spin a écrit : 15 janv.25, 04:50
Est-ce que ta définition te permet de préciser les rôles respectifs de la "foi" (guillemets puisque ta définition) et du doute (que tu n'as pas défini à ma connaissance... pour moi, dans ce contexte, c'est avoir conscience qu'on ne sait pas vraiment) ?
Oui, le doute c'est toujours relatif à une croyance qui est remise en question.
C'est réévaluer ce qui a pu ou pourrait conduire à y croire, autrement dit : c'est reconsidérer les faits, les raisonnements et inclinations qui ont pu ou pourraient amener à tenir son propos pour vrai.
Ainsi, douter d'un propos, c'est ce ne pas y croire ni le savoir. Cela suppose de savoir qu'on ne sait pas s'il est vrai ou faux et de ne pas le croire vrai ou faux.
Et c'est ce qui me fait dire qu'il est toujours préférable de supposer en lieu et place de croire quoi que ce soit.
Dans la foi il n'y a pas de doute, mais il n'y a pas non plus de croyance ou de savoir. Il s'agit simplement d'espérer quelque chose avec résolution indépendamment de toute rationalité, sans pour autant nécessairement exclure cette dernière.
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1. S’en tenir au concret, c’est-à-dire à ce qui se présente, tel que cela se présente, sans ajout purement spéculatif.
2. Ne rien affirmer qui ne réfère à rien d’identifiable dans ce qui se présente.
3. Ne rien postuler qui ne puisse s’y vérifier.
4. Reconnaître toute construction théorique pour ce qu’elle est : une construction langagière.