Italie
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Ecrit le 16 juil.16, 02:44Islam d'Italie
L'histoire de l'islam en Italie commence dès le VIIe siècle, lorsque les premiers Arabes se lancent à l'assaut de la Méditerranée.
Au IXe siècle la Sicile et plusieurs régions du sud de l'Italie entrent dans le giron arabo-berbère et font partie intégrante de la Oumma.
La présence musulmane durera de 828 à 1300 et jusqu'aux années 1970, l'islam y était totalement absent, lorsque les premiers immigrants en provenance de Somalie s'y installent, suivis par les Marocains, Égyptiens et Tunisiens.
Aujourd'hui il y a près d'un million de musulmans en Italie.
L'Islam n'est pas reconnu par l'État, contrairement aux différentes religions ou groupes religieux tels que le Judaïsme, les Églises protestantes ou mormones.
En 2005 le concile pour l'Islam italien est fondé par le ministre italien de l'intérieur.
Entre le VIIe siècle et VIIIe siècle, des Lombards, des peuples germaniques qui possédaient des terres dans le nord de l'Italie abandonnent l'Arianisme pour l'Islam au lieu du catholicisme.
La plupart de ces convertis, nommés Al-Ankubarti par les Arabes, servent de mercenaires en Afrique du Nord.
Premiers raids (652–827)
Les premiers contacts avec le monde musulman et la Sicile, alors partie intégrante de l'Empire romain d'Occident, ont lieu en 652 lorsque les navires arabes attaquent l'île.
En provenance de Syrie et dirigés par Mu'àuia ibn-Hodeig (Mu`āwiyah ibn Hudayj) de la tribu Kinda, les Arabes s'installent plusieurs années.
Olympius, l'exarque byzantin de Ravenne, tente de les chasser mais échoue.
Après avoir amassé les richesses voulues, les Arabes retournent en Syrie.
L'île italienne de Pantelleria qui se situe entre la pointe sud-ouest de la Sicile et le nord de l'Afrique est conquise par les Arabes en 700. Les attaques sur la Sardaigne bien que moins importantes qu'en Sicile coupent les liens de cette première avec l'empire byzantin et marquent de facto l’indépendance de l'île.
Une seconde expédition vers la Sicile est menée en 669.
Cette fois-ci, une puissante flotte constituée de deux cents navires quitte Alexandrie pour attaquer l'île. Après le pillage de Syracuse, les Arabes retournent en Égypte. Avec la conquête de l'Afrique du Nord par les Ommeyyades, les attaques arabes recommencent en 703, 728, 729, 730 et 731. Les raids de 733 et 734 sont cependant mieux contenus par les Byzantins.
La première vraie entreprise de conquête ne se limitant pas au pillage a lieu en 740, le prince musulman Habib, qui participa à l'attaque de 728 réussit à prendre Syracuse.
Bien qu'ayant la possibilité de conquérir toute l'île, les Arabes sont contraints de retourner en Tunisie, appelés par une révolte berbère.
Une seconde attaque est menée en 752 dans l'unique but de piller la même ville.
En 805, les Byzantins signent une trêve de dix ans avec Ibrahim I ibn Al-Aghlab, émir d'Iriqiya, mais cela n'empêche pas d'autres musulmans provenant d'autres régions hors d'Afrique et d'Espagne d'attaquer la Sardaigne et la Corse de 806 à 821.
En 812, le fils d'Ibrahim, Abd'Allah I lance une flotte pour conquérir la Sicile mais les navires sont emportés lors d'une tempête non sans avoir conquis l'île de Lampedusa, de Ponza et de Ischia en Mer Tyrrhénienne.
Un autre accord entre les Byzantins et l'émir d'Afrique du Nord ouvre le commerce entre l'Italie du Sud et l'Ifriqiya. Après quelques attaques en 819 par Mohammed ibn-Adballad, cousin de l'émir Ziyadat Allah I, la situation se stabilisa jusqu'en 827.
Sicile
L'empire byzantin au fil des siècles
La conquête musulmane de la Sicile et du sud de l’Italie prendra 75 ans.
Selon certaines sources, la conquête est aidée par Euphemius, un commandant byzantin qui craignait la punition de l’empereur Michel II à cause de ses différentes frasques sexuelles. Après s’être déclaré empereur Euphemius est contraint de fuir en Afrique à la cour de Ziyadat’Allah.
Ce dernier s’accorde à conquérir la Sicile et de la donner à Euphemius en échange d’un tribut annuel. C’est au qadi Asad ibn Al-Furat, un homme âgé de 70 ans que revient le commandement.
Les musulmans qui comptent une infanterie de 10 000 hommes, 700 cavaliers et 100 navires sont aidés par les bateaux d’Euphemius et après leur passage à Mazara del Vallo, ils sont renforcés par des chevaliers. La première bataille contre les troupes byzantines a lieu le 15 juillet 827 près de Mazara où les Arabes en sortent victorieux.
Asad, par la suite conquiert les côtes sud de l’île et assiège Syracuse.
Après un an de siège et une tentative de mutinerie, ses troupes sont capables de vaincre une grande armée envoyée de Palerme et soutenue par une flotte vénitienne menée par le doge Giustiniano Participazio. Toutefois les musulmans retranchés dans le château de Mineo sont frappés par une épidémie de peste qui tue énormément de soldats dont Asad lui-même. Plus tard, les Arabes retentent une offensive mais ne parviennent à conquérir Castrogiovanni (aujourd’hui Enna), Euphemius y succombe d’ailleurs. En 830, les troupes présentes sur l’île reçoivent l’aide de 30 000 soldats africains et espagnols. Les musulmans espagnols triomphent du commandant byzantin Theodotus en juillet et août de cette même année, mais de nouveau la peste les contraint à retourner à Mazara del Vallo puis en Afrique. Par contre les soldats berbères qui assiègent Palerme parviennent à prendre la ville en septembre 831 après un long siège. Palerme est baptisée Al-Madinah et devient la capitale de la Sicile musulmane.
Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah
En février 832, Ziyadat'Allah envoie son cousin, Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah, en Sicile et le nomme wali (gouverneur) de l'île.
Les Byzantins sont de nouveau vaincus en 834, et l'année suivante les troupes d'Abou Fihr Muhammad atteignent Taormina, toutefois malgré quelques victoires arabes, les Byzantins tenant les places fortes résistent. De nouvelles troupes arrivent sur l'île envoyées par l'émir Al-Aghlab Abu Affan et occupent San Biagio Platani, Caltabellotta, Corleone et Marineo et Geraci octroyant aux musulmans le contrôle total de la partie ouest de l'île.
En 836, les navires aident André II de Naples, leur allié, lorsqu'il est assiégé par les troupes Beneventiennes. En 845, tandis que Modica tombe à son tour, les Byzantins subissent une cuisante défaite près de Butera ou près de 10 000 soldats y trouvent la mort. Lentini est conquise en 846 et Ragusa en 848.
Abbas ibn-Fadh
En 851, le gouverneur et général Al-Aghlab Abu Ibrahim, dont le commandement est très apprécié par ses nouveaux sujets siciliens, surtout comparé l'ancienne présence byzantine, meurt. Son successeur est Abbas ibn-Fadhl, le féroce vainqueur de Butera. Il commence par lancer des expéditions contre les terres encore aux mains des Byzantins dont Castrogiovanni en hiver 859, la plus importante forteresse de l'île. L'empereur byzantin envoie immédiatement une grande armée mais elle est vaincue par Abbas. Abbas meurt en 861, remplacé par son oncle Ahmed ibn-Jakub et à partir de février 862, son fils Abbas, mais ce dernier est remplacé par les Aghlabides avec Khafagia ibn-Sofian, qui capture Noto, Scicli et Troina.
Jafar ibn-Muhammad
Durant l'été 868, les Byzantins sont vaincus pour la première fois près de Syracuse.
Les hostilités reprennent au début de l'été 877 par le nouveau sultan, Jafar ibn-Muhammad qui assiège la ville. La cité tombe le 21 mai 878 Les Byzantins détiennent dès lors le contrôle d'une courte bande côtière autour de Taormina tandis que les flottes musulmanes attaquent la Grèce et Malte. Pendant un certain temps les Byzantins ont la possibilité de reconquérir l'île, mais les nouvelles victoires arabes les en empêchent.
Une révolte à Palerme contre le gouverneur Seuàda ibn-Muhammad est écrasée en 887.
La mort du puissant empereur Basile Ier en 886 encourage les musulmans à attaquer la Calabre où les armées byzantines sont vaincues à l'automne 888. Toutefois éclate la première révolte en 890, suivie par d'autres, principalement entre les Arabes et les Berbères. En 892 un émir est envoyé d'Afrique par Ibrahim II ibn Ahmad à Palerme mais renvoyé quelques mois plus tard. Le prince ne souhaite pas fléchir et envoie sous le commandement de son fils Abu l-Abbas Abdallah une puissante armée en 900 Les Siciliens sont vaincus à Trapani le 22 août et près de Palerme le 8 septembre, une dizaine de jours plus tard la ville est reprise.
Lorsque Ibrahim est forcé d'abdiquer à Tunis, il décide de mener en personne les opérations dans le sud de l'Italie. Taormina, la dernière cité tenue par les Byzantins tombe le 1er août 902.
Messina et les autres villes ouvrent leurs portes à l'approche des armées arabes afin d'éviter les massacres. L'armée d'Ibrahim marche aussitôt vers le sud de la Calabre en assiégeant Cosenza. Ibrahim décédera le 24 octobre de la même année de la dysenterie et son petit-fils arrête les campagnes militaires et retourne en Sicile.
L'époque Aghlabide (827–909)
À cette époque, la Sicile est presque entièrement sous le contrôle des Aghlabides hormis quelques cités intérieures.
La population de l'île augmente rapidement avec l'arrivée de nouveaux migrants musulmans en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Espagne comme les Berbères qui sont principalement concentrés dans le sud de l'île. L'émir de Palerme nomme les gouverneurs de cités (qadi), chaque ville possède un concile nommé gema, composé des notables issus de la population locale et qui avaient la charge de veiller à l'ordre social.
Les Siciliens non-convertis à l'islam sont des dhimmis, leur religion est préservée ainsi que leurs traditions à condition de payer l'impôt capitulaire verste 9-29 du saint Coran .
Les Arabes lancent une réforme de l'agriculture et des systèmes d'irrigation qui entraîne un développement des petites exploitations au détriment des grandes exploitations.
Avec 300 000 habitants, Palerme est au Xe siècle la plus importante ville d'Italie.
Une description de la ville est donnée par Ibn Hawqal, un marchand de Bagdad qui visite la Sicile en 950.
Une muraille aux confins de la cité nommée Kasr établit encore aujourd'hui le centre de Palerme et la grande mosquée est construite sur les fondations de l'ancienne cathédrale romaine. En périphérie se trouvent les bains, la mosquée, le palais du sultan, les prisons et les différents organismes administratifs.
L'époque Fatimide (909–965)
En 909, les Aghabides sont remplacés par les Fatimides.
Quatre ans plus tard, le gouverneur fatimide est expulsé de Palerme lorsque l'île déclare son indépendance sous la direction de l'émir Ahmed ibn-Kohrob. Sa première action est un siège avorté à Taormina qui est reconstruite par les chrétiens. Il a plus de succès en 914 lorsqu'une flotte sicilienne détruit la flotte Fatimide, envoyée pour récupérer l'île. L'année suivante, la destruction d'une seconde flotte envoyée contre la Calabre et les troubles provoqués par les réformes d'Ibn-Khorob conduisent à une révolte des berbères.
Les Berbères capturent Ibn-Khorob et le pendent en prétextant une allégeance au calife fatimide Al-Mahdi, espérant ainsi obtenir une large autonomie de la part de ce dernier.
Mais contrairement aux attentes berbères, Al-Mahdi envoie une armée qui pille Palerme en 917 et qui marque le début d'une vingtaine d'années de présence fatimide. En 937, les Berbères d'Agrigento se révoltent de nouveau mais après deux succès retentissants sont finalement écrasés aux portes de Palerme. La révolte est éteinte définitivement en 941 et de nombreux prisonniers sont revendus en tant qu'esclaves.
L'émirat indépendant de Sicile (965–1091)
L'Italie en l'an 1000
Après l'écrasement d'une autre révolte en 948, le calife fatîmide Ismail al-Mansur nomme Hassan al-Kalbi comme émir de l'île. Le titre devenant rapidement héréditaire, l'émirat prend de facto son indépendance vis-à-vis du gouvernement africain. En 950, Hassan mène une guerre contre Byzance dans le sud de l'Italie, atteint Gerace et Cassano allo Ionio. Une seconde campagne en Calabre apporte une nouvelle défaite aux armées byzantines. Gerace assiégée, l'empereur Constantin VII Porphyrogénète accepte de payer un tribut à l'émirat de Sicile.
En 956, les Byzantins reconquièrent Reggio et envahissent la Sicile et un traité est signé en 960. Deux ans plus tard, une révolte à Taormina est écrasée mais la résistance héroïque des chrétiens de Rametta conduit l'empereur Nicéphore II Phocas à envoyer une armée constituée de 40 000 Arméniens, Thraces et Slaves sous les ordres de son neveu Manuel qui capture Messina en octobre 964. Le 25 octobre, une bataille féroce entre les Byzantins et les kalbides conduit à une défaite cuisante pour le camp byzantin et Manuel ainsi que près 10 000 hommes meurent sur le champ de bataille.
