La fin.
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Ecrit le 24 août19, 18:42Un jour, tu mourras, ou peut-être une nuit, mais qu’importe, ni le jour ni la nuit n’existent.
Tu mourras et le monde, le soleil, la Terre, la lune et les amours disparaitront ; tout s’effacera, rien ne subsistera, ni printemps ni déluge après toi.
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Re: La fin.
Ecrit le 24 août19, 20:40Si un tel meurt, le monde ne s'arrête pas. Si je meurs, mon monde s'arrêterait-il ?Bragon a écrit : 24 août19, 18:42 Un jour, tu mourras, ou peut-être une nuit, mais qu’importe, ni le jour ni la nuit n’existent.
Tu mourras et le monde, le soleil, la Terre, la lune et les amours disparaitront ; tout s’effacera, rien ne subsistera, ni printemps ni déluge après toi.
Façon de parler, mais la question est posée.
La couleur de la violette est un apparaître dans tous les cas.
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Re: La fin.
Ecrit le 24 août19, 21:11Comment pourrait-on être la cause de l'existence de toutes choses alors qu'aucun d'entre nous n'est déjà la cause de sa propre existence.
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Re: La fin.
Ecrit le 24 août19, 21:25Personne ni rien n'est la cause de sa propre existence.San Sanchez a écrit : 24 août19, 21:11 Comment pourrait-on être la cause de l'existence de toutes choses alors qu'aucun d'entre nous n'est déjà la cause de sa propre existence.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 00:17Il n'y a pas un monde, il y a plusieurs mondes, un monde pour chacun.J'm'interroge a écrit : 24 août19, 20:40 Si un tel meurt, le monde ne s'arrête pas. Si je meurs, mon monde s'arrêterait-il ?
Façon de parler, mais la question est posée.
La couleur de la violette est un apparaître dans tous les cas.
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Un monde n'existe (presque) pas, un monde se construit et se vit.
Si un arbre tombe, il n'émet aucun son, juste des ondes silencieuses et tout le monde n'entend pas le même bruit, cela dépend de son oreille, de son éloignement... et le même bruit n'a pas la même résonance ni la même musique pour chacun.
Il en est de même des couleurs et du reste.
L'homme n'est pas dans le monde, c'est le monde qui est dans mon oeil.
Si je disparais, le seul monde que je connaisse, le seul monde qui existe pour moi, c'est mon monde, et il disparaitra avec moi.
Ton monde n'est pas concerné et je ne suis pas concerné par ton monde.
Si les hommes disparaissaient, le monde entier disparaitrait, tout disparaitrait, y compris les formes et les noms, les sons, les couleurs, le mal et le bien, le beau et le laid, le sucré et l'amer, le bonheur et le malheur, le sens et l'absurde, la lumière et l'obscurité, le lourd et le léger, le juste et l'injuste, le faux et le vrai, la raison et la déraison, Dieu et toutes les valeurs.
Il ne resterait rien, ni les formes ni les noms.
Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 00:43Ben oui. C"est ce que je disais hier sur le tchat. Croire que le monde des idées de homo mysticus et scepticus est le début et la fin du monde. Du nombrilisme qui fait de l'ombre à celui du gros bouddha.Bragon a écrit : 25 août19, 00:17 Si les hommes disparaissaient, le monde entier disparaitrait, tout disparaitrait, y compris les formes et les noms, les sons, les couleurs, le mal et le bien, le beau et le laid, le sucré et l'amer, le bonheur et le malheur, le sens et l'absurde, la lumière et l'obscurité, le lourd et le léger, le juste et l'injuste, le faux et le vrai, la raison et la déraison, Dieu et toutes les valeurs.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 00:48C'est là, le questionnement de l'homme élevé à la condition de Dieu.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 00:53Qu'est-ce qui te permet de l'affirmer à partir du monde qui est ton monde ?Bragon a écrit : 25 août19, 00:17 Si je disparais, le seul monde que je connaisse, le seul monde qui existe pour moi, c'est mon monde, et il disparaitra avec moi.
Pourtant nous échangeons ici.Bragon a écrit : 25 août19, 00:17 Ton monde n'est pas concerné et je ne suis pas concerné par ton monde.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 04:30Nous échangeons quoi ? Chacun parle à l'autre de son propre monde, et ce que chacun comprend appartient à son monde à lui.
Ce que tu me dis appartient à ton monde ; ce que j'en comprends et en ressens appartient à mon monde.
Nous échangeons, mais chacun construit et vit dans son monde, vit son monde.
