Quand je dis que j'ai toujours raison..

Sujet d'actualité Au Québec l'accommodement raisonnable, un sujet d'actualité.
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J'm'interroge

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 28 févr.26, 17:06

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit : 28 févr.26, 12:20 Tu n'as rien apporté du tout ici, à part des pages et des pages de hors sujets et d'objections à côté de la plaque.
ronronladouceur a écrit : 28 févr.26, 17:04 Ça manque de nuances, comme d'habitude...

Donc encore une fois, Vous avez tort...
Comment ça j'ai tort ?

- Tu produis des propos confus sans stabiliser les concepts que tu utilises.
- Tu déplaces sans cesse la discussion (ontologie, croyance, expérience) pour éviter le point traité.
- Tu réponds à côté en changeant de registre sans l’expliciter.
- Tu fais des hors-sujet répétés au lieu d’entrer dans le cadre défini.
- Tu mélanges critique conceptuelle et attaques rhétoriques.
- Tu ne réponds pas aux distinctions conceptuelles proposées.
- Tu déplaces sans cesse la discussion vers la psychologie ou l’opinion.
- Tu demandes des démonstrations, alors que tu rejettes ce qui définit un cadre rationnel formel sans quoi il n'y a pas de démonstration possible.
- Tu invoques des développements philosophiques sans précision ni analyse textuelle.
- Tu confonds critique rationnelle et rejet global du cadre.
- Tu refuses les distinctions posées sans les réfuter.
- Tu demandes des preuves là où il s’agit de définitions normatives.
- Tu confonds dépendance humaine et absence d’autonomie normative.
- Tu cries à la circularité sans montrer d’incohérence formelle.
- Tu remplaces l’argumentation par des soupçons idéologiques.

Je pourrais encore allonger la liste...
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
- Toute expérience vécue résulte de choix. Et tout choix produit son lot d'expériences vécues.
Sagesse !

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 28 févr.26, 21:04

Message par vic »

Toute définition de logique minimale qui se propose comme autonome , sans lien avec l'expérience ne serait en réalité qu'un jeu du langage à l'intérieur du langage ( circularité) . Pour moi j'minterroge tel qu'il défini sa logique minimale sans dépendance à l'expérience ne pratique que le jeu du langage circulaire comme le font du reste la plupart des philosophes .
Il suffira simplement à chaque philosophe d'introduire dans sa propre idée de logique minimale que ce qu'il dit est vrai , pour constater dans sa conclusion que c'est vrai ( circularité) . Ainsi la logique en tant que jeu du langage devient un excellent outil pour justifier ses croyances dans un paravent de logique qui n'est autre qu'en réalité un jeu rhétorique .

Et oui si la logique est définie de manière ad hoc pour protéger une thèse, alors on n’est plus dans la rigueur mais dans la rhétorique.

Exemple de tromperie par le jeu du langage :

J'minterroge dit dans sa définition minimale de la logique que la logique ne dit rien sur ce qui est vrai ou faux , mais de l'autre il nous explique que sa logique minimale ne peut être que vraie .Parce que si sa logique minimale n'est pas plus vraie que fausse , alors elle ne vaut plus grand chose .Au point qu'on peut se demander si il existe encore une logique minimale . Pour moi , il n'est pas possible d'affirmer que la logique minimale existe ou n'existe pas , les deux points de vue opposés radicaux posant problème .

En conclusion , il crée une logique minimale qui dissimule ses intentions de protéger une thèse , celle de toujours avoir raison . Il a donc constitué une sorte de logique minimum imaginaire dans cette intention et fabriquée sur mesure . Sauf que c'est un peu trop énorme pour qu'on tombe dans le panneau . :grinning-face-with-smiling-eyes:

On constate que sa définition de la logique minimum est construite volontairement pour échapper à toute vérification de l'expérience , puisque n'y étant pas liée . Et enfermée dans sa définition d'elle même, afin d'assurer une parfaite auto validation sans possibilité de son questionnement .

Les contraintes de cohérence, de distinction, de non-contradiction… ne sont jamais données par la logique. Elles sont observées dans l’expérience, puis formalisées. Donc la logique minimale est étroitement liée à l'expérience . Parler d'autonomie de la logique et d' une distinction de la logique avec l'expérience est une incohérence dès le départ, c'est une théorie dans le vent .

Ajouté 1 heure 23 minutes 1 seconde après :
J'm'interroge a écrit : 28 févr.26, 10:10 Tu confonds validité et adoption.

