comme il a été démontré : il n'y a pas de variables locales et cachées permettant de dire que tel résultat en MQ (mécanique quantique) est dépendant de ces variables
on attribue donc de fait qu'à tout résultat expérimental en MQ le hasard est dit "pur" seul est connu la probabilité de telle solution possible d'une experimentation
il existe toutes sortes d'interprétations possibles de tel ou tel résultat mais ça n'est pas le sujet de ce topic
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j'en viens donc au sujet et je prendrai un exemple pour imager ce que je veux signifier ici avant de parler de façon plus générale et qui concerne tous les problèmes liés à la MQ quand on la compare avec la MC de Newton
par exemple le problème que pose la MQ vis à vis de la MC (et ce n'est pas le seul) est que chez Newton rien n'interdit à une durée de temps d'être aussi infinitésimale que l'on veut
en MC il est tout à fait possible de dire qu'un phénomène physique soit dans un état E0 à l'instant t0 et qu'il soit à tel état E1 à l'instant t1
et tel que t1-t0 soit aussi petit que l'on désire (dans les limites de disposer des outils aussi fins que l'on veut)
pas en MQ car quand bien même on imaginerai disposer d'outils aussi fins que l'on veut on se heurterai quand même à la limite du temps de Planck (une durée de environ 10^-42 secondes)
Ce qui fait qu''en toute rigueur (PAR EXEMPLE, mais cet exemple est là pour simplifier le contexte de ce problème ) il est interdit d'attribuer une application "dérivable" avec en abscisse le temps et en ordonnée l'ensemble des réels qui donnera la valeur d'une quantitée physique (losrque celle -ci est réelle )
Et c'est là que je me suis dit et si Solovay pourrait faire quelque chose qui satisferai à la fois l'impossibilité décrite par la MQ et la possibilité admise par la MC de Newton ?
En effet ces nombres ne sont pas calculables (ni même en partie ) mais dès lors rien n'interdirai de construire (toujours en prenant ce même exemple -je décris un peu plus loin un contexte plus général et utile en MQ) de telles fonctions dérivables (et qui concernent évidemment les descriptions physiques concernant des données réelles -là on ne parle pas de données vectorielles à valeurs complexes mais uniquement de formes -c'est à dire donnant un nombre réel ) puisque ce qui est interdit en MQ (entre autres impossibilités ) est de disposer des données lorsque celles-ci sont en dehors des limites du temps de Planck
mais doit t-on considerer pour autant que ces grandeurs constituent des variables locales cachées? et si oui dans ce cas ce topic n'aura servi à rien et j'aurai mieux fait de me taire...
non car une variable locale cachée par définition se définie ainsi :
"En physique quantique, le terme de variable cachée désigne des paramètres physiques hypothétiques qui ne seraient pas pris en compte par les postulats de la mécanique quantique, soit dans la définition de l'état quantique, ou dans l'évolution dynamique de l'état quantique. "
Or là avec ces quantités de Solovay le fait de les introduire dans les équations font que ces quantités sont prise en compte dans la définition de l'état quantique
la seule différence est que tant que l'on ne mesure pas ces états alors on considère que leurs valeurs sont de types soit des nombres réels de Solovay soit des nombres complexes dont les parties réelles et imaginaires sont des nombre de solovay
et lorsque ces mesures sont effectuées ces grandeurs ne sont plus de type "Solovay"
La MQ peut elle se servir de Solovay?
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La MQ peut elle se servir de Solovay?
Ecrit le 31 août16, 10:06the sound - contact the fact l’hyper monde est un infty-simplexe triangulairement scalairisé
...ccnc ...et la lumière fut
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Re: La MQ peut elle se servir de Solovay?
Ecrit le 31 août16, 11:15En se heurtant au mur de planck, impossibilité de descendre en dessous 10^-42 pour les intervalles de temps, serait-on en droit de dire que le temps ne s'écoule pas de façon continue comme le suggérerait l'analogie de l'eau qui coule dans une rivière, ou l'eau qui coule d'un robinet.
A notre échelle macroscopique, quand on regarde une cascade par exemple ou de l'eau sortant d'un robinet, on a l'impression de voir un filet continu, mais si on a la chance de regarder ce même écoulement avec une caméra super rapide, on mettra en évidence le caractère discontinu de cet écoulement, on verra aussi bien dans la cascade que dans le robinet des paquets d'eau qui se succèdent
cet analogie te parait-elle acceptable @Ultra ?
Or le temps et l'espace sont liés, l'espace est d'une certaine façon une forme de temps, on peut donc aussi se heurter au mur de planck quand on mesure des petites distance, avec un voyageur qui se déplacerait à la vitesse de la lumière, on trouverait que la plus petite distance mesurable serait de l'ordre de 10^-34 m. On pourrait en déduire aussi que l'espace n'est pas continu, il serait constitué de plaques disjointes séparées par une distance égale à la distance de planck.
Pour voir et mesurer ces distances, il y a encore du chemin
A notre échelle macroscopique, quand on regarde une cascade par exemple ou de l'eau sortant d'un robinet, on a l'impression de voir un filet continu, mais si on a la chance de regarder ce même écoulement avec une caméra super rapide, on mettra en évidence le caractère discontinu de cet écoulement, on verra aussi bien dans la cascade que dans le robinet des paquets d'eau qui se succèdent
cet analogie te parait-elle acceptable @Ultra ?
Or le temps et l'espace sont liés, l'espace est d'une certaine façon une forme de temps, on peut donc aussi se heurter au mur de planck quand on mesure des petites distance, avec un voyageur qui se déplacerait à la vitesse de la lumière, on trouverait que la plus petite distance mesurable serait de l'ordre de 10^-34 m. On pourrait en déduire aussi que l'espace n'est pas continu, il serait constitué de plaques disjointes séparées par une distance égale à la distance de planck.
Pour voir et mesurer ces distances, il y a encore du chemin
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Re: La MQ peut elle se servir de Solovay?
Ecrit le 31 août16, 11:26mais la MQ dit exactement ce que tu dit Aleph ...tout est discontinue
Solovay propose juste de voir la MQ avec le concept de continuité mais sans contredire la MQ
tu va me dire que ce qu'il propose contredit la MQ mais en relisant mon post tu verra que non
(et tu verra que ces grandeurs ne sont pas non plus des variables cachées et locales )
il s'agit d'un autre modèle dans lequel tout serai continue mais que la discontinuité qui apparait dans la MQ tiens au fait que certaines grandeurs soient de type : grandeurs de Solovay
Solovay propose juste de voir la MQ avec le concept de continuité mais sans contredire la MQ
tu va me dire que ce qu'il propose contredit la MQ mais en relisant mon post tu verra que non
(et tu verra que ces grandeurs ne sont pas non plus des variables cachées et locales )
il s'agit d'un autre modèle dans lequel tout serai continue mais que la discontinuité qui apparait dans la MQ tiens au fait que certaines grandeurs soient de type : grandeurs de Solovay
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