La Bible est sans doute le texte le plus commenté, le plus traduit, le plus sacralisé de l’histoire humaine.
Pourtant, une question fondamentale reste étonnamment négligée : quel est son genre littéraire ?
Est-ce un recueil historique, une épopée théologique, une anthologie poétique, un traité juridique, une œuvre mystique, ou un roman national ?
L’absence de consensus sur cette question ouvre un espace de liberté pour proposer la catégorie littéraire de la Bible.
Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 28 sept.25, 06:12Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 29 sept.25, 23:08La Bible comme fable divine : le cas Samson
L’histoire de Samson, telle qu’elle est construite dans le Livre des Juges, oriente le lecteur vers une compréhension typique de la fable : un récit court, dramatique, porteur d’une leçon, structuré autour d’un personnage aux attributs extraordinaires, confronté à des épreuves symboliques.
Si cette orientation est assumée comme intentionnelle — non pas comme une faiblesse historique, mais comme un choix narratif divin — alors il devient légitime de dire que la Bible appartient au genre littéraire de la fable, au sens fort et sacré du terme.
Samson : un héros fabuleux, non historique mais narré comme un héros historique.
Sa naissance est annoncée par un ange, comme dans les récits mythiques.
Sa force est surnaturelle, liée à une règle rituelle (le naziréat), et manifestée dans des exploits invraisemblables (tuer un lion à mains nues, abattre mille hommes avec une mâchoire d’âne).
Son destin est tragique et exemplaire : il transgresse, il chute, il se repent, il sacrifie.
Le récit est structuré comme une parabole sur la fidélité, la tentation, la vengeance, et la rédemption.
La fable comme langage divin
- Puisque D.IEU est l’Auteur de la Bible, alors le choix d'insérer dans la Bible du fabuleux confirme l'idée que le genre littéraire de la Bible est en partie de la fable.
La Bible comme fable sacrée
- Dire que la Bible est une fable pour partie, ce n’est pas la réduire à une fiction : c’est reconnaître que D.IEU parle en récits exemplaires mélangeant de la fiction et du véritable.
Conclusion
L’histoire de Samson n’est pas un accident narratif : elle est un indice. Elle montre que D.IEU a choisi le langage de la fable intentionnellement pour plaire à un certain public.
Dès lors, il devient légitime de dire que la Bible appartient au genre littéraire de la fable, non pas comme une œuvre humaine, mais comme une construction divine, orientée vers le but préconisé par l'ETERNEL.
Ce but est d'éveiller la curiosité d'un public averti, des paiens qui se reconnaissent dans des histoires paiennes.
Ainsi en leur offrant ce qui plait à l'oreille des paiens, l'ETERNEL va leur faire accepter une toute nouvelle divinité amené par petites touches tout au long de la Bible en commençant par Adam puisque dans la Bible nous lisons que Jésus est son descendant.
Jésus au coeur de la fable :
Jésus est le demi Dieu d'une excellence rare, et les paiens vont enfin, en lui construisant son église, avec une vision édulcorée de l'avenir puisque de bons auspices les attendent du fait que ce demi Dieu Jésus s'est fait coupable à leur place, donc non seulement un demi Dieu doté de mille pouvoirs mais aussi un demi Dieu ayant été capable de pourvoir au courroux de son père vis à vis des humains en ayant payé la punition à leur place, les humains se retrouvent donc à l'abri de tout châtiment qui noircirait ce tableau si habilement mené comme un conte qui se finit bien.
L’histoire de Samson, telle qu’elle est construite dans le Livre des Juges, oriente le lecteur vers une compréhension typique de la fable : un récit court, dramatique, porteur d’une leçon, structuré autour d’un personnage aux attributs extraordinaires, confronté à des épreuves symboliques.
Si cette orientation est assumée comme intentionnelle — non pas comme une faiblesse historique, mais comme un choix narratif divin — alors il devient légitime de dire que la Bible appartient au genre littéraire de la fable, au sens fort et sacré du terme.
Samson : un héros fabuleux, non historique mais narré comme un héros historique.
Sa naissance est annoncée par un ange, comme dans les récits mythiques.
Sa force est surnaturelle, liée à une règle rituelle (le naziréat), et manifestée dans des exploits invraisemblables (tuer un lion à mains nues, abattre mille hommes avec une mâchoire d’âne).
Son destin est tragique et exemplaire : il transgresse, il chute, il se repent, il sacrifie.
Le récit est structuré comme une parabole sur la fidélité, la tentation, la vengeance, et la rédemption.
La fable comme langage divin
- Puisque D.IEU est l’Auteur de la Bible, alors le choix d'insérer dans la Bible du fabuleux confirme l'idée que le genre littéraire de la Bible est en partie de la fable.