Que des gens adhèrent ou non à un cadre logique formel ne décide pas de ce qui est valide dans ce cadre.
Personne n’« opine » pour savoir si une inférence est correcte : elle l’est ou elle ne l’est pas selon les règles posées..[/size]
Les fait imposent tel ou telle chose , mais la logique minimale est une hypothèse que chacun pose arbitrairement . Personne ne peut saisir une telle logique minimale , puisque la logique ne peut se saisir elle même puisque cela retournerait de la circularité .A la rigueur on ne pourrait que supposer la logique minimale , sans jamais pouvoir la formuler ni la démontrer .Pour toi ce sont les règles posées dans un cadre de formulation qui définissent la réalité de ce que l'on perçoit. Tu inverses tout . C'est la réalité de ce qu'on perçoit et la perception de certaines régularités qui poussent à émettre des règles pratiques dans un cadre de conventions posées .
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

Coemgen

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 01:36

Message par Coemgen »

Bonjour, c’est aussi ce que j’avais compris dans plusieurs sujets, mais je n’ai pas cherché à répondre, car il a "toujours raison" et toujours des choses à redire.
Je préfère m'arrêter si j'ai déjà fait passer l'idée principale. J’y vois un manque d’ouverture et une sorte d’immunité face à des choses pertinentes qui sortiraient de son cadre : ces choses deviennent vite "à jeter". L’image de ronronladouceur en page 6 est parlante.
Je précise que je n’ai rien contre la personne "J’m’interroge", j'ai hésité à donner mon opinion (mais le sujet porte sur la personne).
Bon dimanche à tous.
Esaie 41:18  Je ferai couler des rivières sur les hauteurs, et des fontaines au milieu des vallées; je changerai le désert en un étang d'eau, et la terre aride en des sources jaillissantes.  https://www.desertpath.net/IndexFr.html

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 04:43

Message par ronronladouceur »

J'm'interroge a écrit : 28 févr.26, 17:06 Comment ça j'ai tort ?

- Tu produis des propos confus sans stabiliser les concepts que tu utilises.
- Tu déplaces sans cesse la discussion (ontologie, croyance, expérience) pour éviter le point traité.
- Tu réponds à côté en changeant de registre sans l’expliciter.
- Tu fais des hors-sujet répétés au lieu d’entrer dans le cadre défini.
- Tu mélanges critique conceptuelle et attaques rhétoriques.
- Tu ne réponds pas aux distinctions conceptuelles proposées.
- Tu déplaces sans cesse la discussion vers la psychologie ou l’opinion.
- Tu demandes des démonstrations, alors que tu rejettes ce qui définit un cadre rationnel formel sans quoi il n'y a pas de démonstration possible.
- Tu invoques des développements philosophiques sans précision ni analyse textuelle.
- Tu confonds critique rationnelle et rejet global du cadre.
- Tu refuses les distinctions posées sans les réfuter.
- Tu demandes des preuves là où il s’agit de définitions normatives.
- Tu confonds dépendance humaine et absence d’autonomie normative.
- Tu cries à la circularité sans montrer d’incohérence formelle.
- Tu remplaces l’argumentation par des soupçons idéologiques.

Je pourrais encore allonger la liste...
.
Turlututu...

Il était question de manque de nuances, souligné à plusieurs reprises (et dans cette liste)... Probablement dû à un manque de réflexion avant de publier, comme quoi il s'agit de vous confronter pour que vous rétropédaliez...

J'aime bien vos diverses listes. Plus elles sont longues et plus le côté irréfléchi, exagéré, non-nuancé, etc., y transparaît...

Montrez en quoi vous auriez raison compte tenu de ce que je vise, et expliquez-vous par rapport à ce que je vous demande d'expliciter... Votre silence agirait comme immunité?

Et surtout un de vos défauts, ne confondez pas compréhension et désaccord...

En outre, considérez mon approche déjà décrite au lieu de crier au loup à tout vent...

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 05:30

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,


Le problème n’est pas un désaccord ponctuel, mais un enchevêtrement de confusions catégorielles. On peut tout ramener à quelques axes structurants, sans entrer dans des joutes interminables.

Voici une clarification par axes, chacun visant une confusion précise que j'ai observée dans tes propos.

1. Thèse vs règles d’inférence :
Le confusion majeure :
- Une thèse affirme quelque chose sur le monde.
- Une règle d’inférence ne dit rien du monde : elle fixe ce qui suit de quoi dans le discours, si l’on accepte le cadre formel.
Tu traites la logique comme si elle était une thèse ontologique déguisée, alors qu’elle est un dispositif conditionnel.

2. Empirisme vs critères de cohérence :
- L’empirisme concerne la justification des énoncés factuels.
- La cohérence logique concerne la relation entre énoncés déjà posés.
Exiger une validation empirique de la cohérence revient à demander une expérience pour savoir si affirmer “A et non-A” est contradictoire.

3. Phénoménologie vs discours :
- La phénoménologie décrit ce qui apparaît.
- La logique ne décrit rien : elle opère sur des énoncés, pas sur des phénomènes.
Tu projettes sur la logique une fonction descriptive qu’elle n’a pas.

4. Objet réel de la logique :
- La logique ne porte directement ni sur le vrai, ni sur le réel.
- Elle porte exclusivement sur la cohérence des discours, dont ceux sur le vrai et le réel.
Dire qu’un raisonnement est valide ne dit rien sur la vérité factuelle de ce qu'il permet de conclure.

