MIS EN IGNORÉS ERDNAXEL, INTI, SAINT GLIN GLIN, VIC, YVON, BOEMBOY, CAR JE N'AI PAS DE TEMPS A PERDRE À REPONDRE AU FLOOD ET AU TROLLISME, DONC NE VOUS ETONNEZ PAS SI JE NE LEUR REPONDS PAS, C'EST QUE JE NE VOIS MÊME PAS LEURS POSTS. MERCI.
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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:22Mais cela ne répond pas a la question du sujet ;savoir qui et le fondateur du christianisme ?
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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:34Cher et Noble Medico, en tout cas, ce n'est pas Jésus qui est né juif, a vécu en juif et il est mort juif crucifié par les vilains romains sur accusation du Sanhédrin qui a prétendu qu'il voulait être le roi des juifs alors qu'il a dit "mon royaume n'est pas de ce monde".medico a écrit :Mais cela ne répond pas a la question du sujet ;savoir qui et le fondateur du christianisme ?

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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:41Jésus était juif ce n'est pas un scoop.
Mais qui a appelé ses disciples chrétien ?
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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:46Absolument, il a dit : "mon royaume n'est pas de ce monde".
(comme les autres Eveillés authentiques du monde entier, d'ailleurs).
Medico,
J'ai répondu à ta question. Il n'y a pas, à mon avis, de religion créée directement par les Eveillés, donc pour moi, donner un nom de créateur de religion, ca ne veut pas dire grand chose.
Un peu comme Heiddegger qu'on taxe de plus grand philosophe du 20eme siecle, et le gars etait qui, antisémite, qui, pro-nazi, qui mysogine, etc. Nietzsche, Schopenhauer, etc, ont des contradictions similaires.
Dans ce cadre, tous ces personnages décadents ne sont en aucune facon de vrais philosophes, ni des "amoureux de la sagesse".
(comme les autres Eveillés authentiques du monde entier, d'ailleurs).
Medico,
J'ai répondu à ta question. Il n'y a pas, à mon avis, de religion créée directement par les Eveillés, donc pour moi, donner un nom de créateur de religion, ca ne veut pas dire grand chose.
Un peu comme Heiddegger qu'on taxe de plus grand philosophe du 20eme siecle, et le gars etait qui, antisémite, qui, pro-nazi, qui mysogine, etc. Nietzsche, Schopenhauer, etc, ont des contradictions similaires.
Dans ce cadre, tous ces personnages décadents ne sont en aucune facon de vrais philosophes, ni des "amoureux de la sagesse".
J'AI MIS EN IGNORÉS ERDNAXEL, INTI, SAINT GLIN GLIN, VIC, YVON, BOEMBOY, CAR JE N'AI PAS DE TEMPS A PERDRE À REPONDRE AU FLOOD ET AU TROLLISME, DONC NE VOUS ETONNEZ PAS SI JE NE LEUR REPONDS PAS, C'EST QUE JE NE VOIS MÊME PAS LEURS POSTS. MERCI.
Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:47L'invention du mot "chrétien"medico a écrit :Jésus était juif ce n'est pas un scoop.
Mais qui a appelé ses disciples chrétien ?

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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 04:51Et comment s'appelait les disciples de Jésus avant de recevoir le nom de chrétien ?
(Isaïe 30:15) Votre force résidera en ceci : dans le fait de rester calmes et [aussi] dans la confiance . AM - JW - Les Témoins de Jéhovah
Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 05:04On les appelait des hirondelles. Des oiseaux de passage.medico a écrit :Et comment s'appelait les disciples de Jésus avant de recevoir le nom de chrétien ?

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Re: Qui et le fondateur du christianisme
Ecrit le 17 juil.16, 06:17C'est d'une finesse.
Le mot chrétien ne se trouve que trois fois dans le nouveau testament.
Le mot chrétien ne se trouve que trois fois dans le nouveau testament.
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