J'm'interroge a écrit :Il y a certes le concept, mais quand je perçois une douleur à l'épaule, ce n'est pas qu'un concept.
vic a écrit :C'est invraisemblable ce que tu dis .
Quoi ? Qu'un ressenti ne soit pas qu'un concept ?
vic a écrit :Si il n'existe pas de temps d'espace , quand cette sensation douloureuse a t 'elle lieu ?
Tu ne sais pas lire. Ai-je dit qu'il n'existe pas d'expace ou de temps ? J'ai dit au contraire que ce sont des concepts physiques. J'ai dit qu'il n'y a pas d'espace ou de temps comme représentés ou conceptualisés en dehors d'une expérience consciente, mentale ou indépendamment de mesures faites en relation à un cadre théorique.
vic a écrit :Tu n'es pas logique .
D'un coté tu considères que le temps et l'espace n'existent pas , et de l'autre tu prétends que la sensation existe , c'est incompatible .
Non, voir plus haut ce que je dis. Tu n'as pas compris.
C'est on ne peut plus logique au contraire.
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Inti a écrit :JM et plusieurs autres ne savent pas faire la différence entre un concept qui repose sur un fait concrèt, un fait de nature, naturel et un concept sans fondement physique et naturel comme la licorne rose ou une future invention sous égide de la créativité humaine.
Je ne m'exprime pas en des termes flous comme toi.
Ma présentation des choses permet de faire des distinctions importantes, ce que la tienne, approximative et insuffisante, ne permet pas.
Je te défie :
Cite moi un "fait concret" selon toi, qui existerait par conséquent en soi, indépendamment de la perception-représentation, tel que perçu et représenté.
Inti a écrit :Bref beaucoup de supputations, éculubrations et divagations ici sur fond de rationalisme scientifique et logique conceptuelle.

Il n'y a aucune supputation ni confusion dans ce que je dis. C'est très clair pour un esprit bien formé.
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1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.