5. Relativité correcte de la logique :
- La logique n’est pas relative à l’opinion.
- Elle est relative à une forme de langage formalisée.
Une fois les règles posées, la validité n’est plus négociable.

6. Vérité / fausseté vs cohérence :
- Vérité / fausseté → relation au monde.
- Cohérence / incohérence → relation interne entre énoncés.
Tu mélanges sans cesse les deux domaines, ce qui rend tout dialogue impossible sur le sujet qui nous intéresse ici.

7. Protéger une thèse vs construire un cadre :
- Construire un cadre logique ≠ défendre une thèse.
- Un cadre peut servir à tester, critiquer ou détruire des thèses.
Accuser la logique d’être un “paravent idéologique” est un procès d’intention, pas un argument.

8. Trois types d’existence (que tu confonds) :
- Phénoménologique : ce qui apparaît.
- Ontologique : ce qui est considéré comme existant en réalité (théoriquement).
- Formelle : ce qui est défini par des règles.
La logique existe formellement, à travers une forme de langage, pas comme chose du monde ni comme entité métaphysique.

9. Erreur racine :
Exiger que la logique :
- soit fondée empiriquement ou
- soit ontologique,
alors qu’elle est normative et formelle.
Ce faux dilemme est à l'origine de toutes tes accusations de circularité, d’idéologie et de croyance.

En résumé (noyau dur) :

La logique n’est
- ni une croyance,
- ni une description du réel,
- ni une thèse métaphysique,
mais un outil normatif interne au langage permettant d’évaluer la cohérence des discours une fois un cadre posé.

Ce que tu refuses, ce n’est pas ce que j'expose dans mes topics. C’est la possibilité même d’un cadre non empirique — tout en l’utilisant à chaque phrase.


(À lire et relire lentement à tête reposée.)

___


Rationalité, logique, cohérence et pertinence des énoncés :


Un discours rationnel n’est pas une opinion bien formulée ni une conviction sincère.
Il exige un critère explicite de rationalité, sans quoi toute discussion se dissout dans le psychologique, le rhétorique ou le performatif.

Ce critère minimal est logique : le principe de non-contradiction.
Un discours rationnel ne peut à la fois affirmer une proposition et sa négation dans le un même cadre hypothétique, au même moment et sous le même rapport, sans se détruire lui-même.

   𝐴 → ⊥ ≡ ¬𝐴

La logique minimale est entièrement fondée sur ce principe.
Elle ne dit rien de ce qui est vrai ou faux dans le monde, elle détermine seulement ce qui peut être construit et tenu ensemble sans incohérence dans un discours.


Son caractère minimal est décisif :

Toute preuve y est construite dans un cadre hypothétique ou chaque hypothèse et nommée et explicitement considérée.

Elle ne comporte aucun présupposé ontologique : elle ne postule ni ce qui existe, ni une structure du réel, ni une réalité ultime. Elle ne décrit pas le monde, elle règle les discours sur le monde, ce qui se dit et qui a une prétention de cohérence rationnelle.

Il n'y est pas question de vérité ou de fausseté, seulement de cohérence ou non dans de ce qui est énoncé et construit.


Elle n’autorise aucune conclusion à partir d’une contradiction :

Si dans un cadre hypothétique une hypothèse est contradictoire ou conduit à une contradiction, on doit le montrer, au quel cas l'hypothèse est simplement niée. Si l'on peut construire une contradiction à partir de l'hypothèse 𝐴, l'on en conclut rien d'autre que ¬𝐴.

   Γ,𝐴 ⊢ ⊥   Γ ⊢ 𝐴 → ⊥   Γ ⊢ ¬𝐴   

La logique minimale interdit de conclure positivement à partir d'une négation seule. Une contradiction marque l’échec d’un raisonnement, non son dépassement. Une négation ne fonde aucune une thèse, rien ne peut être déduit en termes de thèse ou d'hypothèse à partir d’hypothèses contradictoires sans abandonner toute exigence rationnelle.

Elle ne permet donc pas d'affirmer le contraire d'une thèse contradictoire ou conduisant à une contradiction. Aucune de ses règles ne permettant une telle construction.

En revanche, elle joue un rôle rationnel essentiel : l’élimination d’hypothèses. Montrer qu’une hypothèse mène à une contradiction suffit à la rejeter du corpus d'hypothèses considérées, sans autoriser pour autant une conclusion affirmative sur ce qui serait le cas.


Bien fondé du critère :

Exiger la non-contradiction n’est ni une croyance, ni une thèse métaphysique, ni une prétention à l’absolu.
C’est la condition formelle minimale de possibilité de tout discours rationnel, critique et argumentatif.

Refuser ce critère tout en continuant à argumenter revient à bénéficier des règles tout en les contestant, ce qui est performativement incohérent. Sans ce minimum logique, il n’y a plus ni désaccord rationnel, ni discussion possible — seulement des énoncés juxtaposés.