Le nouvel émir Abu al-Qasim (964-982) lance une série d'attaques contre la Calabre dans les années 970 tandis qu'une flotte sous le commandement de son frère attaque les côtes du Comté d'Apulie capturant plusieurs places fortes. Les Byzantins sont occupés par les guerres avec les fatimides de Syrie et les Bulgares de Macédoine ce qui pousse l'empereur germanique Otto II à intervenir mais l'armée germano-lombarde est vaincue en 982 à la bataille du cap Colonne. Toutefois Al-Qasim lui-même est tué au cours du combat et son fils retourne en Sicile sans exploiter l'avantage de la victoire.
L'émirat atteint son apogée sous l'émir Jafar (983-985) et de Yusuf al-Kalbi (990-998), tous deux mécènes des arts bien que le dernier des fils de Jafar ait été un seigneur violent qui expulsera les Berbères de l'île après une tentative ratée de l'assassiner. En 1019, un autre tentative de révolte est écrasée et al-Akhal prend le pouvoir (1019-1037).
Déclin (1037–1061) et conquête normande (1061–1091)
L'Italie en 1084
En 1038, une armée byzantine sous le commandement de George Maniaces traverse le détroit de Messina. Il compte parmi ses hommes un corps d'unité normand qui sauve la situation lors de la première confrontation avec les musulmans. S'ensuit une autre victoire en 1040 qui permet à Maniaces d'assiéger Syracuse. Malgré ses victoires Maniaces est démis de ses fonctions ce qui permet aux musulmans de reprendre toutes les positions perdues.
Le normand Robert Guiscard, fils de Tancred envahit la Sicile en 1060. L'île est scindée entre les émirs arabes et la population majoritairement chrétienne. Un an plus tard Messina tombe et en 1072 c'est au tour des Normands. La perte de ces villes, qui possèdent toutes les deux de splendides ports porte un coup fatal au pouvoir musulman sur l'île. En 1091, Noto dans la pointe sud de la Sicile et l'île de Malte tombent aux mains chrétiennes. Durant le XIe siècle, le pouvoir musulman en Méditerranée décline.
Des mesures répressives envers les musulmans sont prises par Frédéric II dans le but de plaire aux chrétiens mais cela déclenche une révolte musulmane qui marque le dernier épisode de la présence musulmane en Sicile.
En 1240 les derniers musulmans sont expulsés de l'île.
Émirat de Bari
L'émirat de Bari est un État (émirat) sarrasin situé dans le sud de l'Italie à Bari de 847 à 871. Malgré sa période très courte, il constitue l'épisode le plus long de la présence musulmane dans le sud de la péninsule italienne.
Bari est devenue l'objectif des Arabo-Berbères dès 840/841 lorsqu'elle fut brièvement occupée. Selon Al-Baladhuri, Bari fut prise à l'empire de Byzance par Kalfün (Khalfun). Khalfun était probablement un Berbère originaire de l'émirat de Sicile. Personnage de seconde importance, la conquête de Khalfun passa quasiment inaperçue aux yeux des Musulmans de cette époque. Le successeur Khalfun, Mufarrag ibn Sallam, envoya une requête au calife abbasside à Baghdad pour la reconnaissance de ce nouvel État sans recevoir de réponse.
Le troisième et dernier émir de Bari fut Sawdan, qui monta au trône vers 857 après l'assassinat de Mufarrag, il fera ériger une première mosquée et encouragera le contact avec ses voisins chrétiens. L'émirat s'éteint finalement en février 871 lorsqu'une armée composée de Francs, Lombards, et Croates attaque la ville et Sawdan enchaîné est emmené à Benevento.
Latium et Campanie
Durant le IXe siècle, les navires arabes dominent la mer Tyrrhénienne. Leurs pirates rôdent le long des côtes italiennes lançant des attaques contre les villes d’Amalfi, de Gaeta, de Naples ou de Salerne. Durant cette période où les cités doivent assurer leur propre défense, les duchés de Gaeta et d'Amalfi gagnent leur indépendance vis-à-vis du duché de Naples. Les États chrétiens de Campanie ne sont pourtant pas prêts à faire face à la menace "païenne". Au grand dam de la papauté, Amalfi et Gaeta s'allient aux Sarrasins et aux Napolitains. Dans les faits, ce sont les Napolitains eux-mêmes sous le règne d'André II qui appellent les premières troupes arabes dans le sud du pays et louent leurs services comme mercenaires dans sa guerre contre Sicard de Bénévent en 836. En réponse, Sicard appelle lui-même des mercenaires musulmans. L'utilisation de mercenaires arabes devient rapidement une habitude. En 880 ou 881, le pape Jean VIII qui encouragea une politique vigoureuse contre les pirates arabes annule les subventions envers Pandenolf de Capoue et préfère les donner à Docibilis Ier de Gaeta. Comme le relate Patricia Skinner :
Pandenolf commença par attaquer les territoires de Gaeta, et en représailles contre le pape Docibilis lança un groupe d'Arabes d'Agropoli près de Salerne dans les environs de Fondi. Le pape était "rempli de honte" et restitua Traetto à Docibilis. L'accord entre les deux hommes est précipité par l'attaque des Sarrasins sur Gaeta elle-même et le massacre ou emprisonnement de ses habitants. La paix s'étant rétablie les Sarrasins s'installent sur les rives du Garigliano.
Le camp sarrasin de Minturno (de nos jours le Latium) sur les rivages du Garigliano devient rapidement une épine dans le pied de la papauté et de nombreuses expéditions tentent de les en déloger. En 915, le pape Jean X organise une vaste alliance des souverains du sud du pays, incluant Gaeta et Naples, les princes lombards et les Byzantins, bien que les Amalfitains se tiennent à l'écart. Les conséquences de la bataille de Garigliano sont positives et les Sarrasins sont chassés définitivement du Latium et de la Campanie bien que les raids continuent.
En 897, l'abbaye de Farfa est pillée par les Sarrasins qui l'utilisent comme caserne avant qu'elle ne soit détruite par la population locale en 898. Abbot Pierre de Farfa organisa la fuite de la population et la préservation des livres et des archives de l'abbaye.
Invasion de Otrante
En 1480, une flotte ottomane envahit Otrante. Le pape Sixte IV appelle à la croisade et une grande armée est constituée par Ferdinand Ier de Naples, parmi eux des notables hongrois dont Matthias Ier de Hongrie malgré les nombreuses querelles qui l'oppose aux Italiens à l'époque. Les forces napolitaines rencontrent les armées turques en 1481 et parviennent à reprendre l'Otrante.
En 1537, le célèbre corsaire turc Khayr ad-Din Barberousse tente de nouveau de conquérir l'Otrante et la forteresse de Castro mais les Turcs sont finalement défaits.
Héritage
Les sciences et arts arabes continueront d'influencer lourdement la Sicile durant deux siècles après la reconquête chrétienne. Au début XIIIe siècle, Frédéric II, empereur du Saint-Empire et roi de Sicile outre le latin, le sicilien, l'allemand, le français et le grec parlait l'arabe et avait de nombreux ministres musulmans dans ses rangs. Encore de nos jours de nombreux mots arabes se retrouvent dans la langue sicilienne. La présence arabe se retrouve dans le nom de certains lieux comme Calata ou Calta- de l'arabe Qal`at… (قلعة) qui signifie "château de".
En 2009 une étude génétique montre la présence de descendants arabes chez les habitants de Lucera.
Selon les dernières statistiques officielles les musulmans représentent 34 % des 2 400 000 étrangers vivant en Italie. S'ajoutent aussi 820 000 étrangers de culture musulmane ainsi que 100 000 à 150 000 immigrants illégaux.
Malgré le fait que les musulmans issus de l'immigration illégale représentent une minorité de la communauté musulmane, des partis comme la Ligue du Nord ou Lega Lombarda tentent d'en faire le lien.
Chaque année les nombreux navires remplis de clandestins s'échouant sur les côtes italiennes alimentent l'actualité nationale bien que l'Italie ne constitue que la porte d'entrée pour l'Europe.
Le nombre de convertis italiens est estimé à moins de 10 000 et en 2010 on estime le nombre de musulmans entre 960 000 et 3 500 000 ce qui représente environ 1,4 % de la population, bien en dessous de la moyenne européenne.
Alors qu'au Moyen Âge les musulmans étaient concentrés dans le sud, aujourd'hui ils sont plus dilués, 55 % habitant le nord, 25 % le centre et 20 % le sud. Le rapport immigrants/nationaux tend au fil du temps à se réduire, alors que dans les années 1990, près de 50 % des musulmans étaient immigrants (essentiellement en provenance des Balkans) aujourd'hui ils ne représentent que 25 %.
Le Sac de Rome (846)
En l'an 846, la ville de Rome est mise à sac par les Nobles troupes Mahométanes.
Elles pillent les environs de Rome y compris le Vatican, s'en prennent à la Basilique de Constantin
(actuelle Basilique Saint-Pierre) ainsi qu'à la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs mais sont empêchées d'entrer dans la ville elle-même grâce au mur d'Aurélien.
Dès l'an 820, le Noble peuple Mahométan commence la conquête de la Sicile.
En 842, les forces mahométanes essaient de capturer Ponza, mais sont repoussées par une flotte combinée de Naples et de Gaeta.
Cependant, la même année, ils prennent Messine, en Sicile. Vers la même époque Radelchis I de Bénévent et Siconulf de Salerno, tous deux rivaux, s'engagent dans une guerre civile et enrôlent des mercenaires mahométans pour se battre en Campanie. Ils pénètrent jusqu'à Subiaco, détruisent le village et le monastère.
Une grosse force navale part de Campanie et accoste à Portus et Ostie en 846. Durant la nuit du 24 au 25 août 846, les pirates mahométans attaquent et pillent ces deux villes ainsi que Centumcellae et Civitavecchia puis ils se dirigent vers Rome. Alors que les mahométans attaquent, la milice romaine se retire en hâte pour se mettre en sécurité derrière les murs romains1.
Les attaquants mahométans semblent avoir connaissance des trésors romains extraordinaires.
Certaines basiliques, comme la Basilique de Constantin se trouvent à l'extérieur des murs d'Aurélien : ce sont donc des cibles faciles.
La basilique de Constantin est défendue par une garnison de soldats composée de Francs, de Lombards, de Saxons et de Frisons qui, malgré une résistance acharnée, sont exterminés. Les basiliques visées sont « remplies à ras bord de riches vases liturgiques et de reliquaires parés de bijoux récemment amassés ». En conséquence, les envahisseurs pillent les lieux saints, y compris la basilique de Constantin.
Les historiens contemporains pensent que les voleurs savent exactement où chercher les trésors les plus précieux.
Après s'être retirés de Rome, les Nobles Mahométans , qui ont pillé le Latium, sont défaits par Guy Ier de Spolète à Centumcellae et Fondi.
Lors de la bataille de Gaeta, ils rencontrent des difficultés, mais ils font venir des troupes en renfort, envoyées par Serge Ier duc de Naples, menées par son fils Cesario. En Novembre, la flotte mahométane, au large de la côte du Latium, est lourdement endommagée par une tempête.
En 849, il est constaté la construction d'une nouvelle flotte mahométane, qui, à partir de la côte sarde, décide de frapper à nouveau Rome. À cette occasion, Gaeta, Naples, Amalfi et Sorrente positionnent leurs navires entre Ostie et l'embouchure du Tibre (Bataille d'Ostie).
La flotte est commandée par Cesario et passe à l'attaque lorsque l'ennemi se présente à l'horizon : de nombreux prisonniers sont faits.
Rome fortifie ses défenses après le saccage ; la ville n'a depuis, jamais été attaquée par une flotte mahométane.
À la demande du Pape Léon IV une enceinte est construite autour de la basilique de Constantin, entre 848 et 852:
La Cité léonine.
Celle-ci constitue la limite territoriale, de l'actuelle Cité du Vatican.
Saints martyrs d'Otrante
https://youtu.be/5LXn2xnP0uI
L'histoire de l'islam en Italie commence dès le VIIe siècle, lorsque les premiers Arabes se lancent à l'assaut de la Méditerranée.
Au IXe siècle la Sicile et plusieurs régions du sud de l'Italie entrent dans le giron arabo-berbère et font partie intégrante de la Oumma.
La présence musulmane durera de 828 à 1300 et jusqu'aux années 1970, l'islam y était totalement absent, lorsque les premiers immigrants en provenance de Somalie s'y installent, suivis par les Marocains, Égyptiens et Tunisiens.
Aujourd'hui il y a près d'un million de musulmans en Italie.
L'Islam n'est pas reconnu par l'État, contrairement aux différentes religions ou groupes religieux tels que le Judaïsme, les Églises protestantes ou mormones.
En 2005 le concile pour l'Islam italien est fondé par le ministre italien de l'intérieur.
Entre le VIIe siècle et VIIIe siècle, des Lombards, des peuples germaniques qui possédaient des terres dans le nord de l'Italie abandonnent l'Arianisme pour l'Islam au lieu du catholicisme.
La plupart de ces convertis, nommés Al-Ankubarti par les Arabes, servent de mercenaires en Afrique du Nord.
Premiers raids (652–827)
Les premiers contacts avec le monde musulman et la Sicile, alors partie intégrante de l'Empire romain d'Occident, ont lieu en 652 lorsque les navires arabes attaquent l'île.