La Bible comme fable sacrée
- Dire que la Bible est une fable pour partie, ce n’est pas la réduire à une fiction : c’est reconnaître que D.IEU parle en récits exemplaires mélangeant de la fiction et du véritable.
Conclusion
L’histoire de Samson n’est pas un accident narratif : elle est un indice. Elle montre que D.IEU a choisi le langage de la fable intentionnellement pour plaire à un certain public.
Dès lors, il devient légitime de dire que la Bible appartient au genre littéraire de la fable, non pas comme une œuvre humaine, mais comme une construction divine, orientée vers le but préconisé par l'ETERNEL.
Ce but est d'éveiller la curiosité d'un public averti, des paiens qui se reconnaissent dans des histoires paiennes.
Ainsi en leur offrant ce qui plait à l'oreille des paiens, l'ETERNEL va leur faire accepter une toute nouvelle divinité amené par petites touches tout au long de la Bible en commençant par Adam puisque dans la Bible nous lisons que Jésus est son descendant.
Jésus au coeur de la fable :
Jésus est le demi Dieu d'une excellence rare, et les paiens vont enfin, en lui construisant son église, avec une vision édulcorée de l'avenir puisque de bons auspices les attendent du fait que ce demi Dieu Jésus s'est fait coupable à leur place, donc non seulement un demi Dieu doté de mille pouvoirs mais aussi un demi Dieu ayant été capable de pourvoir au courroux de son père vis à vis des humains en ayant payé la punition à leur place, les humains se retrouvent donc à l'abri de tout châtiment qui noircirait ce tableau si habilement mené comme un conte qui se finit bien.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 08 janv.26, 02:24Les gens se posent (et se sont posés) toutes genres de questions concernant la Bible, comme par exemple "qui l'a écrite" etc........ mais jamais ils n'ont dit que D.IEU l'a écrite.
Parce que les gens se disent que D.IEU n'écrit pas ?
Ou alors ils se disent "comment la Bible peut être écrite par D.IEU et qu'elle apparaisse comme ça ? comme par enchantement " ?
Les gens cherchent des concordances, ils veulent absolument que D.IEU nous fasse parvenir un livre historique disent ils mais que d'abord ce sont des hommes qui l'ont écrit ce livre car c'est logique disent ils, un livre ne peut pas être fourni sans qu'il n'y ait des gens qui écrivent.
Et puis ils disent que les gens qui ont écrit la Bible ils ont écrit des choses issus de leur mental, qu'ils en sont les auteurs eux.
Ils disent de Paul par exemple que c'est lui l'auteur de ses lettres et que Paul se trompe.
En fait les gens disent que la Bible est divine oui mais qu'elle comporte des erreurs, alors je demande à ces gens comment peuvent ils être croyants en D.IEU s'ils pensent que D.IEU nous donne des informations erronées afin qu'on se perde ?
Le but de la Bible n'est il pas que l'on grandisse ?
Je trouve les gens bizarres ils ont de droles d'idées et puis ils disent que Moise a écrit.
Je me demande déjà quand Moise a eu le temps d'écrire et puis même, pardon Moise de vous dire ça mais peut être que vous ne saviez même pas écrire car à l'époque personne vraiment ne sait écrire en fait.
Ce n'est pas que je vous critique Mr Moise mais je suis cohérente donc pour moi et bien l'écriture et la lecture n'étaient pas répandues.
Et puis même Mr Moise si vous saviez écrire, admettons, vous aviez le temps d'écrire vos faits et gestes pour la postérité ? Vous vous êtes dit "il faut que j'écrive pour les gens du futur " ? Ou alors D.IEU vous a dit "tu tiendras un journal chaque jour" ?
Non vraiment je pense que Moise avait autre chose à faire vraiment.
Et puis comment Moise pouvait écrire la Genèse puisque l'humain n'existait pas à ce moment là déjà, et puis admettons que le Seigneur vous ai dit en quoi consiste la Genèse du monde et vous Mr Moise vous auriez pris des notes pour la postérité ?
Non vraiment je ne vous vois pas Mr Moise attablé avec une plume à la main, pardon
Alors qu'il est tellement facile à D.IEU de tout écrire, et je pourrais dire que eu égard à l'Omniscience de D.IEU en une seconde et demi toute la Bible a été écrite.
Et puis la Bible nous est parvenue sous formes de parchemins qui font époque pour que l'humain ne se dise pas "ohhh mais d'où vient la Bible il n'y a aucune trace" !
Non Seigneur D.IEU a tout orchestré, de vieux parchemins pour faire "vrai" et pour que l'homme ne soit pas comme ça les yeux effarés à se demander ce qu'il se passe.
Toute la Bible a donc été écrite par le Seigneur, de la Genèse à l'Apocalypse.