Nécessité et pertinence de la logique dans la démarche scientifique :

Dans le domaine scientifique, cette exigence minimale prend une forme particulièrement claire.
Les énoncés scientifiques portent sur des phénomènes observables, sur des régularités empiriques, sur des données mesurables. Ils ne sont pas de simples impressions, mais des énoncés formulés, donc soumis à des contraintes logiques.

La logique n’y intervient pas pour dire ce qui est le cas dans le monde, mais pour déterminer comment on peut raisonner correctement à partir de ce qui est observé. Elle structure l’articulation entre hypothèses, observations, modèles et conséquences. Sans règles d’inférence, il n’y a ni explication, ni prédiction, ni test possible.

C’est précisément parce que les énoncés scientifiques sont construits selon des règles logiques — non-contradiction, implication, cohérence interne — qu’ils peuvent prétendre à une validité rationnelle. Une théorie n’est pas scientifique parce qu’elle est vraie par essence, mais parce qu’elle est logiquement formulable, testable et révisable sans contradiction interne.

Autrement dit, la science ne tire pas sa rationalité de l’expérience seule, mais de la conjonction de l’expérience et de la logique.
L’expérience fournit le contenu, la logique fournit la forme. Et c’est cette forme — minimale, normative et non ontologique — qui rend possible l’ensemble des raisonnements scientifiques.


Pertinence en d'autres domaines, exemple : la théologie :

La théologie, lorsqu’elle prétend produire un discours rationnel, est soumise exactement aux mêmes exigences formelles.
Ses énoncés ne portent pas sur des phénomènes observables, mais ce déplacement d’objet ne l’exempte en rien des contraintes logiques minimales.

Si certains énoncés théologiques peuvent avoir une pertinence rationnelle, ce n’est jamais en vertu de leur contenu révélé, symbolique ou spirituel, mais uniquement en vertu de leur cohérence logique interne. Autrement dit, ce n’est pas la transcendance de l’objet qui fonde la rationalité du discours, mais la manière dont les énoncés sont articulés entre eux.

La logique la plus minimale n’autorise aucune conclusion à partir d’une contradiction, y compris en théologie.
Un discours théologique contradictoire ne devient pas rationnel parce qu’il traite de l’absolu, du mystère ou de l’ultime, il cesse simplement d’être un discours rationnel. L’invocation du mystère ne suspend pas les règles d’inférence : elle en marque au mieux la limite, jamais l’abolition.

Ainsi, la théologie n’est rationnelle que dans la mesure où elle accepte une logique minimale comme critère normatif. Elle peut définir ses propres hypothèses, ses axiomes, ses cadres symboliques, mais elle ne peut conclure valablement que si ces éléments sont non contradictoires et correctement inférés.

En ce sens précis, la théologie et la science se rejoignent :
non par leurs objets, mais par leur dépendance commune à la logique comme condition formelle de rationalité. Là où la science articule des énoncés sur des phénomènes, la théologie articule des énoncés sur des thèses dogmatiques — et dans les deux cas, seule la cohérence logique confère une quelconque validité rationnelle au discours.


(À lire et relire lentement à tête reposée.)

____________________

Coemgen a écrit : 01 mars26, 01:36 Bonjour, c’est aussi ce que j’avais compris dans plusieurs sujets, mais je n’ai pas cherché à répondre, car il a "toujours raison" et toujours des choses à redire.
Je préfère m'arrêter si j'ai déjà fait passer l'idée principale. J’y vois un manque d’ouverture et une sorte d’immunité face à des choses pertinentes qui sortiraient de son cadre : ces choses deviennent vite "à jeter". L’image de ronronladouceur en page 6 est parlante.
Je précise que je n’ai rien contre la personne "J’m’interroge", j'ai hésité à donner mon opinion (mais le sujet porte sur la personne).
Bon dimanche à tous.
Oui, j'ai toujours raison et toujours à redire, ce peut être déstabilisant pour un croyant, j'en conviens volontiers.
Mais je ne pense pas que tu as bien compris le sens de ce que je dis, quand je dis que j'ai toujours raison. Ni le contexte, ni de quoi je parle exactement, ni en quoi quoi c'est cohérent, ni en quoi c'est vrai également.
Ce que tu désignes comme étant une fermeture ici, ce n'est que le rejet critique de l'incohérence des propos auxquels je réponds. C'est mon rejet de l'irrationnalité des propos quand je l'y décèle.
Ce n'est pas un rejet de l'irrationnel en lui-même — en effet, je ne déclare pas que tout soit rationnel — c'est un rejet de l'irrationnalité discursive comme moyen de justification rationnel. C'est précisément ce que je critique et dénonce.
Quant aux choses soi disant pertinentes qui sont affirmées ici et là, je ne les rejette jamais a priori sans examen critique (logique) approfondi. L'accusation d'immunisation ne tient donc pas.
Si ces choses affirmées sont pertinentes, il faut le montrer. Si tu ne le peux pas, tu n'as aucune légitimité à les prétendre rationnellement pertinentes.
Ici je parle bien entendu de ce qui est rationnellement pertinent en terme de cohérence Coemgen, non de ce qui le serait sur des critères subjectifs irrationnels.
Pour finir, l'image de ronronladouceur en page 6, suggère une prétention de la part de la personne irrationnelle à voir au-delà et sans restriction. Ce n'est qu'une prétention. C'est plutôt le croyant irrationnel qui conclut n'importe quoi par le biais de sa petite lorgnette, sur la base de croyances injustifiées rationnellement.
Le fait est que nous regardons tous par une lorgnette, c'est juste que nous ne concluons ni ne raisonnons tous de la même manière. Certaines personnes raisonnent logiquement, d'autres non.
L'humilité intellectuelle n'est pas là où un croyant la situe. Quant à l'ouverture, pour un esprit rationnel c'est de ne pas préjuger.