En provenance de Syrie et dirigés par Mu'àuia ibn-Hodeig (Mu`āwiyah ibn Hudayj) de la tribu Kinda, les Arabes s'installent plusieurs années.
Olympius, l'exarque byzantin de Ravenne, tente de les chasser mais échoue.
Après avoir amassé les richesses voulues, les Arabes retournent en Syrie.
L'île italienne de Pantelleria qui se situe entre la pointe sud-ouest de la Sicile et le nord de l'Afrique est conquise par les Arabes en 700. Les attaques sur la Sardaigne bien que moins importantes qu'en Sicile coupent les liens de cette première avec l'empire byzantin et marquent de facto l’indépendance de l'île.
Une seconde expédition vers la Sicile est menée en 669.
Cette fois-ci, une puissante flotte constituée de deux cents navires quitte Alexandrie pour attaquer l'île. Après le pillage de Syracuse, les Arabes retournent en Égypte. Avec la conquête de l'Afrique du Nord par les Ommeyyades, les attaques arabes recommencent en 703, 728, 729, 730 et 731. Les raids de 733 et 734 sont cependant mieux contenus par les Byzantins.
La première vraie entreprise de conquête ne se limitant pas au pillage a lieu en 740, le prince musulman Habib, qui participa à l'attaque de 728 réussit à prendre Syracuse.
Bien qu'ayant la possibilité de conquérir toute l'île, les Arabes sont contraints de retourner en Tunisie, appelés par une révolte berbère.
Une seconde attaque est menée en 752 dans l'unique but de piller la même ville.
En 805, les Byzantins signent une trêve de dix ans avec Ibrahim I ibn Al-Aghlab, émir d'Iriqiya, mais cela n'empêche pas d'autres musulmans provenant d'autres régions hors d'Afrique et d'Espagne d'attaquer la Sardaigne et la Corse de 806 à 821.
En 812, le fils d'Ibrahim, Abd'Allah I lance une flotte pour conquérir la Sicile mais les navires sont emportés lors d'une tempête non sans avoir conquis l'île de Lampedusa, de Ponza et de Ischia en Mer Tyrrhénienne.
Un autre accord entre les Byzantins et l'émir d'Afrique du Nord ouvre le commerce entre l'Italie du Sud et l'Ifriqiya. Après quelques attaques en 819 par Mohammed ibn-Adballad, cousin de l'émir Ziyadat Allah I, la situation se stabilisa jusqu'en 827.
Sicile
L'empire byzantin au fil des siècles
La conquête musulmane de la Sicile et du sud de l’Italie prendra 75 ans.
Selon certaines sources, la conquête est aidée par Euphemius, un commandant byzantin qui craignait la punition de l’empereur Michel II à cause de ses différentes frasques sexuelles. Après s’être déclaré empereur Euphemius est contraint de fuir en Afrique à la cour de Ziyadat’Allah.
Ce dernier s’accorde à conquérir la Sicile et de la donner à Euphemius en échange d’un tribut annuel. C’est au qadi Asad ibn Al-Furat, un homme âgé de 70 ans que revient le commandement.
Les musulmans qui comptent une infanterie de 10 000 hommes, 700 cavaliers et 100 navires sont aidés par les bateaux d’Euphemius et après leur passage à Mazara del Vallo, ils sont renforcés par des chevaliers. La première bataille contre les troupes byzantines a lieu le 15 juillet 827 près de Mazara où les Arabes en sortent victorieux.
Asad, par la suite conquiert les côtes sud de l’île et assiège Syracuse.
Après un an de siège et une tentative de mutinerie, ses troupes sont capables de vaincre une grande armée envoyée de Palerme et soutenue par une flotte vénitienne menée par le doge Giustiniano Participazio. Toutefois les musulmans retranchés dans le château de Mineo sont frappés par une épidémie de peste qui tue énormément de soldats dont Asad lui-même. Plus tard, les Arabes retentent une offensive mais ne parviennent à conquérir Castrogiovanni (aujourd’hui Enna), Euphemius y succombe d’ailleurs. En 830, les troupes présentes sur l’île reçoivent l’aide de 30 000 soldats africains et espagnols. Les musulmans espagnols triomphent du commandant byzantin Theodotus en juillet et août de cette même année, mais de nouveau la peste les contraint à retourner à Mazara del Vallo puis en Afrique. Par contre les soldats berbères qui assiègent Palerme parviennent à prendre la ville en septembre 831 après un long siège. Palerme est baptisée Al-Madinah et devient la capitale de la Sicile musulmane.
Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah
En février 832, Ziyadat'Allah envoie son cousin, Abou Fihr Muhammad ibn Abd-Allah, en Sicile et le nomme wali (gouverneur) de l'île.
Les Byzantins sont de nouveau vaincus en 834, et l'année suivante les troupes d'Abou Fihr Muhammad atteignent Taormina, toutefois malgré quelques victoires arabes, les Byzantins tenant les places fortes résistent. De nouvelles troupes arrivent sur l'île envoyées par l'émir Al-Aghlab Abu Affan et occupent San Biagio Platani, Caltabellotta, Corleone et Marineo et Geraci octroyant aux musulmans le contrôle total de la partie ouest de l'île.
En 836, les navires aident André II de Naples, leur allié, lorsqu'il est assiégé par les troupes Beneventiennes. En 845, tandis que Modica tombe à son tour, les Byzantins subissent une cuisante défaite près de Butera ou près de 10 000 soldats y trouvent la mort. Lentini est conquise en 846 et Ragusa en 848.
Abbas ibn-Fadh
En 851, le gouverneur et général Al-Aghlab Abu Ibrahim, dont le commandement est très apprécié par ses nouveaux sujets siciliens, surtout comparé l'ancienne présence byzantine, meurt. Son successeur est Abbas ibn-Fadhl, le féroce vainqueur de Butera. Il commence par lancer des expéditions contre les terres encore aux mains des Byzantins dont Castrogiovanni en hiver 859, la plus importante forteresse de l'île. L'empereur byzantin envoie immédiatement une grande armée mais elle est vaincue par Abbas. Abbas meurt en 861, remplacé par son oncle Ahmed ibn-Jakub et à partir de février 862, son fils Abbas, mais ce dernier est remplacé par les Aghlabides avec Khafagia ibn-Sofian, qui capture Noto, Scicli et Troina.
Jafar ibn-Muhammad
Durant l'été 868, les Byzantins sont vaincus pour la première fois près de Syracuse.
Les hostilités reprennent au début de l'été 877 par le nouveau sultan, Jafar ibn-Muhammad qui assiège la ville. La cité tombe le 21 mai 878 Les Byzantins détiennent dès lors le contrôle d'une courte bande côtière autour de Taormina tandis que les flottes musulmanes attaquent la Grèce et Malte. Pendant un certain temps les Byzantins ont la possibilité de reconquérir l'île, mais les nouvelles victoires arabes les en empêchent.
Une révolte à Palerme contre le gouverneur Seuàda ibn-Muhammad est écrasée en 887.
La mort du puissant empereur Basile Ier en 886 encourage les musulmans à attaquer la Calabre où les armées byzantines sont vaincues à l'automne 888. Toutefois éclate la première révolte en 890, suivie par d'autres, principalement entre les Arabes et les Berbères. En 892 un émir est envoyé d'Afrique par Ibrahim II ibn Ahmad à Palerme mais renvoyé quelques mois plus tard. Le prince ne souhaite pas fléchir et envoie sous le commandement de son fils Abu l-Abbas Abdallah une puissante armée en 900 Les Siciliens sont vaincus à Trapani le 22 août et près de Palerme le 8 septembre, une dizaine de jours plus tard la ville est reprise.
Lorsque Ibrahim est forcé d'abdiquer à Tunis, il décide de mener en personne les opérations dans le sud de l'Italie. Taormina, la dernière cité tenue par les Byzantins tombe le 1er août 902.
Messina et les autres villes ouvrent leurs portes à l'approche des armées arabes afin d'éviter les massacres. L'armée d'Ibrahim marche aussitôt vers le sud de la Calabre en assiégeant Cosenza. Ibrahim décédera le 24 octobre de la même année de la dysenterie et son petit-fils arrête les campagnes militaires et retourne en Sicile.
L'époque Aghlabide (827–909)
À cette époque, la Sicile est presque entièrement sous le contrôle des Aghlabides hormis quelques cités intérieures.
La population de l'île augmente rapidement avec l'arrivée de nouveaux migrants musulmans en provenance d'Afrique, d'Asie et d'Espagne comme les Berbères qui sont principalement concentrés dans le sud de l'île. L'émir de Palerme nomme les gouverneurs de cités (qadi), chaque ville possède un concile nommé gema, composé des notables issus de la population locale et qui avaient la charge de veiller à l'ordre social.
Les Siciliens non-convertis à l'islam sont des dhimmis, leur religion est préservée ainsi que leurs traditions à condition de payer l'impôt capitulaire verste 9-29 du saint Coran .
Les Arabes lancent une réforme de l'agriculture et des systèmes d'irrigation qui entraîne un développement des petites exploitations au détriment des grandes exploitations.
Avec 300 000 habitants, Palerme est au Xe siècle la plus importante ville d'Italie.
Une description de la ville est donnée par Ibn Hawqal, un marchand de Bagdad qui visite la Sicile en 950.
Une muraille aux confins de la cité nommée Kasr établit encore aujourd'hui le centre de Palerme et la grande mosquée est construite sur les fondations de l'ancienne cathédrale romaine. En périphérie se trouvent les bains, la mosquée, le palais du sultan, les prisons et les différents organismes administratifs.
L'époque Fatimide (909–965)
En 909, les Aghabides sont remplacés par les Fatimides.
Quatre ans plus tard, le gouverneur fatimide est expulsé de Palerme lorsque l'île déclare son indépendance sous la direction de l'émir Ahmed ibn-Kohrob. Sa première action est un siège avorté à Taormina qui est reconstruite par les chrétiens. Il a plus de succès en 914 lorsqu'une flotte sicilienne détruit la flotte Fatimide, envoyée pour récupérer l'île. L'année suivante, la destruction d'une seconde flotte envoyée contre la Calabre et les troubles provoqués par les réformes d'Ibn-Khorob conduisent à une révolte des berbères.
Les Berbères capturent Ibn-Khorob et le pendent en prétextant une allégeance au calife fatimide Al-Mahdi, espérant ainsi obtenir une large autonomie de la part de ce dernier.
Mais contrairement aux attentes berbères, Al-Mahdi envoie une armée qui pille Palerme en 917 et qui marque le début d'une vingtaine d'années de présence fatimide. En 937, les Berbères d'Agrigento se révoltent de nouveau mais après deux succès retentissants sont finalement écrasés aux portes de Palerme. La révolte est éteinte définitivement en 941 et de nombreux prisonniers sont revendus en tant qu'esclaves.
L'émirat indépendant de Sicile (965–1091)
L'Italie en l'an 1000
Après l'écrasement d'une autre révolte en 948, le calife fatîmide Ismail al-Mansur nomme Hassan al-Kalbi comme émir de l'île. Le titre devenant rapidement héréditaire, l'émirat prend de facto son indépendance vis-à-vis du gouvernement africain. En 950, Hassan mène une guerre contre Byzance dans le sud de l'Italie, atteint Gerace et Cassano allo Ionio. Une seconde campagne en Calabre apporte une nouvelle défaite aux armées byzantines. Gerace assiégée, l'empereur Constantin VII Porphyrogénète accepte de payer un tribut à l'émirat de Sicile.
En 956, les Byzantins reconquièrent Reggio et envahissent la Sicile et un traité est signé en 960. Deux ans plus tard, une révolte à Taormina est écrasée mais la résistance héroïque des chrétiens de Rametta conduit l'empereur Nicéphore II Phocas à envoyer une armée constituée de 40 000 Arméniens, Thraces et Slaves sous les ordres de son neveu Manuel qui capture Messina en octobre 964. Le 25 octobre, une bataille féroce entre les Byzantins et les kalbides conduit à une défaite cuisante pour le camp byzantin et Manuel ainsi que près 10 000 hommes meurent sur le champ de bataille.
Le nouvel émir Abu al-Qasim (964-982) lance une série d'attaques contre la Calabre dans les années 970 tandis qu'une flotte sous le commandement de son frère attaque les côtes du Comté d'Apulie capturant plusieurs places fortes. Les Byzantins sont occupés par les guerres avec les fatimides de Syrie et les Bulgares de Macédoine ce qui pousse l'empereur germanique Otto II à intervenir mais l'armée germano-lombarde est vaincue en 982 à la bataille du cap Colonne. Toutefois Al-Qasim lui-même est tué au cours du combat et son fils retourne en Sicile sans exploiter l'avantage de la victoire.
L'émirat atteint son apogée sous l'émir Jafar (983-985) et de Yusuf al-Kalbi (990-998), tous deux mécènes des arts bien que le dernier des fils de Jafar ait été un seigneur violent qui expulsera les Berbères de l'île après une tentative ratée de l'assassiner. En 1019, un autre tentative de révolte est écrasée et al-Akhal prend le pouvoir (1019-1037).
Déclin (1037–1061) et conquête normande (1061–1091)
L'Italie en 1084
En 1038, une armée byzantine sous le commandement de George Maniaces traverse le détroit de Messina. Il compte parmi ses hommes un corps d'unité normand qui sauve la situation lors de la première confrontation avec les musulmans. S'ensuit une autre victoire en 1040 qui permet à Maniaces d'assiéger Syracuse. Malgré ses victoires Maniaces est démis de ses fonctions ce qui permet aux musulmans de reprendre toutes les positions perdues.
