@ vic,
Je vois que tu n'as pas répondu au défi simple que je t'ai lancé, et que tu me refais le blabla habituel pour ne pas y répondre.
J'm'interroge a écrit : Tout ton discours n'est basé que sur le fait de répéter que la logique est une expérience, ce qui est un non sens.
C'est toi qui dissones mon cher. Car, non, la logique formelle n'est en rien une expérience, puisque c'est une pratique opératoire formelle.
Je t'ai déjà simplement dit — pour que tu le comprennes : qu' une contradiction n'est pas une observation.
Il n'y a strictement rien d'arbitraire dans ce que j'ai dit.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 J'ai pris position arbitrairement comme toi tu as pris position arbitrairement pour le contraire .
Tu dis : Les règles logiques ne sont pas des vécues , moi je dis les règles logique sont vécues .
Tout comme l'histoire de la pluie qui tombe , il y a un aspect subjectif à l'observateur .
La différence entre ce que je dis et ce que tu dis, c'est que contrairement à toi, je peux très facilement te montrer qu'une contradiction existe dans une énonciation, autrement dit : dans une forme de langage. Toi visiblement, tu ne peux me donner aucun exemple concret de contradiction qui serait observable dans un vécu, autrement dit en dehors d'une énonciation.
Donc, non, s'il y a quelqu'un de nous deux qui affirme des choses arbitrairement, c'est toi vic, pas moi.
Non, la logique n'est pas dans les propositions qui servent de prémisses.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 C'est là où en arrive au principe de non contradiction et de sa subjectivité possible .
Si je te dis en même temps :
Il pleut
Il ne pleut pas
Tu vas me dire que les deux propositions sont incompatibles donc illogiques .
Au niveau des prémisses, l'on ne parle pas encore de logique. La logique intervient dans ce que l'on construit à partir d'elles, que ce soit une contradiction ou une conclusion cohérente.
Donc, non. Ces propositions ne sont pas incompatibles, elle peuvent être soutenues en même temps.
Un examen logique de ces seules propositions ne révèlera pas grand chose, si ce n'est effectivement qu'elles sont contradictoires, rien de moins, rien de plus.
Un examen logique de ces seules propositions ne consistant pas à savoir ce qu'il en est dans le monde ou selon un tel.
Il conclura simplement que si ces 2 propositions sont soutenues en même temps — et dans le même contexte sémantique — il y a contradiction et donc incohérence.
Tu poses la bonne question : celle de la définition.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 Mais dans le cas de la bruine , un observateur peut prendre cela pour de l'humidité sans pluie , et l'autre y verra de la pluie .
A partir de quand définit t'on quand il pleut ou l ne pleut pas .?
Il y a toujours une frontière floue , parce que la nature ne décide pas de ranger les choses en tout ou rien .
C'est l'être humain qui décide de classer les choses de cette manière .
Si l'on veut un examen logique plus poussé, il faut définir précisément ce que l'on entends par "il pleut". Mais là on se retrouverait avec d'autres prémisses.
En logique on n'extrapole rien. On se base uniquement sur le cadre hypothétique considéré. Ici, ce sont les deux prémisses :
- Il pleut
- Il ne pleut pas
Non, même en logique floue ce n'est pas comme tu dis. En logique floue non plus, il n'est pas question de subjectivité. Cette logique traite — comme toute logique formelle — d'énoncés propositionnels dans un cadre hypothétique (ensemble de prémisses) définies.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 On voit là quand utilisant ce qu'on appelle la logique floue , on peut rendre subjectif dans certains cas le principe de non contradiction .
Tu confonds principe de non contradiction et principe du tiers exclu.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 L'écceuil du principe de contradiction , c'est qu'il refuse de rendre compte des nuances , tout est tout blanc ou tout noir , mais jamais les deux en même temps .
En logique floue, le principe de non contradiction est respecté — et pour cause : il n'y a pas de logique sans acceptation de ce principe.
C'est le principe et critère de base à toute logique.
J'm'interroge a écrit : Je t'ai déjà simplement dit — pour que tu le comprennes : qu' une contradiction n'est pas une observation.
Fallacieux. Tu joues sur les sens des mots. (Problème de définition : déplacement sur fond d'ambiguïté.)vic a écrit : 06 mars26, 22:40 Nous expliquer que la non contradiction ne peut pas être vécue , c'est une autre manière de nous expliquer comment tu la vies justement . En nous expliquant pourquoi on ne peut pas l'observer , c'est une autre manière de nous expliquer comment tu l'observes .