____________________


J'm'interroge a écrit : 28 févr.26, 17:06 Comment ça j'ai tort ?

- Tu produis des propos confus sans stabiliser les concepts que tu utilises.
- Tu déplaces sans cesse la discussion (ontologie, croyance, expérience) pour éviter le point traité.
- Tu réponds à côté en changeant de registre sans l’expliciter.
- Tu fais des hors-sujet répétés au lieu d’entrer dans le cadre défini.
- Tu mélanges critique conceptuelle et attaques rhétoriques.
- Tu ne réponds pas aux distinctions conceptuelles proposées.
- Tu déplaces sans cesse la discussion vers la psychologie ou l’opinion.
- Tu demandes des démonstrations, alors que tu rejettes ce qui définit un cadre rationnel formel sans quoi il n'y a pas de démonstration possible.
- Tu invoques des développements philosophiques sans précision ni analyse textuelle.
- Tu confonds critique rationnelle et rejet global du cadre.
- Tu refuses les distinctions posées sans les réfuter.
- Tu demandes des preuves là où il s’agit de définitions normatives.
- Tu confonds dépendance humaine et absence d’autonomie normative.
- Tu cries à la circularité sans montrer d’incohérence formelle.
- Tu remplaces l’argumentation par des soupçons idéologiques.

Je pourrais encore allonger la liste...
.
ronronladouceur a écrit : 01 mars26, 04:43 Tuturlututu...

Il était question de manque de nuances, souligné à plusieurs reprises (et dans cette liste)... Probablement dû à un manque de réflexion avant de publier, comme quoi il s'agit de vous confronter pour que vous rétropédaliez...
Non, c'est quelque chose que tu as imaginé. Il n'y a eu aucun rétropédalage de ma part.

C'est juste que tu n'avais pas compris mon propos initial. Tu as saisi après coup ce qu'il signifie à force que je te l'explique, et tu t'imagines que c'est toi qui me l'apprends...

ronronladouceur a écrit : 01 mars26, 04:43 J'aime bien vos diverses listes. Plus elles sont longues et plus le côté irréfléchi, exagéré, non-nuancé, etc., y transparaît...
Affirmation gratuite. Tu projettes ton manque de nuance sur ce que je dis.

ronronladouceur a écrit : 01 mars26, 04:43 Montrez en quoi vous auriez raison compte tenu de ce que je vise, et expliquez-vous par rapport à ce que je vous demande d'expliciter... Votre silence agirait comme immunité?
Je ne suis pas dans ta tête ronron. Je constate que tu ne sais pas toi même ce que tu vises. En tout cas, ce n'est pas clair dans tes propos. Alors tes exigences...

ronronladouceur a écrit : 01 mars26, 04:43 Et surtout un de vos défauts, ne confondez pas compréhension et désaccord...
Je ne confonds rien de la sorte.

Ton désaccord vient de ton incompréhension et aussi — c'est lié — de ce que tu as à protéger. Je parle de ces croyances irrationnelles auxquelles tu tiens tant : "je suis au-delà", "il y a un absolu", "je vois plus loin", etc...

Ce désaccord, tu n'as pas encore su le justifier rationnellement.

ronronladouceur a écrit : 01 mars26, 04:43 En outre, considérez mon approche déjà décrite au lieu de crier au loup à tout vent...
???
Quelle approche ?

Affirmer des trucs gratuitement ? Déplacer en changeant de registre ? Noyer dans la confusion ? Appel au vécu ? Psychologisation ? Projection ? Inversion de la charge de la preuve ? Déformation et extrapolation de propos philosophiques ? Refus de tout critère rationnel ? Relativisme ?