Le normand Robert Guiscard, fils de Tancred envahit la Sicile en 1060. L'île est scindée entre les émirs arabes et la population majoritairement chrétienne. Un an plus tard Messina tombe et en 1072 c'est au tour des Normands. La perte de ces villes, qui possèdent toutes les deux de splendides ports porte un coup fatal au pouvoir musulman sur l'île. En 1091, Noto dans la pointe sud de la Sicile et l'île de Malte tombent aux mains chrétiennes. Durant le XIe siècle, le pouvoir musulman en Méditerranée décline.
Des mesures répressives envers les musulmans sont prises par Frédéric II dans le but de plaire aux chrétiens mais cela déclenche une révolte musulmane qui marque le dernier épisode de la présence musulmane en Sicile.
En 1240 les derniers musulmans sont expulsés de l'île.
Émirat de Bari
L'émirat de Bari est un État (émirat) sarrasin situé dans le sud de l'Italie à Bari de 847 à 871. Malgré sa période très courte, il constitue l'épisode le plus long de la présence musulmane dans le sud de la péninsule italienne.
Bari est devenue l'objectif des Arabo-Berbères dès 840/841 lorsqu'elle fut brièvement occupée. Selon Al-Baladhuri, Bari fut prise à l'empire de Byzance par Kalfün (Khalfun). Khalfun était probablement un Berbère originaire de l'émirat de Sicile. Personnage de seconde importance, la conquête de Khalfun passa quasiment inaperçue aux yeux des Musulmans de cette époque. Le successeur Khalfun, Mufarrag ibn Sallam, envoya une requête au calife abbasside à Baghdad pour la reconnaissance de ce nouvel État sans recevoir de réponse.
Le troisième et dernier émir de Bari fut Sawdan, qui monta au trône vers 857 après l'assassinat de Mufarrag, il fera ériger une première mosquée et encouragera le contact avec ses voisins chrétiens. L'émirat s'éteint finalement en février 871 lorsqu'une armée composée de Francs, Lombards, et Croates attaque la ville et Sawdan enchaîné est emmené à Benevento.
Latium et Campanie
Durant le IXe siècle, les navires arabes dominent la mer Tyrrhénienne. Leurs pirates rôdent le long des côtes italiennes lançant des attaques contre les villes d’Amalfi, de Gaeta, de Naples ou de Salerne. Durant cette période où les cités doivent assurer leur propre défense, les duchés de Gaeta et d'Amalfi gagnent leur indépendance vis-à-vis du duché de Naples. Les États chrétiens de Campanie ne sont pourtant pas prêts à faire face à la menace "païenne". Au grand dam de la papauté, Amalfi et Gaeta s'allient aux Sarrasins et aux Napolitains. Dans les faits, ce sont les Napolitains eux-mêmes sous le règne d'André II qui appellent les premières troupes arabes dans le sud du pays et louent leurs services comme mercenaires dans sa guerre contre Sicard de Bénévent en 836. En réponse, Sicard appelle lui-même des mercenaires musulmans. L'utilisation de mercenaires arabes devient rapidement une habitude. En 880 ou 881, le pape Jean VIII qui encouragea une politique vigoureuse contre les pirates arabes annule les subventions envers Pandenolf de Capoue et préfère les donner à Docibilis Ier de Gaeta. Comme le relate Patricia Skinner :
Pandenolf commença par attaquer les territoires de Gaeta, et en représailles contre le pape Docibilis lança un groupe d'Arabes d'Agropoli près de Salerne dans les environs de Fondi. Le pape était "rempli de honte" et restitua Traetto à Docibilis. L'accord entre les deux hommes est précipité par l'attaque des Sarrasins sur Gaeta elle-même et le massacre ou emprisonnement de ses habitants. La paix s'étant rétablie les Sarrasins s'installent sur les rives du Garigliano.
Le camp sarrasin de Minturno (de nos jours le Latium) sur les rivages du Garigliano devient rapidement une épine dans le pied de la papauté et de nombreuses expéditions tentent de les en déloger. En 915, le pape Jean X organise une vaste alliance des souverains du sud du pays, incluant Gaeta et Naples, les princes lombards et les Byzantins, bien que les Amalfitains se tiennent à l'écart. Les conséquences de la bataille de Garigliano sont positives et les Sarrasins sont chassés définitivement du Latium et de la Campanie bien que les raids continuent.
En 897, l'abbaye de Farfa est pillée par les Sarrasins qui l'utilisent comme caserne avant qu'elle ne soit détruite par la population locale en 898. Abbot Pierre de Farfa organisa la fuite de la population et la préservation des livres et des archives de l'abbaye.
Invasion de Otrante
En 1480, une flotte ottomane envahit Otrante. Le pape Sixte IV appelle à la croisade et une grande armée est constituée par Ferdinand Ier de Naples, parmi eux des notables hongrois dont Matthias Ier de Hongrie malgré les nombreuses querelles qui l'oppose aux Italiens à l'époque. Les forces napolitaines rencontrent les armées turques en 1481 et parviennent à reprendre l'Otrante.
En 1537, le célèbre corsaire turc Khayr ad-Din Barberousse tente de nouveau de conquérir l'Otrante et la forteresse de Castro mais les Turcs sont finalement défaits.
Héritage
Les sciences et arts arabes continueront d'influencer lourdement la Sicile durant deux siècles après la reconquête chrétienne. Au début XIIIe siècle, Frédéric II, empereur du Saint-Empire et roi de Sicile outre le latin, le sicilien, l'allemand, le français et le grec parlait l'arabe et avait de nombreux ministres musulmans dans ses rangs. Encore de nos jours de nombreux mots arabes se retrouvent dans la langue sicilienne. La présence arabe se retrouve dans le nom de certains lieux comme Calata ou Calta- de l'arabe Qal`at… (قلعة) qui signifie "château de".
En 2009 une étude génétique montre la présence de descendants arabes chez les habitants de Lucera.
Selon les dernières statistiques officielles les musulmans représentent 34 % des 2 400 000 étrangers vivant en Italie. S'ajoutent aussi 820 000 étrangers de culture musulmane ainsi que 100 000 à 150 000 immigrants illégaux.
Malgré le fait que les musulmans issus de l'immigration illégale représentent une minorité de la communauté musulmane, des partis comme la Ligue du Nord ou Lega Lombarda tentent d'en faire le lien.
Chaque année les nombreux navires remplis de clandestins s'échouant sur les côtes italiennes alimentent l'actualité nationale bien que l'Italie ne constitue que la porte d'entrée pour l'Europe.
Le nombre de convertis italiens est estimé à moins de 10 000 et en 2010 on estime le nombre de musulmans entre 960 000 et 3 500 000 ce qui représente environ 1,4 % de la population, bien en dessous de la moyenne européenne.
Alors qu'au Moyen Âge les musulmans étaient concentrés dans le sud, aujourd'hui ils sont plus dilués, 55 % habitant le nord, 25 % le centre et 20 % le sud. Le rapport immigrants/nationaux tend au fil du temps à se réduire, alors que dans les années 1990, près de 50 % des musulmans étaient immigrants (essentiellement en provenance des Balkans) aujourd'hui ils ne représentent que 25 %.
Le Sac de Rome (846)
En l'an 846, la ville de Rome est mise à sac par les Nobles troupes Mahométanes.
Elles pillent les environs de Rome y compris le Vatican, s'en prennent à la Basilique de Constantin
(actuelle Basilique Saint-Pierre) ainsi qu'à la Basilique Saint-Paul-hors-les-Murs mais sont empêchées d'entrer dans la ville elle-même grâce au mur d'Aurélien.
Dès l'an 820, le Noble peuple Mahométan commence la conquête de la Sicile.
En 842, les forces mahométanes essaient de capturer Ponza, mais sont repoussées par une flotte combinée de Naples et de Gaeta.
Cependant, la même année, ils prennent Messine, en Sicile. Vers la même époque Radelchis I de Bénévent et Siconulf de Salerno, tous deux rivaux, s'engagent dans une guerre civile et enrôlent des mercenaires mahométans pour se battre en Campanie. Ils pénètrent jusqu'à Subiaco, détruisent le village et le monastère.
Une grosse force navale part de Campanie et accoste à Portus et Ostie en 846. Durant la nuit du 24 au 25 août 846, les pirates mahométans attaquent et pillent ces deux villes ainsi que Centumcellae et Civitavecchia puis ils se dirigent vers Rome. Alors que les mahométans attaquent, la milice romaine se retire en hâte pour se mettre en sécurité derrière les murs romains1.
Les attaquants mahométans semblent avoir connaissance des trésors romains extraordinaires.
Certaines basiliques, comme la Basilique de Constantin se trouvent à l'extérieur des murs d'Aurélien : ce sont donc des cibles faciles.
La basilique de Constantin est défendue par une garnison de soldats composée de Francs, de Lombards, de Saxons et de Frisons qui, malgré une résistance acharnée, sont exterminés. Les basiliques visées sont « remplies à ras bord de riches vases liturgiques et de reliquaires parés de bijoux récemment amassés ». En conséquence, les envahisseurs pillent les lieux saints, y compris la basilique de Constantin.
Les historiens contemporains pensent que les voleurs savent exactement où chercher les trésors les plus précieux.
Après s'être retirés de Rome, les Nobles Mahométans , qui ont pillé le Latium, sont défaits par Guy Ier de Spolète à Centumcellae et Fondi.
Lors de la bataille de Gaeta, ils rencontrent des difficultés, mais ils font venir des troupes en renfort, envoyées par Serge Ier duc de Naples, menées par son fils Cesario. En Novembre, la flotte mahométane, au large de la côte du Latium, est lourdement endommagée par une tempête.
En 849, il est constaté la construction d'une nouvelle flotte mahométane, qui, à partir de la côte sarde, décide de frapper à nouveau Rome. À cette occasion, Gaeta, Naples, Amalfi et Sorrente positionnent leurs navires entre Ostie et l'embouchure du Tibre (Bataille d'Ostie).
La flotte est commandée par Cesario et passe à l'attaque lorsque l'ennemi se présente à l'horizon : de nombreux prisonniers sont faits.
Rome fortifie ses défenses après le saccage ; la ville n'a depuis, jamais été attaquée par une flotte mahométane.
À la demande du Pape Léon IV une enceinte est construite autour de la basilique de Constantin, entre 848 et 852:
La Cité léonine.
Celle-ci constitue la limite territoriale, de l'actuelle Cité du Vatican.
Saints martyrs d'Otrante
https://youtu.be/5LXn2xnP0uI

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Re: Italie
Ecrit le 08 août16, 02:37L’opération « mains propres » tourne mal : l’imam dans la cathédrale insulte les catholiques
Dimanche dernier eut lieu une vaste opération, « mains propres » pourrions-nous l’appeler, de propagande en faveur de l’islam, orchestrée par les imams et autorités musulmanes résidents en Europe, avec l’appui fervent d’un monde occidental athée et d’une religion conciliaire bien-pensante, afin de dédouaner la religion mahométane de toute responsabilité par rapport aux terribles attentats islamistes qui ensanglantent les pays européens et terrorisent les esprits et les corps.
Des voix de catholiques, et de non-catholiques, particulièrement scandalisés, se sont fait entendre pour condamner cette récupération ahurissante par les imams de l’égorgement du père Hamel et pour mettre en garde les chrétiens contre un faux sentiment de sécurité et une fausse bonne entente avec la religion islamique.
Pour donner du poids à leurs propos prudents, cette fameuse « rencontre fraternelle et solidaire », universellement applaudie et encensée, qui eut lieu aussi dans la cathédrale de Bari, dimanche dernier, entre catholiques et musulmans, a été tout bonnement une occasion pour l’imam du coin, Sharif Lorenzini, d’insulter les catholiques en catimini, en sourdine, sans tambours ni trompettes… mais bien réellement.
« Nous sommes tous égaux, cela n’a pas d’importance la couleur de la peau ou le lieu où nous sommes nés. Aucune foi ne fomente la haine et provoque la mort. L’islam condamne le terrorisme : son nom dérive de Salam, paix, et qui dit le contraire comme une instrumentalisation. »
avait péroré l’imam sous la voûte de la cathédrale.
Invité quelques heures après à une émission de la télévision italienne, « Dalla vostra parte », il a été démasqué, pour son plus grand embarras public, par Magdi Cristiano Allam qui a souligné un aspect de son discours que peu avaient noté ou compris.
Allam a en effet expliqué quel passage du Coran l’imam avait lu à l’église. Se tournant vers l’imam il l’a apostrophé :
« Il faut dire ce que vous avez lu à l’église. Durant cette rencontre à la cathédrale, vous avez lu une sourate du Coran. Soit des versets qui récitent ces paroles « Allah, guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux que tu as comblé de bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru ta colère, ni de ceux qui s’égarent dans l’erreur. »
Magdi Allam, ancien musulman converti au catholicisme, donne l’interprétation des versets :
« Tous les théologiens islamistes, Mahomet en premier, concordent sur le fait que « ceux que tu as rempli de grâces » sont les musulmans, « ceux qui encourent ta colère » sont les juifs, « ceux qui s’égarent dans l’erreur » sont les chrétiens. Donc dans l’église, explique Allam, Lorenzini (l’imam) a condamné comme infidèles les chrétiens et les juifs, en arabe. Et cela ce serait l’islam modéré ? Ce serait l’islam qui se présente à nous comme un islam de paix ? »
L’imam a témoigné d’un léger embarras aux paroles de Magdi Allam.