Et puis si vous trouvez des choses bizarres dans la Bible et des choses qui se contredisent et bien le Seigneur a fait exprès car il y a une raison à tout cela.
La Bible se lit avec du discernement et non pas comme un écolier qui apprend par coeur un texte pour s'en souvenir.
La Bible ne se lit pas "littéralement" mais la Bible doit être lue dans son esprit, sa tournure, son but,....
L'esprit de la lettre c'est de savoir ce qu'il se cache derrière les versets, quelles intentions D.IEU a, quels sont les gens visés, quels résultats doivent être obtenus chez les humains.
Et puis les gens ne se sont jamais demandé quel genre littéraire est la Bible.
Les gens disent "un livre historique" !
Ah bon c'est historique lorsqu'un monsieur du nom de Jonas est avalé par un gros poisson et puis qui ressort au bout de 3 jours du poisson ?
Ca existe ça ?
Et puis ça existe un autre bonhomme qui est fort comme Hercule grâce à ses cheveux, ll s'appelle Samson mais le pauvre, les cheveux coupés, il n'est même plus capable de porter à sa bouche une cruche d'eau pour boire ?
Ca existe ça ?
Donc d'après ces deux exemples déjà vous pouvez dire que dans la Bible il y a des fables et légendes.
Et la bonne question à vous poser c'est "pourquoi" ?
Et puis l'astre brillant qui chute du Ciel et les gens ont imaginé un bel ange et puis le vilain il a fait des bêtises et D.IEU le chasse du Paradis et le voilà qui vient mettre le zouc sur terre, et l'ETERNEL qui n'a rien vu de tout ça ? Ca existe que l'ETERNEL ne voit rien de tout ça ? Vous ne savez pas que l'ETERNEL connait l'avenir et que si quelqu'un est un ange l'ETERNEL sait d'avance qu'il restera un ange pour toujours sinon c'est improductif d'élever au rang d'ange quelqu'un pour ensuite que l'ange se montre l'ennemi numéro 1 ?
Je vous trouve bizarres, vous ne pensez pas à tout, vous écartez ce qui est essentiel je trouve.
Revenons donc au genre littéraire de la Bible qui comporte beaucoup de symboles, de paraboles, d'hyperboles, d'images, des animaux mythiques, des dragons etc.... et vous pouvez dire que la Bible est très très symbolique déjà et puis vous y trouvez des mythes et légendes, et donc vous pouvez conclure que la Bible n'est pas tout à fait historique, pour une partie oui, mais beaucoup romancée et qu'elle contient des fables il n'y aucun doute là dessus.
Où s'arrête la fable ?
Et bien Jésus est une fable car comme vous le savez que D.IEU est unique donc il n'existe pas de Dieu secondaire tel que Jésus apparait dans la Bible, donc Jésus est un personnage mythique que D.IEU a inventé.
Parce que les gens se disent que D.IEU n'écrit pas ?
Ou alors ils se disent "comment la Bible peut être écrite par D.IEU et qu'elle apparaisse comme ça ? comme par enchantement " ?
Les gens cherchent des concordances, ils veulent absolument que D.IEU nous fasse parvenir un livre historique disent ils mais que d'abord ce sont des hommes qui l'ont écrit ce livre car c'est logique disent ils, un livre ne peut pas être fourni sans qu'il n'y ait des gens qui écrivent.
Et puis ils disent que les gens qui ont écrit la Bible ils ont écrit des choses issus de leur mental, qu'ils en sont les auteurs eux.
Ils disent de Paul par exemple que c'est lui l'auteur de ses lettres et que Paul se trompe.
En fait les gens disent que la Bible est divine oui mais qu'elle comporte des erreurs, alors je demande à ces gens comment peuvent ils être croyants en D.IEU s'ils pensent que D.IEU nous donne des informations erronées afin qu'on se perde ?
Le but de la Bible n'est il pas que l'on grandisse ?
Je trouve les gens bizarres ils ont de droles d'idées et puis ils disent que Moise a écrit.
Je me demande déjà quand Moise a eu le temps d'écrire et puis même, pardon Moise de vous dire ça mais peut être que vous ne saviez même pas écrire car à l'époque personne vraiment ne sait écrire en fait.
Ce n'est pas que je vous critique Mr Moise mais je suis cohérente donc pour moi et bien l'écriture et la lecture n'étaient pas répandues.
Et puis même Mr Moise si vous saviez écrire, admettons, vous aviez le temps d'écrire vos faits et gestes pour la postérité ? Vous vous êtes dit "il faut que j'écrive pour les gens du futur " ? Ou alors D.IEU vous a dit "tu tiendras un journal chaque jour" ?
Non vraiment je pense que Moise avait autre chose à faire vraiment.