Le monde n'est pas donné, c'est une construction de la conscience ; sans conscience, point de monde.
Les objets sans conscience n'ont pas de monde, ni soleil ni lune.
En naissant, j'ai donné le jour au monde ; nous sommes nés ensemble, nous mourrons ensemble.
Seuls, nous sommes seuls, lui et moi, seuls dans le secret de notre union.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 05:02C'est un choix Bragon.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 05:16C'est un préjugé créationniste. L'esprit pensant supérieur comme fondement du réel. C'est même le credo spiritualiste de l'idéalisme quantique avec son dogme sur la nécessité de l'observateur.Bragon a écrit : 25 août19, 04:30 Les objets sans conscience n'ont pas de monde, ni soleil ni lune.
En naissant, j'ai donné le jour au monde ; nous sommes nés ensemble, nous mourrons ensemble.
Seuls, nous sommes seuls, lui et moi, seuls dans le secret de notre union
C'est très ancré dans la conscience morale d'homo mysticus et scepticus.
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Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 05:18C'est dit de façon vulgaire mais c'est ainsi.Bragon a écrit : 25 août19, 04:30 Nous échangeons quoi ? Chacun parle à l'autre de son propre monde, et ce que chacun comprend appartient à son monde à lui.
Ce que tu me dis appartient à ton monde ; ce que j'en comprends et en ressens appartient à mon monde.
Nous échangeons, mais chacun construit et vit dans son monde, vit son monde.
Le monde n'est pas donné, c'est une construction de la conscience ; sans conscience, point de monde.
Les objets sans conscience n'ont pas de monde, ni soleil ni lune.
En naissant, j'ai donné le jour au monde ; nous sommes nés ensemble, nous mourrons ensemble.
Seuls, nous sommes seuls, lui et moi, seuls dans le secret de notre union.
Tout comme le violet que nous percevons sera pour nous violet et si on entrait dans la conscience de l'autre, on y verrait peut être bien une autre couleur que celle que nous percevons.
Chacun a sa propre perception, donc, nous ne sommes que notre propre monde. Cela peut être singulier mais cela ne s'arrête pas juste là; Chacun de nos monde font aussi parti du même monde. Ce monde, on tente tous de le comprendre.
Mais pour en comprendre le sens propre, il nous suffit de connaître et de reconnaître ne notre.
Pour qu'il y ait conscience, il y doit impérativement une énergie pour que la pensée puisse s'opérer.
Cette énergie peut se produire dans notre corps qui régénère la matière en énergie et ainsi pourvoir à notre propre conscience.
La conscience se veut d'être indépendante et à la fois en relation avec autre chose que sa propre conscience. (LE TOUT)
Mais restons en là pour la conscience car on partira dans tout les sens !
Ensemble et seulement ensemble, avec notre propre vision et perception, nous pourrons entrevoir ce qu'est la conscience qui tente de nous guider et envers qui nous espérons sagesse et avancement.
Bref, survivre à notre propre existence.
Bragon touche quelque chose que peut sache toucher.
La limite intrinsèque de ce que nous sommes et percevons versus les capacités de communication entre la perception(ce que nous sommes) et la sommes des perceptions des autres, qui sont eux aussi, des membres singulier faisant parti d'un tout.
Tous semblions savoir parler et écrire en français mais qui sait vraiment écouter et échanger sans qu'il ne prenne sa propre conscience dans l'affirmation suprême, et dans laquelle il pourra, non seulement échanger mais, aussi évolué à partir des expériences et perceptions des autres.
Nous sommes tous très loin de la compréhension de ce que nous sommes et pouvons devenir.
Bien à vous, Dragon blanc.
Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 05:35Peux-tu pour une fois, au lieu de te contenter de le clamer, apporter quelques éléments ou arguments solides, à défaut de preuves, pour nous convaincre que ce n'est pas le cas.Inti a écrit : 25 août19, 05:16 C'est un préjugé créationniste. L'esprit pensant supérieur comme fondement du réel. C'est même le credo spiritualiste de l'idéalisme quantique avec son dogme sur la nécessité de l'observateur.
C'est très ancré dans la conscience morale d'homo mysticus et scepticus.![]()
Comment peux-tu être sûr que le réel n'a pas pour fondement un schéma théorique conçu par un exprit ?
Comment d'autre part peux-tu être sûr que la matière n'est pas simplement de l'esprit condensé ?
Allez, aboule, on t'écoute, et pas d'acrobaties langagières, je t'ai déjà dit comment il fallait parler si tu veux être compris.
