Quand je dis que j'ai toujours raison..

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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J'm'interroge

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Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 08:03

Message par J'm'interroge »

.
Disccusion :


JMI :

J'ai vu que vous parliez hier de ma déclaration quand je dis que j'ai toujours raison.
C'est un peu provocateur, mais c'est pourtant la vérité.
Il faut comprendre ce que j'entends par là quand je le dis.
C'est souvent incompris.

Le truc c'est que je ne prétends pas à une sagesse absolue. Pas du tout même.
Et au contraire, ce n'est pas du tout une prétention, mais ça découle d'une humilité intellectuelle.
Je m'explique : quand je dis que j'ai toujours raison c'est dans ce que j'affirme.
Le truc, c'est que j'affirme très peu de choses.
C'est la grande différence entre moi et les croyants.
Je suppose beaucoup de choses, mais c'est toujours sous la forme d'hypothèses conditionnelles.
Et je ne suppose jamais rien sans sans excellente raison.
Quand j'affirme un truc, ce que j'affirme en fait c'est toujours, bien que souvent implicitement, la preuve de ce que j'énonce.
Même si je ne la communique pas toujours forcément.

J'ai mes motivations qui sont les miennes quand je vais sur le forum des religions.
Donc, c'est là où je voulais en venir : si un tel dit que je peux me tromper comme tous les autres, il faudrait qu'il m'explique en quoi avec ma méthodologie ce pourrait être le cas.
Pour ça, il faudrait qu'il me montre en quoi la logique minimale qui me sert à formuler mes preuves, n'est pas fiable.
Car si la logique minimale n'est pas fiable, alors oui, effectivement je pourrais me tromper.
Quand je dis que j'ai toujours raison cela repose sur le présupposé que la logique minimale dont je me sers est fiable.
Quelqu'un m'a dit que je pourrais te tromper en partant sur une mauvaise base dans un domaine précis. Mais, où serait l'erreur que je commettrais ?
Une preuve se base toujours sur des prémisses, autrement dit : une preuve se formule toujours dans un cadre hypothétique.

Que les hypothèses soient correctes ou non, pertinentes ou non, par la logique minimale les conclusions qui en sont tirées sont valides dans le cadre de ces hypothèses.
Autrement dit : une preuve est toujours conditionnelle.
Dit autrement : on a des hypothèses A, B, C, etc.. et les preuves construites dépendent de ces hypothèses.
Par conséquent si l'on arrive à une contradiction, ce n'est pas que le raisonnement est incohérent, mais qu'il y a un problème avec les hypothèses.
C'est la forme de raisonnement par l'absurde admise en logique minimale.

Je travaille souvent volontairement avec des hypothèses discutables.
Si le raisonnement aboutit à une contradiction, ce n'est pas qu'il est invalide, mais qu'une hypothèse de départ est problématique, en ce qu'elle amène à une incohérence.
Donc non, je ne me trompe pas si j'aboutis à une contradiction.
L'erreur de mon côté pourrait provenir, d'une preuve mal construite, ce que j'évite en construisant tout et en le contrôlant étape par étape.
Ce n'est pas ce que font les croyants, ils ne raisonnent pas logiquement. Ils se basent sur leurs impressions conditionnées par leurs croyances.
Ce qu'il faut comprendre c'est qu'en logique minimale il n'y a pas de vérité ou de fausseté.
Il n'y a que des preuves construites à partir d'hypothèses formulées.

___


F.Z. :
Si je comprends bien, tu dis que si les prémisses sont correctes, la logique minimale que tu emploies fait que tu ne peux pas te tromper, c est ça ?

JMI :
Non.
Ce n'est pas ce que je dis.
Les prémisses hypothétiques restent hypothétiques, qu'elles soient correctes ou non ne pose aucun problème.
Quand je dis que j'ai toujours raison je parle de la validité des raisonnements.
Une preuve est toujours conditionnelle, reposant sur des hypothèses.
Même lorsqu'elle aboutit à une contradiction, le raisonnement reste valide lorsqu'il est bien formé.
Autrement dit : dire que je me tromperais sans preuve d'une invalidité dans les raisonnements formés, est une affirmation gratuite.

F.Z. :
Est ce que tu veux dire que ce qui compte c'est la coherence interne du raisonnement, peu importe la validité des prémisses ?

JMI :
Oui, exactement.
Et aussi que si un raisonnement bien formé mène a une contradiction, la preuve est faite qu'au moins une des hypothèses pose un problème de cohérence logique.
Autrement dit : la démarche permet d'éliminer des d'hypothèses.