Et puis comment Moise pouvait écrire la Genèse puisque l'humain n'existait pas à ce moment là déjà, et puis admettons que le Seigneur vous ai dit en quoi consiste la Genèse du monde et vous Mr Moise vous auriez pris des notes pour la postérité ?
Non vraiment je ne vous vois pas Mr Moise attablé avec une plume à la main, pardon
Alors qu'il est tellement facile à D.IEU de tout écrire, et je pourrais dire que eu égard à l'Omniscience de D.IEU en une seconde et demi toute la Bible a été écrite.
Et puis la Bible nous est parvenue sous formes de parchemins qui font époque pour que l'humain ne se dise pas "ohhh mais d'où vient la Bible il n'y a aucune trace" !
Non Seigneur D.IEU a tout orchestré, de vieux parchemins pour faire "vrai" et pour que l'homme ne soit pas comme ça les yeux effarés à se demander ce qu'il se passe.
Toute la Bible a donc été écrite par le Seigneur, de la Genèse à l'Apocalypse.
Et puis si vous trouvez des choses bizarres dans la Bible et des choses qui se contredisent et bien le Seigneur a fait exprès car il y a une raison à tout cela.
La Bible se lit avec du discernement et non pas comme un écolier qui apprend par coeur un texte pour s'en souvenir.
La Bible ne se lit pas "littéralement" mais la Bible doit être lue dans son esprit, sa tournure, son but,....
L'esprit de la lettre c'est de savoir ce qu'il se cache derrière les versets, quelles intentions D.IEU a, quels sont les gens visés, quels résultats doivent être obtenus chez les humains.
Et puis les gens ne se sont jamais demandé quel genre littéraire est la Bible.
Les gens disent "un livre historique" !
Ah bon c'est historique lorsqu'un monsieur du nom de Jonas est avalé par un gros poisson et puis qui ressort au bout de 3 jours du poisson ?
Ca existe ça ?
Et puis ça existe un autre bonhomme qui est fort comme Hercule grâce à ses cheveux, ll s'appelle Samson mais le pauvre, les cheveux coupés, il n'est même plus capable de porter à sa bouche une cruche d'eau pour boire ?
Ca existe ça ?
Donc d'après ces deux exemples déjà vous pouvez dire que dans la Bible il y a des fables et légendes.
Et la bonne question à vous poser c'est "pourquoi" ?
Et puis l'astre brillant qui chute du Ciel et les gens ont imaginé un bel ange et puis le vilain il a fait des bêtises et D.IEU le chasse du Paradis et le voilà qui vient mettre le zouc sur terre, et l'ETERNEL qui n'a rien vu de tout ça ? Ca existe que l'ETERNEL ne voit rien de tout ça ? Vous ne savez pas que l'ETERNEL connait l'avenir et que si quelqu'un est un ange l'ETERNEL sait d'avance qu'il restera un ange pour toujours sinon c'est improductif d'élever au rang d'ange quelqu'un pour ensuite que l'ange se montre l'ennemi numéro 1 ?
Je vous trouve bizarres, vous ne pensez pas à tout, vous écartez ce qui est essentiel je trouve.
Revenons donc au genre littéraire de la Bible qui comporte beaucoup de symboles, de paraboles, d'hyperboles, d'images, des animaux mythiques, des dragons etc.... et vous pouvez dire que la Bible est très très symbolique déjà et puis vous y trouvez des mythes et légendes, et donc vous pouvez conclure que la Bible n'est pas tout à fait historique, pour une partie oui, mais beaucoup romancée et qu'elle contient des fables il n'y aucun doute là dessus.
Où s'arrête la fable ?
Et bien Jésus est une fable car comme vous le savez que D.IEU est unique donc il n'existe pas de Dieu secondaire tel que Jésus apparait dans la Bible, donc Jésus est un personnage mythique que D.IEU a inventé.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 30 janv.26, 00:19Le personnage Jésus est un personnage que D.IEU a inventé pour donner aux gens de l'antiquité du sensationnel
Lorsque les fans regardent Superman à la télévision, ces fans sont happés par le personnage Superman
Ils sont nombreux à voir quelle bonne mentalité a ce Superman qui protège les faibles contre les méchants.
Et bien le personnage Jésus c'est pareil, D.IEU l'a inventé pour donner envie aux gens que soient protégés les faibles contre les méchants et les gens de l'antiquité sont tout renversés devant la beauté physique et morale de Jésus.
Et pour dire merci à ce dieu Jésus d'exister ils lui ont construit son Eglise.
Mais jusqu'à aujourd'hui les gens ont cru que ce personnage était réel c'est ça le problème.
Autant le personnage Jésus a vraiment existé oui, mais autant ce personnage était une manifestation divine que seul l'Esprit Saint faisait parler se mouvoir etc....