Allez, aboule, je t'attends
Re: La fin.
Ecrit le 25 août19, 06:29Parce que je sais bien que le fait cosmique est venu avant toute conception du monde ou théorisation, même biblique. C'est pourquoi on parle de croyances dans le cas de l'esprit pensant fondateur et créateur. La nature avant toute culture Philosophique ( Métaphysique).Bragon a écrit : 25 août19, 05:35 Comment peux-tu être sûr que le réel n'a pas pour fondement un schéma théorique conçu par un exprit ?
Comment d'autre part peux-tu être sûr que la matière n'est pas simplement de l'esprit condensé ?
Allez, aboule, on t'écoute, et pas d'acrobaties langagières, je t'ai déjà dit comment il fallait parler si tu veux être compris
Le monde objectif et naturel avant la subjectivité humaine ou connaissance humaine. Le fait cosmique n'a jamais eu besoin d'être perçu, interprété par une intelligence quelconque sur 15 milliards d'années d'évolution et composition.
Une théorie de la connaissance ( Philosophie) ou théorie scientifique qui tente de comprendre le pourquoi et comment de l"organisation du spatio temporel et monde du vivant n'a pas la prétention d'être à l'origine du fait cosmique comme monde spirituel ou théorique. C"est une carte subjective de la réalité universelle objective et naturelle.
Y a seulement en théologie, Métaphysique, créationnisme (et idéalisme quantique) que la théorisation ou conception du monde croit ou prétend être à l'origine du réel fondamental ou cause déterminante. Que le monde subjectif ou dit spirituel aurait précédé le phénomène physique, astronomique, astrophysique. L'idée d'une subjectivité en amont de l'univers éclipse la question du "comment et pourquoi" pour le "Qui".
Un anthropocentrisme et anthropomorphisme. Principe spirituel supérieur à la matière et nature. Un entendement supérieur irréfutable et immuable. Une culture même religieuse ne peut pas être à l'origine du fait cosmique. C'est théologique mais pas nécessairement logique d'un point de vue scientifique et philosophique.
Différence entre une culture Philosophique ( naturalisme philosophique) qui tente d'identifier le pourquoi et comment du réel fondamental ( évolutionnisme) et une culture philosophico religieuse ( Métaphysique) qui croit être la forme intelligible d'où serait sortie le réel fondamental ( créationnisme). De là l'idée que le monde n'existerait pas sans " esprit de connaissance" ou " principe spirituel supérieur à la nature". Pas de monde théorique pas de réel objectif, pas de monde spirituel pas de réalité universelle. Pas de bible pas de création. La chose et le mot. Dieu est un mot sur la chose. De là à croire que la chose n'existe pas sans le mot il faudrait reconnaître que la culture humaine ( le mot,) est venue avant ce qu'on nomme la chose , le " big bang".
Évidemment tu dois faire un effort de réflexion Bragon. Car comme tu dis ...Dieu est plein de certitudes théologiques et ne connait pas la pensée réflexive.
Je résume deux visions : soit le monde subjectif a précédé le monde objectif et naturel. Soit c'est le monde objectif et naturel qui porte une possible émergence de la subjectivité ( conscience).
En réalisme scientifique et philosophique on sait bien que la lune est venue avant tout ode à la lune, la chose avant le mot. La relativité avant la cérébralité. Le monde objectif avant le monde subjectif. En créationnisme c'est le mot qui crée la chose. Pas de conception du monde, pas de réel fondamental. Pas de monde subjectif ( supérieur) pas de monde physique et objectif. Une possible dissonnance cognitive. On peut choisir sa préférence. Dans le rapport nature ( physique) et culture ( Métaphysique) tu peux toujours croire que la métaphysique est un élément fondateur du monde naturel et matériel mais non sans troquer une logique pour une autre.
Je parle d'un matérialisme scientifique et philosophique et toi d'un matérialisme spiritualiste. Un matérialisme spiritualiste qui se veut une coche au dessus de toute vision dite naïve qui parle de démystification du réel fondamental. La nature est complète en elle même question matière et esprit sans nul besoin de placer un " monde spirituel" ou "monde des idées supérieur" à la nature. Ça explique la motivation première de Spinoza et son panthéisme. Un monde spirituel supérieur devient immuable, absolu, involutif.
Le fond ( réalité universelle) et la forme intelligible ( culture humaine). C"est un peu ça la Métaphysique et le théologique. Une sublimation du fait anthropique. Faudra en revenir un jour question d'un meilleur rapport avec la nature et ses exigences logiques.
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