De quelle approche parles-tu ?
.
Modifié en dernier par J'm'interroge le 01 mars26, 11:18, modifié 2 fois.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:40

Message par vic »

a écrit :J'minterroge a dit : Exiger une validation empirique de la cohérence revient à demander une expérience pour savoir si affirmer “A et non-A” est contradictoire.
Ca ne sont pas les règles mathématiques qui ont fondé le langage mathématique , mais les constats empiriques de relations qui ont été mises ensuite sous forme de langage . Par exemple , les langage mathématique s'est fait progressivement , pendant de nombreuses années voire siècles parce qu'il fallait d'abord constater empiriquement avec d'élaborer les règles .
Modifié en dernier par vic le 01 mars26, 06:45, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:44

Message par J'm'interroge »

.
@ vic,


Je te conseille de relire lentement plusieurs fois et à tête reposée, ce que j'ai pris le temps de t'expliquer en détail dans le précédent post.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:48

Message par vic »

J'm'interroge a écrit : 01 mars26, 06:44 .
@ vic,


Je te conseille de relire lentement plusieurs fois et à tête reposée, ce que j'ai pris le temps de t'expliquer en détail dans le précédent post.
.
j'ai bien lu . Mais c'est n'importe quoi . les règles du langage ne précédent jamais les constations empiriques qui sont à leur origine . Sache que par exemple les chiffres mathématique ont mis de longues années avant d'être élaboré et acceptés par les humains . Toi tu poses l'idée que les règles sont arrivés avant les constats empiriques. Ca n'a aucun sens .les règles arrivent toujours après constatations empiriques . C'est là où tombe raisonnement ne fait plus sens .
a écrit :j'minterroge a dit : Exiger une validation empirique de la cohérence revient à demander une expérience pour savoir si affirmer “A et non-A” est contradictoire.
Oui, c'est ce qu'on appelle un retour d'expérience , où est le problème ?
Modifié en dernier par vic le 01 mars26, 06:52, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:51

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit :Exiger une validation empirique de la cohérence revient à demander une expérience pour savoir si affirmer “A et non-A” est contradictoire.
vic a écrit : 01 mars26, 06:40 Ca ne sont pas les règles mathématiques qui ont fondé le langage mathématique , mais les constats empiriques de relations qui ont été mises ensuite sous forme de langage . Par exemple , les langage mathématique s'est fait progressivement , pendant de nombreuses années voire siècles parce qu'il fallait d'abord constater empiriquement avec d'élaborer les règles .
Tu confonds encore origine historique et statut normatif.
Oui, historiquement, les règles logiques et mathématiques ont été formulées par des humains à partir de pratiques et de constats. Personne ne nie cela.
Mais leur validité ne dépend pas de ces constats.
Les règles logiques ne décrivent pas le monde, elles régissent la cohérence des discours en général, et sur le monde en particulier.
L’expérience fournit des contenus, la logique fournit les conditions de validité des inférences à partir de ces contenus.
Dire que les constats empiriques fondent la logique est une erreur de catégorie : un constat n’implique rien sans règles d’inférence déjà en place. Observer ne suffit pas à conclure en bonne logique.
Tu n’as donc pas identifié une inversion réelle.
Et tu refuses une distinction essentielle :
- l’expérience motive l’usage d’un langage,
- la logique détermine ce qui peut être inféré correctement dans ce langage.
Sans règles, il n’y a pas de raisonnement empirique, seulement des impressions.
.
Modifié en dernier par J'm'interroge le 01 mars26, 06:53, modifié 1 fois.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:53

Message par vic »

a écrit :j'minterroge a dit : Oui, historiquement, les règles logiques et mathématiques ont été formulées par des humains à partir de pratiques et de constats. Personne ne nie cela.
Mais leur validité ne dépend pas de ces constats.
Si ces constats n'avaient pas été là , aucune règle n'aurait été élaborée .La dépendance au constat de ces règles est totale .
Le constat d'une règle c'est bien une expérience empirique .Dire que ca n'est pas le cas n'a aucun sens j'minterroge .
La règle de la logique se crée toute seule ?
Ontologie ?
Modifié en dernier par vic le 01 mars26, 06:58, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:57

Message par J'm'interroge »

J'm'interroge a écrit :Oui, historiquement, les règles logiques et mathématiques ont été formulées par des humains à partir de pratiques et de constats. Personne ne nie cela.
Mais leur validité ne dépend pas de ces constats.
vic a écrit : Si ces règles ont été élaborés à partir de ces constats , c'est qu'elles dépendent de ces constats. Si ces constats n'avaient pas été là , aucune règle n'aurait été élaboré .La dépendance est totale .
Non. Tu confonds dépendance génétique et dépendance normative.
Que des règles aient été élaborées à partir de constats n’implique pas qu’elles dépendent encore de ces constats pour être valides.
Exemple simple :
Une fois les règles posées, une inférence est valide ou invalide indépendamment de toute observation. Aucun fait empirique ne peut rendre valide une contradiction.
Les constats expliquent pourquoi on a formulé des règles.
Les règles déterminent comment on raisonne correctement à partir des constats.
Si les règles dépendaient des faits, alors :
- une contradiction pourrait devenir valide si l’expérience l’exigeait,
- le raisonnement changerait avec chaque observation.
Ce n’est pas le cas.
L’expérience fournit le matériau.
La logique fournit la structure.

Je te laisse le temps d'y réfléchir. Prends-le.
.
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 06:59

Message par vic »

a écrit :j'minterroge a dit : Que des règles aient été élaborées à partir de constats n’implique pas qu’elles dépendent encore de ces constats pour être valides.
Les règles sont des constats . Si tu ne constates rien , la règle n'est plus .
Quand tu constates une relation , c'est bien un constat empirique .
a écrit :j'minterroge a dit : Si les règles dépendaient des faits, alors :
Ca va même plus loin , les règles sont des faits .