Aujourd'hui il y a toujours le Super Héro Jésus dans le mental des gens et les bonnes soeurs veulent se marier avec le personnage tellement qu'elles sont toutes retournées devant tant de beauté prouesse puissance et pouvoir.
Messieurs vous ne pourrez jamais rivaliser avec un Super Héro si vous tentez de faire une démarche auprès d'une femme qui veut être bonne soeur pour se marier à Jésus, vous comprenez que vous ne pouvez pas concurrencer avec ce Super Héro.
Les enfants voient Jésus comme leur Super Héro car autant les enfants savent que Superman est un personnage de bandes dessinés qu'ils croient qu'en fait Jésus il existe vraiment.
YESHOUA Roi
Lorsque les fans regardent Superman à la télévision, ces fans sont happés par le personnage Superman

Ils sont nombreux à voir quelle bonne mentalité a ce Superman qui protège les faibles contre les méchants.
Et bien le personnage Jésus c'est pareil, D.IEU l'a inventé pour donner envie aux gens que soient protégés les faibles contre les méchants et les gens de l'antiquité sont tout renversés devant la beauté physique et morale de Jésus.
Et pour dire merci à ce dieu Jésus d'exister ils lui ont construit son Eglise.
Mais jusqu'à aujourd'hui les gens ont cru que ce personnage était réel c'est ça le problème.
Autant le personnage Jésus a vraiment existé oui, mais autant ce personnage était une manifestation divine que seul l'Esprit Saint faisait parler se mouvoir etc....
Aujourd'hui il y a toujours le Super Héro Jésus dans le mental des gens et les bonnes soeurs veulent se marier avec le personnage tellement qu'elles sont toutes retournées devant tant de beauté prouesse puissance et pouvoir.
Messieurs vous ne pourrez jamais rivaliser avec un Super Héro si vous tentez de faire une démarche auprès d'une femme qui veut être bonne soeur pour se marier à Jésus, vous comprenez que vous ne pouvez pas concurrencer avec ce Super Héro.
Les enfants voient Jésus comme leur Super Héro car autant les enfants savent que Superman est un personnage de bandes dessinés qu'ils croient qu'en fait Jésus il existe vraiment.
YESHOUA Roi

Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
- ronronladouceur
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Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 30 janv.26, 04:51La couronne lui donne un air ridicule, et c'est à se demander si elle va tenir longtemps...
C'est vrai qu'avec le serti d'or, le personnage n'avait pas besoin que la lumière en émane... Et ça contraste drôlement avec l'idée qu'en donne le film La dernière croisade, plus à même de lui correspondre (scène du choix du calice-Graal)...
Dans le même esprit :
« Il a grandi devant lui comme une jeune pousse,
comme une racine sortant d’une terre desséchée ;
il n’avait ni apparence ni beauté pour attirer nos regards,
son aspect n’avait rien pour nous plaire. »
(Isaïe 53,2)
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 31 janv.26, 01:42hors sujet
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
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Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 31 janv.26, 03:05Donc votre message ''image: YESHOUA Roi'' auquel je répondais l'était aussi...
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 01 févr.26, 01:11Dans ma compréhension, la Bible relève d’une mythopoïèse sacrée, procédé par lequel D.IEU utilise des événements réels et des personnes historiques pour produire une véritable dynamique héroïque.
Les personnages ont réellement existé, et les actes qu’ils accomplissent ne sont pas des inventions littéraires : ce sont des miracles successifs, opérés par D.IEU, mais présentés sous une forme telle que les païens les perçoivent comme des exploits humains extraordinaires.
D.IEU agit ainsi parce qu’IL connaît la psychologie des peuples païens.
Ces peuples ne sont pas sensibles à la religion Juive à laquelle Jésus a donné continuité.
Ces peuples de l'antiquité sont sensibles à la force, au courage, à l’héroïsme, aux gestes qui dépassent la mesure humaine.
Pour toucher ces peuples, D.IEU ne se contente pas de discours : Il produit des actes visibles, concrets, impressionnants, qui frappent l’imagination et suscitent l’admiration.
Le procédé consiste donc à enchaîner des miracles réels, mais à les inscrire dans une trame narrative qui donne l’illusion de l'héroïsme humain par le personnage central Jésus que ces peuples de l'antiquité considèreront comme un demi Dieu puisque né d'une humaine Marie et de D.IEU des Juifs.
Les païens voient alors en Jésus — ou en d’autres figures bibliques — non pas une simple divinité, mais un héros doté d’une puissance exceptionnelle, une puissance qu'ils qualifient de naturelle puisqu'en digne Fils Unique du Dieu des Juifs, ce fils fait l'objet de la part de son Père du Ciel de multiples dons que Jésus met en action.
