Un vécu n'est jamais objectif. Un vécu, quel qu'il soit, est toujours subjectif. Sans un sujet qui perçoit, ressent, se représente mentalement des choses, il n'y a pas de vécu.vic a écrit : 09 juil.25, 03:11 Un vécu est un vécu , qu'il soit objectif ou subjectif n'y change rien , c'est toujours un vécu .
Tu te plies l'esprit en douze JM là .
C'est toi et DJ qui devez vous contorsionner l'esprit et vous trouver des subterfuges pour ne pas reconnaître que sans un sujet participant l'on ne peut pas expliquer la nature subjective des vécus.
Et d'ailleurs de quel "esprit" parles-tu, je pensais que pour toi il n'y avait rien de tel ?
Mais le sujet n'est pas un vécu vic !vic a écrit : 09 juil.25, 03:11 Quand je dis quee "moi" est le vécu , même subjectif , c'est compris dans la définition, ça comprend tout type de vécu , subjectif ou objectif .
Les réalités sont complexes..vic a écrit : 09 juil.25, 03:11 Il n'y a pas une personne ou une non personne qui a un vécu , il y a le vécu , ce qui est beaucoup plus simple .
Quand on commence à introduire plein de chose complexes dans une définition qui n'ont rien à y faire et qui n'apportent rien , on complexifie tout .
Tu n'expliques rien. Parler de vécus sans les lier à un sujet n'a aucun sens. Je dirais même que c'est complètement fou.
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Oui, ceci est exact. C'est indirectement que je sujet s'exprime en disant "moi" ou "je", car il n'est pas réductible à l'activité cognitive cérébrale à laquelle il est en lien et participe. Mais l'important n'est pas là, l'important, c'est ce qui est désigné par ces termes et qui est une réalité et non une illusion.vic a écrit : 09 juil.25, 04:33 En résumé:
Le "moi" n’est pas une instance qui se dit "je", ni une conscience qui se regarde.
Et effectivement, si l'on parle bien de la conscience phénoménale, elle ne se regarde pas. D'ailleurs elle ne fait rien, il ne s'agit pas du sujet participant non plus. La conscience phénoménale est un ensemble de données brutes dont dispose le sujet et qui lui sert de base pour sa compréhension et pour ses choix.
Non, pas du tout. Le sujet dont je parle n'est pas un un vécu. Tu parles d'entités "moi" ou "je" qui ne sont pas le sujet dont je parle.vic a écrit : 09 juil.25, 04:33 Le "moi", c’est simplement le vécu subjectif, en train de se produire, sans recul, sans récit, sans réflexion.
Il peut exister chez l’animal comme chez l’humain, dès lors qu’il y a un ressenti, une expérience..
Tu confonds certainement avec autre chose.. D'ailleurs les individualités animales, dont les nôtres, ne sont pas des sujets, nous ne nous réduisons pas en tant que sujets à notre part animale.
Il n'existe rien de telle qu'une conscience qui se regarde, mais pour comprendre que nous sommes des sujets et en quoi nous le sommes, il faut de la réflexion en effet, et une intelligence dont tout le monde n'est pas forcément capable de faire preuve.vic a écrit : 09 juil.25, 04:33 A la différence : Le "je " , ou l'idée même d'un "sujet" fait déjà partie de la conscience réflexive , puisqu'il faut une conscience qui se regarde .
Quand je parle de "moi" ou dis "je", je réfère au sujet participant que je suis et à rien d'autre.vic a écrit : 09 juil.25, 04:33 Conclusion : le "je" et le "moi" ne sont pas des concepts similaires , ni des synonymes, contrairement aux idées répandues .