Et une question se pose alors : le choix de cette sourate, était-ce une provocation cachée, de la christianophobie déguisée, une insulte détournée ? On peut craindre que ce fut les trois…
Francesca de Villasmundo
https://youtu.be/TX9Q6-PXY-U
Dimanche dernier eut lieu une vaste opération, « mains propres » pourrions-nous l’appeler, de propagande en faveur de l’islam, orchestrée par les imams et autorités musulmanes résidents en Europe, avec l’appui fervent d’un monde occidental athée et d’une religion conciliaire bien-pensante, afin de dédouaner la religion mahométane de toute responsabilité par rapport aux terribles attentats islamistes qui ensanglantent les pays européens et terrorisent les esprits et les corps.
Des voix de catholiques, et de non-catholiques, particulièrement scandalisés, se sont fait entendre pour condamner cette récupération ahurissante par les imams de l’égorgement du père Hamel et pour mettre en garde les chrétiens contre un faux sentiment de sécurité et une fausse bonne entente avec la religion islamique.
Pour donner du poids à leurs propos prudents, cette fameuse « rencontre fraternelle et solidaire », universellement applaudie et encensée, qui eut lieu aussi dans la cathédrale de Bari, dimanche dernier, entre catholiques et musulmans, a été tout bonnement une occasion pour l’imam du coin, Sharif Lorenzini, d’insulter les catholiques en catimini, en sourdine, sans tambours ni trompettes… mais bien réellement.
« Nous sommes tous égaux, cela n’a pas d’importance la couleur de la peau ou le lieu où nous sommes nés. Aucune foi ne fomente la haine et provoque la mort. L’islam condamne le terrorisme : son nom dérive de Salam, paix, et qui dit le contraire comme une instrumentalisation. »
avait péroré l’imam sous la voûte de la cathédrale.
Invité quelques heures après à une émission de la télévision italienne, « Dalla vostra parte », il a été démasqué, pour son plus grand embarras public, par Magdi Cristiano Allam qui a souligné un aspect de son discours que peu avaient noté ou compris.
Allam a en effet expliqué quel passage du Coran l’imam avait lu à l’église. Se tournant vers l’imam il l’a apostrophé :
« Il faut dire ce que vous avez lu à l’église. Durant cette rencontre à la cathédrale, vous avez lu une sourate du Coran. Soit des versets qui récitent ces paroles « Allah, guide-nous sur le droit chemin, le chemin de ceux que tu as comblé de bienfaits, non pas de ceux qui ont encouru ta colère, ni de ceux qui s’égarent dans l’erreur. »
Magdi Allam, ancien musulman converti au catholicisme, donne l’interprétation des versets :
« Tous les théologiens islamistes, Mahomet en premier, concordent sur le fait que « ceux que tu as rempli de grâces » sont les musulmans, « ceux qui encourent ta colère » sont les juifs, « ceux qui s’égarent dans l’erreur » sont les chrétiens. Donc dans l’église, explique Allam, Lorenzini (l’imam) a condamné comme infidèles les chrétiens et les juifs, en arabe. Et cela ce serait l’islam modéré ? Ce serait l’islam qui se présente à nous comme un islam de paix ? »
L’imam a témoigné d’un léger embarras aux paroles de Magdi Allam.
Et une question se pose alors : le choix de cette sourate, était-ce une provocation cachée, de la christianophobie déguisée, une insulte détournée ? On peut craindre que ce fut les trois…
Francesca de Villasmundo
https://youtu.be/TX9Q6-PXY-U

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Re: Italie
Ecrit le 16 août16, 23:40A l’instar d’Hitler, Mussolini appréciait l’islam
Publié par Rosaly le 14 août 2016
Il duce épée de l'islam
Qui se ressemble s’assemble dit un sage proverbe. Il fut un temps où l’Italie se vantait d’avoir noué des rapports amicaux très étroits avec le monde de Mahomet, le prophète de l’islam, le modèle à suivre pour toute l’humanité.
Mais les temps changent et les sentiments aussi. Choqués par les attentats meurtriers perpétrés par les terroristes de l’EI, aujourd’hui, les peuples européens, malgré les discours islamophiles du Pape François et de leurs dirigeants, éprouvent de plus en plus pour l’islam des sentiments de crainte et de rejet justifiés.
Au début du siècle dernier, dans une période sombre de son histoire, l’Italie avait tissé, entre ombre et lumière, des liens très étroits avec le monde musulman.
Un grand sentiment d’amitié qui fut favorisé par les relations affectueuses du futur Duce, directeur à l’époque du quotidien « Avanti » avec la journaliste Leda Rafanelli, une militante anarchiste convertie à l’islam, farouchement opposée à toutes les valeurs de l’Occident chrétien. La relation se termina par un « mariage » à Tripoli le 20 mars 1937, dont le témoin fut Italo Balbo. A cette occasion, Mussolini, chevauchant un magnifique pur-sang, bombant le torse, dégaina la fameuse épée de l’islam qui lui fut offerte par des Berbères.
Cette image d’un Mussolini se pavanant à cheval en brandissant fièrement l’épée de l’islam était devenue le symbole d’une longue romance entre il Duce et l’islam, née en 1919 bien avant la marche sur Rome.
Deux évènements politiques favorisèrent en quelque sorte la montée du fascisme en Italie et celle du nazisme en Allemagne.
Le premier fut la Marche sur Rome par Mussolini et ses troupes fascistes.
la marche sur Rome
L’Italie du début des années 1920 était un État en crise, écartelé entre les nationalistes, qui exploitaient avec Gabriele d’Annunzio le thème de la « victoire mutilée » (l’Italie, dans le camp des vainqueurs en 1918, n’avait pas obtenu les satisfactions territoriales qu’elle attendait), et les forces révolutionnaires qui, stimulées par l’exemple de la Révolution russe de 1917, menaçaient les institutions du pays en 1919-1920. Face à ces troubles, le mouvement fasciste de Mussolini se posa tout à la fois en promoteur d’une synthèse du nationalisme et du socialisme, et en défenseur de l’ordre existant, transformant volontiers les fascistes en briseurs de grève.
Au printemps de 1922, le mouvement mussolinien comptait 700 000 membres. Le 27 octobre, Mussolini organisa une marche sur Rome des troupes fascistes. Celles-ci auraient pu aisément être arrêtées par les troupes royales. Mais nombreux furent ceux qui pensèrent que le fascisme pouvait être utile dans un premier temps, et qu’il serait toujours possible de le neutraliser par la suite. Le roi Victor-Emmanuel III était de ceux-là. Le 29 octobre 1922, à la suite de la marche sur Rome, il demanda à Mussolini de former le nouveau gouvernement. (Source : Encyclopaedia universalis)
Tout comme aujourd’hui, certains se servent de l’islam pour accéder au pouvoir, s’imaginant pouvoir le juguler par la suite. De doux dingues, mais des plus dangereux.
Le second évènement fut le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l’Allemagne et les Alliés. Ce traité, ou conférence comme certains le qualifièrent à l’époque, imposa des conditions très dures à l’Allemagne. Obligée de les accepter, l’Allemagne considéra le traité comme un Diktat.
Cette situation humiliante pour les vaincus favorisera les revendications de la part des groupes nationalistes allemands, en particulier chez les nazis, ce qui allait créer d’une part les conditions d’une revanche, d’autre part entraîner l’avènement de la Seconde Guerre mondiale.
Quant à l’Italie, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décidèrent de lui annexer une partie seulement des territoires qui avaient été promis par le pacte de Londres (1915), les États-Unis étant fermement opposés aux clauses du traité. Cela bouleversa une grande partie de l’opinion publique italienne en raison de la propagande de la presse nationaliste. Canalisant les mécontentements, Benito Mussolini prit le pouvoir en 1922 et institua un régime autoritaire, militariste et nationaliste, en se faisant désigner du titre de Duce (Le Guide).
Le poète Gabriele d’Annunzio, surnommé il Vate (le prophète) de la «victoire mutilée» et le héros de Fiume, plaça l’Italie sur le même plan que le monde arabe, en conflit permanent avec les puissances coloniales, et inspira l’esprit de revanche envers l’axe franco-anglais.
Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1919, le poète nationaliste fit une entrée triomphale à Fiume, une ville yougoslave à population italophone revendiquée par les nationalistes italiens. Il défila à la tête de 287 volontaires italiens, les Arditi ou corps francs, anciennes troupes d’élite de la Grande Guerre.
La veille, il écrivit à Benito Mussolini, alors directeur du journal La Gazzetta del Popolo :
« Mon cher camarade, le dé est jeté, je pars. Demain, je prendrai Fiume les armes à la main. Que le Dieu de l’Italie nous assiste. Je suis fiévreux. Mais il n’est pas possible de différer. Encore une fois l’esprit domptera la chair misérable. »
C’est ainsi que d’Annunzio installa à Fiume une dictature personnelle, mettant en scène son pouvoir : chemise noire et cri de guerre : « Eia ! Eia ! Eia ! Alalà »
Par le Frère Vent, qui ne nous sera pas hostile, eia eia eia ! Alalà !
Par le Frère Feu, qui ne nous brûlera pas, eia eia eia ! Alalà !
Par la Sœur Eau, qui ne nous noiera pas, eia eia eia ! Alalà !
(Per Frate Vento che non ci avverserà, eia eia eia ! Alalà ! Per Frate Fuoco che non ci arderà, eia eia eia ! Alalà ! Per Suor Acqua che non ci affogherà, eia eia eia ! Alalà)
Cette sorte de litanie « franciscaine » de guerre, qu’il peaufinera à Fiume, sera largement reprise par la rhétorique fasciste lors des assemblées et des discours.
Le nationalisme, qui commençait à serpenter dans une partie de l’Europe malgré quelques différences, était de la même souche que celui qui se respirait sur la Quatrième Rive (la Quarta Sponda) appellatif qui fut attribué dans les années trente à la Libye. Mussolini développa après 1934 une politique favorable aux Arabes libyens, les appelant les « musulmans italiens de la Quatrième Rive. »
Revanchistes les uns comme les autres, il fut naturel de chercher des points communs.
La conquête de l’Ethiopie fut présentée par les deux amis-ennemis — Mussolini et d’Annunzio — comme une guerre sainte contre le Négus Hailé Sélassié, ennemi déclaré des musulmans.
En 1939, le gouverneur de la Libye, Italo Balbo, malgré des différends avec le Duce, fit obtenir la citoyenneté italienne à tous les islamiques Libyens de la côte. Les Bédouins et les Juifs, par contre, demeurèrent des citoyens de seconde classe.
Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.
Si déjà en 1934 Radio Bari commençait à transmettre des programmes en langue arabe, car la communication était le cheval de bataille favori du Duce, les rapports commerciaux avec les pays de l’islam se multiplièrent de façon si intense que le Yémen de l’imam Yahya se transforma dans les faits en un protectorat italien. Parallèlement, du côté du Croissant de lune, se développèrent des mouvements de jeunes qui s’intéressaient au fascisme : des Phalanges libanaises aux « Chemises vertes » du parti de la jeune Egypte, opposées aux «Chemises bleues» du parti Wafd.
Selon une hypothèse pas tout à fait infondée, quoiqu’assez farfelue, l’amitié de Mussolini pour le monde musulman aurait aussi pu provenir de son nom : Mussolini dériverait de « muslimin » pluriel de « muslim » qui en arabe signifie musulman. Toutefois, en dialecte vénitien, « musso » signifie aussi âne…
Cet amour du Duce pour l’islam semble s’être transmis aux gouvernements italiens de gauche. Comme quoi, l’histoire se répète, mais aujourd’hui, ce sont les musulmans qui lentement mais sûrement prennent le pouvoir non seulement en Italie, mais partout en Occident, aidés dans leur conquête par nos politiciens au nom de la démocratie et du respect de nos valeurs, et peu importe les conséquences, même si elles conduisent à notre suicide collectif.
Syrte
« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »
Dans les quartiers de Syrte qui viennent d’être libérés par les forces pro-gouvernementales libyennes, on a découvert des graffitis inquiétants sur les murs :
« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »
L’invitation corrobore l’information de différents services secrets européens de la présence de terroristes islamistes sur les bateaux des migrants au départ des côtes libyennes.
Il y a peu, Erdogan déclarait : « Peu importe les agissements grossiers, impitoyables, et sans scrupules des pays occidentaux, ils n’ont aucune chance de maintenir les flux migratoires sous contrôle ».
En clair, ce flux migratoire représente pour Ankara une arme politique pour faire pression sur l’Europe et arriver à ses fins.
Dans les milieux militaires et diplomatiques, on parle depuis des mois de l’arme migratoire, tandis que les services secrets turcs ont favorisé et soutenu cet exode en masse de réfugiés.
L’industrie des « réfugiés » fleurit en Turquie : d’énormes sommes d’argent sont engrangées grâce à toutes sortes de sociétés de services liées à l’accueil des réfugiés. En même temps, Erdogan poursuit son œuvre d’islamisation rampante de l’Europe.
La Turquie dispose d’une agence gouvernementale, dite Présidence des affaires religieuses (Diyanet). Elle est dirigée par le plus haut dignitaire religieux du pays sous l’autorité du Premier ministre.