C'est quoi cette dissonance cognitive de distinguer la logique des faits ? La logique est un fait . Une règle est un fait , et c'est une constatation empirique . Donc la logique ça n'est pas un fait ni une expérience vécue ?

Toute ta définition de la logique sépare en permanence la logique de l'expérience vécue , comme si la logique était différente d'un vécu . Une logique ne peut pas être élaborée sans être vécue . Réfléchis . La logique n'est rien d'autre qu'une mise en forme dans le langage de relations vécues
a écrit :j'minterroge a dit : La logique ne décrit rien : elle opère sur des énoncés, pas sur des phénomènes.
En tous cas la logique est vécue . Au moment où tu utilises une langue , par exemple la langue française , le langage est vécu . Des règles ça se vie . Tu sépares les règles du vécu , comme si les règles n'étaient jamais vécues ? C'est ça qui rend ta définition de la logique minimale complètement hors sol.

Bien sûr que la logique opère sur des phénomènes .La logique opère sur des phénomènes de la pensée . Ca n'est pas parce que ce sont des phénomènes abstraits comme des relations que rien n'est opéré . Tout comme un miroir ne fait rien , mais il reflète malgré tout notre image corporelle quand on le regarde . Le miroir opère .Ca n'est pas parce qu'un règle est quelque chose de passif , comme un miroir est passif , que ça n'opère rien .
Modifié en dernier par vic le 01 mars26, 08:00, modifié 1 fois.
Seul le présent est “réel”, précisément parce qu’il ne peut être saisi, ni retenu.

kaboo

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 07:51

Message par kaboo »

Bonjour à tous. :)

Bonjour Jimmy. :)

L'on ne peut pas affirmer d'une part qu'une entité omnisciente ne peut pas exister et d'autre part prétendre avoir toujours raison.
Notre vie toute entière est basée sur nos expériences positives et/ou négatives.

Au même titre que tout un chacun ici bas, tu n'es que le fruit de ce que l'on t'a inculqué. Cela comprend :

- Ton instruction.
- Tes lectures,
- Tes musiques,
- Ta façon de te comporter vis à vis des autres,
- Ta langue,
- Ton histoire,
- Tes croyances,
- ... .

Certainement, tu serais né en Inde, en Chine, au Tibet, en ... Voire même, dans un Pays Musulman ou Juif, tu penserais différemment.
Cela, je n'en doute pas un seul instant. Affirmer le contraire serait un non sens.

Tout les petits d'hommes sans exceptions avancent dans la vie avec des masques sans même s'en rendre compte. Enfin, pas pour tous.
Tout le monde a un jardin secret. A commencer par tout ce qui concerne la sexualité. On appelle ça un jardin secret ou "des choses inavouables".

Que dire des regrets et des remords ? Quelle est la frontière ? En existe-il seulement une ?

- "Je regrette d'avoir volé ses billes à un camarade".
- "J'ai des remords parce que je n'ai pas donné d'argent à un mendiant alors que je le pouvais" ?

Que signifie dans ces conditions, affirmer que tu as toujours raison ?

A priori, tu parle de :

- Tes expériences scolaires,
- De celles en tant qu'autodidacte,
- Et de celles concernant l'aquarium dans lequel tu as grandi.

Au même titre que nous tous ici, tu n'es qu'un petit poisson qui se prend pour un requin. Enfin, pas nous tous. Heureusement. :)
Tu devrais tenir compte du fait que tu n'as pas façonné le monde.
Prendre conscience également que, non seulement nous ne sommes rien, mais qu'en plus, nous n'avons ni les tenants, ni les aboutissants.

Mais, toi, tu sais tout sur tout car tu as toujours raison ? :)

@+++
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J'm'interroge

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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 09:38

Message par J'm'interroge »

kaboo a écrit : 01 mars26, 07:51 L'on ne peut pas affirmer d'une part qu'une entité omnisciente ne peut pas exister et d'autre part prétendre avoir toujours raison.
C'est complètement illogique ce que tu dis. Avoir toujours raison dans le sens précis que je formule n'est pas du tout équivalent à tout savoir sur tout.

kaboo a écrit : 01 mars26, 07:51 Notre vie toute entière est basée sur nos expériences positives et/ou négatives.

Au même titre que tout un chacun ici bas, tu n'es que le fruit de ce que l'on t'a inculqué.
Tu affirmes que notre vie tout entière est basée sur nos expériences, et plus loin tu dis que nous ne sommes que le fruit de notre éducation. C'est contradictoire.

C'est confondre vécu et formulation langagière l'essentiel de ce que l'on nous a inculqué étant par le langage.

kaboo a écrit : 01 mars26, 07:51 Que signifie dans ces conditions, affirmer que tu as toujours raison ?
Je l'ai déjà expliqué dans mon texte introductif.