Mais ce procédé héroïque mis en scène par D.IEU n’est qu’une partie de la stratégie divine.
L’autre partie — la plus décisive — se joue dans la mort de Jésus.
En acceptant la mort, ce Fils noble, innocent et obéissant offre à son Père une matière juridique permettant de ne pas punir les peuples de l’Antiquité. Sa mort devient un paiement, un règlement, une satisfaction, une rançon.
Là où la justice divine aurait exigé une sanction, la mort du Fils fournit une compensation suffisante. D.IEU peut alors renoncer à châtier ces peuples, non par faiblesse, mais parce que la dette a déjà été honorée par un être infiniment digne.
Ainsi, le procédé et le but se rejoignent.
Le procédé : des miracles réels, orchestrés pour conduire à la divinisation du héro Jésus.
Le but : susciter l’admiration des païens, les conduire à la gratitude, et leur offrir un moyen d’échapper à la punition grâce au sacrifice du Fils.
La mort de Jésus devient alors le pivot de toute l’économie divine.
Elle permet à D.IEU de dire :
"Je ne punirai pas ces peuples, car mon Fils a déjà payé leur dette."
Et c’est précisément cette combinaison — héroïsme visible + sacrifice invisible — qui conduit les païens à bâtir l’Église. Ils admirent le héros, ils honorent le Sauveur, et ils reconnaissent dans sa mort un acte d’une noblesse telle qu’ils se sentent redevables. La construction de l’Église devient alors l’expression de cette reconnaissance.
Ces gens de l'antiquité voient donc Jésus comme ils voient ces hommes mi dieux et mi hommes héroïques et Jésus produit sur eux paiens un effet déterminant : l’admiration.
De cette admiration naît la gratitude.
Et de cette gratitude naît l’élan de construction du lieu qui est cher à Jésus : l'église.
En résumé, D.IEU utilise la mythopoïèse sacrée pour rendre Jésus admirable aux yeux des païens, et Il utilise la mort de Jésus pour rendre ces mêmes païens pardonnables. Le procédé et le but s’unissent dans une même stratégie : convertir, sauver et rassembler.
Une fois que D.IEU a utilisé la mythopoïèse sacrée pour toucher les peuples païens — en donnant à Jésus une puissance héroïque réelle, construite par des miracles successifs, et perçue comme mi humaine et mi divine — Il ne souhaitait pas que cette perception héroïque se transforme en divinisation permanente de Jésus sinon cela consistait à ce que soient mis au rebus toutes les divinités pour toutes les remplacer par une seule puissante : Jésus.
Le but n’était pas de fabriquer un nouveau Dieu à adorer, mais de conduire les peuples de l’Antiquité à sortir de la domination impériale et à entrer dans une nouvelle obéissance : celle de l’Église.
Pour cela, D.IEU inspire des hommes particuliers : les évêques.
Ils ne sont pas choisis au hasard. Ils sont élus pour être des serviteurs, des relais, des transmetteurs.
De Son Esprit Saint à leur esprit, D.IEU leur confie la clé du plan : le but n’était pas de créer un dieu sur mesure, mais de vaincre celui qui dominait les peuples, l’empereur.
Dans cette logique, si l’empereur finit par autoriser le christianisme, alors le peuple doit s’y soumettre, car l’autorité impériale est renversée non par la violence, mais par l’adhésion populaire à un héros supérieur.
Le christianisme devient ainsi un instrument de libération politique autant que spirituelle.
Cependant, face à l’empereur, les évêques n’ont pas accompli la dernière étape du plan.
Par peur de mourir, par prudence politique, par désir de conserver leur position, ou pour d’autres raisons humaines, ils ont renoncé à révéler ce que D.IEU leur avait confié : que toute la mise en scène héroïque avait pour but de vaincre l’empereur, non de diviniser Jésus.
Ils n’ont pas osé dire à l’empereur — ni au peuple — que les miracles successifs, l’héroïsation, la perception d’un Jésus surhumain, étaient une stratégie divine destinée à renverser la domination impériale.
Ils ont préféré laisser s’installer l’idée d’un Jésus divinisé, car cette idée consolidait leur autorité, leur sécurité et leur influence.
Ainsi, la divinisation de Jésus et dans cette lecture l’intention première de D.IEU de mettre à l'épreuve "ses serviteurs" afin qu'ils fassent la démonstration de leur fidélité, et en toute vraisemblance ils ont échoué.