F.Z. :
Mais si les prémisses ne sont pas correctes, le raisonnement sera peut être valable, mais il débouchera sur une conclusion fausse, non ?


JMI :
Non. Il n'y a pas de vérité ou de fausseté dans le cadre de la logique minimale.
Si une raisonnement (bien formé) aboutit à une contradiction, c'est qu'au moins une des hypothèses pose un problème d'incohérence.
Dans ce cas, celle qui pose problème, peut-être déchargée comme contradictoire.
Voilà ce que cela implique, ni plus ni moins.
C'est un peu subtil, mais ce n'est pas si difficile que ça à comprendre.
La difficulté à le comprendre réside à mon sens dans les notions de vérité et de fausseté très fortement ancrées chez beaucoup de gens.
L'on a tendance à considérer qu'il existe de la vérité ou de la fausseté indépendamment de la logique.
C'est une confusion également entre les notions de vérité et de réalité.
La logique ne s'attaque pas aux réalités vécues de nature phénoménologique, mais aux énoncés assertifs, hypothétiques et au raisonnements (formels) eux-mêmes tels que formulés.
En gros : la logique ne concerne pas les vécus, mais les théories, lesquelles sont toujours des formulations langagières.
Je ne peux avoir tort que si mes constructions de preuves ne sont pas valides. Pour dire que j'ai tort et le montrer, il faut montrer que ces preuves construites ne sont pas valides.
Mais généralement ce n'est pas ce que l'on fait, l'on m'accuse de prétention intellectuelle et de supposer que j'aurais la vérité absolue. Rien n'est plus faux si je puis dire.

F.Z. :
Nan mais y a un truc qui m'échappe encore. Qu'est ce qui se passe si la prémisse est fausse et le raisonnement est juste ?

JMI :
Une prémisse hypothétique n'est ni vraie ni fausse, c'est une hypothèse. Tant qu'un raisonnement construit sur des hypothèses ne mène pas à une contradiction, aucune d'entre elles ne peut-être déchargée comme contradictoire.
Mais, même dans le cas où l'on aboutit à une contradiction et qu'une hypothèse peut-être déchargée comme contradictoire, le raisonnement n'est pas en cause s'il est bien construit. Il conduit à la décharge d'une hypothèse comme contradictoire. Cette hypothèse peut donc être éliminée.

F.Z. :
Si on aboutit à une contradiction, c'est que la prémisse est mauvaise, c'est ca ?

JMI :
Pas forcément toute, mais au moins une.
C'est une forme de raisonnement par l'absurde admis en logique minimale.
Ce qui n'y est pas admis, ce sont les raisonnements par l'absurde sur la base du tiers exclu.


___


Quand je dis que j'ai toujours raison :


Je me place explicitement et exclusivement dans le cadre de la logique minimale. Ce point est fondamental, car tout ce que je dis n’a de sens qu’à l’intérieur de ce cadre précis. La logique minimale est un cadre strictement syntaxique : elle ne mobilise aucune notion de vérité ou de fausseté, ne renvoie pas au réel, et ne traite ni des vécus, ni des faits, ni de ce qui « est ». Elle se limite à des hypothèses posées, à des règles d’inférence, et à des conclusions conditionnelles construites à partir de ces hypothèses. Dans ce cadre, « se tromper » ne signifie qu’une seule chose : produire une inférence invalide, c’est-à-dire une construction formellement incorrecte.

À partir de là, j’adopte une discipline d’assertion stricte. Je n’appelle affirmation que ce qui est logiquement valide relativement à un ensemble d’hypothèses. Ces hypothèses peuvent être discutables, exploratoires, voire volontairement fragiles : cela ne pose aucun problème. Une contradiction n’invalide jamais un raisonnement bien formé, elle invalide au moins une hypothèse. C’est pourquoi la majorité de mes énoncés sont hypothétiques et non assertifs. Cette manière de procéder est cohérente et conforme à la pratique canonique du raisonnement en logique minimale.

Si un raisonnement bien construit mène à une contradiction, je ne considère donc pas que j’ai eu tort. Au contraire, cela signifie que la démarche a fonctionné. La contradiction indique qu’au moins une des hypothèses de départ est incohérente et peut être déchargée comme telle. Le raisonnement, lui, reste valide s’il est correctement formé. C’est une forme de raisonnement par l’absurde admise en logique minimale, laquelle ne recourt pas au tiers exclu. La contradiction n’est pas un échec : elle est un résultat décisif.