Diyanet détient le monopole officiel sur l’islam en Turquie et jouit de ressources financières et matérielles importantes pour assurer sa mission. Cette agence est très active en Europe, notamment en Allemagne, en France et en Autriche, où elle contrôle les mosquées sunnites. Et les réfugiés jouent un rôle clé dans cette islamisation planifiée de l’Occident.
En outre, en favorisant l’adhésion de la Turquie islamiste, de l’Albanie, du Kosovo, de la Bosnie-Herzégovine à majorité musulmane, l’UE permettrait à quelque 90 millions de musulmans supplémentaires de se greffer à l’Europe.
Mais l’islamisation de l’Occident chrétien et le remplacement de ses peuples ne seraient qu’un fantasme…
Hier, Hitler et Mussolini aimaient l’islam et appréciaient le grand Mufti de Jérusalem, ils réduisirent l’Europe en un vaste cimetière.
Mufti de Jérusalem
« Arabes, levez-vous comme un seul homme et combattez pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs, où que vous les trouviez. Cela plaît à Allah, à l’histoire, à la religion. Cela sauve votre honneur. Allah est avec vous ! Hadj Amin Al-Husseini, (surnommé le glaive de l’islam)
askolovich
Aujourd’hui, Juncker, Merkel, Schulz, Mogherini et d’autres dirigeants européens aiment les leaders palestiniens et l’islam : ils facilitent son expansion en soutenant l’idéologie islamo-nazie, en autorisant la multiplication des mosquées et écoles coraniques, en imposant une immigration musulmane illimitée.
L’Europe chrétienne, si elle ne se révolte pas, pourrait disparaître des pages de l’histoire, ensevelie sous les cendres de son passé.
Nous sommes nombreux à nous poser certaines questions :
Quel est le but poursuivi par ces dirigeants qui semblent hypnotisés par l’idéologie islamo-nazie ?
Pourquoi cette haine de soi, de l’Occident chrétien et de ses peuples, de la part des responsables politiques européens, pourtant élus par ces mêmes peuples pour assurer leur sécurité ?
À quoi rime cette volonté farouche de nous déposséder de notre histoire, de notre culture, de notre foi, de notre civilisation, pour nous asservir à la plus grande escroquerie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam ?
Jamais dans l’histoire du monde des peuples ont été ainsi trahis et vendus à leurs ennemis par leurs propres dirigeants. Trahison malheureusement facilitée par le consentement passif d’une grande majorité d’Européens au cerveau essoré par la propagande mensongère d’un avenir meilleur grâce aux bienfaits du vivre ensemble, du multiculturalisme source de richesses, de félicité, de paix, dont nous goûtons aux joies jour après jour.
Le mensonge enveloppe le monde d’un voile épais, mais de temps à autre surgit une étincelle de vérité, exprimée parfois avec éloquence, parfois avec simplicité.
En voici une : le coup de gueule d’un Tunisien islamolucide : « Cinq fois par jour, la Mecque appelle à égorger les chrétiens ! » :
Pour terminer sur une note d’espérance, je vous propose d’écouter ou de réécouter ce formidable discours d’espoir et de liberté extrait du film Le Dictateur de Charlie Chaplin, ce merveilleux visionnaire.
A notre époque, où mensonges et manipulations règnent en maîtres absolus, ce discours conserve toute son actualité. L’histoire semble se répéter.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source : « Il Duce amico dell’islam » Giancarlo Mazzuca (Il Giornale.it)
Publié par Rosaly le 14 août 2016
Il duce épée de l'islam
Qui se ressemble s’assemble dit un sage proverbe. Il fut un temps où l’Italie se vantait d’avoir noué des rapports amicaux très étroits avec le monde de Mahomet, le prophète de l’islam, le modèle à suivre pour toute l’humanité.
Mais les temps changent et les sentiments aussi. Choqués par les attentats meurtriers perpétrés par les terroristes de l’EI, aujourd’hui, les peuples européens, malgré les discours islamophiles du Pape François et de leurs dirigeants, éprouvent de plus en plus pour l’islam des sentiments de crainte et de rejet justifiés.
Au début du siècle dernier, dans une période sombre de son histoire, l’Italie avait tissé, entre ombre et lumière, des liens très étroits avec le monde musulman.
Un grand sentiment d’amitié qui fut favorisé par les relations affectueuses du futur Duce, directeur à l’époque du quotidien « Avanti » avec la journaliste Leda Rafanelli, une militante anarchiste convertie à l’islam, farouchement opposée à toutes les valeurs de l’Occident chrétien. La relation se termina par un « mariage » à Tripoli le 20 mars 1937, dont le témoin fut Italo Balbo. A cette occasion, Mussolini, chevauchant un magnifique pur-sang, bombant le torse, dégaina la fameuse épée de l’islam qui lui fut offerte par des Berbères.
Cette image d’un Mussolini se pavanant à cheval en brandissant fièrement l’épée de l’islam était devenue le symbole d’une longue romance entre il Duce et l’islam, née en 1919 bien avant la marche sur Rome.
Deux évènements politiques favorisèrent en quelque sorte la montée du fascisme en Italie et celle du nazisme en Allemagne.
Le premier fut la Marche sur Rome par Mussolini et ses troupes fascistes.
la marche sur Rome
L’Italie du début des années 1920 était un État en crise, écartelé entre les nationalistes, qui exploitaient avec Gabriele d’Annunzio le thème de la « victoire mutilée » (l’Italie, dans le camp des vainqueurs en 1918, n’avait pas obtenu les satisfactions territoriales qu’elle attendait), et les forces révolutionnaires qui, stimulées par l’exemple de la Révolution russe de 1917, menaçaient les institutions du pays en 1919-1920. Face à ces troubles, le mouvement fasciste de Mussolini se posa tout à la fois en promoteur d’une synthèse du nationalisme et du socialisme, et en défenseur de l’ordre existant, transformant volontiers les fascistes en briseurs de grève.
Au printemps de 1922, le mouvement mussolinien comptait 700 000 membres. Le 27 octobre, Mussolini organisa une marche sur Rome des troupes fascistes. Celles-ci auraient pu aisément être arrêtées par les troupes royales. Mais nombreux furent ceux qui pensèrent que le fascisme pouvait être utile dans un premier temps, et qu’il serait toujours possible de le neutraliser par la suite. Le roi Victor-Emmanuel III était de ceux-là. Le 29 octobre 1922, à la suite de la marche sur Rome, il demanda à Mussolini de former le nouveau gouvernement. (Source : Encyclopaedia universalis)
Tout comme aujourd’hui, certains se servent de l’islam pour accéder au pouvoir, s’imaginant pouvoir le juguler par la suite. De doux dingues, mais des plus dangereux.
Le second évènement fut le traité de Versailles signé le 28 juin 1919 dans la galerie des Glaces du château de Versailles, entre l’Allemagne et les Alliés. Ce traité, ou conférence comme certains le qualifièrent à l’époque, imposa des conditions très dures à l’Allemagne. Obligée de les accepter, l’Allemagne considéra le traité comme un Diktat.
Cette situation humiliante pour les vaincus favorisera les revendications de la part des groupes nationalistes allemands, en particulier chez les nazis, ce qui allait créer d’une part les conditions d’une revanche, d’autre part entraîner l’avènement de la Seconde Guerre mondiale.
Quant à l’Italie, les puissances victorieuses de la Première Guerre mondiale décidèrent de lui annexer une partie seulement des territoires qui avaient été promis par le pacte de Londres (1915), les États-Unis étant fermement opposés aux clauses du traité. Cela bouleversa une grande partie de l’opinion publique italienne en raison de la propagande de la presse nationaliste. Canalisant les mécontentements, Benito Mussolini prit le pouvoir en 1922 et institua un régime autoritaire, militariste et nationaliste, en se faisant désigner du titre de Duce (Le Guide).
Le poète Gabriele d’Annunzio, surnommé il Vate (le prophète) de la «victoire mutilée» et le héros de Fiume, plaça l’Italie sur le même plan que le monde arabe, en conflit permanent avec les puissances coloniales, et inspira l’esprit de revanche envers l’axe franco-anglais.
Dans la nuit du 11 au 12 septembre 1919, le poète nationaliste fit une entrée triomphale à Fiume, une ville yougoslave à population italophone revendiquée par les nationalistes italiens. Il défila à la tête de 287 volontaires italiens, les Arditi ou corps francs, anciennes troupes d’élite de la Grande Guerre.
La veille, il écrivit à Benito Mussolini, alors directeur du journal La Gazzetta del Popolo :
« Mon cher camarade, le dé est jeté, je pars. Demain, je prendrai Fiume les armes à la main. Que le Dieu de l’Italie nous assiste. Je suis fiévreux. Mais il n’est pas possible de différer. Encore une fois l’esprit domptera la chair misérable. »
C’est ainsi que d’Annunzio installa à Fiume une dictature personnelle, mettant en scène son pouvoir : chemise noire et cri de guerre : « Eia ! Eia ! Eia ! Alalà »
Par le Frère Vent, qui ne nous sera pas hostile, eia eia eia ! Alalà !
Par le Frère Feu, qui ne nous brûlera pas, eia eia eia ! Alalà !
Par la Sœur Eau, qui ne nous noiera pas, eia eia eia ! Alalà !
(Per Frate Vento che non ci avverserà, eia eia eia ! Alalà ! Per Frate Fuoco che non ci arderà, eia eia eia ! Alalà ! Per Suor Acqua che non ci affogherà, eia eia eia ! Alalà)
Cette sorte de litanie « franciscaine » de guerre, qu’il peaufinera à Fiume, sera largement reprise par la rhétorique fasciste lors des assemblées et des discours.
Le nationalisme, qui commençait à serpenter dans une partie de l’Europe malgré quelques différences, était de la même souche que celui qui se respirait sur la Quatrième Rive (la Quarta Sponda) appellatif qui fut attribué dans les années trente à la Libye. Mussolini développa après 1934 une politique favorable aux Arabes libyens, les appelant les « musulmans italiens de la Quatrième Rive. »
Revanchistes les uns comme les autres, il fut naturel de chercher des points communs.
La conquête de l’Ethiopie fut présentée par les deux amis-ennemis — Mussolini et d’Annunzio — comme une guerre sainte contre le Négus Hailé Sélassié, ennemi déclaré des musulmans.
En 1939, le gouverneur de la Libye, Italo Balbo, malgré des différends avec le Duce, fit obtenir la citoyenneté italienne à tous les islamiques Libyens de la côte. Les Bédouins et les Juifs, par contre, demeurèrent des citoyens de seconde classe.
Ne ratez aucun des articles de Dreuz, inscrivez-vous gratuitement à notre Newsletter.
Si déjà en 1934 Radio Bari commençait à transmettre des programmes en langue arabe, car la communication était le cheval de bataille favori du Duce, les rapports commerciaux avec les pays de l’islam se multiplièrent de façon si intense que le Yémen de l’imam Yahya se transforma dans les faits en un protectorat italien. Parallèlement, du côté du Croissant de lune, se développèrent des mouvements de jeunes qui s’intéressaient au fascisme : des Phalanges libanaises aux « Chemises vertes » du parti de la jeune Egypte, opposées aux «Chemises bleues» du parti Wafd.
Selon une hypothèse pas tout à fait infondée, quoiqu’assez farfelue, l’amitié de Mussolini pour le monde musulman aurait aussi pu provenir de son nom : Mussolini dériverait de « muslimin » pluriel de « muslim » qui en arabe signifie musulman. Toutefois, en dialecte vénitien, « musso » signifie aussi âne…
Cet amour du Duce pour l’islam semble s’être transmis aux gouvernements italiens de gauche. Comme quoi, l’histoire se répète, mais aujourd’hui, ce sont les musulmans qui lentement mais sûrement prennent le pouvoir non seulement en Italie, mais partout en Occident, aidés dans leur conquête par nos politiciens au nom de la démocratie et du respect de nos valeurs, et peu importe les conséquences, même si elles conduisent à notre suicide collectif.
Syrte
« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »
Dans les quartiers de Syrte qui viennent d’être libérés par les forces pro-gouvernementales libyennes, on a découvert des graffitis inquiétants sur les murs :
« Ici, c’est le port maritime de l’EI, le point de départ vers Rome, si Allah le veut. »
L’invitation corrobore l’information de différents services secrets européens de la présence de terroristes islamistes sur les bateaux des migrants au départ des côtes libyennes.
Il y a peu, Erdogan déclarait : « Peu importe les agissements grossiers, impitoyables, et sans scrupules des pays occidentaux, ils n’ont aucune chance de maintenir les flux migratoires sous contrôle ».
En clair, ce flux migratoire représente pour Ankara une arme politique pour faire pression sur l’Europe et arriver à ses fins.
Dans les milieux militaires et diplomatiques, on parle depuis des mois de l’arme migratoire, tandis que les services secrets turcs ont favorisé et soutenu cet exode en masse de réfugiés.
L’industrie des « réfugiés » fleurit en Turquie : d’énormes sommes d’argent sont engrangées grâce à toutes sortes de sociétés de services liées à l’accueil des réfugiés. En même temps, Erdogan poursuit son œuvre d’islamisation rampante de l’Europe.
La Turquie dispose d’une agence gouvernementale, dite Présidence des affaires religieuses (Diyanet). Elle est dirigée par le plus haut dignitaire religieux du pays sous l’autorité du Premier ministre.