Et dans cette pierre lancé un second coup, le Plan de D.IEU consistant à avoir laissé Jésus divinité et bien D.IEU a plongé le monde dans le choix libre de renoncer justement à cette divinité. Donc non pas que le plan ait échoué mais il a parfaitement fonctionné puisque de cause à effet il reste aux hommes de se séparer en blé et ivraie, par leur choix personnel, chacun des 8 milliards d'humains aujourd'hui se rangeront en camps déterminants à gauche (les boucs) et à droite (les brebis)
Bien évidemment les boucs sont ceux qui restent dans la divinisation de Jésus, les brebis seront ceux qui auront procédé par repentir à ce blasphème et ils seront considérés comme étant "ces injustes oui mais pardonnés" et près d'eux se trouveront "les justes" à savoir les saints comme Paul et ceux qui lui ressemblent.
Définition de mythopoièse
La mythopoïèse désigne le processus par lequel un événement réel ou une figure historique est transformé en récit héroïque ou merveilleux, non par invention fictive, mais par une mise en scène qui lui confère une dimension mythique.
Autrement dit :
il y a un fond réel,
mais ce réel est orchestré, amplifié, agencé,
de manière à produire un effet de mythe,
sans que le mythe soit pour autant une fiction.
D.IEU utilise des faits authentiques, mais Il les enchaîne par miracles successifs pour leur donner l’apparence d’un héroïsme humain, parfaitement crédible pour les païens.
Les personnages ont réellement existé, et les actes qu’ils accomplissent ne sont pas des inventions littéraires : ce sont des miracles successifs, opérés par D.IEU, mais présentés sous une forme telle que les païens les perçoivent comme des exploits humains extraordinaires.
D.IEU agit ainsi parce qu’IL connaît la psychologie des peuples païens.
Ces peuples ne sont pas sensibles à la religion Juive à laquelle Jésus a donné continuité.
Ces peuples de l'antiquité sont sensibles à la force, au courage, à l’héroïsme, aux gestes qui dépassent la mesure humaine.
Pour toucher ces peuples, D.IEU ne se contente pas de discours : Il produit des actes visibles, concrets, impressionnants, qui frappent l’imagination et suscitent l’admiration.
Le procédé consiste donc à enchaîner des miracles réels, mais à les inscrire dans une trame narrative qui donne l’illusion de l'héroïsme humain par le personnage central Jésus que ces peuples de l'antiquité considèreront comme un demi Dieu puisque né d'une humaine Marie et de D.IEU des Juifs.
Les païens voient alors en Jésus — ou en d’autres figures bibliques — non pas une simple divinité, mais un héros doté d’une puissance exceptionnelle, une puissance qu'ils qualifient de naturelle puisqu'en digne Fils Unique du Dieu des Juifs, ce fils fait l'objet de la part de son Père du Ciel de multiples dons que Jésus met en action.
Mais ce procédé héroïque mis en scène par D.IEU n’est qu’une partie de la stratégie divine.
L’autre partie — la plus décisive — se joue dans la mort de Jésus.
En acceptant la mort, ce Fils noble, innocent et obéissant offre à son Père une matière juridique permettant de ne pas punir les peuples de l’Antiquité. Sa mort devient un paiement, un règlement, une satisfaction, une rançon.
Là où la justice divine aurait exigé une sanction, la mort du Fils fournit une compensation suffisante. D.IEU peut alors renoncer à châtier ces peuples, non par faiblesse, mais parce que la dette a déjà été honorée par un être infiniment digne.
Ainsi, le procédé et le but se rejoignent.
Le procédé : des miracles réels, orchestrés pour conduire à la divinisation du héro Jésus.
Le but : susciter l’admiration des païens, les conduire à la gratitude, et leur offrir un moyen d’échapper à la punition grâce au sacrifice du Fils.
La mort de Jésus devient alors le pivot de toute l’économie divine.
Elle permet à D.IEU de dire :
"Je ne punirai pas ces peuples, car mon Fils a déjà payé leur dette."
Et c’est précisément cette combinaison — héroïsme visible + sacrifice invisible — qui conduit les païens à bâtir l’Église. Ils admirent le héros, ils honorent le Sauveur, et ils reconnaissent dans sa mort un acte d’une noblesse telle qu’ils se sentent redevables. La construction de l’Église devient alors l’expression de cette reconnaissance.
Ces gens de l'antiquité voient donc Jésus comme ils voient ces hommes mi dieux et mi hommes héroïques et Jésus produit sur eux paiens un effet déterminant : l’admiration.
De cette admiration naît la gratitude.
Et de cette gratitude naît l’élan de construction du lieu qui est cher à Jésus : l'église.
En résumé, D.IEU utilise la mythopoïèse sacrée pour rendre Jésus admirable aux yeux des païens, et Il utilise la mort de Jésus pour rendre ces mêmes païens pardonnables. Le procédé et le but s’unissent dans une même stratégie : convertir, sauver et rassembler.