C’est dans ce cadre précis qu’il faut comprendre lorsque je dis que j’ai « toujours raison ». Cette formule ne doit pas être comprise comme une revendication de vérité, une prétention à l’infaillibilité, une supériorité intellectuelle ou une volonté de clore le débat. Elle signifie strictement ceci : toute proposition que je qualifie moi-même d’affirmation est logiquement valide relativement aux hypothèses sur lesquelles elle est construite, qu’elles soient communiquées ou non. Il s’agit d’une déclaration de méthode, formulée de manière volontairement abrupte, et non d’une thèse métaphysique ou épistémique.

D’un point de vue logique, cet énoncé n’est pas une vérité — la notion est absente du cadre — mais il peut parfaitement être un énoncé logique conditionnel, construit à partir d’hypothèses et démontrable en principe. Il devient pleinement discutable dès lors que l’on me demande d’expliciter les hypothèses et la construction. Il n’est indiscutable que par défaut, tant que cette demande n’est pas formulée, jamais par principe.

Le fait que les hypothèses ne soient pas toujours communiquées n’introduit aucune incohérence logique et ne constitue pas une erreur. Cela ne fait que différer la charge de la preuve. Sur le plan dialectique, cette manière de faire fonctionne souvent comme une invitation implicite : si quelqu’un conteste, qu’il demande la construction. L’énoncé n’est stérile que si cette demande est refusée, pas en lui-même.

Plusieurs points ont été clarifiés ou corrigés au fil des échanges. Mon propos n’est pas une thèse métaphysique. Il n’est pas hors cadre logique par principe. Il n’est pas nécessairement indémontrable. Il n’implique aucune infaillibilité personnelle. Les jugements normatifs tels que « pauvre philosophiquement » ou « dialectiquement stérile » sont contingents et discutables : ils dépendent d’une certaine conception de la philosophie et ne constituent en aucun cas des objections logiques.

Le cœur de la cohérence de ma position repose sur une distinction simple mais essentielle : je distingue strictement ce que j’affirme de ce que j’explore. Dans cette distinction, je ne peux pas « avoir tort » au sens logique, puisque je ne qualifie d’erreur que l’invalidité formelle d’un raisonnement, jamais la fragilité, l’échec ou l’abandon d’une hypothèse.

La source réelle des malentendus est toujours la même. L’expression « avoir raison » est spontanément comprise dans son sens ordinaire — être conforme à la réalité, détenir la vérité — alors que je l’emploie dans un sens technique, interne et conditionnel. Ce décalage est assumé, en partie rhétorique, et explique à lui seul l’essentiel des réactions négatives.

Une fois le cadre correctement posé, il n’y a pourtant rien de mystérieux. Mon propos est logiquement cohérent, méthodologiquement strict, discutable sur demande, et parfaitement compatible avec l’absence de vérité en logique minimale. Il ne s’agit ni d’arrogance, ni d’infaillibilité, ni d’un coup de force logique, mais d’une discipline d’assertion radicale, exprimée de façon volontairement abrupte. Tout le reste relève de lectures projectives extérieures à ce cadre.


Voilà.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
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Gérard C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 08:06

Message par Gérard C. Endrifel »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 08:03avec ma méthodologie
Mais bien sûr lol :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing:
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 09:13

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 08:03 Quand j'affirme un truc, ce que j'affirme en fait c'est toujours, bien que souvent implicitement, la preuve de ce que j'énonce.
LOL... : « implicite » = non construit, non annoncé, non explicite… donc indéterminé selon vos propres critères...

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 12:52

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 08:03avec ma méthodologie
Gérard C. Endrifel a écrit : 21 févr.26, 08:06 Mais bien sûr lol :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing: :rolling-on-the-floor-laughing:

Dans le cadre de ce qui a été établi, ta réponse Gérard ne constitue pas une objection, mais un évitement.

Elle n’engage aucun point méthodologique, ne conteste aucune règle d’inférence, n’identifie aucune invalidité logique, ne demande aucune explicitation d’hypothèses. Elle se réduit à un rire, donc à une réaction rhétorique destinée à disqualifier sans discuter.


Autrement dit :

- ce n’est ni une réfutation,
- ni une critique,
- ni même un désaccord formulé.

C’est un refus implicite d’entrer dans le cadre proposé.

Cela signifie une chose très simple : la méthodologie n’est pas attaquée, elle est simplement moquée. Or la moquerie n’a aucun statut argumentatif. Elle ne produit ni contradiction, ni contre-exemple, ni invalidation.