Je ne réponds pas au reste, c'est hors sujet.

_________________


@ vic,


Tu empiles encore plusieurs confusions. Je réponds point par point.

1. « Les règles sont des constats » — faux.
- Un constat décrit un fait.
- Une règle prescrit une opération correcte.
Constater une régularité n’est pas établir une norme d’inférence.

2. Dépendance génétique ≠ dépendance logique.
- Oui, les règles ont une origine empirique (apprentissage, usage).
- Non, leur validité ne dépend plus des constats une fois posées.
Sinon, une contradiction pourrait devenir valide par observation.
(Or, une contradiction ne s'observe pas.)

3. « Les règles sont des faits » — erreur de catégorie.
- Un fait est objectivement vrai, si c'est bien un énoncé factuel objectif vérifié empiriquement.
- Une règle est correcte ou incorrecte dans un système. (Une règle n'est pas vraie ou fausse.)
Ce ne sont pas les mêmes critères.

4. Vécu ≠ objet du discours.
La logique n'est pas un vécu (ce n'est pas une expérience phénoménologique) et elle porte sur des énoncés, non sur les vécus eux-mêmes, même si elle peut par ailleurs traiter d'énoncés portant sur des vécus.
Elle porte sur la cohérence des énoncés, pas sur les phénomènes vécus.

5. « La logique opère sur des phénomènes de la pensée » — glissement.
Non.
- Elle opère sur des formes linguistiques et symboliques.
- La pensée vécue (représentations mentales) est le support, pas l’objet.

6. Le miroir est un mauvais exemple.
- Un miroir reflète un objet.
- La logique ne reflète rien : elle contraint les inférences.
Elle ne décrit pas, elle régule.

7. Ton erreur centrale.
Tu refuses la distinction entre :
- existence empirique (vécu),
- existence descriptive (faits),
- existence normative (règles).
Tant que tu confonds ces plans, tu ne peux comprendre ni ce qu’est une logique formel en général, ni une logique minimale.


Toi aussi depuis le début, ce que tu dis est complètement tombe complètement à coté.
.
- La réalité est toujours beaucoup plus riche et complexe que ce que l'on peut percevoir, se représenter, concevoir, croire ou comprendre.
- Nous ne savons pas ce que nous ne savons pas.
Humilité !
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Re: Quand je dis que j'ai toujours raison..

Ecrit le 01 mars26, 10:06

Message par ronronladouceur »

Coemgen a écrit : 01 mars26, 01:36 Bonjour, c’est aussi ce que j’avais compris dans plusieurs sujets, mais je n’ai pas cherché à répondre, car il a "toujours raison" et toujours des choses à redire.
Je préfère m'arrêter si j'ai déjà fait passer l'idée principale. J’y vois un manque d’ouverture et une sorte d’immunité face à des choses pertinentes qui sortiraient de son cadre : ces choses deviennent vite "à jeter". L’image de ronronladouceur en page 6 est parlante.
Je précise que je n’ai rien contre la personne "J’m’interroge", j'ai hésité à donner mon opinion (mais le sujet porte sur la personne).Bon dimanche à tous.
Effectivement, mon propos peut paraître irrationnel selon une petite lorgnette qui ne voit pas plus loin que là où peut le porter un certain regard. Ce n'est pas une prétention, mais simplement un autre regard qui se suffit à lui-même, sans exigence de preuve vu le niveau se situant au-delà d'un certain cadre... Nier cet aspect ou ne pas même vouloir le considérer sérieusement montre une attitude de fin de non-recevoir. Nous sommes ici loin d'une humilité digne du nom, mais plutôt dans l'attitude d'un esprit juge et mesure de toute chose... J'm'interroge ne prend pas suffisamment en compte qu'il est dans un cadre tracé par des limites qui n'ont aucune pertinence pour juger de l'au-delà du cadre, quoi qu'il en dise...

Qui plus est, comment un événement qui se situe au plan du vécu intérieur dans sa simple description et corroborée par des indices supplémentaires pourrait-il se soumettre à un tribunal où la cause ne peut être entendue sans préjudice à l'expérience elle-même? Ainsi en est-il ici d'un jugement fondé sur l'inexpérience... Est-ce là bien prendre le pouls de ladite expérience?

À mon sens, une fois bien compris et distingué le cadre et l'au-delà de ce cadre, la meilleure attitude me semble la suspension du jugement, à tout le moins le bénéfice du doute, etc. L'humilité consiste ici à ce que l'on reconnaisse simplement la limite propre du cadre tout en le distinguant de l'esprit de la personne qui le dépasse infiniment...

Là est peut-être le lieu d'une rencontre possible...
Le fait est que nous regardons tous par une lorgnette, c'est juste que nous concluons et ne raisonnons pas tous de la même manière. Certaines personnes raisonnent logiquement, d'autres non.
Plutôt drôle comme commentaire... Mais à la mesure du personnage et de son regard condescendant, digne de la petite lorgnette...

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