a écrit :d6p7 a dit : Tu penses qu'une potentialité n'est ni être ni non-être parce que tu ne te vois pas exister, ce qui est un peu malheureux.
je ne me vois ni exister ni non exister . Tu vois tu n'as encore rien compris .
a écrit :d6p7 a dit : Car tu crois exister mais tu n'es pas, comme tu l'as dit toi-même, ou tu ne sais pas si tu es, ce qui revient au même ; tu es de l'ordre potentiel par rapport à ton devenir.
Ben non c'est pas ce que j'ai dit , je n'ai jamais dit que je n'existais pas ou même que j'existais .
Modifié en dernier par vic le 04 juin22, 00:33, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
a écrit :d6p7 a dit :Si tu ne te vois ni exister ni pas exister, tu es de l'ordre du potentiel.
Et un potentiel est là pour être réalisé.
Non , un potentialité ne peut ni se réaliser ni ne pas se réaliser .
Ton vocabulaire n'est pas adapté .
Une potentialité n'est ni être non non être , elle ne peut pas devenir ou ne pas devenir .
Modifié en dernier par vic le 04 juin22, 00:40, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
a écrit :d6p7 a dit : Donc, tu es quoi ?
Tu es ni potentiel, ni chose à réaliser ... Tu es quoi au juste ?
Il n'y a rien ? Alors arrêtons de discuter ...
Rien que tu puisses te représenter . Vide de représentation . Qui ne veut pas dire néant .
Vacuité des phénomènes comme le disent les bouddhistes .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
vic a écrit : 04 juin22, 00:42
Rien que tu puisses te représenter . Vide de représentation . Qui ne veut pas dire néant .
Vacuité des phénomènes comme le disent les bouddhistes .
Bien sûr que l'identité spirituelle n'est pas représentable pour en dire la réalité comme si on pouvait la vivre en la disant seulement.
Bien sûr qu'il y a une relativité des choses par rapport à nous.
Mais je ne te parle pas de ça ...
Je te parle du monde possible qui fait que même si tu dis que les choses sont relatives il y a quand même quelque chose.
Je note qu'il y a ici un problème de langage. Quel est le propos de vic ? De quoi parle-t-il ? Y-a-t-il un sens d'en parler ? Et si oui, pour dire quoi ?
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
a écrit :d6p7 a dit : Je te parle du monde possible qui fait que même si tu dis que les choses sont relatives il y a quand même quelque chose.
Mais enfin , je n'ai jamais dit qu'il n'y avait rien , j'ai dit qu'il n'y avait ni rien ni quelque chose .
Tu as tout le temps un langage dualiste . Pour toi il existe soi rien soi quelque chose .
Modifié en dernier par vic le 04 juin22, 00:52, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
d6p7 a écrit : 04 juin22, 00:46
Je te parle du monde possible qui fait que même si tu dis que les choses sont relatives il y a quand même quelque chose.
En tout cas ce n'est pas rien. Et ce n'est pas n'importe quoi.
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
Jm , je n'ai jamais dit que c'était rien , j'ai dit que ça n'était ni rien ni quelque chose .
Et ce que je dis n'est pas pour autant n'importe quoi .
D6p7 nous explique que le présent est en devenir , ce qui est absurde puisque si le présent était en devenir , il ne serait pas et n'étant pas il ne pourrait être en devenir . Il va se trouver face à toutes ces contradictions philosophiques et logiques .
Modifié en dernier par vic le 04 juin22, 00:59, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.
vic a écrit : 04 juin22, 00:53
Jm , je n'ai jamais dit que c'était rien , j'ai dit que ça n'était ni rien ni quelque chose .
Et ce que je dis n'est pas pour autant n'importe quoi .
Je sais vic. Tu n'as pas dit que c'était rien.
Mais il serait intéressant de savoir ce que tu entends d'une part par "rien" et d'autre part par "quelque chose".
1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.
d6p7 a écrit : 01 juin22, 00:34
vic, je comprends ce que tu veux dire, et tu as raison.
Mais j'ai compris qu'on ne parlait pas de la même chose.
Moi ce que j'appelle "être" est exister. C'est une conscience d'être.
Toi quand tu parles d'être et de non être tu en parles relativement à la matière, à l'existence du monde, à ce qui te paraît être. Moi j'en parle relativement à l'existence de Dieu et sa possibilité.
a écrit :Jm a dit : Mais il serait intéressant de savoir ce que tu entends d'une part par "rien" et d'autre part par "quelque chose".
Le langage est une convention et la convention pas nécessairement la réalité , ou alors ça voudrait dire que c'est nous qui conventionnellement décidons de la réalité , de façon conventionnelle et arbitraire .
C'est pour ça que je dis que la réalité n'existe pas en tant que chose ou phénomène qu'on peut se représenter .
Le langage ou le vocabulaire le sens des mots n'ont pas directement vraiment d'intêret pour le comprendre .
Comprends le , t'attacher au sens des mots , c'est t'enfermer , te réduire aux mots .
Lla discussion sur le langage est tout aussi vaine pour découvrir la réalité , ça ne serait qu'une vision circulaire . Du reste , est ce que ce sont les mots qui définissent quelque chose par eux même , ou est ce nous qui l'induisons ?
Tu ne pourras dégager que des potentialités à la réponse
Modifié en dernier par vic le 04 juin22, 01:11, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.
Celui qui dépose les armes s'aperçoit que la forteresse qu'il défendait n'avait pas de murs. En abandonnant toute position, le combattant s'efface, et avec lui, le combat lui-même.