On peut donc en tirer une conclusion minimale et sèche :

Tant que tu ne formules pas une objection portant sur la validité des raisonnements qui sont les miens, sur les règles employées, ou sur les hypothèses sous-jacentes, tu ne dis strictement rien sur le fond.


Le rire ici n’est pas une réponse, c’est un symptôme.

_______________________

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 08:03 Quand j'affirme un truc, ce que j'affirme en fait c'est toujours, bien que souvent implicitement, la preuve de ce que j'énonce.
ronronladouceur a écrit : 21 févr.26, 09:13 LOL... : « implicite » = non construit, non annoncé, non explicite… donc indéterminé selon vos propres critères...

Ta réponse ronronladouceur repose sur une confusion conceptuelle, et elle rate précisément le point méthodologique que j'expose.


Tu confonds exigence dialectique et statut logique :

Tu confond deux plans :
- le plan dialectique : ce qui est annoncé, partagé, explicité pour autrui,
- le plan logique : ce qui est effectivement construit et valide relativement à des hypothèses.

Ne pas expliciter une preuve n’invalide pas sa considered validité logique, cela diffère simplement la charge d’explicitation.


Erreur interne à ta critique :

Dire « selon vos propres critères » est précisément inexact :
- les critères qui sont les miens portent sur la validité formelle, pas sur une énonciation de la preuve construite.
- La critique projette des exigences communicationnelles sur un cadre formel qui ne les inclut pas.


Un "LOL..." idiot :

Ton « LOL… implicite = indéterminé » ne touche pas la méthodologie.
Il repose sur une équivoque entre implicite et non construit, équivoque qui n’a aucun fondement en logique minimale.

Ce n’est pas une réfutation, c’est un glissement sémantique.

___


Quand j’affirme quelque chose, cette affirmation est toujours indexée à une preuve construite dans le cadre de la logique minimale, même si cette preuve n’est pas exposée au moment où l’énoncé est produit.


Autrement dit :

- l’énoncé n’est jamais posé comme une intuition, une opinion ou une conviction,
- il est toujours relatif à une construction formelle préalable,
- l’absence d’exposition n’implique ni absence de construction, ni indétermination logique.

La référence à la preuve est donc interne à l’énoncé, pas nécessairement publique.


Ce point est central :

- Je ne dis pas « c’est vrai »,
- je dis « c’est démontrable relativement à telles hypothèses » — même lorsque ces hypothèses et la démonstration restent implicites tant qu’elles ne sont pas demandées.


La confusion résulte de l'identification entre :
- « ce qui n’est énoncé. »
- « ce qui n’est pas construit. »

Alors que, dans un cadre formel, existence logique et exposition dialectique sont deux choses distinctes.


Dit encore plus nettement :

Ce que j'engage quand j'affirme quelque chose, ce n’est pas l’adhésion de l’autre, mais la possibilité d’une reconstruction valide, productible à la demande.
.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 13:57

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 12:52 Quand j’affirme quelque chose, cette affirmation est toujours indexée à une preuve construite dans le cadre de la logique minimale, même si cette preuve n’est pas exposée au moment où l’énoncé est produit.

... - l’absence d’exposition n’implique ni absence de construction, ni indétermination logique.

- je dis « c’est démontrable relativement à telles hypothèses » — même lorsque ces hypothèses et la démonstration restent implicites tant qu’elles ne sont pas demandées.

- La référence à la preuve est donc interne à l’énoncé, pas nécessairement publique.

- mais la possibilité d’une reconstruction valide, productible à la demande.
C'est plus théorique qu'autre chose...

Voilà des affirmations que j'aimerais voir construites avec méthode (c'est une demande), en langue naturelle, s'il vous plaît (sans les connecteurs)...

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 21 févr.26, 23:13

Message par J'm'interroge »

ronronladouceur a écrit : 21 févr.26, 13:57

C'est plus théorique qu'autre chose...

Voilà des affirmations que j'aimerais voir construites avec méthode (c'est une demande), en langue naturelle, s'il vous plaît (sans les connecteurs)...
Je ne formule pour moi aucun de mes raisonnements en langage naturel. Je ne peux donc pas répondre à ta demande, surtout si tu me demandes de ne pas utiliser de connecteur.

À l'impossible nul n'est tenu. Lol.