Diyanet détient le monopole officiel sur l’islam en Turquie et jouit de ressources financières et matérielles importantes pour assurer sa mission. Cette agence est très active en Europe, notamment en Allemagne, en France et en Autriche, où elle contrôle les mosquées sunnites. Et les réfugiés jouent un rôle clé dans cette islamisation planifiée de l’Occident.
En outre, en favorisant l’adhésion de la Turquie islamiste, de l’Albanie, du Kosovo, de la Bosnie-Herzégovine à majorité musulmane, l’UE permettrait à quelque 90 millions de musulmans supplémentaires de se greffer à l’Europe.
Mais l’islamisation de l’Occident chrétien et le remplacement de ses peuples ne seraient qu’un fantasme…
Hier, Hitler et Mussolini aimaient l’islam et appréciaient le grand Mufti de Jérusalem, ils réduisirent l’Europe en un vaste cimetière.
Mufti de Jérusalem
« Arabes, levez-vous comme un seul homme et combattez pour vos droits sacrés. Tuez les Juifs, où que vous les trouviez. Cela plaît à Allah, à l’histoire, à la religion. Cela sauve votre honneur. Allah est avec vous ! Hadj Amin Al-Husseini, (surnommé le glaive de l’islam)
askolovich
Aujourd’hui, Juncker, Merkel, Schulz, Mogherini et d’autres dirigeants européens aiment les leaders palestiniens et l’islam : ils facilitent son expansion en soutenant l’idéologie islamo-nazie, en autorisant la multiplication des mosquées et écoles coraniques, en imposant une immigration musulmane illimitée.
L’Europe chrétienne, si elle ne se révolte pas, pourrait disparaître des pages de l’histoire, ensevelie sous les cendres de son passé.
Nous sommes nombreux à nous poser certaines questions :
Quel est le but poursuivi par ces dirigeants qui semblent hypnotisés par l’idéologie islamo-nazie ?
Pourquoi cette haine de soi, de l’Occident chrétien et de ses peuples, de la part des responsables politiques européens, pourtant élus par ces mêmes peuples pour assurer leur sécurité ?
À quoi rime cette volonté farouche de nous déposséder de notre histoire, de notre culture, de notre foi, de notre civilisation, pour nous asservir à la plus grande escroquerie de toute l’histoire de l’humanité : l’islam ?
Jamais dans l’histoire du monde des peuples ont été ainsi trahis et vendus à leurs ennemis par leurs propres dirigeants. Trahison malheureusement facilitée par le consentement passif d’une grande majorité d’Européens au cerveau essoré par la propagande mensongère d’un avenir meilleur grâce aux bienfaits du vivre ensemble, du multiculturalisme source de richesses, de félicité, de paix, dont nous goûtons aux joies jour après jour.
Le mensonge enveloppe le monde d’un voile épais, mais de temps à autre surgit une étincelle de vérité, exprimée parfois avec éloquence, parfois avec simplicité.
En voici une : le coup de gueule d’un Tunisien islamolucide : « Cinq fois par jour, la Mecque appelle à égorger les chrétiens ! » :
Pour terminer sur une note d’espérance, je vous propose d’écouter ou de réécouter ce formidable discours d’espoir et de liberté extrait du film Le Dictateur de Charlie Chaplin, ce merveilleux visionnaire.
A notre époque, où mensonges et manipulations règnent en maîtres absolus, ce discours conserve toute son actualité. L’histoire semble se répéter.
Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Rosaly pour Dreuz.info.
Source : « Il Duce amico dell’islam » Giancarlo Mazzuca (Il Giornale.it)

Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire
Re: Italie
Ecrit le 24 août16, 23:43


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Re: Italie
Ecrit le 26 août16, 12:30"il dit Rome sera conquise ? "
dans le même temps on peut honnêtement pas trop lui en vouloir à cet Imam car de toute façon l'Europe ne veux plus de l'Italie alors elle sera facile à conquérir
plein de petits épargnants détenteurs de SICAV sur des comptes sur des petites banques régionales en Italie se sont déjà fait plumés : on peut dire sans trop se tromper que l'Italie n'est déjà plus en Europe
là bas en ce moment la nouvelle religion à la mode c'est le tango https://forum-religion.org/general/t ... 53222.html
de toute façon même la France ils en veulent plus ...la FED va se prononcer dans quelques jours si oui ou non elle releve ses taux d'un quart de point(ses taux qui déjà sont positifs, même s'ils sont faibles)
si elle le fait pas en septembre elle le fera en décembre mais comment peut tu t'imaginer qu'une monnaie (comme l'Euro puisse exister longtemps quand les taux de sa banque centrale sont négatifs tandis que ceux des autres nations sont positifs ? )
on va tous danser le tango ... c'est à mourir de rire
dans le même temps on peut honnêtement pas trop lui en vouloir à cet Imam car de toute façon l'Europe ne veux plus de l'Italie alors elle sera facile à conquérir
plein de petits épargnants détenteurs de SICAV sur des comptes sur des petites banques régionales en Italie se sont déjà fait plumés : on peut dire sans trop se tromper que l'Italie n'est déjà plus en Europe
là bas en ce moment la nouvelle religion à la mode c'est le tango https://forum-religion.org/general/t ... 53222.html
de toute façon même la France ils en veulent plus ...la FED va se prononcer dans quelques jours si oui ou non elle releve ses taux d'un quart de point(ses taux qui déjà sont positifs, même s'ils sont faibles)
si elle le fait pas en septembre elle le fera en décembre mais comment peut tu t'imaginer qu'une monnaie (comme l'Euro puisse exister longtemps quand les taux de sa banque centrale sont négatifs tandis que ceux des autres nations sont positifs ? )
on va tous danser le tango ... c'est à mourir de rire
the sound - contact the fact l’hyper monde est un infty-simplexe triangulairement scalairisé
...ccnc ...et la lumière fut
...ccnc ...et la lumière fut
Re: Italie
Ecrit le 27 août16, 00:47
Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire
Re: Italie
Ecrit le 25 sept.16, 23:58Florence, Italie : L’islam conquérant entre dans la cathédrale de Santa Maria del Fiore.
C’est le quotidien italien Il Giornale.it qui en donne la nouvelle : au cours d’une soirée interreligieuse, jeudi dernier, une sérénade en l’honneur du Coran, « Le Coran est justice », a retenti sous les voûtes du plus grand dôme italien.
« L’islam entre dans la cathédrale de Florence. Hier soir, pour la première fois en 720 ans d’histoire, des chants islamistes ont résonné dans la nef de Santa Maria del Fiore.
Le concert, qui s’insère dans le festival « O Flos colende » promu par l’Oeuvre de la Cathédrale, veut unir les trois religions du livre à travers des mélodies musulmanes, chrétiennes et juives. L’initiative, qui a eu lieu l’an dernier dans la basilique Santa Maria della Passione de Milan sous le titre « Trois fois, un seul Dieu », a déclenché des polémiques dans tout Florence.
Sous la coupole de Brunelleschi, hier soir, a résonné le chant islamiste « Le Coran est la Justice ». Le long des travées de la Cathédrale de Florence ont ainsi retenti les versets du livre sacré des musulmans. Les mélodies islamistes ont été accompagnées par celles chrétiennes et juives. (…)
Cette initiative interreligieuse est née une semaine après le barbare attentat de commando islamiste à la rédaction parisienne de Charlie Hebdo. »Contre les bombes des islamistes, les gentils bien-pensants pro-pro ne trouvent rien de mieux que d’inviter l’islam chanté ses lamentations en la cathédrale, un islam qui s’affiche, lui, sans complexes, conquérant ! Comme il l’a toujours été en ces régions italiennes de Méditerranée, qui ont connu des siècles durant les razzias et pillages des barbaresques mahométans. Mais à l’époque, les autorités religieuses et laïques, protectrices des peuples et de la civilisation chrétienne, réagissaient et lançaient la croisade pour défendre leur nation. Aujourd’hui, les autorités religieuses, pape en tête, ami des imams et mollahs, accouplées à des gouvernements apostats et laïcards, sous couvert de bien, leurs ouvrent grandes les portes de leurs lieux de culte et les invitent à clamer la grandeur de l’islam.
Point positif à ces cérémonies interreligieuses, déculottées magistrales des soi-disant élites occidentales déjà en dhimmitude mentale, cette démonstration de force et de mépris de la part de la religion mahométane n’a pas plu à tous les citoyens italiens ou florentins, croyants ou non, qui ont manifesté leur désapprobation.
Francesca de Villasmundo
Source
C’est le quotidien italien Il Giornale.it qui en donne la nouvelle : au cours d’une soirée interreligieuse, jeudi dernier, une sérénade en l’honneur du Coran, « Le Coran est justice », a retenti sous les voûtes du plus grand dôme italien.
« L’islam entre dans la cathédrale de Florence. Hier soir, pour la première fois en 720 ans d’histoire, des chants islamistes ont résonné dans la nef de Santa Maria del Fiore.
Le concert, qui s’insère dans le festival « O Flos colende » promu par l’Oeuvre de la Cathédrale, veut unir les trois religions du livre à travers des mélodies musulmanes, chrétiennes et juives. L’initiative, qui a eu lieu l’an dernier dans la basilique Santa Maria della Passione de Milan sous le titre « Trois fois, un seul Dieu », a déclenché des polémiques dans tout Florence.
Sous la coupole de Brunelleschi, hier soir, a résonné le chant islamiste « Le Coran est la Justice ». Le long des travées de la Cathédrale de Florence ont ainsi retenti les versets du livre sacré des musulmans. Les mélodies islamistes ont été accompagnées par celles chrétiennes et juives. (…)
Cette initiative interreligieuse est née une semaine après le barbare attentat de commando islamiste à la rédaction parisienne de Charlie Hebdo. »Contre les bombes des islamistes, les gentils bien-pensants pro-pro ne trouvent rien de mieux que d’inviter l’islam chanté ses lamentations en la cathédrale, un islam qui s’affiche, lui, sans complexes, conquérant ! Comme il l’a toujours été en ces régions italiennes de Méditerranée, qui ont connu des siècles durant les razzias et pillages des barbaresques mahométans. Mais à l’époque, les autorités religieuses et laïques, protectrices des peuples et de la civilisation chrétienne, réagissaient et lançaient la croisade pour défendre leur nation. Aujourd’hui, les autorités religieuses, pape en tête, ami des imams et mollahs, accouplées à des gouvernements apostats et laïcards, sous couvert de bien, leurs ouvrent grandes les portes de leurs lieux de culte et les invitent à clamer la grandeur de l’islam.
Point positif à ces cérémonies interreligieuses, déculottées magistrales des soi-disant élites occidentales déjà en dhimmitude mentale, cette démonstration de force et de mépris de la part de la religion mahométane n’a pas plu à tous les citoyens italiens ou florentins, croyants ou non, qui ont manifesté leur désapprobation.
Francesca de Villasmundo
Source

Le premier forum tunisien qui a inspiré les forums de religion Recherche "les religions font peu de bien et beaucoup de mal" Voltaire
Re: Italie
Ecrit le 09 oct.16, 02:26Florence, Italie : L’islam conquérant entre dans la cathédrale de Santa Maria del Fiore.
C’est le quotidien italien Il Giornale.it qui en donne la nouvelle : au cours d’une soirée interreligieuse, jeudi dernier, une sérénade en l’honneur du Coran, « Le Coran est justice », a retenti sous les voûtes du plus grand dôme italien.
« L’islam entre dans la cathédrale de Florence. Hier soir, pour la première fois en 720 ans d’histoire, des chants islamistes ont résonné dans la nef de Santa Maria del Fiore.
Le concert, qui s’insère dans le festival « O Flos colende » promu par l’Oeuvre de la Cathédrale, veut unir les trois religions du livre à travers des mélodies musulmanes, chrétiennes et juives. L’initiative, qui a eu lieu l’an dernier dans la basilique Santa Maria della Passione de Milan sous le titre « Trois fois, un seul Dieu », a déclenché des polémiques dans tout Florence.
Sous la coupole de Brunelleschi, hier soir, a résonné le chant islamiste « Le Coran est la Justice ». Le long des travées de la Cathédrale de Florence ont ainsi retenti les versets du livre sacré des musulmans. Les mélodies islamistes ont été accompagnées par celles chrétiennes et juives. (…)
Cette initiative interreligieuse est née une semaine après le barbare attentat de commando islamiste à la rédaction parisienne de Charlie Hebdo. »Contre les bombes des islamistes, les gentils bien-pensants pro-pro ne trouvent rien de mieux que d’inviter l’islam chanté ses lamentations en la cathédrale, un islam qui s’affiche, lui, sans complexes, conquérant ! Comme il l’a toujours été en ces régions italiennes de Méditerranée, qui ont connu des siècles durant les razzias et pillages des barbaresques mahométans. Mais à l’époque, les autorités religieuses et laïques, protectrices des peuples et de la civilisation chrétienne, réagissaient et lançaient la croisade pour défendre leur nation. Aujourd’hui, les autorités religieuses, pape en tête, ami des imams et mollahs, accouplées à des gouvernements apostats et laïcards, sous couvert de bien, leurs ouvrent grandes les portes de leurs lieux de culte et les invitent à clamer la grandeur de l’islam.