Une fois que D.IEU a utilisé la mythopoïèse sacrée pour toucher les peuples païens — en donnant à Jésus une puissance héroïque réelle, construite par des miracles successifs, et perçue comme mi humaine et mi divine — Il ne souhaitait pas que cette perception héroïque se transforme en divinisation permanente de Jésus sinon cela consistait à ce que soient mis au rebus toutes les divinités pour toutes les remplacer par une seule puissante : Jésus.
Le but n’était pas de fabriquer un nouveau Dieu à adorer, mais de conduire les peuples de l’Antiquité à sortir de la domination impériale et à entrer dans une nouvelle obéissance : celle de l’Église.
Pour cela, D.IEU inspire des hommes particuliers : les évêques.
Ils ne sont pas choisis au hasard. Ils sont élus pour être des serviteurs, des relais, des transmetteurs.
De Son Esprit Saint à leur esprit, D.IEU leur confie la clé du plan : le but n’était pas de créer un dieu sur mesure, mais de vaincre celui qui dominait les peuples, l’empereur.
Dans cette logique, si l’empereur finit par autoriser le christianisme, alors le peuple doit s’y soumettre, car l’autorité impériale est renversée non par la violence, mais par l’adhésion populaire à un héros supérieur.
Le christianisme devient ainsi un instrument de libération politique autant que spirituelle.
Cependant, face à l’empereur, les évêques n’ont pas accompli la dernière étape du plan.
Par peur de mourir, par prudence politique, par désir de conserver leur position, ou pour d’autres raisons humaines, ils ont renoncé à révéler ce que D.IEU leur avait confié : que toute la mise en scène héroïque avait pour but de vaincre l’empereur, non de diviniser Jésus.
Ils n’ont pas osé dire à l’empereur — ni au peuple — que les miracles successifs, l’héroïsation, la perception d’un Jésus surhumain, étaient une stratégie divine destinée à renverser la domination impériale.
Ils ont préféré laisser s’installer l’idée d’un Jésus divinisé, car cette idée consolidait leur autorité, leur sécurité et leur influence.
Ainsi, la divinisation de Jésus et dans cette lecture l’intention première de D.IEU de mettre à l'épreuve "ses serviteurs" afin qu'ils fassent la démonstration de leur fidélité, et en toute vraisemblance ils ont échoué.
Et dans cette pierre lancé un second coup, le Plan de D.IEU consistant à avoir laissé Jésus divinité et bien D.IEU a plongé le monde dans le choix libre de renoncer justement à cette divinité. Donc non pas que le plan ait échoué mais il a parfaitement fonctionné puisque de cause à effet il reste aux hommes de se séparer en blé et ivraie, par leur choix personnel, chacun des 8 milliards d'humains aujourd'hui se rangeront en camps déterminants à gauche (les boucs) et à droite (les brebis)
Bien évidemment les boucs sont ceux qui restent dans la divinisation de Jésus, les brebis seront ceux qui auront procédé par repentir à ce blasphème et ils seront considérés comme étant "ces injustes oui mais pardonnés" et près d'eux se trouveront "les justes" à savoir les saints comme Paul et ceux qui lui ressemblent.
Définition de mythopoièse
La mythopoïèse désigne le processus par lequel un événement réel ou une figure historique est transformé en récit héroïque ou merveilleux, non par invention fictive, mais par une mise en scène qui lui confère une dimension mythique.
Autrement dit :
il y a un fond réel,
mais ce réel est orchestré, amplifié, agencé,
de manière à produire un effet de mythe,
sans que le mythe soit pour autant une fiction.
D.IEU utilise des faits authentiques, mais Il les enchaîne par miracles successifs pour leur donner l’apparence d’un héroïsme humain, parfaitement crédible pour les païens.
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
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Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 01 févr.26, 04:31prisca a écrit : 01 févr.26, 01:11 Définition de mythopoièse
La mythopoïèse désigne le processus par lequel un événement réel ou une figure historique est transformé en récit héroïque ou merveilleux, non par invention fictive, mais par une mise en scène qui lui confère une dimension mythique.
Pour ne pas qu'il y ait d'équivoque...

Edit : Image respectant un certain réalisme (pour une BD), contrastant avec votre Christ à la Trump - serti d'or...
Modifié en dernier par ronronladouceur le 01 févr.26, 04:51, modifié 3 fois.
Re: Quel est le genre littéraire de la Bible ?
Ecrit le 01 févr.26, 04:32Hors sujet signalement
Jésus est D.IEU qui se rend visible venant parler aux humains pour les enseigner, et pour les sauver D.IEU met sur la Croix cette Image qu'il s'est créée. 2 Corinthiens 5:13
En effet, si je suis hors de sens, c'est pour Dieu; si je suis de bon sens, c'est pour vous.
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