Futuriste a écrit :Uzzi21
Voyez-vous, si j'avais parlé favorablement de l'homosexualité, bisexualité et autres dérives,
je doute fort que vous ayez commenté. Parce que le langage qui vous arrange, et qui arrange beaucoup de monde, c'est celui de l'admission de ces pratiques. Mais là on parle de la vraie Église du Christ, des normes selon Dieu, pas des dérives qui ont été rendues normales par le monde.
Vous évoquez des religieux qui s'adonnent à l'homosexualité, permettez moi de vous dire que le pape aurait été homo que cela ne casserait en rien l'interdiction divine qui pèse sur ces pratiques, que Dieu qualifie je vous le signale d'abomination. Le terme réligieux ne rend aucune pratique abominable licite devant Dieu. Un religieux homo est autant en abomination devant Dieu que n'importe quel païen homo.
Vous avez tout de même raison sur un point, Dieu aime tout le monde. Mais souvenez-vous que cet amour n'a pas empêché Dieu de sévir à Sodome et Gomorrhe. L'amour de Dieu ne devrait pas être un prétexte au libertinage. Sodome et Gomorrhe devraient servir d'exemple à ceux qui voient Dieu uniquement comme un papa distributeur de bonbon. C'est un très bel exemple qui nous démontre que Dieu sanctionne très cher les transgresseurs.
J'adhère à ce que tu dis.
L'homosexualité est une pratique déjà, et qui pratique l'homosexualité le fait sciemment.
Il ne faut pas, sous couvert de quelque penchant qui sont né durant l'adolescance issu d'un syndrome dans l'enfance, que les hommes la disculpent en disant que cet homme ne peut pas lutter contre, contre si cet homme était un forcené pris par des convulsions sexuelles incontrolables.
Mais de toutes les façons aujourd'hui personne ne dit qu'il s'agit "d'une maladie" donc d'un côté les gens disent que c'est une maladie donc une situation presque innée, et de l'autre, non ce n'est pas une maladie mais des hommes peuvent s'aimer en toutes quiétudes, parce que c'est l'amour qui les unit.
Lorsque cela arrange c'est d'un côté et de l'autre.
Pour ma part, si un homme a des penchants homosexuels, il s'abtient tout simplement d'avoir des rapports sexuels, ce n'est pas le bout du monde.
L'église catholique dit pour sa part
Que dit l'Eglise catholique aujourd'hui ?
L'Eglise ne condamne pas l'homosexualité en tant que telle. Elle connaît les découvertes opérées dans le domaine des sciences humaines. Elle sait que l'homosexualité n'est pas un choix volontaire de la personne, mais un état de fait, une donnée de la réalité psychosexuelle qui trouve sa source, de façon complexe, sans cause unique, dans la petite enfance. Le catéchisme de l'Église catholique distingue donc les "tendances" homosexuelles, qui sont involontaires et ne justifient ni mépris ni condamnation des personnes, des "actes" homosexuels jugés, eux, "désordonnés" car contraires à cette loi de différenciation.
N'est-ce pas irréaliste et même un peu "sadique" de demander à des personnes dont ce n'est pas le choix une continence absolue en matière sexuelle ?
Je ne vois pas comment le Magistère pourrait, aujourd'hui, dire autre chose puisqu'il ne reconnaît la légitimité des rapports sexuels que dans le cadre d'un mariage hétérosexuel indissoluble, ouvert sur la fécondité du couple par la procréation. Autant de conditions qui ne remplissent, évidemment pas, les personnes homosexuelles.
L'essentiel pour chacun, est d'essayer de comprendre en quoi ce que dit le Magistère, et au-delà la vie chrétienne, peut l'aider à vivre là où il en est pour être plus heureux. Car l'objectif final n'est ni de punir ni de contraindre, mais bien de permettre à chacun de guérir de la mésestime de soi, et d'entrer alors dans ce travail d'altérité et de bonne proximité, auquel nous sommes tous conviés.
Or, bien souvent, l'erreur est de croire qu'il suffirait à la personne homosexuelle d'une société tolérante et d'une vie de couple. L'expérience montre que les choses sont plus complexes. Par ailleurs, depuis l'exhortation apostolique Familiaris Consortio de Jean-Paul II, le Magistère reconnaît un principe de gradualité, de progressivité éthique en matière de sexualité. Ne tombons pas dans le piège du permis et du défendu. Grandir en humanité, pouvoir aimer dans une affectivité homosexuelle reste une démarche de liberté mais ne peut s'opérer sans respecter certains interdits fondateurs. Comme pour chacun d'entre nous.
C'est ce qui justifie l'hostilité de l'Eglise catholique, hier au Pacs, et aujourd'hui au mariage ou à l'adoption pour des couples homosexuels ?
Ce sont là des réalités différentes à ne pas confondre. On ne peut pas à la fois reprocher aux homosexuels une difficulté à se fixer sur une relation stable et instituée et leur contester le droit de bénéficier, précisément, d'une forme d'institution. Le Pacs est une aberration juridique. Mais il a le mérite de reconnaître, socialement, une forme de conjugalité homosexuelle distincte du mariage. Si l'Eglise dit non à l'un et à l'autre pour les homosexuels, c'est pour les raisons anthropologiques et symboliques évoquées plus haut.
Il serait dangereux de laisser croire qu'on peut se dispenser du principe fondateur de la distinction des sexes et des générations. Une relation homosexuelle, marquée par l'amour, si légitime et respectable soit-elle au niveau du vécu des personnes, ne peut pas avoir le même statut social qu'une relation hétérosexuelle. Prétendre le contraire, c'est laisser croire que nous aurions tout pouvoir sur le vivre ensemble, comme si aucune loi fondatrice ne nous précédait.
https://croire.la-croix.com/Definitions ... osexualite
Le Catéchisme dit :
Chasteté et homosexualité
2357 L’homosexualité désigne les relations entre des hommes ou des femmes qui éprouvent une attirance sexuelle, exclusive ou prédominante, envers des personnes du même sexe. Elle revêt des formes très variables à travers les siècles et les cultures. Sa genèse psychique reste largement inexpliquée. S’appuyant sur la Sainte Écriture, qui les présente comme des dépravations graves (cf. Gn 19, 1-29 ; Rm 1, 24-27 ; 1 Co 6, 10 ; 1 Tm 1, 10), la Tradition a toujours déclaré que " les actes d’homosexualité sont intrinsèquement désordonnés " (CDF, décl. " Persona humana " 8). Ils sont contraires à la loi naturelle. Ils ferment l’acte sexuel au don de la vie. Ils ne procèdent pas d’une complémentarité affective et sexuelle véritable. Ils ne sauraient recevoir d’approbation en aucun cas.
2358 Un nombre non négligeable d’hommes et de femmes présente des tendances homosexuelles foncières. Cette propension, objectivement désordonnée, constitue pour la plupart d’entre eux une épreuve. Ils doivent être accueillis avec respect, compassion et délicatesse. On évitera à leur égard toute marque de discrimination injuste. Ces personnes sont appelées à réaliser la volonté de Dieu dans leur vie, et si elles sont chrétiennes, à unir au sacrifice de la croix du Seigneur les difficultés qu’elles peuvent rencontrer du fait de leur condition.
2359 Les personnes homosexuelles sont appelées à la chasteté. Par les vertus de maîtrise, éducatrices de la liberté intérieure, quelquefois par le soutien d’une amitié désintéressée, par la prière et la grâce sacramentelle, elles peuvent et doivent se rapprocher, graduellement et résolument, de la perfection chrétienne.