En logique, une proposition indécidable ne se décrète pas. Ça se prouve.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 Pour moi ça signifie tout simplement que de savoir si on peut observer ou non le principe de non contradiction est indécidable .
J'm'interroge a écrit : J'en ai strictement rien à cirer des autres points de vue. Moi ce qui m'intéresse c'est la logique.
Ici, les moulins à vent se nomment vic et ronronladouceur. Mais je ne cours pas, et ne me bat pas contre vous. Je vous réponds patiemment, vous exposant ce que vous ne comprenez pas.vic a écrit : 06 mars26, 22:40 Peut être que ton problème c'est de considérer que la logique soit totalement indépendante de ton point de vue , sans jamais pouvoir le démontrer , d'où ta frustration , et je le comprends . Un peu comme Don Quichotte qui coure après des moulins à vent .
Je ne sais pas précisément ce que tu nommes "point de vue". Pourrais-tu définir ? Et une fois défini ce que tu entends par là, ce serait quoi mon point de vue selon toi ?
Ici je ne parle pas de point de vue. Je parle de logique.
La logique n'a rien à voir avec un point de vue. Un point de vue c'est subjectif et souvent arbitraire, la logique n'est ni l'une ni l'autre, elle ne traite pas de points de vue mais d'énoncés.
J'imagine qu'un "point de vue", c'est autre chose qu'un simple énoncé non ?
Relis ce j'écrivais juste après la partie qui suit le propos que tu cites de moi :
J'en ai strictement rien à cirer des autres points de vue. Moi ce qui m'intéresse c'est la logique. Et donc je m'intéresse aux raisonnements tenus, bien construits (formés) ou non, à leur cohérence ou non, et à la cohérence ou non des propos tenus en général. Donc je ne considère que ce qui est énoncé, je ne le néglige pas du tout. Mais je ne vais pas y chercher une cohérence ou une vérité qui n'y est pas.
J'm'interroge a écrit : La logique ne fixe pas les règles : elle consiste en règles.
La logique ne fixe rien. Elle consiste en règles opératoires fixes. (Règles fondamentales d'inférence.)vic a écrit : 06 mars26, 22:40 Tu es entrain de nous dire que la logique fixe les règles de ne pas fixer des règles .
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Mais revenons à mon défi :
La difficulté principale est une erreur de niveau d’analyse : tu traites la logique comme une théorie du monde, ce qu'elle n'est pas, tandis que je la présente comme règles d’inférence et de traitement appliquées à des énoncés, ce qu'elle est.
- Tu affirmes que la logique est une observation empirique, même si elle est utilisée pour raisonner à partir de prémisses abstraites.
- J'affirme que la logique n’est pas une observation empirique, même si elle est utilisée pour raisonner à partir d’observations.
Je distingue simplement deux registres différents :
- 1) Ce qui relève de l'expérience phénoménale : perceptions sensorielles, affects et représentations mentales.
- 2) Ce qui relève de la compréhension : règles (logique), définitions conceptuelles (dialectique) et assertions conditionnelles ou non (prémisses ou hypothèses et conclusions d'inférences), autrement dit : ce qui relève de la signification ou de l'inférence (opérations sur des énoncés).
- Tu dis que la logique est un observable phénoménologique : quelque chose qui s'observe. (Tu pourras compléter si besoin.)
- Je dis que non, je dis que ce c'est quelque chose qui se comprend ou non, et qu'elle permet d'opérer sur des énoncés, que ce soient des énoncés que l’expérience fournit (dans le cas de l'empirisme et des sciences notamment), mais pas forcément que sur ce seul type d'énoncé.
Mais plutôt que de tergiverser, afin de prouver que j'ai tort et que tu as raison de l'affirmer, réponds simplement et sans détours au défi que je t'ai lancé :
Puisque tu affirmes, que ce que je dis est un non sens, je te cite :
vic a écrit : 06 mars26, 08:16 Tout ton discours n'est basé que sur le fait de répéter que la logique n'est pas une expérience , ce qui est un non sens .
Défi :
Montre moi par un exemple concret, une observation concrète, qu'une contradiction s'observe ailleurs que dans un énoncé langagier (formel).
J'avouerais que je me suis trompé, si tu me donnes le moindre exemple.
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