Elle était bonne.
.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 01:05

Message par Gérard C. Endrifel »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 12:52elle est simplement moquée.
Quand un type a le melon la meilleure stratégie c'est d'en rire.
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 01:33

Message par J'm'interroge »

Gérard C. Endrifel a écrit : 22 févr.26, 01:05
Quand un type a le melon la meilleure stratégie c'est d'en rire.
Cette réponse confirme exactement ce qui était déjà le cas précédemment : il n’y a toujours pas de réponse.

Dire « quand un type a le melon la meilleure stratégie c’est d’en rire » n’est ni un argument, ni une objection, ni même un désaccord formulé. C’est une qualification psychologique substituée à une analyse méthodologique. Autrement dit : quand il ne peut pas attaquer la méthode, Gérard attaque la personne — et encore, de manière indirecte.

Logiquement et dialectiquement, cela signifie trois choses simples :

1. La méthodologie n’est toujours pas touchée.
Aucune règle d’inférence n’est contestée.
Aucune hypothèse n’est identifiée comme problématique.
Aucune invalidité n’est montrée.

2. Le rire devient une stratégie d’évitement assumée.
Il le dit lui-même : la meilleure stratégie, c’est d’en rire.
Donc il reconnaît explicitement qu’il ne cherche pas à discuter le fond.

3. Le désaccord est déplacé hors du champ rationnel.
On ne parle plus de logique minimale, de preuves, d’hypothèses ou de validité, mais d’ego supposé.
C’est un aveu implicite d’impuissance argumentative.

Conclusion imparable :

Ce n’est pas une réfutation, ce n’est même pas une critique de mon propos.
C’est un renoncement revendiqué au débat, déguisé en moquerie.
Et, accessoirement, rire d’un raisonnement n’est pas le réfuter — c’est simplement reconnaître qu’on n’a rien à lui opposer.
.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 01:43

Message par Gérard C. Endrifel »

J'm'interroge a écrit : 22 févr.26, 01:33 Cette réponse
Ce n'est pas que j'ai rien à lui opposer, c'est juste que c'est une perte de temps. Un type qui a un melon gros comme le vôtre n'avouera jamais qu'il a tort. Il trouvera toujours un subterfuge pour avoir raison. Débattre ne sert strictement à rien avec quelqu'un qui croit mordicus avoir raison sur tout. Un monsieur je sais tout sur tout même quand je sais pas je sais quand même, on le raille, on débat pas avec lui.
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 01:47

Message par J'm'interroge »

Gérard C. Endrifel a écrit : 22 févr.26, 01:43 Ce n'est pas que j'ai rien à lui opposer, c'est juste que c'est une perte de temps. Un type qui a un melon gros comme le vôtre n'avouera jamais qu'il a tort. Il trouvera toujours un subterfuge pour avoir raison. Débattre ne sert strictement à rien avec quelqu'un qui croit mordicus avoir raison sur tout. Un monsieur je sais tout sur tout même quand je sais pas je sais quand même, on le raille, on débat pas avec lui.
Tu ne réponds toujours pas à ce que je dis, tu me qualifies.
Tu ne montres aucune erreur logique, aucune invalidité, aucun « subterfuge ».
Tu affirmes que je n’avouerai jamais avoir tort, alors que j’explique précisément dans quel cas je pourrais l’avoir : si une preuve est invalide.
Dire « c’est une perte de temps » n’est pas un argument, c’est une fuite assumée.
Si débattre ne sert à rien, alors cesse de commenter.
Sinon, attaque la méthode — ou reconnais que tu ne le fais pas.
Et dernière chose : je ne crois rien.
.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 01:50

Message par Gérard C. Endrifel »

je fais ce que je veux selon ma logique et si vous ne savez pas vous adapter ce n'est pas mon problème.

Vous vous croyez supérieur, c'est un fait. Ce topic en est la preuve. Vous vous croyez dépositaire de la logique universelle. Je ne vous reconnais pas ce droit parce MA logique est ce qui définit une personnalité. Vous n'êtes personne pour définir la personnalité de quelqu'un et donc la logique de chacun. Vous avez votre logique, gardez là pour vous et ne cherchez pas à l'imposer à d'autre. Adaptez vous. La logique demande de l'empathie vous en déplaise.

Le mec se prend pour Dieu et il s'étonne qu'on le raille :rolling-on-the-floor-laughing:
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 02:19

Message par J'm'interroge »

Gérard C. Endrifel a écrit : 22 févr.26, 01:55 je fais ce que je veux selon ma logique et si vous ne savez pas vous adapter ce n'est pas mon problème.