Point positif à ces cérémonies interreligieuses, déculottées magistrales des soi-disant élites occidentales déjà en dhimmitude mentale, cette démonstration de force et de mépris de la part de la religion mahométane n’a pas plu à tous les citoyens italiens ou florentins, croyants ou non, qui ont manifesté leur désapprobation.
Francesca de Villasmundo

C’est le quotidien italien Il Giornale.it qui en donne la nouvelle : au cours d’une soirée interreligieuse, jeudi dernier, une sérénade en l’honneur du Coran, « Le Coran est justice », a retenti sous les voûtes du plus grand dôme italien.
« L’islam entre dans la cathédrale de Florence. Hier soir, pour la première fois en 720 ans d’histoire, des chants islamistes ont résonné dans la nef de Santa Maria del Fiore.
Le concert, qui s’insère dans le festival « O Flos colende » promu par l’Oeuvre de la Cathédrale, veut unir les trois religions du livre à travers des mélodies musulmanes, chrétiennes et juives. L’initiative, qui a eu lieu l’an dernier dans la basilique Santa Maria della Passione de Milan sous le titre « Trois fois, un seul Dieu », a déclenché des polémiques dans tout Florence.
Sous la coupole de Brunelleschi, hier soir, a résonné le chant islamiste « Le Coran est la Justice ». Le long des travées de la Cathédrale de Florence ont ainsi retenti les versets du livre sacré des musulmans. Les mélodies islamistes ont été accompagnées par celles chrétiennes et juives. (…)
Cette initiative interreligieuse est née une semaine après le barbare attentat de commando islamiste à la rédaction parisienne de Charlie Hebdo. »Contre les bombes des islamistes, les gentils bien-pensants pro-pro ne trouvent rien de mieux que d’inviter l’islam chanté ses lamentations en la cathédrale, un islam qui s’affiche, lui, sans complexes, conquérant ! Comme il l’a toujours été en ces régions italiennes de Méditerranée, qui ont connu des siècles durant les razzias et pillages des barbaresques mahométans. Mais à l’époque, les autorités religieuses et laïques, protectrices des peuples et de la civilisation chrétienne, réagissaient et lançaient la croisade pour défendre leur nation. Aujourd’hui, les autorités religieuses, pape en tête, ami des imams et mollahs, accouplées à des gouvernements apostats et laïcards, sous couvert de bien, leurs ouvrent grandes les portes de leurs lieux de culte et les invitent à clamer la grandeur de l’islam.
Point positif à ces cérémonies interreligieuses, déculottées magistrales des soi-disant élites occidentales déjà en dhimmitude mentale, cette démonstration de force et de mépris de la part de la religion mahométane n’a pas plu à tous les citoyens italiens ou florentins, croyants ou non, qui ont manifesté leur désapprobation.
Francesca de Villasmundo


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Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 04:14ELLE EST FÉMINISTE, GAUCHISTE ET ANTIRACISTE, ELLE EST PARTIE FAIRE DU STOP AU MOYEN-ORIENT POUR PROUVER AUX ISLAMOPHOBES QUE L'ISLAM EST UNE RELIGION D'AMOUR DE PAIX ET DE TOLERANCE... ELLE A FINI : VIOLÉE ET ASSASSINÉE.
Cette féministe est partie faire du stop au Moyen-Orient pour prouver que l’Islam est une religion de paix… Elle a fini violée et assassinée
****************************
Elle avait 33 ans. Artiste conceptuelle milanaise, elle s’était embarquée dans un projet insensé qui a tourné au drame : Giuseppina Pasqualino di Marineo a été retrouvée morte en Turquie, violée et assassinée. La police a arrêté celui qu’elle soupçonne d’être son meurtrier, un Turc qui l’avait prise en autostop dans la ville industrielle de Gebze, à une heure de route d’Istanbul.
La jeune femme, plus connue sous le nom de Pippa Bacca, était partie avec une amie, toutes deux vêtues d’une robe de mariée, pour traverser les zones de conflit des Balkans et du Proche-Orient, afin de démontrer les valeurs communes de la Méditerranée, et de donner un signe de « confiance entre êtres humains ». Elles devaient se rendre en autostop de Milan à Jérusalem, en passant par les pays de l’ex-Yougoslavie, la Turquie, le Liban, la Syrie, la Palestine et Israël.
Pour ce projet intitulé « Brides on Tour », elles devaient porter la même robe blanche du début à la fin, et celle-ci, avec toutes les tâches de ce long périple, devait figurer au cœur d’une exposition à leur retour en Italie, avec toute la documentation filmée et écrite de ce voyage symbolique. Pippa Bacca portait effectivement cette robe lorsque son corps a été retrouvé vendredi près de Gebze, étranglée.
Les deux jeunes femmes s’étaient séparées à Istanbul et Silvia Moro devait la retrouver au Liban. Mais Pippa Bacca a cessé de donner tout signe de vie il y a une dizaine de jours, suscitant des appels angoissés (« Pippa Bacca dove sei ? » « Pippa Bacca, où es tu ? » ) de ses amis sur le blog du projet, en italien, en anglais et en turc. En vain. L’attente se termine en tragédie, indique le blog samedi, soulignant que le but de Pippa Bacca avait été de porter un « message de paix et de solidarité », mais se terminait d’une manière « aussi terrible qu’absurde ».
Sa famille et ses amis ont décidé d’organiser malgré tout l’exposition autour de cette robe de mariée maculée. Mais le symbole sera différent, celui de la défiance entre êtres humains. Et peut-être aussi des limites de l’art face à l’horreur humaine.
Cette féministe est partie faire du stop au Moyen-Orient pour prouver que l’Islam est une religion de paix… Elle a fini violée et assassinée
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Elle avait 33 ans. Artiste conceptuelle milanaise, elle s’était embarquée dans un projet insensé qui a tourné au drame : Giuseppina Pasqualino di Marineo a été retrouvée morte en Turquie, violée et assassinée. La police a arrêté celui qu’elle soupçonne d’être son meurtrier, un Turc qui l’avait prise en autostop dans la ville industrielle de Gebze, à une heure de route d’Istanbul.
La jeune femme, plus connue sous le nom de Pippa Bacca, était partie avec une amie, toutes deux vêtues d’une robe de mariée, pour traverser les zones de conflit des Balkans et du Proche-Orient, afin de démontrer les valeurs communes de la Méditerranée, et de donner un signe de « confiance entre êtres humains ». Elles devaient se rendre en autostop de Milan à Jérusalem, en passant par les pays de l’ex-Yougoslavie, la Turquie, le Liban, la Syrie, la Palestine et Israël.
Pour ce projet intitulé « Brides on Tour », elles devaient porter la même robe blanche du début à la fin, et celle-ci, avec toutes les tâches de ce long périple, devait figurer au cœur d’une exposition à leur retour en Italie, avec toute la documentation filmée et écrite de ce voyage symbolique. Pippa Bacca portait effectivement cette robe lorsque son corps a été retrouvé vendredi près de Gebze, étranglée.
Les deux jeunes femmes s’étaient séparées à Istanbul et Silvia Moro devait la retrouver au Liban. Mais Pippa Bacca a cessé de donner tout signe de vie il y a une dizaine de jours, suscitant des appels angoissés (« Pippa Bacca dove sei ? » « Pippa Bacca, où es tu ? » ) de ses amis sur le blog du projet, en italien, en anglais et en turc. En vain. L’attente se termine en tragédie, indique le blog samedi, soulignant que le but de Pippa Bacca avait été de porter un « message de paix et de solidarité », mais se terminait d’une manière « aussi terrible qu’absurde ».
Sa famille et ses amis ont décidé d’organiser malgré tout l’exposition autour de cette robe de mariée maculée. Mais le symbole sera différent, celui de la défiance entre êtres humains. Et peut-être aussi des limites de l’art face à l’horreur humaine.

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Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 04:31Code : Tout sélectionner
quote=yacoub
Elle avait 33 ans. Artiste conceptuelle milanaise, elle s’était embarquée dans un projet insensé qui a tourné au drame : Giuseppina Pasqualino di Marineo a été retrouvée morte en Turquie, violée et assassinée. La police a arrêté celui qu’elle soupçonne d’être son meurtrier, un Turc qui l’avait prise en autostop dans la ville industrielle de Gebze, à une heure de route d’Istanbul.son assasin n'est pas un religieux comme tu essaies de nous le faire croire par de la désinformation, mais tout simplement, un violeur récidiviste à l'image de ce que nous avons en France: Cohn Bendit, Dominique Strauss Khan.
le violeur est un déséquilibré mental: Murat Karatash, il a été inculpé pour viole et assassinat, la sentence a été sans commune mesure: 30 années d'emprisonnements.
Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 04:47Chère et Noble SéverineConVerti, tu n'es pas sans savoir que PBSL a violé la petite Aïcha alors qu'elle n'était âgée de 6 ans, il a dit que c'était sur ordre d'Allah qui est Puissant et Sage.
PBSL a violé Safiya, la femme du chef juif de Khaybar après avoir tué son mari. Elle l'a supplié "je suis en deuil. Attends au moins 40 jours"
PBSL lui a expliqué que le jihad creuse la libido et qu'il a besoin de se vider les claouis. et il l"a violé sans attendre
PBSL a violé Safiya, la femme du chef juif de Khaybar après avoir tué son mari. Elle l'a supplié "je suis en deuil. Attends au moins 40 jours"
PBSL lui a expliqué que le jihad creuse la libido et qu'il a besoin de se vider les claouis. et il l"a violé sans attendre

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Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 05:23Code : Tout sélectionner
quote=yacoubChère et Noble SéverineConVerti, tu n'es pas sans savoir que PBSL a violé la petite Aïcha alors qu'elle n'était âgée de 6 ans, il a dit que c'était sur ordre d'Allah qui est Puissant et Sage. Aïcha a 10 ans de moins que sa grande sœur. Rapide calcul : 29 – 10 = 19 ans, d'apres les recueils chiites.
Code : Tout sélectionner
PBSL a violé Safiya, la femme du chef juif de Khaybar après avoir tué son mari. Elle l'a supplié "je suis en deuil. Attends au moins 40 jours"Code : Tout sélectionner
PBSL lui a expliqué que le jihad creuse la libido et qu'il a besoin de se vider les[i] claouis.[/i] et il l"a violé sans attendreRe: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 06:11Chère et Noble Severinenéoconvertie, je connais la biographie de la petite Aïcha comme ma poche.
Elle est née en 613, elle a été épousée par PBSL en 619 sur ordre d'Allah qui est Puissant et Sage.
PBSL s'est contenté pendant 3 ans de frotter son zeb entre ses cuisses mais à 9 ans, la petite Aïcha a eu ses règles et PBSL a vu là un signe d'Allah qui lui ordonne "tu peux entrer maintenant"
PBSL a ravagé son appareil génital et la petite Aïcha au sortir de cette nuit de noces a perdu sa jolie chevelure rouquine.
Aïcha, bien que très labourée par PBSL, n'a jamais pu avoir des enfants.
Elle est née en 613, elle a été épousée par PBSL en 619 sur ordre d'Allah qui est Puissant et Sage.
PBSL s'est contenté pendant 3 ans de frotter son zeb entre ses cuisses mais à 9 ans, la petite Aïcha a eu ses règles et PBSL a vu là un signe d'Allah qui lui ordonne "tu peux entrer maintenant"
PBSL a ravagé son appareil génital et la petite Aïcha au sortir de cette nuit de noces a perdu sa jolie chevelure rouquine.
Aïcha, bien que très labourée par PBSL, n'a jamais pu avoir des enfants.

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Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 06:45Code : Tout sélectionner
quote=yacoubChère et Noble Severinenéoconvertie, je connais la biographie de la petite Aïcha comme ma poche.
Elle est née en 613, elle a été épousée par PBSL en 619 sur ordre d'Allah qui est Puissant et Sage.
PBSL s'est contenté pendant 3 ans de frotter son [i]zeb[/i] entre ses cuisses mais à 9 ans, la petite Aïcha a eu ses règles et PBSL a vu là un signe d'Allah qui lui ordonne "tu peux entrer maintenant"
PBSL a ravagé son appareil génital et la petite Aïcha au sortir de cette nuit de noces a perdu sa jolie chevelure rouquine.
Aïcha, bien que très labourée par PBSL, n'a jamais pu avoir des enfants.une retranscription faite par la cour ommeyyade dans un premier temps et dans un second temps, complété de balivernes par la cour abbasside.
une retranscription de la vie de notre noble messager faite par ses ennemis âpres avoir soigneusement massacré toute sa famille et tous ses successeurs.
une retranscription faite par le légiste du calife en personne ("Boukhari"), qui avait reçu la visite du onzième successeurs du messager Hassan Ibn Ali El Askari, lui demandant de cesser de rédiger ces affabulations mais qui a eu l'idée diabolique d'aller demander la protection du calife abbasside qui ordonna son empoisonnement, puisqu'une prophétie des plus fenestre a été véhiculé chez les arabes et qui avait terrifié tous les tyrans (soi-disant musulman) de la dite époque et qui précisait que le douzième guide des chiites aura une excessive haine à l'encontre de la communauté arabe pour tous les traitements qu'ils avaient fait subir à ses ancêtres et que cela coûtera au arabe, leur extermination totale.
continue tes blasphèmes, tu t'en mordilleras les doigts un jour ou l'autre.
naissance de Muhamad: 570.
naissance de Boukhari: 810.
naissance de Muslim: 821.
Re: Italie
Ecrit le 17 oct.16, 07:13
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