Vous vous croyez supérieur, c'est un fait. Ce topic en est la preuve. Vous vous croyez dépositaire de la logique universelle. Je ne vous reconnais pas ce droit parce MA logique est ce qui définit une personnalité. Vous n'êtes personne pour définir la personnalité de quelqu'un et donc la logique de chacun. Vous avez votre logique, gardez là pour vous et ne cherchez pas à l'imposer à d'autre. Adaptez vous. La logique demande de l'empathie vous en déplaise.

Le mec se prend pour Dieu et il s'étonne qu'on le raille :rolling-on-the-floor-laughing:
Tu continues à parler de moi, de ma personnalité supposée, de mon ego, de Dieu, d’empathie — mais toujours pas du sujet. Le sujet n’est pas ma logique, ni ta logique, ni une psychologie de forum. Le sujet est une méthodologie explicite : logique minimale, hypothèses, validité formelle. Rien de ce que tu dis ne touche à cela. Dire « chacun sa logique » n’est pas une position argumentative, c’est une sortie du cadre rationnel.

Je n’impose rien à personne. Je décris précisément ce que je fais et ce que je dis quand j’emploie certains mots. Si tu refuses ce cadre, c’est ton droit. Mais alors cesse de prétendre que tu le réfutes. Railler n’est pas réfuter. Et parler d’empathie ne remplace pas un argument.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
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Gérard C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 04:54

Message par Gérard C. Endrifel »

J'm'interroge a écrit : 22 févr.26, 02:19Le sujet n’est pas ma logique
a écrit :Je n’appelle affirmation que ce qui est logiquement valide
La première chose que fera un esclave après avoir quitté son maître, c'est s'en trouver un autre encore pire que le précédent. Et il n'y a pas pire maître que soi-même. - "Principe d’élévation - Réalité ou Illusionnisme pervers ?" G. C. Endrifel

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 05:40

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 21 févr.26, 23:13 Je ne formule pour moi aucun de mes raisonnements en langage naturel. Je ne peux donc pas répondre à ta demande, surtout si tu me demandes de ne pas utiliser de connecteur.
Allez-y, je ferai traduire par une IA qui le fait très bien, en passant...

Et on se soluviendra de votre : '' Ce que j'engage quand j'affirme quelque chose, ce n’est pas l’adhésion de l’autre, mais la possibilité d’une reconstruction valide, productible à la demande.''

Et voilà que vous nous sortez un Joker...
À l'impossible nul n'est tenu
Pas même vous...
Lol
Idiot!

(Edit) P. S. : Profitez-en pour soumettre votre affirmation à la logique minimale...

J'm'interroge

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 22 févr.26, 08:29

Message par J'm'interroge »

.
@ Gérard,


Tu me cites croyant probablement avoir décelé une contradiction :
J'm'interroge a écrit : 22 févr.26, 02:19Le sujet n’est pas ma logique
a écrit :Je n’appelle affirmation que ce qui est logiquement valide

Mais il n’y a là aucune contradiction, seulement une confusion de ta part.

Quand je dis « le sujet n’est pas ma logique », je parle de logique au sens psychologique ou personnel (ta logique, ma logique, une logique comme comme tu l'entends vaguement). Ce n’est pas le sujet.

Quand je dis « je n’appelle affirmation que ce qui est logiquement valide », je parle d’un cadre formel explicite (logique minimale), avec des règles définies indépendamment de ma personne.

Autrement dit :

Ce n’est pas ma logique, c’est la logique dans ce cas-là de plus minimal et de formel.

______________


@ ronronladouceur,

.
.

Tu mélanges tout :

1. Je n’ai pas sorti de « joker ».
Je t’ai dit explicitement que je ne formule pas mes raisonnements en langage naturel et que ta contrainte supplémentaire (« sans connecteurs ») rend la demande impossible. Dire « à l’impossible nul n’est tenu » n’est pas une esquive, c’est un constat.

2. Citer ma phrase sur la reconstruction valide à la demande ne change rien.
Une demande valable doit être formulable dans le cadre concerné. Là, tu demandes une traduction que tu interdis en même temps dans sa forme minimale. Ce n’est pas une exigence logique, c’est un piège rhétorique.

3. « Pas même vous… » n’est pas un argument.
C’est une pique gratuite. Comme « Idiot ! ». Les insultes ne produisent ni contradiction ni invalidation.

4. « Soumettre mon affirmation à la logique minimale » :
c’est précisément ce que je fais depuis le début.
Si tu penses qu’elle échoue, montre où. Sinon, tu parles dans le vide.
.
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Humilité !
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